Publié le 28 Novembre 2011

Rubens les titans

 

Mythologie:

 

Les premiers enfants d'Ouranos et de Gaïa étaient les trois Hécatonchires, chacun ayant cent mains, et les trois Cyclopes, chacun ayant un œil unique. Les douze Titans vinrent après. Cependant, Ouranos, premier maître du monde, considérant sa progéniture comme monstrueuse et craignant pour sa couronne, expédia les Hécatonchires et les Cyclopes dans le Tartare, la région la plus basse des Enfers.

 

Puis, il s'unit à Gaïa et, restant collé à elle, empêcha ses autres enfants, les Titans, de sortir du ventre de leur mère. Furieuse, Gaïa incita les Titans à renverser Ouranos, mais seul Cronos (le plus jeune) réagit. Il coupa le pénis de son père avec une faucille que Gaïa avait fabriqué dans son ventre. Ouranos se détacha de Gaïa et son sexe tomba dans la mer.

 

Ainsi fécondés par le sexe d'Ouranos, les flots formèrent une écume d'où au large de l'île de Cythère naquit Aphrodite, comme le suggère l'étymologie de son nom (en grec, Ἀφρός / Aphrós signifie écume). Selon Élien, Aphrodite serait née à l'intérieur d'un coquillage et c'est dans ce coquillage qu'elle serait arrivée à Cythère.

 

Selon certaines sources, les Érinyes (appelées Furies par les Romains) ainsi que les Géants seraient également nés de cette ultime fécondation d'Océan par Ouranos ; selon d'autres sources, ce serait plutôt Gaïa, fécondée par le sang d'Ouranos, qui aurait engendré les Érinyes, les Méliades et les Géants.

 

Avec l'aide des Hécatonchires et des Cyclopes qu'il avait libérés du Tartare, Cronos renversa Ouranos et devint ainsi maître du monde et des cieux ; mais, craignant à son tour qu'un de ses proches ne lui ravisse la place, il les renvoya dans le Tartare.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 27 Novembre 2011

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Dom Juan ou le Festin de pierre est une tragi-comédie de Molière en cinq actes et en prose jouée pour la première fois le 15 février 1665 au Théâtre du Palais-Royal.

 

Cette pièce relate la vie d'un personnage infidèle, séducteur, libertin blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement. Don Juan, jeune noble vivant en Sicile accompagné de son fidèle valet Sganarelle, accumule les conquêtes amoureuses, séduisant les jeunes filles nobles et les servantes avec le même succès. Seule la séduction l'intéresse et les jeunes femmes sont bafouées et déshonorées après que le beau seigneur en a décidé. Mais l'une d'entre elles, Dona Elvire, va lui donner bien du fil à retordre avec, entre autres, la venue de ses deux frères en Sicile pour trouver Dom Juan et le punir de l'affront commis à leur égard : en effet, Dom Juan a enlevé Dona Elvire d'un couvent afin de l'épouser, puis l'a abandonnée. Ses conquêtes lui valent certaines inimitiés et certains duels auxquels il ne se dérobe pas. Il affiche un certain cynisme dans les relations avec ses proches, notamment avec son père (Dom Louis) et remet en cause les conditions chrétiennes mais également sociales, son libertinage symbolisant son indépendance. Il aime les défis, jusqu'à celui de la fin : le repas avec la statue du Commandeur, que Dom Juan avait tué auparavant et qui l'emportera dans les flammes de l'enfer. Dans son récit, Molière a créé un personnage ayant tous les vices de son époque mais en expliquant ses buts, ses convictions et ses raisonnements.

 

 
 Source: Wikipedia
 

Aménagée par Le Nôtre entre 1680 et 1683, la Salle du Bal s’appelle aussi Bosquet des Rocailles, en raison des pierres de meulière et des coquillages rapportés des côtes africaines et malgaches sur lesquels l’eau ruisselle en cascade. Au centre, une « île » en marbre, aisément accessible, servait à la danse, art dans lequel s’illustrait Louis XIV. Les musiciens se tenaient au-dessus de la cascade et, en face, un amphithéâtre aux gradins recouverts de gazon permettait aux spectateurs de […]

C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français. Il composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être Thésée (1675), Atys (1676), Phaéton (1683) et son chef-d'œuvre Armide (1686). À l'aise aussi bien à l'église qu'au théâtre, il est l'auteur de plus de 20 grands motets, dont le fameux Te Deum de 1677, ainsi que de 11 petits motets […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 27 Novembre 2011

hans Holbein portrait d'henri VIII

 

En 1536, Hans Holbein est nommé peintre-valet de chambre d'Henry VIII, il devient en peu de temps le peintre officiel de la cour d'Angleterre. Il exécute alors de nombreux portraits du roi. En 1543, en pleine gloire, il meurt de la peste. Peintre recherchant derrière les apparences les expressions signifiantes des visages, il cherche à unir aux traditions gothiques les nouvelles tendances humanistes. Ce portrait célèbre d’Henry VIII témoigne de la virtuosité du peintre et de son sens de la psychologie.

 

Histoire:

 

Henry VIII (28 juin 1491 – 28 janvier 1547) fut roi d'Angleterre de 1509 à 1547.

La controverse juridique et théologique relative à la validité de son premier mariage et surtout celle, interminable, autour de son annulation entraîneront des conséquences religieuses, politiques et diplomatiques considérables. D'abord privée, la question prit une importance européenne majeure à la fin des années 1520 et fit basculer l'Angleterre dans l'anglicanisme, suite à la rupture avec Rome et le catholicisme romain.

 

Illustration: (c) Visipi.com

Texte: wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 26 Novembre 2011

Brijnathji and Durjan Sal Sight a Pride of Lions, detail

 

Sheikh Taju est l'un des grands miniaturistes indiens du XVIIIe siècle. Il représente dans son oeuvre la vie quotidienne des cours princières du nord de l'Inde, dans une approche picturale originale qui reprend pour base les canons de la miniature moghol pour les dramatiser.

 



Amber fut la capitale de l'état princier avant d'être déplacée 11 km plus loin à Jaipur en 1727. Placé stratégiquement sur la route de Delhi, le fort fut la capitale de nombreuses dynasties. Il est ceint d'importantes fortifications longues de 9 km. Sa construction en grès rose et de marbre blanc a été commencée par le raja Man Singh I en 1652 puis des adjonctions ont été faites au gré des dynasties. L'entrée se fait par la porte principale Surya Pol qui mène à la grande cour permettant de […]



Terminé en 1631 le mausolé d'Akbar à sikandra à proximité d'Agra fut en grande partie réalisé par Jahangir. Cette entreprise très ambitieuse trouve son aboutissement dans la réalisation de la porte d'accès au complexe. Cette porte en grès rouge et marbre blanc rassemble de très beaux exemples de marqueterie en pierre formant des motifs végètaux et géomètrique. Le mélange des éléments persan comme l'iwan (porte centrale) et indiens, comme les chhattri (petits pavillons au-dessus de la porte) […]


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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 24 Novembre 2011

Coffin Shrine of Khonsu

 

Somptueux décor d'un cercueil, qui illustre le passage de la vie à la mort.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 23 Novembre 2011

lucas cranach autoportrait

Portrait de Lucas Cranach l'Ancien à l'âge de 77 ans, par son fils Lucas Cranach le Jeune, Galerie des Offices, Florence

 

A la fin de sa vie Lucas Cranach l'Ancien peint de nombreux portraits et scènes religieuses qui lui assurent la célébrité dans toute l’Europe. A partir de 1525, il intensifie son activité avec l’aide de ses fils, Hans et Lucas, et probablement d’un atelier important. Le portrait réalisé par son fils montre un homme au sommet de sa gloire reconnu comme l'un des grands maîtres de son époque.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 21 Novembre 2011

hans Holbein portrait de sir henry Guildford

The Royal Collection, Windsor-Castle, Windsor, UK

 

Le portrait de Sir Henry est l'un des nombreux témoignages de l'art consommé du portrait pratiqué par Hans Holbein depuis son arrivée à la cour d’Angleterre en 1526.

 

Illustration: (c) visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 20 Novembre 2011

Goya colosse

Madrid, Musée du Prado

 

Le célèbre tableau, inférieur techniquement aux autres œuvres du maître espagnol, a peut-être été peint par son disciple Asensio Julia, selon des experts.

 

Près de deux siècles après la mort de Franscisco Goya, son œuvre vient d'être amputée d'une de ses pièces maîtresses, «Le Colosse». Selon les experts du Prado, le musée madrilène où est exposé le tableau, c'est à un disciple du peintre espagnol que l'on doit le géant au poing brandi. Les macrophotographies du tableau révèlent que la main qui a peint «Le Colosse» était loin d'être aussi assurée que celle de Goya (1746-1828). «Sous une lumière adéquate (le niveau de lumière sous lequel il est exposé au Prado ne pénètre pas les pigments très opaques de cette œuvre), la pauvreté de la technique, de la lumière et des couleurs, de même que la différence marquée entre «Le Colosse» et les œuvres principales attribuées de manière documentée à Goya, deviennent manifestes», soulignent les spécialistes dans leur rapport.

Source: Le Figaro 01/2009

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 19 Novembre 2011

Goya la maja

Musée du Prado Madrid. 1802-1805.

 

À l'origine, cette peinture et sa ‘sœur’, « La Maja nue », étaient appelées « Gitanes » et non pas « Majas ». C'est sous ce nom qu'elles apparaissent dans l'inventaire des biens de Manuel Godoy, qui a été leur premier propriétaire. On suppose qu'elles étaient placées l'une au-dessus de l'autre, la Maja vêtue au-dessus de la Maja nue, afin de surprendre le public des courtisans.

 

Goya la maja nue

 

 

Illustration: visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 18 Novembre 2011

Utagawa paysage Akabane à Edo

 

Utagawa Toyoharu (1735-1814) fut un artiste d'estampes japonaises ukiyo-e, fondateur de l'école Utagawa.

 

Il joua un rôle important dans l'évolution de l'ukiyo-e, par les études qu'il fit de la perspective occidentale dans ses uki-e (images en perspective). Ses nombreuses estampes sont le reflet d'une civilisation à son apogée.

 

Utagawa paysage Akabane à Edo - detailUtagawa paysage Akabane à Edo - detail (2)

 

Sutionns: visipixcom

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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