Publié le 10 Septembre 2010

Le Greco El caballero de la mano en el pecho

Musée du Prado, Madrid, 1580

 

Le chevalier en train de prêter serment correspond si bien au stéréotype de l'Espagnol, qu'on a cru reconnaître en lui Miguel de Cervantès, le grand écrivain du Siècle d'Or. En fait, on ignore jusqu'à ce jour le nom du personnage représenté.

 

Dans le portrait le Greco se distingue d'emblée par son style particulier, ses qualités picturales et sa vigueur expressive, novateur il sera le premier en Espagne à introduire des portraits psychologiques. Jusqu'en 1600, ses portraits seront peint en buste ou à demi-corps, les personnages sont toujours vêtus de noir, le bas du visage s'encadrant dans une collerette de linon ou de dentelle. Les fonds sont pour la plupart toujours très sombres et s'éclairent parfois d'un léger halo lumineux.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 10 Septembre 2010

Matisse la tristesse du roi

Matisse Centre Pompidou Paris 1952

 

Matisse (1869- 1954)  a développé et enrichie la pratique du papier découpé. Ces œuvres originales lui ouvrent de nouvelles perspectives qui lui permettront dans les dernières années de sa vie de produire des œuvres de grandes qualités, parfois monumentales. Le tableau, la Tristesse du roi, fait référence à un tableau de Rembrandt, David jouant de la harpe devant Saül, le jeune héros jouant pour distraire le roi de sa mélancolie. Matisse dans cette oeuvre conjugue une réflexion sur la vieillesse et la musique avec son regard sur le temps passé.

 

Dans cet ultime autoportrait, le peintre se représente sous la forme d'une image noire, semblable à sa silhouette assise dans son fauteuil, entouré des plaisirs qui ont enrichis sa vie : les pétales jaunes qui s'envolent ont la gaieté des notes de musique, l'odalisque verte symbolise l'Orient, tandis qu'une danseuse rend hommage au corps de la femme. Tous les thèmes de Matisse sont réunis dans cette peinture magistrale. 


 



Musée Berggruen, Berlin Matisse, peintre phare du XXe siècle, poussa la technique du découpage très loin dans le dépouillement et le recherche de l'essentiel, évocation du mouvement et de la grace avec un minimum de moyen. Réalisé en 1952, à la fin de sa vie, la Danseuse acrobate illustre parfaitement cette recherche. Depuis la Danse réalisé en 1930, Matisse poursuit cette quête du mouvement, ici le corps de la danseuse est en levitation dans le vide, suspendu éternellement au-dessus du […]

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 9 Septembre 2010

Monet nympheas (2)

 Musée de l'Orangerie, Paris, 1920-1926

 

Monet créé à Giverny un étang artificiel, « modèle réduit » de l’univers et source d’inspiration du peintre pendant de nombreuses années. Une grande partie du travail de Monet durant sa vie artistique fut orienté vers la représentation de la lumière et de ses variations, que l’on retrouve dans la série sur la Cathédrale de Rouen ou ses vues de la Tamise à Londres. Ici à Giverny, le spectacle des jeux de la lumière sur l’eau ouvre tout un champ d’expérimentation au peintre.

 

Monet nympheas

 

A partir de 1893, Monet se consacre à l’expression de l’invisible ce « beau désordre livré à l’action de la lumière », cette fusion entre le ciel, l’eau et les végétaux. La fragilité des moments saisie, l’évanescence de l’instant sont rendus par des touches colorées créant des vibrations chromatiques dans la plus pur tradition de la peinture impressionniste. Monet joue également sur des contrastes entre les différentes tonalités (couleurs complémentaires, chaud/froid, valeurs…) la composition d’ensemble plonge le spectateur dans l’univers pictural des Nymphéas, pas de recul, aucune composition d’ensemble, pas d’effet de perspectives ou de profondeur, le format très large, le rendu des détails et des ambiances font de ces tableaux des perceptions direct de l’instant à la limite entre l’abstraction lyrique et les derniers instants du mouvement impressionniste.

 

Monet nympheas (4)

 

Elles affirment la volonté de Monet de produire une peinture décorative destinée à immerger physiquement le spectateur dans un espace pictural unique :

«Un tout sans fin, une onde sans horizon et sans rivage» (Monet).

 

Monet nympheas (3)

 

Un ami fasciné, Georges Clemenceau:

 

 «Voir, n’était-ce pas comprendre ? Et, pour voir, rien que d’apprendre à regarder. Regarder au dehors, au dedans, regarder de toutes parts, pour exalter les sensations de l’homme dans tous les frémissements de l’univers. L’eau buvait la lumière, et la transposait, la sublimait au plus vif, avant de la retourner aux sensibilités rétiniennes étonnées de réactions inconnues. Là gît, à proprement dire, le miracle des Nymphéas qui nous représente l’ordre des choses autrement que, jusqu’ici, nous ne l’avons observé. Rapports nouveaux, lumières nouvelles. Aspects toujours changeants d’un univers qui s’ignore, et cependant s’exprime en nos sensations. Nous admettre à des émotions inconnues jusque-là, n’est-ce pas obtenir de l’Infini muet de nouveaux états d’assimilation ? N’est-ce pas pénétrer plus avant dans le monde lui-même, dans le monde impénétrable ? Voilà ce qu’a découvert Monet en regardant le ciel dans l’eau de son jardin. Et voilà ce qu’à notre tour, il prétend nous révéler.»

Extrait de Claude Monet, Georges Clemenceau, 1928.


 



La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de Rouen sous différentes lumières fut effectuée en 1893 depuis la fenêtre du 2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues frontales. Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard, à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en […]

 

 

 

 




Claude Monet a présenté à la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sept versions de La Gare Saint-Lazare. Il a choisi le thème du progrès technique très en vogue alors. Émile Zola viendra d'ailleurs à l'exposition impressionniste s'inspirer de l'atmosphère que dégage les tableaux pour écrire La bête humaine. Pour Paris c'était l'époque haussmannienne et pour la gare Saint-Lazare celle de l'ingénieur Eugène Flachat qui réalisa le pont de l'Europe et l'agrandissement de la gare […]


 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 8 Septembre 2010

Le Tintoret saint marc sanmarco

Saint Marc, vers 1562, par Tintoretto (Le Tintoret) (1518-1594)

Milan, Pinacothèque Brera.

 

Jacopo Robusti dit Le Tintoret (1518 - 1594) est un peintre à part dans l'histoire de la peinture entre deux époques il clot la renaisance à travers le maniérisme et ouvre la voie au baroque, le tableau "Saint-Marc" est l'une de ses oeuvres où le "passage" s'exprime le mieux.

 

Selon la légende, un violent orage provoqua la fuite de ceux qui s'apprêtaient à brûler le corps de Saint Marc l'Evangéliste après son martyre.

 

Peinte vers 1562 à Venise, cette toile est souvent considérée comme l'une des toutes premières oeuvres maniéristes : la théatralité des gestes, le drame qui se joue, les jeux d'ombres et de lumières sont en rupture avec les canons de la renaissance classique qui prônent l'harmonie et l'équilibre dans la composition. Ce tableau  annonce une rupture profonde dans l'histoire de la peinture à Venise et ouvre la porte à la période baroque. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 7 Septembre 2010

Roy Lichtenstein - Portraits

Roy Lichtenstein - Portraits

Roy Fox Lichtenstein, né le 27 octobre 1923 à Manhattan, New York et décédé le 29 septembre 1997 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des « comics » (bandes-dessinées). Il décrira lui-même son style comme étant « aussi artificiel que possible ».

Lichtenstein ne se prendra jamais vraiment au sérieux, il dit ; « Je pense que mon travail est différent de la bande dessinée, mais je n'appellerais pas ça une « transformation » ; quoi qu'il signifie, je ne pense pas que ce soit important pour l'art ». Quand ses premières œuvres sont présentées, nombreux sont les critiques d'art qui contestent l'originalité de son travail. Lichtenstein répond « Plus mon travail est fidèle à l'original, plus il est critique et lourd de sens »

Source: Wikipedia

Roy Lichtenstein - Portraits

Roy Lichtenstein - Portraits

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 6 Septembre 2010

 

 

Kirove Ballet

 

Le premier ballet de Piotr Illitch TCHAÏKOVSKY (1840-1893), Le Lac des Cygnes, composé en 1875-1876, fait partie des plus beaux ouvrages du genre, et de ceux qui figurent le plus souvent à l'affiche. Il est en droit d'être considéré comme le modèle et le sommet insurpassé du ballet d'action classique. Dans le ballet, comme dans l'opéra ou le poème symphonique, Tchaïkovsky reste un psychologue participant sans réserve aux espoirs et aux douleurs de ses personnages. Ceci, joint à la générosité sonore de la partition, fait que Le Lac des Cygnes est le premier ballet russe dont la musique puisse sans dommage s'écouter indépendamment du spectacle.

 

Ballet du Bolshoi pas de quatre Acte II

 

Opéra de Vienne Margot Fonteyn,Rudolf Nurejev II

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 5 Septembre 2010

Miro bleue (2)

  Bleu II Centre Pompidou Paris, 1961

 

Né en 1893 Miró devient comptable puis s'inscrit à l'Académie de Francesc Galí à Barcelone en 1912 pour y étudier la peinture. Vite attiré par la communauté artistique réunie à Montparnasse, il s'établit à Paris, en 1922. Il y rencontre Pablo Picasso, le mouvement Dada, et sous l’influence des poètes et écrivains surréalistes développe dès 1924 son style unique, une géographie de signes colorés et de formes poétiques en apesanteur, placée sous le double signe d'une fraicheur d'invention faussement naïve et de l'esprit catalan exubérant et baroque. Son travail, d'abord rejeté à Barcelone puis à Paris 1921, va évoluer depuis les paysages catalans à une peinture issue de l'irrationnel et de l'automatisme.

 

La Guerre Civile espagnole éclate en 1936. Miró soutient les Républicains depuis Paris, et réalise la célèbre affiche "Aidez l'Espagne". La victoire de Franco en 1939 lui ferme la possibilité de retourner en Espagne jusqu'en 1942, et il reste à Paris puis Varengeville au début de la Seconde Guerre mondiale. Revenu à Barcelone, il collabore avec Josep. Il voyage pour la première fois aux États-Unis en 1947, pays qui lui voue déjà une grande reconnaissance, et réalise un panneau mural à Cincinnati, pour le Terrace Plaza Hotel. Il participe également cette année-là à l'Exposition internationale du surréalisme organisée par André Breton et Marcel Duchamp à la Galerie Maeght à Paris.

 

Il s'établit définitivement à Palma de Majorque en 1956. En 1957, il devient Satrape du Collège de ’Pataphysique. Les plus grands musées du monde lui consacrent alors des rétrospectives. Il réalise des illustrations, des lithographies et des sculptures monumentales pour la Fondation Maeght.  Il meurt en 1983 .

  

Miro bleue

Bleu I Centre Pompidou Paris, 1961

 

Les trois grands Bleu(s), du début des années soixante, sont exposés, réunis dans un même espace au Centre Pompidou. Le triptyque se donne à voir dans son déploiement, sa modulation et sa vaste horizontalité. Quoique en apparence abstraites, ces œuvres qui succèdent au deuxième voyage de Miró aux Etats-Unis, fortement marqué par la découverte de l’expressionnisme abstrait de Robert Motherwell et de Marc Rothko, partent toujours de la nature et s’inspirent d’elle. Elles réalisent ce que l’artiste cherchait depuis longtemps: “atteindre le maximum d’intensité avec le minimum de moyens”.

  

Ces tableaux, épurés et presque monochromes, pourraient faire penser à ceux de 1925. Mais les fonds sont ici moins mouvementés, la ligne ne jouant plus voluptueusement avec la couleur et se donnant à voir dans son exiguïté qui s’oppose à l’immensité spatiale. Tout évoque, au contraire, une grande distance, une sensation de sérénité et de contemplation des vastes étendues célestes.

 

 “L’immobilité me fait penser à des grands espaces où se produisent des mouvements […] qui n’ont pas de fin. C’est, comme le disait Kant, l’irruption immédiate de l’infini dans le fini. Un galet qui est un objet fini et immobile me suggère non seulement des mouvements, mais des mouvements sans fin”, déclarait Miró en 1959. (Entretien avec Y. Taillandier, XXe siècle.)

 

Mais, affectionnant la figure rhétorique du paradoxe, l’artiste ajoute qu’il s’agit, comme dans ses toiles, d’un “mouvement immobile”, qu’il rapproche de ce que l’on nomme en musique “l’éloquence du silence”. Evoquant le ciel, le silence, les fonds sonores, les immensités sidérales, ces tableaux demandent aux spectateurs plus qu’un regard, une immersion totale, une contemplation proche de la méditation, du recueillement. Une tension, aussi, de l’œil et de l’esprit, qui se prennent aux variations d’éléments minimes: ronds noirs, trait rouge, ligne filiforme saisis dans le rythme d’abord confus du premier tableau, ensuite linéaire et de plus en plus épuré du dernier de ces tableaux.

 

Bleu III Centre Pompidou Paris, 1961

 

Source: Wikipedia, Centre Pompidou.fr

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Septembre 2010

La Folia est, à l'origine, une danse dont il est fait pour la première fois mention dans un texte portugais du XVe siècle. Il s'agissait d'un rite chorégraphique lié à la fertilité lors duquel les danseurs portaient des hommes habillés en femmes sur leurs épaules. Le rythme rapide de la danse ainsi que son aspect insensé furent certainement à l'origine de son nom. Parmi un certain nombre de thèmes, émergea une mélodie de base. Jusqu'au milieu du XVIIe, elle se répandit en Italie (Follia) et en France (Folie d'Espagne) puis le thème évolua rapidement pour prendre sa forme définitive dans cette suite d'accords : réM/La7/réM/do/fa/do/réM/la7 réM/La7/réM/do/fa/do/rém-la7/réM

 

 La Folia by Arcangelo Corelli from Suzuki Volume 6.

 Apparue aux alentours de 1650 puis publiée en 1672 par Lully, cette mélodie se stabilisera en se ralentissant et devint le thème d'innombrables variations dont les plus célèbres furent celles de Corelli parues en 1700. A partir de ce moment, Les Folies habitèrent consciemment et parfois inconsciemment la musique occidentale et ne la quittèrent plus. La plupart du temps, elles prirent la forme « thème et variations » ; parfois elles ne furent qu'une citation sans grand développement (J.S.Bach, Keiser); quelques fois, elles ne furent qu'une inspiration pour une autre mélodie (sarabande de Händel, chaconne de Purcell); elles sont même dissimulées dans certaines œuvres comme dans l'andante de la 5ème symphonie de Beethoven. Même si les XIXème & XXème siècles furent moins riches en Folias, elles inspirèrent de nombreux compositeurs tels que Liszt, Paganini, Rodrigo ou Rachmaninov qui intitula ses variations « sur un thème de Corelli » car il ignorait l'origine exacte de la mélodie. De nos jours, les Folies hantent encore notre imaginaire musical et l'on peut les retrouver dans des musiques de film (La B.O. de Barry Lyndon de Kubrick inspirée de la sarabande de Händel ou bien celle de 1492 de Ridley Scott composée par Vangelis.) et, plus surprenant, dans l'univers des jeux vidéo (bande sonore de Final Fantasy IX composée par Nobuo Uematsu).
Texte du Lutin d'Ecouves

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Septembre 2010

jan van eyck portrait des époux anolfini

Jan van Eyck, 1434, 82 * 60 cm, peinture sur bois, National Gallery, Londres

 

Deux interprétations sont possibles de ce tableau: c'est soit un autoportrait du peintre avec sa femme, Marguerite. Pour P.-L.Bertrand, il s'agit de Jan et Marguerite Van Eyck avant la naissance de leur fils, ce qui expliquerait l'inscription: "Jan Van Eyck fuit hic" comme: "mon fils Jean fut ici dans le ventre de sa mère". Ou le mariage des Arnolfini. Dans ce cas, la phrase signifierait que le peintre était témoin du mariage. C'est la seconde proposition qui prévaut.

 

Dans tous les cas ce chef d'œuvre de la peinture flamande est une synthèse de la peinture de l'époque qui associe plusieurs éléments.

 

Le réalisme de la représentation, la peinture à l'huile utilisé dans le nord de l'Europe à l'époque, permet de rendre avec une grande minutie une multitude de détails, d'effets et de textures. Ainsi les fourrures, les tissus, le mobilier, les bijoux sont rendus de façon très minutieuse. Au fond le reflet des époux dans un miroir met en abime le tableau ouvrant la porte à une plongé dans une dimension hors du tableau.

 

Les Flamands s’enorgueillissaient du confort de leurs intérieurs, de leurs meubles et de leurs bibelots, et ils n’hésitaient pas à les faire figurer dans les tableaux, comme ici le chandelier, les meubles finement sculptés et décorés, les tissus etc.

 

Van Eyck souhaitait représenter la réalité le plus fidèlement possible, mais pour un spectateur moderne la scène paraît très artificielle en raison de la pose hiératique des personnages, y compris celle du chien. Aucun mouvement dans ce tableau dont les formes ont quelque chose de sculptural et dont l’atmosphère reste très théâtrale et dépourvue de spontanéité.

 

L’obsession de la perspective et de la lumière : elles caractérisent l’art de Van Eyck qui est un précurseur dans ce domaine. La lumière qui traverse la vitre modèle les formes avec délicatesse et crée la sensation d’espace ; le cadre architectonique et le recours au miroir au fond de la pièce donne l’illusion de la profondeur.

 

Le réalisme social est un autre élément fort de la peinture flamande, ici nul évocation d'une scène biblique ou mythologique, mais la simple représentation d'un intérieur bourgeois et d'un couple banal de marchands, la modestie du propos fait également la qualité du tableau, l'homme regarde l'homme et se projette dans son propre univers.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 2 Septembre 2010

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Ce temple modeste situé à proximité d'Angkor Thom est reconnaissable à son élégante architecture. Les proportions des différents bâtiments dénotent une parfaite maîtrise dans l'équilibre des masses, des pleins et des vides. Construit au XIIe siècle ce temple a un seul sanctuaire ouvrant à l'est.

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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