Publié le 13 Décembre 2010

Le perugin saint sebastien

 

 

Peintre ombrien (1450-1523) Le Péruguin fut élève de Verrocchio et travailla dans un premier temps à Pérouse. Sa peinture est portée dans un premier temps par la recherche d’une beauté élégante et songeuse, le goût de la couleur claire librement diffusée marque les scènes de la Vie de saint Bernardin. A Rome il peint une fresque pour la chapelle Sixtine, la remise des clefs à saint-pierre, et deux autres compositions où il collabore avec Pinturrichio. Pérugin a pour élève Raphaël, il reste fidèle à sa liberté de ton durant toute sa vie recherchant la fraicheur et à une harmonie profondément humaniste loin des recherches d’absolu qui marqueront la deuxième époque de la renaissance italienne. On lui doit également de superbes portraits.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 13 Décembre 2010


 

Bronzes, Dahlem museum, Berlin.

La Thailande, aujourd’hui majoritairement bouddhiste, a connu à l’époque historique presque toutes les formes de religion générées et diffusées par l’Inde. Toutes ces religions coexistèrent sans conflits avec celles pratiquées par les étrangers résidants comme l’islam, le christianisme, le confucianisme chinois ou l’animisme des autochtones qui, probablement perdurent encore de nos jours.

 

De toutes ces religions, le bouddhisme Theravada va prévaloir en Thailande, où cette doctrine est aujourd’hui un style de vie à part entière, un système religieux et philosophique fortement ancrés dans l’histoire et la culture du pays.

 

 

Le bouddhisme Theravada apparaît en Thaïlande au Vème siècle, environ 95 % de la population Thaïlandaise le pratique aujourd'hui. Il s’y développe dans le royaume Mön de Dvaravati. Au XIIème siècle, le Roi Rama Kamheng du Royaume Sukhothai se convertit au Theravada et déploya son énergie au service du bouddhisme. Au siècle suivant, le roi Lu Thaï invita les moines birmans à introduire l’ordination à Sukhothai et devint moine lui-même. Dès lors et jusqu'à nos jours le bouddhisme thaï sera exclusivement Theravada.

La doctrine Theravada insiste sur les trois aspects principaux de l’existence :

La dukkha (satisfaction impossible - souffrance) L’anatta (non-existence d’un soi) L’anicca (Nature éphémère de toute chose).


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 13 Décembre 2010

paris passage colbert mai 2009 (5)

 

" M. Adam, du Comptoir national d'escompte, doit le jour au fondateur de la galerie Colbert, ouverte en 1826 entre les divers corps de bâtiment d'un hôtel, et non pas sur ses ruines, comme l'ont dit plusieurs écrivains qui ne prenaient pas la peine d'y aller voir. Ancien hôtel Bautru-Serrant, il a été aussi la résidence de Colbert, puis au marquis de Seignelay, son fils. Une belle gravure de l'époque où Guillaume Bautru, comte de Serrant, l'occupait, en représente la façade. Ce membre de l'Académie Française, qui n'avait rien écrit, mais qui avait égayé de ses bons mots la Flandre, l'Espagne et l'Angleterre, dans ses ambassades, devait sa fortune à un duc d'Orléans ; un prince de la même famille fit établir ses écuries, dès 1720, dans cette ancienne demeure du bel esprit, que les réparations de Levau avaient enrichie pour le premier ministre.

 

On y avait remarqué, comme oeuvre d'art, jusqu'à la porte de ces écuries : elle jouait sur ses gonds, rue Vivienne, et l'envergure en est présentement absorbée par les magasins de musique d'Heugel. Mais contigu au grand hôtel Colbert était le petit du même nom, habité après la famille du ministre par Paulin Fondre, receveur des finances de la généralité de Lyon, puis président a la chambre des comptes. On vantait de ce financier le cabinet, décoré de glaces, de Anneaux et de marbres rares, dont la cheminée, était aussi un précieux modèle.

 

 Les dépendances de l'hôtel Colbert comportaient, outre les jardins, d'autres constructions sur la rue Vivienne.

 

paris passage colbert mai 2009 (3)

 

Du côté de la rue Neuve-des-Petits-Champs, dans le petit passage en équerre ajouté à la galerie deux ans après sa formation, est l'entrée du café Colbert, qui du rez-de-chaussée a gagné le premier étage de cet ancien corps de l'hôtel. Les élèves de l'école Polytechnique ont adopté pour lieu de rendez-vous cette portion de résidence historique rendue publique par un Géorama, avant que ce fût par un café ; l'uniforme élégant et martial de l'École apparaît donc à chaque instant, le mercredi et le dimanche, à cette extrémité de la galerie. Un magasin de nouveautés occupe de même, mais d'une rue à l'autre en empiétant sur la galerie, l'ex-hôtel de l'homme d'État dont le grand nom couvre, comme pavillon, la marchandise que fait voguer la mode sur cette embarcation affrétée à l'époque de l'ouverture de la galerie.

 

paris passage colbert mai 2009

 

Que d'officiers en herbe projetèrent des regards d'envie sur les montres de ce magasin, au temps où Casimir Périer présidait à son tour aux destinées d'un règne ! Plus d'un élève de l'École, avant de se rendre au café, allait et venait, plein d'une curiosité qu'il croyait presque de l'amour, devant une porte vitrée de la galerie, au n° 26. Là, sous l'apparence d'une gantière, brillait une beauté accessible, mais qui ne tenait compte, en fait de jeunesse, que de la sienne ; elle imposait aux mieux favorisés de pourvoir aux atours dont elle espérait une fortune, qu'en réalité lui ont faite les galants qui cherchaient à s'impatroniser, notamment le frère d'un inimitié. Cette jeune et belle femme sous verre, on l'appelait Labsolu ; mais à sa recherche là philosophie aurait perdu tout son temps à courir.

 

C'est sa bonne qui vendait les gants ; elle en demandait. Bref, à l'époque dont nous parlons, et en dépit de la belle rotonde Colbert, le point important de la galerie était le n° 26, que Mlle Labsolu n'a quitté que pour prendre un appartement, avec voiture et rentes sur le grand-livre, dans la rue Ollivier-Saint-Georges. A la bonne heure ! S’écrièrent sur le coup plusieurs mères et beaucoup de portiers de filles moins bien partagées ; parlez-moi d'avoir un nez grec et de se coiffer à la chinoise, quand cela sert à quelque chose ! La belle a tant fait parler d'elle que l'ombre de son frais visage, aux lignes pures, aux souris plus souples que ses gants, plane encore sur la galerie qui, depuis son départ, est déserte !"

 

(Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, Charles Lefeuve, 1875)




Galerie Vivienne: 6 Rue Vivienne, 4 rue des Petits-Champs, 5-7 rue de la Banque. La Galerie Vivienne est l’une des références du passage parisien et l’une des réalisations qui ont permis la popularisation de ce nouveau concept urbain dans toute l’Europe. Réalisé entre 1823 et 1826, elle concentre beaucoup de qualité architecturale qui en font un véritable bijou caché entre les rues du vieux Paris. Son architecte F.J. Delannoy dut faire preuve de beaucoup d’imagination pour inscrire cette […]



Les galeries Royales Saint-Hubert sont les premières grandes galeries commerciales construites au XIXème siècle. Edifiées en 1847 sous l'impulsion de Léopold Ier par l'architecte Jean-Pierre Cluysenaar, elles redonnent une autre dimension aux traditionnels passages de type parisien. Ses dimensions sont beaucoup plus généreuses et préfigurent les réalisations monumentales que l'on trouve à Milan et Naples. Larges de 8.30 m, longues de 213 m et couvertent d'une verrière qui culmine à 18 m de […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 12 Décembre 2010

Clément Marot (1497-1544)
                                     

Dedans Paris, Ville jolie,

Un jour, passant mélancolie,

Je pris alliance nouvelle

A la plus gaie demoiselle

Qui soit d'ici en Italie.

 

D'honnêteté elle est saisie

Et crois (selon ma fantaisie)

Qu'il n'en est guère de plus belle

Dedans Paris.

 

Je ne vous la nommerai mie,

Sinon, que c'est ma grande Amie,

Car l'alliance se fit telle,

Par un doux baiser, que j'eus d'elle

Sans penser aucune infamie,

Dedans Paris.

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 12 Décembre 2010

 

Peintre français (1896-1987) ses débuts sont marqués par le symbolisme, son installation à paris en 1912 le met en contact avec les mouvements cubistes et fauves. Il participe à la première guerre mondiale d’où il reviendra blessé, il restera profondément marqué par cette période. Il s’intègre à partir de 1920 à l’équipe de la galerie Kahnweiler où il rencontre Picasso, Braque, gris et Derain. Puis il se lie avec Miro et intègre le mouvement surréaliste. La guerre d’Espagne l’inspire et lui ouvre la voie d’une expression plastique originale en dehors des voies du surréalisme et du cubisme, elle ouvre la voie à sa période « paroxystique ». En 1941 il part pour les Etats-Unis, sa peinture frénétique, son emportement va bouleverser Pollock et initialiser le mouvement d’abstraction gestuelle de l’école de New-York. De retour en France en 1945 et poursuit son œuvre graphique, le découverte de la Chine en 1950 lui inspire de nouvelles recherches picturales. Bien qu’inspirés par la philosophie zen, ses dessins et peintures expriment à la fois le vertige cosmique et le tragique de la vie. EN 1965 il exécute le plafond de l’Odéon à Paris sur le thème de la tragédie.

 

Andre Masson The see de dearth

 

Andre masson tower[1]




Salvador Dali en 1936 peint « construction molle aux haricots bouillis », dit aussi « prémonition de la guerre civile » six mois avant le début de la guerre civile en Espagne.. En 1936, l’Espagne est à feu et à sang, et traverse une période d’agitation sociale : les paysans occupent les terres, les mineurs font grève, il y a une forte montée de l’anticléricalisme etc. Cette violence s’accentue avec la victoire du Front Populaire aux élections qui provoque le développement d’autres partis […]



MOMA, New-York, 1931 " La persistance de la mémoire", populairement connue comme "les montres molles ", a été peint par Salvador Dali en 1931 entre Cadaqués et Paris, où il a été achetée par un marchand de New York avant de tourner dans plusieurs musées puis d'intégrer le fonds permanent du MOMA. Salvador Dalí a peint ce tableau en pleine époque surréaliste, lors d'une période de transitions personnelle et créatrice. La persistance de la mémoire, allégorie de l'immortalité, est une des […]



«Il s’agit là d’un tableau que j’ai peint après la défaite des Républicains en Espagne. C’est évidemment un titre ironique pour désigner une sorte d’animal qui détruit et anéantit tout sur son passage. C’était l’impression que j’avais à l’époque, de ce qui allait bien pouvoir arriver dans le monde, et en cela j’ai eu raison. » Max Ernst Peint en 1937 comme un manifeste contre Franco et le totalitarisme, ce tableau est prémonitoire, il annonce les massacres et les destructions qui […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 11 Décembre 2010

 

Franz Marc

 

 

Franz Marc est un peintre allemand (1880-1916), c’est sa rencontre avec Kandinsky en 1910 et sa participation au mouvement du Blaue reiter qui marque son œuvre en ce début de siècle. Ses tableaux d’un expressionisme dramatique recherchent une unité perdue entre nature et humanité. Sa mort à 36 ans mit une fin dramatique à une œuvre foisonnante.

 




Chagall par Jean Ferrat Tous les animaux et les candelabres Le violon-coq et le bouc-bouquet Sont du mariage L'ange à la fenêtre où sèche le linge Derrière la vitre installe un pays Dans le paysage Mon peintre amer odeur d'amandes Les danseurs ont bu le grand soleil rouge Qui se fera lune avant bien longtemps Sur les marécages Et le cheval-chèvre assis dans la neige Aimerait parler avec les poissons Qui sont trop sauvages Mon peintre amer odeur d'amandes Le peintre est assis quelque part […]



Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersburg, 1908 "ça prend une spendeur inouïe" Matisse Dans ce tableau Matisse transforme la scène d'un intérieur bourgeois en un immense décort dont le rouge illumine la toile. Il donne à la couleur toute sa dimension décorative. Matisse - La Danseuse acrobate, Berlin Musée Berggruen, Berlin Matisse, peintre phare du XXe siècle, poussa la technique du découpage très loin dans le dépouillement et le recherche de l'essentiel, évocation du mouvement et de la grace […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 10 Décembre 2010

Paul Gauguin Mangue femmes

Paul Gauguin, Deux tahitiennes, 1899 New York, Metropolitan Museum New York

 

« Je pars pour être tranquille, pour être débarrassé de l’influence de la civilisation. Je ne veux faire que de l’art simple (…) j’ai besoin de me retremper dans la nature vierge, de ne voir que des sauvages, de vivre leur vie. »

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 10 Décembre 2010

 

 

" Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer ."

Antonin Artaud. " Van Gogh, le Suicidé de la Société "

 

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Publié le 9 Décembre 2010

henri rousseau reve dream

Museum of Modern Art de New York

 

"Lorsque j’entre dans les serres du Jardin des Plantes et que je vois les étranges plantes des pays exotiques, il me semble que je pénètre dans un rêve. ” Le Douanier Rousseau

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Décembre 2010

David - Le serment du jeu de Paume
David - Le serment du jeu de Paume

David - Le serment du jeu de Paume

« L’Assemblée nationale, considérant qu’appelée à fixer la constitution du royaume, opérer la régénération de l’ordre public et maintenir les vrais principes de la monarchie, rien ne peut empêcher qu’elle continue ses délibérations dans quelque lieu qu’elle soit forcée de s’établir, et qu’enfin, partout où ses membres sont réunis, là est l’Assemblée nationale ;

 

Arrête que tous les membres de cette assemblée prêteront, à l’instant, serment solennel de ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l’exigeront, jusqu’à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides, et que ledit serment étant prêté, tous les membres et chacun d’eux en particulier confirmeront, par leur signature, cette résolution inébranlable. »

 
David - Le serment du jeu de Paume - Détails
David - Le serment du jeu de Paume - Détails

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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