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Publié le 6 Avril 2020

Bodhisattva  Guanyin - Photos: Rijkmuseum Amsterdam - 11000/1200 ap JC

Bodhisattva Guanyin - Photos: Rijkmuseum Amsterdam - 11000/1200 ap JC

La version généralement acceptée en Asie de l'Est est que Guanyin tient son origine d'Avalokiteśvara. Communément considérée en Occident comme déesse de la Miséricorde, Guanyin est aussi révérée par les taoistes en tant qu'Immortelle. Avalokiteśvara indien et Guanyin chinoise se distinguent cependant par la ferveur religieuse qu'elles suscitent : si le premier est considéré comme un des bodhisattva les plus importants du bouddhisme indien, l'autre est élevée au rang de divinité.

Ici la divinité est représentée en train de méditer sur un rocher. Selon la légende, il aurait été trouvé dans cette position, méditant sur le reflet dans l'eau symbole d'illusion et de fugacité dans le bouddhisme. Sa pose et son visage incarnent la paix et la contemplation. 

 

 

 

Bodhisattva  Guanyin - Photos: Rijkmuseum Amsterdam - 11000/1200 ap JC

Bodhisattva Guanyin - Photos: Rijkmuseum Amsterdam - 11000/1200 ap JC

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Décembre 2019

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Stroll About in Spring

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Stroll About in Spring

Zhan Ziqian (550-604) vécu pendant la période des royaumes Qi et Zhou. Après l'union de la Chine par les Sui il devint conseiller et administrateur de la cour impériale. Zhan est le successeur naturel de Gu Kaizhi et de sa technique raffinée. L'Excursion au printemps est sa seule oeuvre qui est survécu au temps. Ce magnifique paysage préfigure l'importance donnée à ce thème dans la peinture chinoise. C'est la première véritable peinture de paysage de l'art chinois que l'on connaisse. Le tableau est peint principalement en bleu et vert sur un fond doré typique du style "paysage vert doré". Les couleurs sont belles et brillantes, les personnages et les chevaux sont très détaillés. Le sujet est une promenade d'un groupe d'aristocrate au printemps. On y voit des champs, l'eau, le soleil, des arbres et des montagnes. Les gentilshommes se promènent  à cheval ou à pied, les femmes sont dans un bateau sur le lac. 

L'Excursion au printemps possède tous les éléments de base de la peinture chinoise de paysage: "marchable", visible, accessible, réaliste. C'est un manuel de peinture, qui rassemble toutes les règles du paysage établies par Guo Xi dans Spiritualité dans un ruisseau de forêt : 

"Pour la montagne l'eau est une artère; l'herbe et les plantes sont les cheveux ; la brume et les nuages sont les couleurs de la vie. Une montagne prend vie quand elle a de l'eau , elle devient vivante quand elle a de l'herbe et des arbres, et elle devient vibrante quand elle a de la brume et des nuages. Pour l'eau, la montagne est la figure, les bâtiments sur les rives sont les yeux, les pécheurs sur la rivière sont l'âme. L'eau devient charmante quand elle a une montagne à décorer, elle devient lumineuse quand elle a des bâtiments, elle devient spacieuse quand il y a des pécheurs. Voilà l'essence de la composition d'un paysage shanshui "

 

Lankaart (c), source: La peinture chinoise, China Intercontinental Press. 

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Détail

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Détail

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Détail

Zhan Ziqian - L'Excursion au printemps - Détail

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Novembre 2019

Ma Yuan - Danser et chanter

Ma Yuan - Danser et chanter

Ma Yuan est un peintre chinois très actif entre 1190 et 1230 pendant l’époque Song. Membre de la famille Ma il en est le plus illustre représentant. Prônant un certain lyrisme dans ses œuvres, son approche pleine de poésie s’accorde avec un sentiment d’infini, et une mise en valeur de la rêverie et de la mélancolie. Ainsi dans cette très belle oeuvre Danser et chanter. 

Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Novembre 2019

Zhang Xuan  - Apprêts de la soie par les dames de la cour

Zhang Xuan - Apprêts de la soie par les dames de la cour

Zhang Xuan  - Apprêts de la soie par les dames de la cour - Détail

Zhang Xuan - Apprêts de la soie par les dames de la cour - Détail

Zhang Xuan vécut au VIIIe siècle, c'est l'un des peintres les plus connu de la période Tang , représentant du style Qiluo, il a un talent particulier pour les portraits de groupe. Les personnages Qiluo de l'époque se caractérisent par un corps en rondeurs, des joues pleines, des sourcils arqués, de petits yeux, des positions relâchées et des expressions faciales satisfaites et heureuses. Les historiens considèrent que ces personnages sont le reflet de la vie opulente des familles impériales et nobles de l'époque, modèle pour l'ensemble du peuple. 

Lankaart (c), Source: La peinture Chinoise. CIP. 

Zhang Xuan - Dame Guoguo partant faire une promenade à cheval

Zhang Xuan - Dame Guoguo partant faire une promenade à cheval

Zhang Xuan - Dame Guoguo partant faire une promenade à cheval
Zhang Xuan - Dame Guoguo partant faire une promenade à cheval

Zhang Xuan - Dame Guoguo partant faire une promenade à cheval

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Publié le 26 Décembre 2017

Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

Wang Ximeng ou Wang Hi-Meng ou Wang Hsi-Mêng, né en 1096, mort en 1119 et un peintre chinois de la dynastie des Song du Nord.

La contribution de Huizong au développement de la peinture de paysage est caractéristique. Il est lui-même un maître en la matière, et son rouleau portatif : Retour en bateau sur un fleuve enneigé est à ce titre une œuvre accomplie. Non moins impressionnante est la seule œuvre encore existante de l'un de ses jeunes protégés talentueux, le par ailleurs inconnu Wang Ximeng, Mille lis de rivières et montagnes. Peinture représentant un vaste paysage bleu-et-vert, d'une beauté à couper le souffle, peinte pour l'empereur lorsque, jeune et brillant artiste il arrive à la cour à son adolescence. Il meurt malheureusement quelques années plus tard.

Huizong, préssentant le potentiel artistique de cet élève, se charge de d'instruire lui-même le jeune homme dans l'art de la peinture, et le présent tableau représente certainement une sorte d'examen. Il porte un colophon rédigé par le premier ministre Cai Jing, qui délivre la seule information connue de Wang Ximeng. Ce brillant style de coloriste a une longue histoire qui remonte à la cour des Tang et aux mandarins de la famille Li, qui passent pour l'avoir inventé.

Adopté par la famille impériale des Song comme l'emblème de leur règne, cette tradition est largement employée tout au long de la période Song. Les membres de la famille impériale continuent par la suite d'aimer le style et la technique des paysages bleu-et-vert,utilisé ultérieurement par Zhao Mengfu qui, peut-être parce qu'il est le dernier membre significatif de la famille impériale des Song, prête un intérêt particulier à son utilisation sous le règne des mongols. Comme il répond aux exigences de Huizong, le paysage de Wang Ximeng combine les fondements classiques de la tradition bleu-et-vert, un tracé élégant et réaliste, et une atmosphère rutilante, dorée, qui est une manière de poésie visuelle.

 

Source: Wikipdia

Wang Ximeng
Wang Ximeng
Wang Ximeng

Wang Ximeng

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2017

 

Li Xiongcai nait en 1910 dans la province du Guangdong en Chine, non loin de Canton et Hong-Kong. C’est la fin de la dynastie des Qing, bientôt la guerre civile va ravager le pays. Il est l’un des derniers grands peintres de l’école traditionnelle. Il développe dans son œuvre les deux grands thèmes de cette école, le Shanshui, montagne et eau, et l’Huaniao, fleurs et oiseaux.

Dans ces peintures on retrouve la sérénité de l’école classique mais aussi une grande tension, écho de l’époque tourmenté et tragique pendant laquelle il exerce son talent.

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Novembre 2017

Séjour à Beijing : 3 musées d'art à découvrir

 

Beijing n'est pas seulement reconnu pour être le centre économique et politique de la Chine ; elle est aussi réputée pour son patrimoine culturel et artistique. La ville accueille en effet de nombreuses galeries, des centres d'art et des musées. La plupart se concentrent sur les différentes catégories de chefs-d’œuvre artistiques, anciennes ou bien à la mode. Dans l'article ici présent, nous allons vous faire part de trois sites remarquables en Chine dans le domaine artistique.

La Cité interdite

La Cité interdite ou le musée du Palais se trouve dans le centre de Beijing, dans le quartier de Dongcheng. C'était à l'époque le palais impérial des empereurs chinois de la dynastie Ming et Qing. Ce prestigieux musée figure maintenant dans la liste du patrimoine culturel mondial de l'UNESCO. Vous y trouverez de nombreuses richesses artistiques et culturelles qui correspondent à l'histoire chinoise. Il y a également une collection importante d'objets d'art antique et reliques royales, à savoir : des laques, des peintures, des porcelaines impériales, des armures, des armes, des bronzes, des céramiques, des instruments de musique, mais aussi une carapace de tortue. Un bon nombre de curiosités artistiques vous attendent au coeur du musée. C'est un incontournable à voir absolument lors d'un voyage en Chine.

National Art Museum of China

C'est un musée d'art chinois situé dans la rue Wusi, au coeur du quartier de Dongcheng. Il abrite plusieurs milliers d'œuvres artistiques des temps modernes et contemporains. Parmi toutes ces variétés patrimoniales chinoises et asiatiques, on peut y admirer des peintures anciennes, des gravures précieuses, des sculptures chinoises, des calligraphies, des jades, des monnaies anciennes, des archéologies sous-marines, des costumes anciens, etc. Sachez que le musée accueille souvent des artistes folkloriques venus d’ailleurs pour faire connaître leurs chefs-d’œuvre. On y trouve aussi des œuvres étrangères anciennes, dont des expositions sur la peinture figurative de la Renaissance florentine (Léonard de Vinci, Botticelli), les toiles de Picasso, les statues et les masques africains entre autres.

Le musée UCCA

UCCA est l'abréviation de Ullens Centre for Contemporary Art. Se trouvant dans le quartier 798 Art District de Dashanzi, ce musée privé est un véritable centre artistique dans la capitale chinoise, à visiter absolument. L'un des principaux attraits du musée reste sa belle et grande galerie. Cette dernière présente diverses expositions temporaires, des pièces consacrées à la photographie ainsi que des œuvres d'art contemporaines mettant en valeur des artistes chinois, mais également des célèbres collectionneurs étrangers. On peut citer par exemple la première exposition, 85 new wave, ou encore les œuvres grands formats de Zeng Fanzhi, les œuvres sur l’interdépendance des hommes et des biens, etc. Le musée UCCA abrite des restaurants, une salle de cinéma, des bars et des boutiques.

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Publié le 10 Juillet 2015

Tang - Sculptures en terre cuite

Tang women - 唐朝 - Mujeres Tang

Sous les Tang, les figures protectrices de grande taille étaient souvent disposées en groupe, et par couples de même nature. Elles étaient placées sur l'axe de circulation de la tombe pour mieux accomplir leur rôle protecteur. C'est parmi ce type d'objets que se trouvent des œuvres parmi les plus remarquables de l'art funéraire de la période. Les autres sculptures en terre cuite (souvent de la céramique peinte simple, mais aussi de type sancai) réalisées expressément dans un but funéraire représentaient des serviteurs du défunt, qui devaient participer à la reconstitution de la vie qu'il avait menée de son vivant. Elles renvoient donc à des activités humaines. On y trouve ainsi des dames d'honneur, des musiciens et musiciennes, des cavaliers ainsi que des cavalières (notamment des joueuses de polo déjà évoquées), des visiteurs étrangers (par exemple des marchands), des animaux, etc.

Les tombes des débuts de la période Tang présentent un art funéraire surtout lié à la thématique des cérémonies et du voyage dans l'au-delà (avec des statuettes de personnel participant aux cérémonies, d'animaux et de chariots pour un cortège funèbre), tandis qu'à partir du VIIIe siècle ce sont les statuettes renvoyant à la vie domestique (serviteurs, maquettes architecturales) qui se répandent.

Tang - Sculptures en terre cuite
Tang - Sculptures en terre cuite

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Publié le 1 Juin 2015

Wang Chien ou Jian

Wang Jian - 王鑑 (畫家) - Ван Цзянь

Wang Jian ou Wang Chien ou Wang Kien, surnom: Yuanzhao, noms de pinceau: Xiangbi, Lianzhou, Ranxiang Angzhu etc., est un peintre de paysages et copiste chinois des XVIe et XVIIe siècles, né en 1598, originaire de Taicang (ville de la province du Jiangsu), mort en 1677. Les six maîtres du début des Qing sont Wang Shimin, Wang Jian, Wang Hui, Wang Yuanqi, Wu Li et Yun Shouping (aussi connus comme les Quatre Wang, Wu et Yun). Cinq d'entre eux sont de célèbres paysagistes, tandis que Yun Shouping excelle à peindre les fleurs. Ils sont regroupés pour plusieurs raisons: ils sont contemporains et leurs vies couvrent tout un siècle, de la fin des Ming au début des Qing; ils sont étroitement liés les uns avec les autres, soit par le sang, soit par des relations de maître à élève; ils travaillent dans une étroite proximité; et, plus important, ils suivent les mêmes traditions et partagent des intérêts communs. Par leurs vues sur l'art et leur style artistique, les Six Maîtres appartiennent à la catégorie des peintres lettrés.

Wang Chien ou Jian

Wang Jian appartient au même clan que Wang Shimin. Bien que d'une génération supérieure à la sienne, il est de six ans son cadet. Tous deux, amis intimes, discutent souvent d'art. Wang Jian est né dans une famille de lettrés. Son grand-père, Wang Shishen, est un célèbre homme de lettres de la dynastie des Ming et un grand collectionneur d'art. Wang Jian réussit les examens impériaux de la fonction publique au niveau provincial, vers la fin de la dynastie des Ming, et sert quelques années comme fonctionnaire à Lianzhou (actuelle Hepu district administratif du Guangxi). Mais après avoir résigné son poste et être retourné dans sa ville natale, il abandonne définitivement cette carrière.


Comme Wang Shimin, Wang Jian grandit dans une atmosphère lettrée artistique; il apprend à peindre en copiant des chefs-d'œuvres, absorbant ce qu'il y avait de meilleur chez les anciens peintres. Il emprunte une grande part de sa technique à Wang Meng et acquiert une grande maîtrise du travail au pinceau vertical. Ses tableaux sont peints à l'encre foncée, ce qui donne aux montagnes et vallées une apparence profonde, sereine et harmonieuse. Les arbres sont luxuriants mais ordonnés. tous les éléments de la peinture sont étroitement liés les uns aux autres. Le Pays des songes, peint en 1656 alors qu'il a cinquante-huit ans, fait preuve d'un travail au pinceau superbe. La partie supérieure du rouleau mural porte une longue inscription qui explique comment, au sixième mois lunaire de cette année-là, le peintre est allé passé l'été à Bantang.

Wang Chien ou Jian

Un jour, alors qu'il n'a rien à faire, il s'assoupit après le déjeuner et rêve d'un lieu spctaculaire où se trouve une chaumière, dont la cour est plantée de fleurs et de bambous épars. En face de la petite maison, il y a un lac limpide où, dans un bateau, pêche un vieillard insouciant. Sur le mur, à l'intérieur de la maison, est accroché un paysage brumeux de Dong Qichang. Quand Wang Jian se réveille, tout est frais dans sa mémoires; il saisit aussitôt un pinceau pour en faire un tableau. Le paysage réalisé avec des traits de pinceau minutieusement organisés et élégants, sur un fond peint à l'encre très diluée. Le grain des montagnes rocheuses est rendu au pinceau sec. Les minuscules vaguelettes à la surface du lac donnent un effet décoratif. La maison que Wang Jian a vue dans son rêve est en fait la villa Wangchuan de Wang Wei, le fondateur de l'École de peinture du Sud sous la dynastie des Tang, dont le style est célébrépar Dong Qichang. L'allusion de Wang Jian suggère son admiration pour cette école.


Wang Jian se fait peut-être plus véritablement copiste, d'où son rôle moins important mais tout aussi significatif, étant donné son talent à saisir l'esprit de son modèle et à traduire avec une puissance certaine. Grand admiratuer des maîtres Yuan, il s'intéresse également à Dong Yuan et Juran, grands paysagistes du Xe siècle et leur consacre de nombreuses études. Dans ses compositions inspirées de Huang Gongwang et de Wu Zhen, on retrouve dans l'évocation des versants arrondis des montagnes, les longs traits de pinceau appelés rides en fibre de chanvre, rompus de touches d'encre onctueuse, empruntés en fait à Juran. D'autres œuvres portent un accent plus personnel, dont l'encre riche s'organise en éléments intégrés dans une composition nouvelle, plus libre à l'égard du passé et qui révèle parfois une sensibilité surprenante.

 

Source: Wikipedia

Wang Chien ou Jian

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Publié le 31 Mai 2015

Chen Rong
陈容 (南宋画家) - Zi Gongchu

Chen Rong (1235 – 1262), également appelé Zi Gongchu , né dans la province de Fujian, en Chine, sous la dynastie des Song du Sud (1127-1279), est un peintre et poète chinois, particulièrement réputé pour ses dessins de dragons. Il se spécialisa dans les peintures monochrome à l'encre de Chine représentant des dragons et écrivit des poèmes héroïques vers 1250. Il aurait étudié les poèmes et les peintures de dragons volants de Li Yu (937 - 978), le dernier souverain des Tang du Sud. Onze peintures de dragons lui sont attribuées, dont trois pourraient être des copies faites durant la deuxième période de la dynastie Song : les Song du Sud (1127-1279).

Source: Wikipedia

Chen RongChen Rong
Chen RongChen Rong

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