Publié le 30 Mars 2012

La Grande Odalisque, Ingres, Musée du Louve Paris


Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780/1867) est le chantre au XIXe siècle en France du style néo-classique. Elève de David, il commence sa carrière sous l'empire à Paris en exécutant différents portraits dans la veine néo-classique. Locataire de la villa Médicis, il part à Rome en 1806, en but à la critique parisienne, il y reste jusqu’en 1824. C'est durant ce séjour romain qu’il peint la Grande Odalisque qui dénote déjà quelques caractéristiques qui lui seront propre, un goût prononcé pour le classicisme, une volonté absolu d'atteindre l'équilibre parfait dans ses compositions, quitte a déformer les personnages, ici le dos de l'Odalisque est hors normes, une attirance pour l'orient et les sujets exotiques.

Cette recherche de l'équilibre parfait au-delà de l'absolu vérité est une caractéristique d'Ingres, il n'est pas le seul, Botticelli également déformait ses personnages pour atteindre l'équilibre parfait. L'étrangeté du coup n'est pas absente de ces toiles leur donnant ce caractère particulier qui fit du maître de l'école française à son retour à Paris, un peintre si singulier.

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 29 Mars 2012

 

 

 

 Pour le plaisir...

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 28 Mars 2012

null Avant que tu ne t'en ailles
          

 

 

Avant que tu ne t'en ailles,

Pâle étoile du matin,

- Mille cailles

Chantent, chantent dans le thym. -

 

Tourne devers le poète,

Dont les yeux sont pleins d'amour;

- L'alouette

Monte au ciel avec le jour. -

 

Tourne ton regard que noie

L'aurore dans son azur;

- Quelle joie

Parmi les champs de blé mûr ! -

 

Puis fais luire ma pensée

Là-bas - bien loin, oh, bien loin !

- La rosée

Gaîment brille sur le foin. -

 

Dans le doux rêve où s'agite

Ma mie endormie encor...

- Vite, vite,

Car voici le soleil d'or. -

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 27 Mars 2012

Hokusai cascadesHokusai cascades (2)

 

Leçon d'un maître ...

 

Hokusai cascades (3)Hokusai cascades (4)

 

Illustrations: visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 26 Mars 2012

Ram sita A tiger shoot in the jungle at Raipur

 

Sita et Ram illustration de la vie des dieux.

 

Ram sita A tiger shoot in the jungle at Raipur (2)

 

Ram sita A tiger shoot in the jungle at Raipur (3)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE ISLAM

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Publié le 25 Mars 2012

    watteau fete
 
                     Crépuscule grimant les arbres et les faces,
Avec son manteau bleu, sous son masque incertain ;
Poussière de baisers autour des bouches lasses…
Le vague devient tendre, et le tout près, lointain.
La mascarade, autre lointain mélancolique,
Fait le geste d’aimer plus faux, triste et charmant.
Caprice de poète – ou prudence d’amant,
L’amour ayant besoin d’être orné savamment-
Voici barques, goûters, silences et musique.
 
watteau visite à la galerie
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 25 Mars 2012

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L'Hiver

Mes volages humeurs, plus stériles que belles,
S'en vont, et je leur dis : " Vous sentez, hirondelles,
S'éloigner la chaleur et le froid arriver.
Allez nicher ailleurs pour ne fâcher, impures,
Ma couche de babil et ma table d'ordures ;
Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver. "

D'un seul point le soleil n'éloigne l'hémisphère ;
Il jette moins d'ardeur, mais autant de lumière.
Je change sans regrets lorsque je me repens
Des frivoles amours et de leur artifice.
J'aime l'hiver, qui vient purger mon coeur du vice,
Comme de peste l'air, la terre de serpents.

Mon chef blanchit dessous les neiges entassées
Le soleil qui me luit les échauffe, glacées,
Mais ne les peut dissoudre au plus court de ces mois.
Fondez, neiges, venez dessus mon coeur descendre,
Qu'encores il ne puisse allumer de ma cendre
Du brasier, comme il fit des flammes autrefois.

Mais quoi, serai-je éteint devant ma vie éteinte ?
Ne luira plus en moi la flamme vive et sainte,
Le zèle flamboyant de ta sainte maison ?
Je fais aux saints autels holocaustes des restes
De glace aux feux impurs, et de naphte aux célestes,
Clair et sacré flambeau, non funèbre tison.

Voici moins de plaisirs, mais voici moins de peines !
Le rossignol se tait, se taisent les sirènes ;
Nous ne voyons cueillir ni les fruits ni les fleurs
L'espérance n'est plus bien souvent tromperesse,
L'hiver jouit de tout : bienheureuse vieillesse,
La saison de l'usage et non plus des labeurs.

Mais la mort n'est pas loin ; cette mort est suivie
D'un vivre sans mourir, fin d'une fausse vie
Vie de notre vie et mort de notre mort.
Qui hait la sûreté pour aimer le naufrage ?
Qui a jamais été si friand du voyage
Que la longueur en soit plus douce que le port ?

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ

  


Théodore Agrippa d’Aubigné (1552-1630), protestant, est l’un des grands poètes de la fin de la renaissance en France. Favoris d’Henri IV, il est profondément engagé dans les polémiques de son époque et fait dans Les Tragiques une description des guerres de religions, des massacres et persécutions dont sont victimes les protestants. L’hiver est un beau poème sans artifice sur la vie, la mort et la vieillesse, hommage au maître qui sans artifices a rompu avec la tradition.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 25 Mars 2012

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Au fil des années, les durées des films de Chaplin s’allongent ainsi que celles des tournages et de l’intervalle qui sépare deux oeuvres. (Le tournage des Temps modernes dura dix mois et cent mille mètres de pellicule environ furent impressionnés.) Parallèlement, I’ambition et l’universalité de l’auteur augmentent, mais pas toujours son succès (celui des Temps modernes sera très mitigé à l’époque). Inspiré très partiellement par A nous la liberté de René Clair, Chaplin livre ici une grande fresque sur (et contre) le machinisme attaqué au nom de la dignité de l’individu. Le film est aussi une satire dirigée contre la mécanisation de toute la vie sociale qui amène à ne juger les hommes qu’en fonction du rendement et des apparences.

 

Que de malentendus et de quiproquos dans cette intrigue ! ils ont lieu aussi bien à la prison, à l’usine (autre bagne) que dans la rue et fournissent à l’auteur une source inépuisable de gags et de situations comiques. Individualiste forcené, Chaplin l’est autant comme personnage que comme créateur. Cinq ans après la sortie des Lumières de la ville (février 1931 à New York), il persiste à offrir au public un film sonore mais non parlant où les "dialogues" consistent principalement en borborygmes, aboiements, cris divers et enfin en une chanson aux paroles informes interprétée par Chaplin lui-même dont on entend la voix pour la première fois.

 

Source: clermont-filmfest.

 

Pour en savoir plus:

http://www.clermont-filmfest.com/03_pole_regional/newsletter/img/oct06/pdf3.pdf

 


Marcel Pagnol, Alexander Korda - Marius - Extraits



Marius, le fils de Cesar qui tient le "Bar de la marine" ne cesse de rêver au grand large malgré la jolie Fanny bien amoureuse de lui. Pourtant une altercation avec le maître-voilier Panisse, qui courtise Fanny, fera naître l'amour en Marius. Mais l'appel de la mer sera plus puissant et Fanny le préférant libre le laissera partir. Marius, le fils de Cesar qui tient le "Bar de la marine" ne cesse de rêver au grand large malgré la jolie Fanny bien amoureuse de lui. Pourtant une altercation […]

 

 

 

 

 

 


H.G. Clouzot - Les Diaboliques - L'intégral



Christina, une institutrice, mène une existence malheureuse auprès de son mari, le tyrannique Michel Delasalle, directeur du pensionnat pour garçons dans lequel elle travaille. Elle sait qu'il a une maîtresse, Nicole Horner, ce qui n'a pas empêché les deux femmes de se rapprocher l'une de l'autre. Christina voit en effet en Nicole une compagne d'infortune, partageant avec elle sa haine envers Michel. Lorsque Nicole demande à Christina de l'aider à tuer Michel, celle-ci accepte. Marianne […]

  Baden Powell - Prelude in A minor


Plaisir à partager. John Coltrane - Alabama - Jazz Casual Herbie Hancock - Jazz Fusion Cantelope Island Herbert « Herbie » Jeffrey Hancock, né le 12 avril 1940 à Chicago (États-Unis), est un pianiste et compositeur de jazz. Il est l'un des musiciens de jazz les plus importants et influents. Il a mêlé au jazz des éléments de soul, de rock, de funk, de disco ainsi que, parfois, quelques rythmes issus du rap. Herbie Hancock a joué avec de nombreux grands jazzmen dans les années 1960 et a […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #CINEMATHEQUE

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Publié le 25 Mars 2012

Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)

Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)

Au coeur de la City de Londres Richard Rogers a créé en 1986 un bâtiment phare du dévellopement économique de la plateforme financière qu'est devenu Londres à cette époque. Dans le prolongement de son travail sur le Centre Pompidou il met en scène à l'extérieur du bâtiment tous les "fluides" qui inervent l'ouvrage: escaliers, ascenseurs, réseaux, gaines de ventilations, WC, etc... le tout recouvert d'inox. Cette nouvelle silhouette surprenante constitue un spectacle en soit. Au coeur de l'édifice un gigantesque atrium permet de desservir d'immenses plateaux libres. on est ici face au bâtiment phare de l'architecture high-tech de la fin du XXe siècle.
 

Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)
Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)
Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)
Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)
Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)

Richard Rogers - la LLoyds Building Londres - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 25 Mars 2012


Claude Debussy biographie
 

 

 

Claude Debussy (1862-1918) est l’un des compositeurs les plus importants du XXe siècle. Rompant avec les courants musicaux de la fin du XIXe siècle et l’influence de Wagner, le compositeur français ouvre de nouvelles pistes musicales.


Après ses études musicales à Paris il obtient un premier prix de Rome et part pendant 2 ans à la Villa Médicis à Rome, il y rencontre Liszt et Verdi.  De retour à Paris il s’installe rue de Londres, puis voyage en Allemagne où il assiste à plusieurs représentations des opéras de Wagner. En France c’est l’exposition universelle de 1889 qui va le marquer et surtout la découverte de musiques exotiques, de sonorités inédites et de rythmiques originale, le gamelan javanais va particulièrement l’influencé. Comme les impressionnistes, c’est ce nouveau regard sur le monde et la confrontation avec d’autres univers qui lui ouvre de nouvelles possibilités.


Ces œuvres sont particulièrement originales et rompent avec la tradition classique. Il s’inspire de musiques lointaines et à recours à la gamme pentatonique et à des altérations subtiles. Il joue sur les sens, les évocations, ses altérations ouvrent le champ de l’imaginaire, comme les impressionnistes il suggère sans décrire. Rompant avec la forme de la sonate classique A-B-A’ il s’ouvre un champ exploratoire infini, mais plein de risques. Au même titre que Rimbaud qui en créant le vers libre ouvre la poésie sur un nouveau monde, Debussy libère la musique de son carcan classique. Il crée les bases de la musique moderne.

 

 


Gabriel Fauré

 


Gabriel Fauré est un compositeur français, né à Pamiers le 12 mai 1845 et mort à Paris le 4 novembre 1924. Élève de Saint-Saëns à l'École Niedermeyer de Paris, il est d'abord organiste à l'église de la Madeleine à Paris. Il est ensuite professeur de composition au Conservatoire de Paris, puis directeur de l'établissement de 1905 à 1920. Avec Debussy, Ravel, Satie et Saint-Saëns, il est l'un des grands musiciens français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Faure Clair De Lune […]


Musée Pouchkine, Moscou. Pour cette toile Gauguin fera poser deux fois Teha'amana afin d'illustrer son propos: " Sur la plage, deux soeurs s'allongent après le bain, prenant la pose gracieuse d'animaux au repos ; elles parlent de leurs amours d'hier et de leurs conquêtes de demain. Eh quoi, tu es jalouse ? " Gauguin décrit là tout le bonheur de l’amour partagé, de la sensualité et de l’équilibre. Le tableau renvoie à une période idyllique de la vie du peintre tout en offrant une vision […]


"M. Manguin est un peintre volupteux....Coloriste, il se cantonne dans l'expression de contraste d'où jaillit une lumière mi-partie livide, mi-partie couleur de chair. L'étrangeté de ces teintes heurte le dessin académique de ses nudités. Un charme réel mais déconcertant résulte de cette bizarre opposition d'un peintre et d'un dessinateur qui ne sont qu'un même artiste. Les nus de Manguin ont une franchise païenne. Ses paysages émerveillés disent la jeune gloire des sites, en juin, après le […]

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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