Publié le 6 Septembre 2010

 

 

Kirove Ballet

 

Le premier ballet de Piotr Illitch TCHAÏKOVSKY (1840-1893), Le Lac des Cygnes, composé en 1875-1876, fait partie des plus beaux ouvrages du genre, et de ceux qui figurent le plus souvent à l'affiche. Il est en droit d'être considéré comme le modèle et le sommet insurpassé du ballet d'action classique. Dans le ballet, comme dans l'opéra ou le poème symphonique, Tchaïkovsky reste un psychologue participant sans réserve aux espoirs et aux douleurs de ses personnages. Ceci, joint à la générosité sonore de la partition, fait que Le Lac des Cygnes est le premier ballet russe dont la musique puisse sans dommage s'écouter indépendamment du spectacle.

 

Ballet du Bolshoi pas de quatre Acte II

 

Opéra de Vienne Margot Fonteyn,Rudolf Nurejev II

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 5 Septembre 2010

Miro bleue (2)

  Bleu II Centre Pompidou Paris, 1961

 

Né en 1893 Miró devient comptable puis s'inscrit à l'Académie de Francesc Galí à Barcelone en 1912 pour y étudier la peinture. Vite attiré par la communauté artistique réunie à Montparnasse, il s'établit à Paris, en 1922. Il y rencontre Pablo Picasso, le mouvement Dada, et sous l’influence des poètes et écrivains surréalistes développe dès 1924 son style unique, une géographie de signes colorés et de formes poétiques en apesanteur, placée sous le double signe d'une fraicheur d'invention faussement naïve et de l'esprit catalan exubérant et baroque. Son travail, d'abord rejeté à Barcelone puis à Paris 1921, va évoluer depuis les paysages catalans à une peinture issue de l'irrationnel et de l'automatisme.

 

La Guerre Civile espagnole éclate en 1936. Miró soutient les Républicains depuis Paris, et réalise la célèbre affiche "Aidez l'Espagne". La victoire de Franco en 1939 lui ferme la possibilité de retourner en Espagne jusqu'en 1942, et il reste à Paris puis Varengeville au début de la Seconde Guerre mondiale. Revenu à Barcelone, il collabore avec Josep. Il voyage pour la première fois aux États-Unis en 1947, pays qui lui voue déjà une grande reconnaissance, et réalise un panneau mural à Cincinnati, pour le Terrace Plaza Hotel. Il participe également cette année-là à l'Exposition internationale du surréalisme organisée par André Breton et Marcel Duchamp à la Galerie Maeght à Paris.

 

Il s'établit définitivement à Palma de Majorque en 1956. En 1957, il devient Satrape du Collège de ’Pataphysique. Les plus grands musées du monde lui consacrent alors des rétrospectives. Il réalise des illustrations, des lithographies et des sculptures monumentales pour la Fondation Maeght.  Il meurt en 1983 .

  

Miro bleue

Bleu I Centre Pompidou Paris, 1961

 

Les trois grands Bleu(s), du début des années soixante, sont exposés, réunis dans un même espace au Centre Pompidou. Le triptyque se donne à voir dans son déploiement, sa modulation et sa vaste horizontalité. Quoique en apparence abstraites, ces œuvres qui succèdent au deuxième voyage de Miró aux Etats-Unis, fortement marqué par la découverte de l’expressionnisme abstrait de Robert Motherwell et de Marc Rothko, partent toujours de la nature et s’inspirent d’elle. Elles réalisent ce que l’artiste cherchait depuis longtemps: “atteindre le maximum d’intensité avec le minimum de moyens”.

  

Ces tableaux, épurés et presque monochromes, pourraient faire penser à ceux de 1925. Mais les fonds sont ici moins mouvementés, la ligne ne jouant plus voluptueusement avec la couleur et se donnant à voir dans son exiguïté qui s’oppose à l’immensité spatiale. Tout évoque, au contraire, une grande distance, une sensation de sérénité et de contemplation des vastes étendues célestes.

 

 “L’immobilité me fait penser à des grands espaces où se produisent des mouvements […] qui n’ont pas de fin. C’est, comme le disait Kant, l’irruption immédiate de l’infini dans le fini. Un galet qui est un objet fini et immobile me suggère non seulement des mouvements, mais des mouvements sans fin”, déclarait Miró en 1959. (Entretien avec Y. Taillandier, XXe siècle.)

 

Mais, affectionnant la figure rhétorique du paradoxe, l’artiste ajoute qu’il s’agit, comme dans ses toiles, d’un “mouvement immobile”, qu’il rapproche de ce que l’on nomme en musique “l’éloquence du silence”. Evoquant le ciel, le silence, les fonds sonores, les immensités sidérales, ces tableaux demandent aux spectateurs plus qu’un regard, une immersion totale, une contemplation proche de la méditation, du recueillement. Une tension, aussi, de l’œil et de l’esprit, qui se prennent aux variations d’éléments minimes: ronds noirs, trait rouge, ligne filiforme saisis dans le rythme d’abord confus du premier tableau, ensuite linéaire et de plus en plus épuré du dernier de ces tableaux.

 

Bleu III Centre Pompidou Paris, 1961

 

Source: Wikipedia, Centre Pompidou.fr

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 4 Septembre 2010

La Folia est, à l'origine, une danse dont il est fait pour la première fois mention dans un texte portugais du XVe siècle. Il s'agissait d'un rite chorégraphique lié à la fertilité lors duquel les danseurs portaient des hommes habillés en femmes sur leurs épaules. Le rythme rapide de la danse ainsi que son aspect insensé furent certainement à l'origine de son nom. Parmi un certain nombre de thèmes, émergea une mélodie de base. Jusqu'au milieu du XVIIe, elle se répandit en Italie (Follia) et en France (Folie d'Espagne) puis le thème évolua rapidement pour prendre sa forme définitive dans cette suite d'accords : réM/La7/réM/do/fa/do/réM/la7 réM/La7/réM/do/fa/do/rém-la7/réM

 

 La Folia by Arcangelo Corelli from Suzuki Volume 6.

 Apparue aux alentours de 1650 puis publiée en 1672 par Lully, cette mélodie se stabilisera en se ralentissant et devint le thème d'innombrables variations dont les plus célèbres furent celles de Corelli parues en 1700. A partir de ce moment, Les Folies habitèrent consciemment et parfois inconsciemment la musique occidentale et ne la quittèrent plus. La plupart du temps, elles prirent la forme « thème et variations » ; parfois elles ne furent qu'une citation sans grand développement (J.S.Bach, Keiser); quelques fois, elles ne furent qu'une inspiration pour une autre mélodie (sarabande de Händel, chaconne de Purcell); elles sont même dissimulées dans certaines œuvres comme dans l'andante de la 5ème symphonie de Beethoven. Même si les XIXème & XXème siècles furent moins riches en Folias, elles inspirèrent de nombreux compositeurs tels que Liszt, Paganini, Rodrigo ou Rachmaninov qui intitula ses variations « sur un thème de Corelli » car il ignorait l'origine exacte de la mélodie. De nos jours, les Folies hantent encore notre imaginaire musical et l'on peut les retrouver dans des musiques de film (La B.O. de Barry Lyndon de Kubrick inspirée de la sarabande de Händel ou bien celle de 1492 de Ridley Scott composée par Vangelis.) et, plus surprenant, dans l'univers des jeux vidéo (bande sonore de Final Fantasy IX composée par Nobuo Uematsu).
Texte du Lutin d'Ecouves

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 3 Septembre 2010

jan van eyck portrait des époux anolfini

Jan van Eyck, 1434, 82 * 60 cm, peinture sur bois, National Gallery, Londres

 

Deux interprétations sont possibles de ce tableau: c'est soit un autoportrait du peintre avec sa femme, Marguerite. Pour P.-L.Bertrand, il s'agit de Jan et Marguerite Van Eyck avant la naissance de leur fils, ce qui expliquerait l'inscription: "Jan Van Eyck fuit hic" comme: "mon fils Jean fut ici dans le ventre de sa mère". Ou le mariage des Arnolfini. Dans ce cas, la phrase signifierait que le peintre était témoin du mariage. C'est la seconde proposition qui prévaut.

 

Dans tous les cas ce chef d'œuvre de la peinture flamande est une synthèse de la peinture de l'époque qui associe plusieurs éléments.

 

Le réalisme de la représentation, la peinture à l'huile utilisé dans le nord de l'Europe à l'époque, permet de rendre avec une grande minutie une multitude de détails, d'effets et de textures. Ainsi les fourrures, les tissus, le mobilier, les bijoux sont rendus de façon très minutieuse. Au fond le reflet des époux dans un miroir met en abime le tableau ouvrant la porte à une plongé dans une dimension hors du tableau.

 

Les Flamands s’enorgueillissaient du confort de leurs intérieurs, de leurs meubles et de leurs bibelots, et ils n’hésitaient pas à les faire figurer dans les tableaux, comme ici le chandelier, les meubles finement sculptés et décorés, les tissus etc.

 

Van Eyck souhaitait représenter la réalité le plus fidèlement possible, mais pour un spectateur moderne la scène paraît très artificielle en raison de la pose hiératique des personnages, y compris celle du chien. Aucun mouvement dans ce tableau dont les formes ont quelque chose de sculptural et dont l’atmosphère reste très théâtrale et dépourvue de spontanéité.

 

L’obsession de la perspective et de la lumière : elles caractérisent l’art de Van Eyck qui est un précurseur dans ce domaine. La lumière qui traverse la vitre modèle les formes avec délicatesse et crée la sensation d’espace ; le cadre architectonique et le recours au miroir au fond de la pièce donne l’illusion de la profondeur.

 

Le réalisme social est un autre élément fort de la peinture flamande, ici nul évocation d'une scène biblique ou mythologique, mais la simple représentation d'un intérieur bourgeois et d'un couple banal de marchands, la modestie du propos fait également la qualité du tableau, l'homme regarde l'homme et se projette dans son propre univers.

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 2 Septembre 2010

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Ce temple modeste situé à proximité d'Angkor Thom est reconnaissable à son élégante architecture. Les proportions des différents bâtiments dénotent une parfaite maîtrise dans l'équilibre des masses, des pleins et des vides. Construit au XIIe siècle ce temple a un seul sanctuaire ouvrant à l'est.

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Thommanon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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Publié le 1 Septembre 2010

Max Ernst L'ange du foyer ou le triomphe du surréalisme

 

 The Fireside Angel - Der Hausengel

 

«Il s’agit là d’un tableau que j’ai peint après la défaite des Républicains en Espagne. C’est évidemment un titre ironique pour désigner une sorte d’animal qui détruit et anéantit tout sur son passage. C’était l’impression que j’avais à l’époque, de ce qui allait bien pouvoir arriver dans le monde, et en cela j’ai eu raison. » Max Ernst

 

Peint en 1937 comme un manifeste contre Franco et le totalitarisme, ce tableau est prémonitoire, il annonce les massacres et les destructions qui bouleverserons l'Europe. Au même titre que la guerre, ce monstre fanstastique détruit tout sur son passage, sans réflexion, en proi à un délire intérieur incompréhesible.

 

 Il ne reste qu’un étrange petit personnage qui, à gauche de la composition, essaye de le retenir. Dans l’œuvre de Max Ernst, ce petit oiseau filiforme se nomme Loplop, et il incarne l’artiste, son ombre, son double.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 31 Août 2010

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Datant de la fin du Xe siècle début du XIe Ta Keo est un  exemple type du temple montagne. IL est particulièrement imposant dans le paysage parce que construit entièrement en grès, une première à l'époque, il est resté inachevé, l'ensemble du décor n'a pas été réalisé laissant brut les immenses dalles de grès. Situé sur la rive Ouest du grand Baray oriental il fur érigé à la demande de Jayavarman V en dehors du centre de la capitale, contrairement à la tradition. Le temple montage symbolise le mont Meru et ses 5 pics.

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Ta Keo - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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Publié le 31 Août 2010

Shuiten François dessin (5)

 

Du 09 Juın 2010 au 28 Novembre 2010

 

L’exposition « Archi & BD », présente au grand public ou rappelle aux passionnés de la bande dessinée, les relations qu’entretiennent la bande dessinée et l’architecture.

 

ADRESSE
Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro
75016 Paris

PRIX
Plein tarif : 8€ - tarif réduit : 5€ (gratuit pour les moins de 12ans)

Ouverture tous les jours de 11h à 19h sauf le mardi. Nocturne le jeudi jusqu'à 21h.
 
Le blog de l'expo "Archi & BD" ici

 

pour en savoır plus:

http://www.citechaillot.fr/exposition/expositions_temporaires.php?id=139

 

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Nicolas DE CRECY est né le 29 Septembre 1966 à Lyon. Après des études d'arts appliqués à Marseille, il compte parmi les premiers étudiants de l'Atelier-école de bande dessinée d'Angoulême. Son diplôme en poche, il travaille pendant un an pour les studios Disney France, tout en dessinant son premier album Foligatto, récompensé par plusieurs prix. Avec Le Bibendum Céleste, aux Humanoïdes Associés, il est pour la première fois son propre scénariste et développe une trilogie faite d'expériences […]

 




Moebius est le pseudonyme le plus fréquemment utilisé par Jean Giraud, l'un des dessinateurs les plus importants de sa génération - et pas seulement par l'ampleur de sa bibliographie. Parmi les nombreuses oeuvres dont il a la paternité, l'on retiendra en particulier la série western 'Blueberry', un best-seller qui a contribué à reculer les frontières du neuvième art. Mais il est également vénéré pour ses récits de science-fiction, parmi lesquels 'Arzach', série fantastique muette, le cycle […]




Tardi (1946 - ) Après être entré à l'École nationale des beaux-arts de Lyon à seize ans, puis à l'École nationale décoratifs à Paris, il débute en 1969 avec le récit Rumeur sur le Rouergue, prépublié en 1971 dans Pilote, sur un scénario de Pierre Christin (édité en album broché par Futuropolis en 1976). Depuis, il a gagné une importante popularité dans le monde de la bande dessinée, même si son lectorat se limite à un public francophone, adulte et littéraire. L'univers de Tardi est facile à […]

 




Enki Bilal est né le 7 octobre 1951 à Belgrade, en République fédérale socialiste de Yougoslavie, d'un père bosniaque et d'une mère slovaque. Son patronyme, Bilal, est d'origine musulmane. Son père était maître-tailleur et s'occupait personnellement de la garde-robe de Tito, qu'il avait connu dans la résistance et avec lequel il avait sympathisé. Son enfance dans la Yougoslavie de Tito et son exil en France ont nourri l'univers envoûtant de ses albums. Créateur d'un univers envoutant, Bilal […]

 

 

 

 




François Shuiten est issu de la grande tradition de la bande dessiné belge, celle de la « ligne clair ». C’est sa collaboration avec Benoît Peeters pour le cycle des Cités Obscures qui va le rendre connu et populariser ses mondes improbables issu d’un mélange raffinée entre l’art nouveau si présent à Bruxelles, l’imaginaire des romans de Jules Vernes et un goût prononcé par l’utopie architecturale. Son souci du détail, la cohérence globale donné à ces mondes imaginaires vont inscrire son […]


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Rédigé par rafael

Publié dans #EXPOSITIONS à PARIS

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Publié le 30 Août 2010

Vinci La Dame à l’hermine (Cecilia Gallerani)

Musée de la famille Czartoryski, Cracovie. 1490.

 

Ce portrait de Cecilia Gallerani (1490), favorite de Ludovico Sforza (protecteur de Léonard à l'époque) dépasse de loin, par le dynamisme dans la représentation, les conventions en vigueur à Milan en ce qui concerne les portraits. La coiffure de la jeune femme souligne la perfection de son visage et la profondeur de son regard.

 

L’hermine est le symbole de la pureté et de la vertu, mais elle fait aussi allusion à Ludovico Sforza. Leonard de Vinci atteind dans ce tableau une certaine perfection dans le rendu psychologique de ses personnages et dans la mise en lumière d'un certain mystère féminin qui préfigure la célèbre "Mona Lisa". La beauté du modèle et du portrait en fond certainement l'un des chefs d'oeuvre de la rennaissance et un hymne à la beauté .

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 29 Août 2010

jan van eyck l'homme au chaperon bleu man

 1430, Musée National Brukenthal, Sibiu/Hermannstadt, Roumanie

 

Ce portrait de Jan van Eyck est l'un des chefs d'œuvre du maître. Le portrait représente Jean IV de Brabant, celui-ci présente une bague de fiançailles à la main. Le tableau dégage une douce mélancolie que l'on retrouve souvent dans les tableaux de Van Eyck, un retrait par rapport au monde, une distance vis à vis du spectateur. La beauté du tableau repose sur l'équilibre entre le réalisme apporté aux vêtements, plis du chapeau, rendu de la fourrure, effets d'ombres et l'expression du visage qui rend le personnage quasiment absent de la toile. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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