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Publié le 1 Février 2020

Shirakawa-gō
Shirakawa-gō
Shirakawa-gō

Inscrit au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1995 (voir Villages historiques de Shirakawa-gō et Gokayama), Shirakawa-gō ainsi que le village de Gokayama (五箇山) sont surtout connus pour leurs maisons typiques dans lesquelles étaient élevés les vers à soie. Ce style architectural appelé gasshō-zukuri (en japonais, 合掌造り, construction aux paumes des mains jointes) désigne les maisons au toit très pentu afin de supporter les chutes de neige très abondantes de cette région montagneuse.

Wikipedia

Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)
Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)
Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)

Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)

Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)
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Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)
Shirakawa-gō - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Septembre 2018

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

En 1473 après la sanglante guerre civile d’Onin qui aboutie à la destruction d’une grande partie de Kyoto, le Shogun Ashikaga Yoshimasa abandonna ses fonctions politiques à son fils afin de se consacrer à la reconstruction de la ville et notamment de son palais. Après sa construction le palais, le Higashiyama dono, restera le centre de la vie culturelle japonaise.  Après la mort de l’ancien Shogun le palais fut transformé en temple zen et reçu le nom de Jisho-ji, son nom populaire sera Ginkaku-ji, « le Temple d’Argent ». Le pavillon d’Argent est l’un des bâtiments du temple, il comporte deux niveaux, au premier étage il abrite une statue de Bouddha, le rez-de-chaussée largement ouvert sur le jardin servait à la méditation.

La partie inférieure du jardin avec son étang et ses îles a été aménagé pour la promenade et la contemplation. L’une des attractions de ce jardin est la cascade sengetsu-sen, « la Source où se lave la Lune ».  La partie supérieure aménagé à flanc de montagne est un jardin sec, imitation du jardin de saiho-ji, ici la mer et la montagne sont symbolisé par une aire et un promontoire de sable qu’on appelle ginshanada, « sable d’argent et pleine mer ». Le ginshanada est une aire de sable blanc habillement ratissé pour évoquer les vagues de la mer, en son milieu se trouve le Kogetsudai, une colline de sable imitant le mont Fuji.

RR

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkaku-ji (Silver Pavilion) - Pavillon d'Argent - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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Publié le 8 Août 2018

Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)

Le Kinkaku-ji est le nom d'usage donné au temple bouddhiste Rokuon-ji, situé au nord de Kyoto. Très célèbre, inscrit au Patrimoine de l'Unesco et donc extrêmement fréquenté par les visiteurs, il est surnommé le Pavillon d'Or pour ces magnifiques façades recouvertes à la feuille d'or.

Le fameux Kinkaku-ji se trouve pas très éloigné du Ryoan-ji. C'est l'un des temples bouddhistes les plus visités à Kyoto.

Bâti à la fin du XIVe siècle puis brûlé à de nombreuses reprises, dont la dernière fois en 1950, il fut rebâti à l'identique quelques années plus tard (en 1955), puis rénové en 1987. En 1994, il est entré au Patrimoine Mondial de l'Humanité à l'Unesco.

 

Source: www.kanpai.fr

Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Kinkaku-ji - Le Temple d'Or - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Juin 2018

Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)
Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)
Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)

Bodhisattva - Edo - Musée ethnologique Berlin - 1705 - Photos: Lankaart (c)

Souvent associé à Amida au Japon le bodhisattva Seishi personnifie souvent la sagesse. Cette très belle statue de la période Edo est un exemple du raffinement de la sculpture japonaise de cette époque. Le bodhisattva, être de bienveillance, est légerement incliné vers le spectateur, son léger sourire et sa main levée sont les signes de l'attention portée aux hommes. 

 

Texte et photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 28 Avril 2018

Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)
Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)

Japon - Koya-san - Photos: Lankaart (c)

Le mont Koya est une montagne sacrée de la péninsule de Kii, localisée dans la préfecture de Wakayama à 100 kilomètres au sud d'Osaka. Koya-san est un lieu de pèlerinage bouddhiste reconnu, où les voyageurs viennent effectuer une retraite religieuse et/ou spirituelle dans l'un des 117 temples du complexe et à travers le magnifique parc quasi-national de Ryujin.

Kampai

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Avril 2018

Ryoanji - Jardin zen - Photo: Lankaart (c)

Ryoanji - Jardin zen - Photo: Lankaart (c)

Muso Soseki (1275 - 1351) était un bonze aux connaissances et pratiques multiples, écrivain, religieux, homme politique et créateur de jardins. En tant que dirigeant du mouvement zen il appui la mise en place du shogunat de Muromachi au XIVe siècle. D'un caractère plutôt solitaire il menait souvent une vie d’ascète loin des villes notamment au temple Ei Ho Ji à Tajimi. Mais ces hautes fonctions l’obligeaient à résider régulièrement à Kyoto où le Shogun et de grand seigneurs lui demandèrent de fonder de nombreux temples zen.    

C'est sa pratique de l'art du jardin qui aujourd'hui reste son lègue le plus important. Le jardin zen du temple Saiho Ji à Kyoto est un bel exemple de ses recherches: sur le versant d'une petite colline, il créé un jardin sec ou kare-sansui, l'une des premières tentatives de composition en grande partie minérale qui aboutiront dans les années suivantes à la création du sekiti, jardins composés uniquement de roches et de gravier.

Au jardin du Tenryu Ji, il compose un très beau jardin ouvert autour d'un étang. 

Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)

Musō Soseki - Tenryu Ji - Kyoto - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #PARCS et JARDINS

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Publié le 6 Avril 2018

Ise - Photo: Lankaart (c)

Ise - Photo: Lankaart (c)

Kyoto - Photo: Lankaart (c)

Kyoto - Photo: Lankaart (c)

Le mot machiya, littéralement maison citadine, signifie le bâtiment traditionnel qui servait à la fois de logement et de boutique ou d'atelier artisanal surtout dans le centre-ville.

Dans la région Kansai où se situent Kyôto, Osaka et Nara, les maisons particulières prenaient une forme très allongée : elles mesuraient en général à peine 6 mètres de large, mais sur 25 ou même 50 mètres de long. Par plaisanterie on appelle cette sorte de bâtiment « lit de l'anguille (unagi no nedoko) ». Les Japonais l'attribuent très souvent à l'imposition sur les immeubles basée sur leur largeur sous le shogunat d'Édo. En fait, dans ces grandes villes importantes, on bénéficiait toujours l'exonération de l'impôt sur les biens immobiliers et cette explication ne se tient donc point.

En effet, on a hérité ce plan bien particulier directement des maisons de l'époque Heian. La façade à deux ou trois ken (travées) était déjà normale depuis le 12e siècle pour les citadins de la première ville du pays.

Plus tard à l'époque Muromachi, les machiya construits coudes à coudes étonnaient toujours les provinciaux qui venaient à la capitale. Un campagnard criera dans une pièce du théâtre humoristique : « Tiens, regarde! Ces maisons-là qui se serrent bras dessus bras dessous en bons amis... »

Culture Japon

Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Avril 2018

Kyoto - Kodai-ji - Photo: Lankaart (c)

Kyoto - Kodai-ji - Photo: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkakuji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ginkakuji - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ginkakuji - Photos: Lankaart (c)

Le kare-sansui (jardin sec) est un jardin sans aucun courant d'eau, composé parfois seulement avec des roches et du gravier fin. Le mot “kare” vient du verbe kareru, qui signifie la mort des plantes ou le tarissement d'un puits ou d’un cours d’eau.

Le prototype du kare-sansui se trouve déjà dans l'époque Heian (du 9e au 12e siècle), mais il était à cette époque plutôt secondaire. C'est avec l'arrivée du courant zen au Japon vers le début du 13e siècle que ce style a pris un nouveau sens.

Alors que les jardins de l'époque précédente étaient surtout destinés à la promenade de leurs maîtres aristocrates laïcs ou religieux, ceux des temples zen, généralement moins vastes, n'étaient plus pour la déambulation, mais pour la méditation de moines. Les religieux les contemplaient et en recevaient une inspiration révélatrice. Dans ce but, le jardin est souvent conçu abstrait, avec les matières purement inorganiques. D'ailleurs, Musô Soseki (1275-1351), prélat du zen aussi important dans la politique, était un des pionniers du kare-sansui dans les temples zen, et ses œuvres montrent la transition des deux époques.

Mais le kare-sansui n'exclut pas les plantes ni une expression pittoresque: à Daisen In au sein de Daitoku Ji (Kyôto), vous verrez un kare-sansui qui représente une cascade et une rivière au moyen des rochers et du sable, et un forêt par des arbrisseaux. Par contre, le jardin composé seulement avec les roches et du gravier, ou tout au plus avec de la mousse, est appelé ishiniwa ou sekitei, qui signifie le jardin aux roches.

Culture japonaise

Kyoto - Nanzenji Hojo - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Nanzenji Hojo - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Nanzenji Hojo - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Nanzenji Hojo - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ryoanji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ryoanji - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Ryoanji - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Ryoanji - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #JAPON

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Publié le 30 Mars 2018

Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)

Ise - Photos: Lankaart (c)

Le centre ville d'Ise à proximité du sanctuaire shintoïste rassemble de nombreuses maisons traditionnelles qui accueillent les nombreux pèlerins japonais qui viennent se recueillir. 

Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)

Ise - Photos: Lankaart (c)

Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)
Ise - Photos: Lankaart (c)

Ise - Photos: Lankaart (c)

Ise - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Mars 2018

Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)

Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)

Le grand sanctuaire d'Ise (Ise daijingū), dédié à la divinité solaire Amaterasu ō-mikami en sa qualité d'ancêtre de la dynastie impériale japonaise, se trouve près de l'actuelle ville d'Uji-Yamada, sur le cours supérieur de la rivière Isuzu, dans la province d'Ise (aujourd'hui département de Mie). Le culte de la déesse souveraine, d'abord célébré dans le palais même, s'il faut en croire le Nihon-shoki, aurait été transféré à Ise sous le règne du onzième « empereur humain », Suinin-tennō, en l'an ~ 4 (date légendaire ; en fait, l'événement est à situer au moins deux, peut-être même quatre siècles plus tard), et la première prêtresse en aurait été la princesse Yamato-hime, fille de ce souverain. Jusqu'en 1334, des princesses du sang se succédèrent dans cette fonction de prêtresse (saigū). La tradition voulait, d'autre part, que les deux bâtiments principaux, le sanctuaire intérieur (naikū, où est conservé le miroir sacré) et le sanctuaire extérieur (gekū), fussent reconstruits à neuf tous les vingt ans, selon un plan rigoureusement identique ; cette dernière règle semble avoir été effectivement respectée, car les bâtiments actuels appartiennent bien à un type d'architecture archaïque sur pilotis, caractérisée par deux poutres obliques entrecroisées prolongeant sur le pignon la pente du toit (chigi). La première, par contre, subit de notables entorses, dues en particulier à l'indigence dans laquelle était tombée la maison régnante à la fin du Moyen Âge : il n'y eut aucune reconstruction du sanctuaire intérieur de 1462 à 1585, ni du sanctaire extérieur de 1443 à 1563.

Étroitement associé à la dynastie, Ise fut pendant plus d'un millénaire le lieu d'un culte officiel certes, mais qui n'intéressait guère les gens du peuple. Il en fut tout autrement à partir de la fin du XVIe siècle, avec la constitution des « confréries d'Ise » (Ise-kō) qui popularisèrent les pèlerinages. Ces derniers devaient déplacer des foules nombreuses, plusieurs millions de personnes certaines années, au XVIIIe et au XIXe siècle. Avec la restauration impériale de 1868, Ise devient le premier sanctuaire du pouvoir impérial.

Universalis

Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)
Ise - Sanctuaire Shinto - Japon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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