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Publié le 29 Novembre 2016

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

"Le projet d’un nouveau Lascaux est né il y a déjà quelques années, mais il se concrétise vraiment en janvier 2014. Les travaux commencent peu de temps après, en avril. Ce sera donc Lascaux IV qui voit le jour en 2016. Mais ce sera bien plus que la grotte elle-même. Nommé « Centre International de l’Art Pariétal de Montignac -Lascaux », ce n’est pas un musée ou une grotte au sens classique du terme, mais un centre d’interprétation qui a pour objectif de mettre en valeur et d’expliquer un site et ses richesses, mais aussi son lien avec les autres grottes ornées dans le Monde.

Son architecture fait partie intégrante du projet lui-même. Construit au pied de la colline de Lascaux, le bâtiment semi-enterré s’intègre parfaitement dans le paysage. Il donne le sentiment d’une incision à la limite entre la vallée et la colline. Tourné vers le village de Montignac, sa grande façade en verre évoque un contraste avec le béton brut du bâtiment, entre intérieur et extérieur, pénombre et lumière, le visiteur est invité à se laisser guider dans cet univers. L’accent est porté sur les nouvelles technologies afin que le visiteur soit accompagné dans sa découverte de Lascaux, comme les hommes préhistoriques l’étaient lors de leurs visites."

http://www.lascaux-dordogne.com/fr/lascaux-iv-des-nouvelles-du-chantier

Architectes:

Snøhetta - Duncan Lewis Scape Architecture - SRA ARCHITECTES

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

" L’art des troglodytes du Périgord n’est pas l’art impossible de l’enfance humaine, mais l’art nécessaire de la jeunesse humaine, la première synthèse imposée par le monde extérieur naïvement interrogé à la sensibilité d’un homme, et restituée par lui à la communauté des hommes. L’intuition synthétique des commencements de l’esprit rejoint, pardessus cent siècles d’analyse, les généralisations des génies les plus héroïques, aux âges les plus civilisés. La philosophie naturelle ne confirme-t-elle pas la plupart des pressentiments des cosmogonies mythologiques ?

... Partout des bêtes sauvages, des poissons. Il puise en eux, qui sont mêlés à tous les actes de son existence, ce profond amour des formes animales qui fait ressembler ses œuvres à des sculptures naturelles, ossements tordus par le jeu des muscles, beaux squelettes sculptés par les puissances ataviques des adaptations fonctionnelles. Tout le jour, il voit ces bêtes vivantes, paisibles ou traquées, broutant ou fuyant, il voit des flancs haleter, des mâchoires qui s’ouvrent et se ferment, des poils agglutinés par le sang et la sueur, des peaux ridées comme des arbres, moussues comme des rochers. Le soir, dans la caverne, il écorche les bêtes mortes, il voit les os apparaître sous les chairs déchirées, les aponévroses luisantes s’épanouir sur les surfaces dures, il étudie les belles voûtes lisses des cavités et des têtes articulaires, les arcs des côtes, des vertèbres, les leviers ronds des membres, les épaisses armures des bassins et des omoplates, les mâchoires fleuries de dents. Sa main qui travaille l’ivoire ou la corne est familiarisée au toucher des squelettes, âpres arêtes, courbes rugueuses, plans silencieux et soutenus, et c’est pour elle une joie profondément sensuelle que de sentir Tes mêmes saillies et les mêmes surfaces naître de son propre travail. L’artiste, par grands éclats sûrs, taille le manche des poignards, cisèle l’ivoire poli en forme de bêtes, mammouth aux quatre pieds unis, rennes, bouquetins, têtes écorchées ou vivantes. Quelquefois même il s’essaie à retrouver dans la matière les formes de la femme aimée, de la femelle troglodyte dont les hanches sont larges, le ventre couvert de poils et rompu par la maternité, dont la chair chaude est accueillante pour noyer son désir et pour endormir sa fatigue. "

Elie Faure Histoire de l'Art

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

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Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

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Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)
Lascaux 4  - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

Lascaux 4 - le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux - Snøhetta - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN, #PREHISTOIRE

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Publié le 7 Mai 2015

La Vénus de Lespugue

Venus of Lespugue - Venus von Lespugue - Lespugue-i vénusz

La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques. La statuette est en ivoire de mammouth. Brisée lors de sa découverte, elle mesure après reconstitution 147 mm de haut, 60 mm de large et 36 mm d'épaisseur. La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. Leroi-Gourhan : les seins, le ventre et les hanches s'inscrivent dans un cercle autour duquel un losange inclut la tête et les jambes. La loi de frontalité est respectée. La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Elle porte des traits gravés plus ou moins parallèles interprétés comme une figuration de la chevelure. Les seins et les fesses sont très volumineux, pratiquement sphériques (stéatopygie). Les jambes sont courtes et se terminent par des ébauches de pieds. Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses. Ces éléments ont fait l'objet de nombreuses interprétations, faisant notamment référence à un vêtement, une sorte de pagne.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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Publié le 17 Décembre 2013

Roucadour mains

 

La main négative est une œuvre picturale réalisée par la technique du pochoir, en appliquant un pigment sur une main posée, doigts écartés, sur une paroi rocheuse. Les principaux pigments employés sont l'oxyde de fer pour obtenir une teinte rouge, la goethite pour l'ocre jaune, l'oxyde de manganèse ou le charbon de bois pour le noir, le talc pour le blanc.

L'étude des pigments (éléments continus, dissociés ou pelliculaires) a permis de montrer que plusieurs techniques différentes sont utilisées : soufflage et projection d'un colorant liquide, directement avec la bouche (technique du crachis) ou avec une sarbacane ; tamponnage avec une peau ou une fourrure trempée dans le colorant ; utilisation d'un pinceau.

Ce symbole est relativement universel : caractéristique de certaines phases de l'art pariétal et rupestre du Paléolithique supérieur européen, notamment le Gravettien, on le retrouve chez de nombreux autres peuples plus récents, notamment en Amérique du Sud, en Asie du Sud-Est ou chez les aborigènes d'Australie. Ces mains peuvent ête isolées, groupées, décorées (de ponctuations, de barres), reliées, visibles ou cachées. Par contre, elles sont paradoxalement rares dans l'art mobilier préhistorique.

Les mains positives, obtenues en appliquant la main enduite de colorant sur une paroi ou en dessinant directement la main, sont également connues mais plus rares.

 

pech merle main 2

 

L’abbé Henri Breuil replace ces mains positives et négatives dans son schéma d’évolution de l’art paléolithique et les considère comme la première période de l'art préhistorique, existant avant toute autre manifestation picturale. Elles appartiennent selon lui au cycle aurignaco-périgordien qui commence par l’apparition de ces mains puis le dessin de « macaronis », tracés informes précédant les tracés organisés, le dessin précédant la peinture1. Cette chronologie stylistique est aujourd'hui réfutée.

 

André Leroi-Gourhan en a une approche plus complexe et nuancée, les mains n'étant pas une étape archaïque mais appartiennent au style II et III de l'art préhistorique, appartenant surtout au Gravettien et dont les thèmes varient selon les régions, notamment l'aire cantabrique. Jean Clottes y voit dans sa théorie du chamanisme pariétal‎ des mains de chamanes semblant traverser la paroi et « pénétrer dans le monde spirituel caché derrière le voile de la pierre ». Elles peuvent s'expliquer aussi par le simple plaisir ludique de marquer son habitat par une empreinte répétitive, par un rôle esthétique selon l'historien de l'art Max Raphael (la main, souvent associée à des représentations d'animaux, réalise dans ses proportions le nombre d'or qui se retrouve dans celui des animaux), par un rituel d'initiation de jeunes hommes (hypothèse remise en cause par l'anthropologue Dean R. Snow qui s'appuye sur un logiciel calculant l'indice de Manning et retrouve dans plusieurs de ces mains l'œuvre de femmes), etc.

Les hypothèses actuelles privilégient la fonction symbolique de ces mains : elles participeraient à des systèmes de signes, des séances d'initiation, des rituels magique, thérapeutique, religieux ou divinatoire.

 

pech merle main

 

Source: Wikipedia

Illustrations: Visipix.com

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Décembre 2013

Grotte Chauvet cheveaux
 

La Grotte Chauvet à Vallon-Pont-D’arc dans l’Ardèche en France a été découverte en 1994. Les dessins, notamment d’animaux, qui y ont été découvert marquent une étape importante dans la connaissance de l’art préhistorique. En effet la présence dans la grotte de nombreux restes d’ossements d’ours des cavernes prouvait que la grotte était authentique et que rien n’avait été modifié depuis des millénaires.


La grotte aurait été occupée à deux périodes très anciennes l’Aurignacien (31 000 ans av JC) et le Gravettien, les œuvres étant daté de la première période. La période de l'Aurignacien se caractérise par une très grande maîtrise des techniques du dessin: préparation des parois, peintures estompes, gravures etc.… Les thèmes abordés restent essentiellement des représentations d’animaux et notamment des animaux les plus marquants de l’époque : lions, rhinocéros, mammouth.  Avec Lascaux la Grotte de Chauvet constitue un vivant témoignage d’un art qui reste sous de nombreux aspect méconnu.
 

Grotte Chauvet felinsGrotte Chauvet rhinoceros
Grotte Chauvet (4)Grotte Chauvet (3)
 
 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Novembre 2013

silex flint neolhitique

Photos: (c) Lankaart

 

 

Nos connaissances de la culture paléolithique viennent de l'archéologie mais aussi de l'ethnographie, les comparaisons avec les cultures encore existantes de chasseurs-cueilleurs. L'économie était bassé sur la chasse des animaux sauvages qui fournissaient: nourriture, matériaux pour les outils, vêtements et abris. Les chasseurs étaient nomades et bénéficiaient, comme les chasseurs-cueilleurs contemporains de beaucoup de temps libre qu'ils pouvaient consacré aux rites, à la fabrication d'outils ou d'objets d'art et à la réalisation de peintures rupestres. De cette époque date les premiers comportement religieux comme l'enfouissement.

 

Les hommes de cette époque ont fabriqué de nombreux outils en pierre, en os ou en bois. Les premiers outils en pierrre datent d'environ 2.6 millions d'années. au Paléolithique, il y a 100 000 ans, les outils sont particulièrement perfectionnés. Haches, hachoires, aiguilles, couteaux sont nombreux. le silex est l'un des matériaux le plus utilisé, il permet d'obtenir des outils très bien façonnés et dont la facture souvent parfaitement symétrique relève aussi d'une approche artistique.

 

Source: RR

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Publié le 14 Octobre 2013

Lascaux art parietal (2)

 

Les Grottes de Lascaux sont célèbres pour leurs peintures rupestres du Paléolithique. Les grottes sont situées à proximité du village de Montignac en Dordogne, elles sont fermées à la visite. Une réplique des grottes a été créée. Les grottes contiennent près de 2 000 dessins qui peuvent être regroupées en trois catégories: les animaux, les figures humaines et les signes abstraits. Les peintures ne représentent ni les paysages de l'époque ni les plantes. 

 

Les peintures d'animaux représentent essentiellement des cheveaux, quelques cerfs, des bovins et ovins. On trouve aussi quelques représentations de félins, d'ours ou de rhinocéros. Les rennes ne sont pas représentées, hors c'était l'une des principales source de nourriture à cette époque. 

 

La partie la plus importante des grottes est le hall dit "des Taureaux"

 

Lascaux art parietal (3)Lascaux art parietal (4)
Lascaux art parietal (5)Lascaux art parietal (6)


Lascaux art parietal
Pour poursuivre la visite:

http://www.lascaux.culture.fr

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Publié le 25 Septembre 2013

 Altamira bison Cueva (2) Altamira bison Cueva


Situées au Pays-Basque à proximité de Santander en espagne, les grottes d'Altamira abritent les des ensembles les plus importants de peinture paléolithique (-12 000 à -20 000 av. JC). Bisons, chevaux, biches, sangliers forment un ensemble étonnant, témognage d'un art accomplie. Une frise de 14 mètre de long constitue l'oeuvre majeure du complexe.

Altamira bison Cueva (3)

Altamira bison Cueva (4)

 

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Publié le 7 Août 2013

Venus

 

La Vénus de Willendorf est une statuette en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur d'énormes seins. La tête, finement gravée, est penchée en avant et semble être entièrement recouverte par des tresses enroulées, le visage est donc caché. La loi de frontalité est respectée. Des restes de pigments laissent supposer qu'originellement la statuette était peinte en rouge. La perfection de son modelé lui a apporté une renommée mondiale.

 

Elle a été découverte en 1908 sur le site d'une ancienne briqueterie à Willendorf, région de la Wachau, un petit village situé à 24 km de Krems sur le Danube (Basse-Autriche). La stratigraphie reconnue lors des fouilles effectuées sur le site a permis d'attribuer la statuette au Gravettien et de lui attribuer un âge relatif d'environ 23 000 ans avant l'ère chrétienne. Cette statuette fait partie des Vénus paléolithiques, pratiquement toujours très corpulentes et stéatopyges. Ces traits, que l'on retrouve notamment chez la Vénus de Lespugue (Haute-Garonne), réalisée en ivoire, sont souvent interprétés comme des symboles de fécondité. Une autre figurine, également en ivoire mais dont seule la tête nous est parvenue, semble faire exception par sa finesse : il s'agit de la Dame de Brassempouy découverte dans les Landes.

 

Source: Wikipedia

Photo: Visipix.com

 

 

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Publié le 24 Mars 2012

Musée des Antiquitées Nationales Saint-Germain-en-Laye
 

La période du Paléolithique couvre la plus grande partie de l’âge de la pierre taillée de -3 millions d’année à -35 000. Durant cette période très longue, c’est le paléolithique supérieur (-40 000 à -35 000) qui constitue la période la plus féconde au niveau artistique. Durant cette période les manifestations de l’art paléolithique sont nombreuses, parures, bijoux à bases de perles et de coquillages, sculptures en ivoires ou en os et gravures. Art de chasseurs, l’art pariétal du paléolithique privilégie la représentation animale.


Les différents exemples d’os gravé ou de petites sculptures représentent la plus part du temps les grands herbivores qui constituent la faune de l’époque : chevaux, bisons, bouquetins, aurochs, cervidés. La production de très grande qualitée est abondante, l’art constituait un véhicule à priori omniprésent dans la vie des hommes de cette époque. Certaines sculptures sont particulièrement réalistes et expressives, comme le petit groupe de chevaux dont le regard, le naseau, le toupet sont parfaitement exprimés. De petites dimensions, quelques centimètres, ses objets devaient pouvoir accompagner les hommes de cette époque durant leurs chasses ou leurs déplacements.




 

Photos: (c) Lankaart

 

 

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Publié le 24 Mars 2012

Aïn Ghazal, Musée du Louvre, Paris
 

Le Néolithique s’étend du VIIe au IIIe millénaire av. JC . Appelé  longtemps âge de la pierre polie en opposition au paléolithique, âge de la pierre taillé, le Néolithique se caractérise par une transformation profonde de l’humanité. L’homme devient sédentaire et met au point l’agriculture et l’élevage, il invente le tissage et la vannerie et se regroupe dans de premières communautés qui donnent lieu à la création de village.


C’est au Moyen-Orient que les changements sont les plus importants. Les fouilles, nombreuses nous révèlent plusieurs implantations et une production importantes d’objets et d’œuvre d’art. Parmi celle-ci, les œuvres découvertes à Aïn Ghazal en Jordanie sont exceptionnelles. Ce sont des statues datant du VIIe millénaire av. JC, au nombre d’une trentaine elles ont été réalisées en plâtre renforcé par de la vannerie. Peut-être associé au culte des ancêtres ces statue sont extrêmement réalistes, l’exemplaire conservé au Louvre nous montre un visage très simplement représenté mais d’une grande expressivité. Les statues conçues pour se tenir verticalement était surmonté d’une ou de deux têtes. La surface du plâtre était lissé sauf le sommet du crâne qui pouvait recevoir une perruque, les paupières et les pupilles sont dessiné avec du bitume.


Parmi les premières représentations de l’homme ses statues sont troublantes.



Photos: (c) Lankaart

 

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