Articles avec #rome antiquite tag

Publié le 29 Avril 2020

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre
Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

" Les traits de ce buste sont ceux que l'on retrouve déclinés sur les nombreux portraits d'Auguste. On reconnaît en effet le dessin net du profil où se détachent un nez busqué et un menton accusé, le front haut surmontant une arcade sourcilière placée bas, bien dessinée, qui laisse le globe oculaire en lumière, et les pommettes saillantes. Très caractéristique également est l'indice capillaire, où la frange affecte la forme d'une tenaille et d'une fourchette au-dessus des sourcils.  "

Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

Fragment d'une statue : portrait d'Auguste en pontife - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 24 Avril 2020

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)
Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

La Vénus d'Arles (du nom du lieu de sa découverte) est une sculpture en marbre dégagée en 1651, lors de la fouille des vestiges romains proches du théâtre antique d'Arles. Elle représente probablement la déesse Aphrodite. À l'époque de sa découverte elle fut l'antique de référence, mais aujourd'hui la restauration effectuée par Girardon au XVIIe siècle suscite des réserves bien que sa portée ait été très exagérée. À ce titre, elle témoigne de l'évolution de la science archéologique. Alors qu'il s'agit vraisemblablement d'une copie romaine, elle constitue l'une des traces majeures de la sculpture du second classicisme grec rattachée à l'œuvre de Praxitèle. On lui reconnaît d'être un type iconographique pour certaines répliques et statues semblables.

Wikipedia

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Praxitèle - Venus d'Arles - Photos: RMN (c)

Il est généralement admis que la Vénus d'Arles est une statue romaine datant de la fin du Ier siècle av. J.-C. (règne de l'empereur Auguste). On ne connaît pas son artisan mais elle serait la copie d'un original probablement également en marbre, sinon en bronze, due au sculpteur grec Praxitèle trois siècles plus tôt (vers 360 av. J.-C.).

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Son identité vénusienne et sa filiation praxitélienne admises et s'agissant d'insérer la Vénus d'Arles dans la longue lignée des Aphrodites de l'antiquité, elle arriverait en conclusion d'un nouveau type apparu en Grèce au début du IVe siècle av. J.-C., alors que la représentation de la déesse avait déjà connu par le passé plusieurs transformations suivant l'évolution de son mythe, y compris une époque de nudité vulgaire (Chypre, Iles de l'archipel). Aphrodite était en effet devenue une divinité virginale, soudain empreinte de gravité, drapée tout du long et parfois diadémée (telles, la Déesse Céleste, l'Aphrodite aux jardins d'Acamène, l'Aphrodite voilée du Parthénon). À l'orée de la période hellénistique, avant que ne s'opère à nouveau le retour au nu intégral.

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE, #ROME ANTIQUITE

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Publié le 16 Avril 2020

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

" Les fouilles d’une villa romaine située à Boscoreale, sur les pentes du Vésuve, ont livré en 1895 un trésor d’argenterie d’une ampleur exceptionnelle comptant cent-neuf pièces de vaisselle, enfouies par le propriétaire dans une citerne à vin à la veille de l’éruption qui ensevelit la région de Naples en 79 ap. J.-C. Créé entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle de notre ère, cet ensemble prestigieux appartient à l’une des périodes les plus brillantes de l’orfèvrerie romaine et témoigne du goût des riches campaniens pour les vases à boire ornés de reliefs. "

Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Mars 2020

Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)
Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)

Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)

Cette statue du dieu Hermès, messager des dieux, est un oeuvre du IIe siècle après JC, copie d'un original grec datant de 300 av. JC comme souvent dans la statuaire romaine. Le dieu est représenté à l'arrêt, nouant sa sandale tout en écoutant les ordres de son père. Le personnage a été identifié comme étant Cincinnatus, célèbre romain qui reçut dans son champ la nouvelle de sa nomination au consulat.

Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)
Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)

Hermès rattachant sa sandale dit parfois Cincinnatus ou Jason Lisype - Photos: Musée du Louvre (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Mars 2020

Marcellus - l'Athénien Cléoménès Marcellus - Photos: Musée du Louvre (c)
Marcellus - l'Athénien Cléoménès Marcellus - Photos: Musée du Louvre (c)

Marcellus - l'Athénien Cléoménès Marcellus - Photos: Musée du Louvre (c)

Marcellus en Hermès Chtonios, est une sculpture de Marcellus le Jeune, représenté en Hermès Chtonios, conducteur des morts. Elle a été exécutée en marbre blanc (de 1,80 mètre de hauteur), vers 20 avant J.-C. (c'est-à-dire 2 ans après la mort du sujet), peut-être sur ordre personnel de son oncle Auguste, pour être un monument funéraire. Elle a été signée par Cléomenes d'Athènes.

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Marcus Claudius Marcellus (42 av. J.-C. - 23 av. J.-C.) ou Marcellus est un membre de la famille impériale des julio-claudiens, fils aîné d'Octavie, la sœur d'Auguste (et donc le neveu de ce dernier) et de Gaius Claudius Marcellus Minor, qui fut consul en 50 av. J.-C.

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Marcellus - l'Athénien Cléoménès Marcellus - Photos: Musée du Louvre (c)

Marcellus - l'Athénien Cléoménès Marcellus - Photos: Musée du Louvre (c)

Le jeune homme prend appui sur son pied gauche, dans une position de contrapposto hérité de la statuaire attique classique de style sévère, auquel la statue se rattache par sa frontalité froide, tout en mêlant à cette tradition idéalisante une certaine acuité dans la vraisemblance du portrait individuel. Sa tête est légèrement baissée et tournée d'un léger mouvement vers la droite. Cette position de la tête et l'expression de tristesse qui s'en dégage confirment le caractère funéraire de cette statue, censée inspirer la mélancolie pour ce jeune homme que la fortune aurait dû mener à l'empire s'il n'était pas mort prématurément en 23 av. J.-C.

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Décembre 2019

Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)

La Maison Carrée, temple du forum de la ville, était le second lieu dédié au culte impérial avec le sanctuaire de la Fontaine. Il s’agit du temple le mieux conservé du monde romain. Cet édifice a été bâti entre 10 av. J.-C. et l’an 4, à l’extrémité sud du forum, sous le règne d’Auguste.

La place du forum où a été édifié le temple s’étendait sur 80 m de long et était encadrée par deux portiques. Au nord, la place était fermée par un bâtiment rectangulaire de 18 m par 14 m, que l’on identifie aujourd’hui comme étant la Curie.

La maison carrée est un édifice hexastyle corinthien et pseudo périptère, qui mesure 13,54 m de large sur 26,42 m de long. Trente colonnes de neuf mètres de haut chacune enserrent la structure intérieure.

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Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Maison Carrée - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Janvier 2019

Diane - Nîmes - Musée de la romanité - Photos: Lankaart (c)
Diane - Nîmes - Musée de la romanité - Photos: Lankaart (c)
Diane - Nîmes - Musée de la romanité - Photos: Lankaart (c)

Diane - Nîmes - Musée de la romanité - Photos: Lankaart (c)

Après son assimilation à Artémis, la déesse italique Diane hérite de l'histoire mythologique de son homologue grecque, romanisée avec un nom latin. Ainsi d'après la légende Artémis est la fille de Latone (Léto) et de Jupiter, sœur jumelle d'Apollon dieu de la musique et du soleil. Née sur l'île d'Ortygie appelée plus tard Délos, elle vint au monde quelques instants avant son frère. Témoin des douleurs maternelles, elle conçut une telle aversion pour le mariage, qu'elle demanda et obtint de son père la grâce de garder une virginité perpétuelle comme Minerve (Athéna) déesse de l'intelligence et protectrice d'Athènes, et Vesta, déesse du foyer. C'est pour cette raison que ces trois déesses reçurent de l'oracle d'Apollon le nom de Vierges blanches. Jupiter l'arma lui-même d'un arc et de flèches, et la fit reine de la chasse. Il lui donna pour cortège soixante nymphes, appelées Océane, et vingt autres nommées Asie, dont elle exigeait une inviolable chasteté.

 

Source: Wikipédia

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 10 Novembre 2018

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

À Nîmes, un seul monument de spectacle antique peut encore être admiré. Il s’agit de l’amphithéâtre, aujourd’hui appelé « les Arènes », qui est l’un des mieux conservés du monde romain et de France.

Vitruve définit les bases essentielles de ces édifices, qui sont les plus imposants du monde romain : « Il convient de répartir des voies d’accès nombreuses et spacieuses, en évitant que celles qui viennent d’en haut ne rencontrent celles qui viennent d’en bas ; on doit pouvoir les rejoindre à partir de toutes les places, en circuit direct et sans détour, de telle sorte que lorsqu’il quitte le spectacle, le peuple ne soit pas serré, mais trouve, quel que soit le siège qu’il occupait, une issue séparée et sans obstacle ».

L’amphithéâtre de Nîmes, datant de la fin du Ier siècle de notre ère, observe bien ces bases essentielles. En plan, l’édifice se présente comme une ellipse de 133 m de long sur 101 m de large, avec une piste centrale de 68 m sur 38 m. La façade, composée de deux niveaux de 60 arcades superposées et d’un attique séparés par une corniche, mesure 21 m de haut. Au sommet de la façade, on observe des pierres en saillie trouées qui servaient à fixer le velum qui pouvait s’étendre au-dessus des gradins pour protéger le public du soleil ou de la pluie

La cavea, entourant la piste, divisée en 60 travées rayonnantes et 34 rangs de gradins, pouvait accueillir 24 000 spectateurs. Les 34 rangs de gradins de la cavea sont répartis en quatre maeniana horizontaux, séparées par un couloir de circulation et un muret, appelé balteus.


Chaque maenianum était réservé à une classe sociale de la société nîmoise, à savoir les plus aisés aux premiers rangs et les plus modestes aux derniers rangs, et chacun desservi par une galerie voûtée, appelé vomitorium. Les vomitoria sont réunis entre eux par des escaliers, ce qui évite la confusion et l’engorgement lors de l’afflux de spectateurs. Sous la piste, se trouvaient plusieurs galeries souterraines où se situaient les coulisses. L’accès à la piste par les gladiateurs se faisait directement par des escaliers depuis les galeries souterraines. L’édifice présente peu de décors sculptés puisque son architecture suffit à lui donner une allure monumentale. La façade est rythmée par des pilastres et des colonnes engagées d’ordre dorique.

L’amphithéâtre de Nîmes est comparable à celui d’Arles, datant de la fin du Ier siècle, qui est très proche sur le plan de la conception et de l’architecture. En effet, l’amphithéâtre d’Arles présente également deux niveaux d’arcades en façade très peu décorées. La cavea de l’édifice se composait de 43 rangées de gradins et pouvait accueillir entre 20 000 et 25 000 spectateurs. L’amphithéâtre de Nîmes peut également être mis en relation avec le Colisée de Rome. Le Colisée, terminé en 80 de notre ère aurait servi de modèle dans la construction de l’amphithéâtre de Nîmes, ce qui montre que la ville de Nîmes voulait se rapprocher au mieux de la civilisation romaine. Nous pouvons noter tout de même quelques différences entre les deux édifices. D’abord, nous observons que le plan du Colisée est moins allongé que celui de l’amphithéâtre nîmois. La façade du monument romain se compose de trois niveaux d’arcades, alors que celui de Nîmes n’en comporte que deux.

Ces édifices imposants ont été bâtis pour accueillir des spectacles très prisés des populations. Le spectacle le plus fréquent et le plus apprécié était le combat de gladiateurs. Nous savons qu’il existait des écoles de gladiateurs qui formaient des volontaires, esclaves ou souvent hommes libres. Ces écoles étaient souvent le dernier refuge pour ses hommes déclassés, rejetés par la société. Les combats de gladiateurs se terminaient souvent par la mort de l’un des adversaires si le vaincu n’était pas gracié par le public. Chaque année, fin avril, ces "ludi" (jeux du cirque) sont reconstitués lors des Grands Jeux Romains auxquels participent plus de 500 reconstituteurs spécialistes de l'antiquité.

Wikipedia

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Les Arênes - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Septembre 2018

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)

Le temple de Diane faisait partie du vaste complexe qui entourait les bassins et canaux qui constitue aujourd’hui en partie les jardins de la Fontaine. Le sanctuaire centré sur le nymphée était dédié à Auguste. Toutefois, sa fonction première est discutée. Son plan basilical exclut le fait qu'il s'agisse d'un temple romain et le terme « de Diane » ne s'appuie sur aucune donnée archéologique ou historique connue à ce jour. Il a pu abriter une bibliothèque. On date l'édifice de l'époque d'Auguste, la façade ayant sans doute été réaménagée au cours du IIe siècle. Au Moyen Âge il abrite un monastère, ce qui explique sa conservation. Au XVIIIe siècle il inspire de nombreux romantiques, Hubert Robert notamment. Aujourd'hui, il est accessible depuis les jardins de la Fontaine. Le temple de Diane fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840.

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Hubert Robert - Nîmes - Temple de Diane

Creusé en partie dans le flanc du mont Cavalier, le Temple de Diane était à l'origine entouré de salles annexes et supportait un étage ou une terrasse. La façade principale, percée de trois grandes baies cintrées, a conservé deux niveaux.

Aujourd'hui, les vestiges consistent principalement en une salle voûtée d'une longueur de 14,52 m et d'une largeur de 9,55 m, flanquée de deux cages d'escalier qui permettaient d'accéder à des constructions mitoyennes disparues. Cette salle n'avait pour toute ouverture que la porte, dépourvue de système de fermeture, et la fenêtre qui la surmonte. Le mur latéral nord laisse apparaître une série de cinq niches rectangulaires surmontées en alternance de frontons triangulaires et semi-circulaires. Entre chaque niche s'élevait une colonne d'ordre composite adossée. Au fond, trois compartiments plus profonds présentent des plafonds ornés de caissons sculptés.

Lors des fouilles de 1745, on découvrit le sol antique, fait de « plaques de marbre de diverses couleurs » (décor en opus sectile) dont il reste le support de mortier.

 

Source: Wikimonde

Photos: Lankaart (c)

Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
Nîmes - Temple de Diane - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Août 2018

Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)

Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)

Le théâtre de Taormine a été construit au IIIème siècle av.J.C. par les Grecs. Il a ensuite été presque entièrement reconstruit par les Romains qui en ont fait une arène pour les combats de gladiateurs. Le théâtre de 109m de diamètre et divisé en 9 secteurs est d'une capacité d'accueil de 5000 spectateurs en faisant le deuxième plus grand théâtre de Sicile après celui de Syracuse. La parfaite conservation de la scène ainsi que l'acoustique exceptionnelle du théâtre font qu'il accueille, aujourd'hui encore, certains festivals et manifestations. Jouissant d'un emplacement de choix, outre son importance historique et archéologique, le théâtre de Taormina permet de profiter d'une vue imprenable sur la mer et l'ETNA.

 

Source: www.cityzeum.com

Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)

Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)

Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)
Taormine - Théatre Romain - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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