Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 22:26
- Publié dans : INDE ISLAM

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Ravi Shankar est un musicien sitariste et compositeur indien né le 7 avril 1920 à Vârânasî (Benarès, Inde).

 

Le son particulier du sitar, avec tous ses effets de résonance sympathique, attira très vite les musiciens rock des années 1960, en pleine recherche d'originalité, d'effets exotiques mystérieux et psychédéliques. En 1966, George Harrison des Beatles devint son élève et joua du sitar sur Norwegian Wood, puis d'autres titres par la suite. Brian Jones des Rolling Stones utilisa également le sitar sur Paint It, Black. Collin Walcott (qui fondera le groupe Oregon) fut le premier musicien occidental à intégrer le sitar et les tablâs dans la plus grande partie de ses compositions, après avoir été roadie sur une tournée de Ravi Shankar.

 

En 1967, Ravi Shankar fonde son école Kinnara à Los Angeles. La même année, il joue au Monterey Pop Festival, en 1969 à Woodstock, et en 1971 au concert pour le Bangladesh (organisé par G. Harrison).

 

Source: Wikipedia


Sheikh Taju - Madho Singh à la chasse

Pannâ était un état princier des Indes, dirigé par des souverains qui portaient le titre de "radjah" puis de "maharadjah". Sheikh Taju est l'un des maîtres de la miniature en Inde du Nord à la fin du XVIIIe siècle. La composition de l’estampe est très particulière, le personnage central est en partie couché sur son cheval, ne faisant qu’un avec la bête, tout en énergie et en mouvement, concentré sur la chasse et la poursuite des animaux qui s’enfuient de toute part. Inde - Mosquée Moti […]

Jaipur - Observatoire de Yantra Mandir

Le Yantra Mandir (plus connu sous le nom de Jantar Mantar dans le domaine touristique) est un observatoire astronomique établi à Jaipur au Rajasthan, au nord-ouest de l’Inde. Il est constitué d’une série d’instruments astronomiques, construits sur ordre du mahârâja Jai Singh II dans sa nouvelle capitale de Jaipur entre 1727 et 1733. Il s’inspire d’un autre observatoire que Jai Singh II avait fait édifier précédemment à Delhi, capitale de l'Empire moghol. Il en fit également bâtir trois […]

 

Communauté : Les Amis de La Musique
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 22:33
- Publié dans : ART MODERNE

picasso maternite

 

De 1905 à 1906, Picasso connaît sa « période rose ». Celle-ci se caractérise par un optimisme mélancolique : il use de gammes de roses, d’ocres, de rouges pour représenter le monde du cirque, des saltimbanques, les humbles, les chevaux et la maternité.

 



"On a dit de Picasso que ses oeuvres témoignaient d'un désenchantement précoce. Je pense le contraire. Tout l'enchante et son talent incontestable me paraît au service d'une fantaisie qui mêle justement le délicieux et l'horrible, l'abject et le délicat. Son naturalisme amoureux de précision se double de ce mystcisme qui en Espagne gît au fond des âmes les moins religieuses. On sait que Castelar portait un chapelet dans sa poche et si Picasso est peu religieux (ce que je pense) il a dû […]

 

 

 



"Un Picasso étudie un objet comme un chirurgien dissèque un cadavre." [Guillaume Apollinaire] Extrait de Les peintres cubistes La Danse est un tableau d’Henri Matisse réalisé en 1909. Ce tableau est une commande du collectionneur russe Chtchoukine, grand amateur de l’art français du début du XXe siècle et qui permettra à la Russie de découvrir très tôt les avant-gardes françaises. De très grand format, ce tableau, caractéristique de la période fauve de Matisse, aurait servi à décorer la […]

 

 

 


Communauté : artiste peintre
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 20:52
- Publié dans : ROMAN

Albi pont vieux (2)

 

 

Le Pont-vieux, long de 151m, repose sur huit arches. C'est en 1035 qu'une assemblée composée du vicomte de Trencavel, des dignitaires éclésiastiques de l'Albigeois et des diocèses voisins, décide sa construction. Construit vers 1040, "pour le profit commun de la ville et l'utilité de l'Albigeois", ce pont permit de développer le quartier de la rive droite, appelé faubourg du Bout du Pont ou de la Madeleine et de multiplier les échanges.

 

L'entreprise est importante : il s'agit de bâtir un lien entre les populations séparées du Tarn et entre l'Italie et l'Espagne par la grande route de Lyon, qui traverse Albi, le Puy et Toulouse. Pont à péage, il comportait une tour-porte fortifiée au centre la chapelle, et à l’extrémité droite le pont-levis et le “ravelin”. Du XIVe au XVIIIe siècle, il porta des maisons sur ses piles qui furent démolies après la terrible crue de 1766.

 

Albi pont vieux (3)

 

Albi pont vieux

 

Photos: (c)  Lankaart

Source:

http://www.mairie-albi.fr/patrimoine_mondial/patrimoine/pont_vieux.html

 


 


L’Abbatiale Saint-Austremoine est une ancienne église d’une abbaye bénédictine construite au XIIe siècle. Son nom lui vient du premier évêque en pays Averne, Austremoine, venu de Rome avec 6 compagnons pour évangéliser la Gaule. Le chevet visible de l’extérieur est la partie la plus accomplie de l’édifice, très bel exemple de l’art roman auvergnat, pureté des lignes, équilibre dans la composition, sobriété de la décoration. La façade d’une très grande simplicité précède la nef à deux […]

 

 

 

 


 


L’abbaye de Saint-Savin est un centre du christianisme au Xe et au XIe siècle, sur la route de Saint-Jacques de Compostelle à proximité de Poitiers. Créé suite à la découverte des corps des Saints Savin et Cyprien au IXe siècle l’abbaye se développe et prospère jusqu’à la guerre de Cent Ans. La décoration de l’église est somptueuse, on parle souvent de « la chapelle sixtine du moyen-age français ». L’ensemble du plafond de la nef est peint, soit 460 m² ainsi que certaine colonne, et des […]

 


 

 


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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 02:17
- Publié dans : RATIONNALISME ET NATURALISME

 

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Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.


Arthur Rimbaud (1854-1891) est un poète à part, à la fois de part sa production et d’autre part du fait de l’aura qui l’entoure, poète maudit, sa vie comme son œuvre ont fasciné des générations, encore aujourd’hui son aura reste intact auprès de tous les âges.


Né à Charleville, Rimbaud écrit très tôt, dès quinze ans il envoie ses premiers poèmes pour publication. Tourmenté par son mal être à Charleville il part à Paris en 1871, pendant  les épisodes de la Commune, il y découvre un univers en plein bouleversement, Paris envahis par les Versaillais est au prise avec l’une de ses plus grande tragédie. Rapidement il se démarque de ses contemporains critiquant les romantiques et les Parnassiens, il recherche une poésie en phase avec le dérèglement des sens, il veut exprimer une vrai vision des choses au-delà des canons de la poésie contemporaine. Comme les impressionnistes  il revisite la réalité avec un nouveau regard. En septembre 1871 il rejoint à nouveau la capitale et présente le bateau ivre à Verlaine et ses amis, il a 17 ans.  

Puis entre Bruxelles et Londres Verlaine et Rimbaud vivent un amour passionné, qui s’achève en 1873. Une saison en Enfer fait suite à ces épisodes tourmenté, il fait un portrait de lui, de sa vie, de ses échecs et de ses révoltes sans concessions, un long cri dans la nuit. Puis il part à travers l’Europe, Allemagne, Suède, Danemark, Autriche-Hongrie, Italie, Suisse et Chypre, et poursuit l’aventure à Java, puis en Egypte, au Yémen et finalement à Aden. Il pénètre en Abyssinie où il pratique le commerce. Vie d’aventure, son périple deviendra un mythe, celui du poète maudit disparu dans la fournaise de la corne de l’Afrique. En 1891 il retourne en France, malade, une tumeur au genou lui sera fatal, il meurt à Marseille.


Sa poésie et sa vie mouvementé on créé le mythe, mais le poète est un initiateur, c’est Rimbaud qui prendra le contre pied de la poésie romantique, remettant en cause les règles classiques de composition, inventant le vers libre, développant une poésie en prose qui expose sans ménagement ses errances et ses troubles personnel. Parfois difficile à cerner, le sens de ces poèmes reste souvent un mystère, mais sa poésie reste insurpassable, et a ouvert la voie à la poésie moderne.



                                           La vrai vie est absente.
Nous ne sommes pas au monde.



Verlaine - A Madame X...

A Madame X... Paul VERLAINE (1844-1896) En lui envoyant une pensée Au temps où vous m'aimiez (bien sûr ?), Vous m'envoyâtes, fraîche éclose, Une chère petite rose, Frais emblème, message pur. Elle disait en son langage Les " serments du premier amour ", Votre coeur à moi pour toujours Et toutes les choses d'usage. Trois ans sont passés. Nous voilà ! Mais moi j'ai gardé la mémoire De votre rose, et c'est ma gloire De penser encore à cela. Hélas ! si j'ai la souvenance, Je n'ai plus la fleur, […]

Baudelaire - Citations sur l'art

"La première affaire d'un artiste est de substituer l'homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l'appétit. " 1846 "L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit et ce qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature." 1859 "Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il […]

Degas - Nus à la toilette

Femme assise sur le rebord d'une baignoire et s'épongeant le cou ,Vers 1880 Musée d'Orsay, Paris Huysmans l'art Moderne, Le salon de 1879. "M. Degas, sur lequel je dois un peu m' étendre, -car son oeuvre me servira maintes fois de point de comparaison lorsque je serai arrivé aux tableaux modernes du salon, -est, à coup sûr, parmi les peintres qui ont suivi le mouvement naturaliste, déterminé en peinture par les impressionnistes et par Manet, celui qui est demeuré le plus original et le plus […]

Communauté : statut de l'artiste
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 12:54
- Publié dans : XXI

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"Avant l'ombre qu'y a-t-il ? Après l'ombre que reste-t-il ? Se souvenant des découvertes d'Oskar Schlemmer, l'homme du Ballet triadique sous influence Bauhaus, d'Alwin Nikolais, chorégraphe des formes et des couleurs qu'il fréquenta à Angers, ou de Merce Cunningham, génie américain qui le premier flirta avec la vidéo, Decouflé fait de 'Sombreros' un terrain d'expérimentations. Décor changeant par la magie de projections, jeu du chat et de la souris entre virtuel et réel de la chorégraphie, décalage musical entre la partition de Brian Eno et les créations sonores de Sébastien Libolt, cette oeuvre a l'extrême élégance d'emporter le visiteur d'un soir dans un autre monde. "

 

Source: evene.fr

 


Philip Glass - Metamorphosis 1 et 2



Branka Parlic 2004, Metamorphosis 1 Philip Glass est certainement le musicien contemporain le plus connu et le plus cité quand on parle de musique classique à la fin du XXe siècle. Précurseur il développa une musique minimaliste et répétitive dont la popularité fut acquise suite aux musiques de film qu’il composa pour Mishima de Paul Schrader (1985) et Kundun de Martin Scorsese (1997).. Né à Baltimore en 1937, son éducation et ses voyages le rapproche du ragga indien et des mélo rythmes […]

 

 

 


Maurice Béjart ballet - Le sacre du Printemps - I. Stravinsky



Ballet de Maurice Béjart créé en 1959. Ce film date de 1970. Les deux élus du sacre sont interprétés par Tania Bari et Germinal Casado. Parie 4 (la fin) C'est en 1959 que Maurice Béjart créé le ballet "le sacre du Printemps", sa plus fameuse chorégraphie. Ayant quitté la France faute de financement c'est en Belgique, au théatre Royale de la Monnaie, qu'il met en place sa compagnie, et donne les premières représentation du ballet. Le contrat temporaire qui lie Béjart à la Monnaie va se […]


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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 08:54
- Publié dans : INDE HINDOUE

Shiva, British Museum, Londres

Shiva est l'une des manifestations de l'absolu, au même titre que Brahma et Vishnu dans la tradition des Veda. Destructeur et créateur du cosmos il est celui par qui les choses viennent et meurent, dieu imprévisible il est associé aux épidémies, à la chasse, aux sacrifices, mais aussi à la danse et la vie. Il est représenté dans les temples sous la forme du linga, représentation du phallus en érection, colonne arondie en son sommet.

Vishnu est également l'un des aspect de l'Absolu, il est le garent de l'équilibre des forces, gardien de l'orde cosmique. C'est lui qui intervient régulièrement pour rétablir l'ordre et l'harmonie. Rama et Krishna sont des représentation de Vishnu.



Harihara est une figure syncrétique qui réunie Shiva et Vishnu. Cette visualisation est assez courante dans l'hindouïsme, le but est de démonter que chaque dieu n'est en fait qu'une partie de l'Absolu. Dans cet sculpture la figure d'Harihara est parfaitement symétrique, à la droite de la sculpture Shiva, à gauche Vishnu, la coiffe par exemple est formé en partie par la tiare conique de Visnu et les cheveux relevés de Shiva. Toutes une séries de dieux mineurs, de danseuses et de représentations diverses qui ont traits aux caractéristiques des deux dieux sont figurés tout autour de la divinité duale.


Malgré cette complexité symbolique cette oeuvre ,du Xe siècle ap. JC, garde une parfaite sérénité et un équilibre surprenant au vu de la profusion de personnages et objets symboliques. Le visage empreint d'une grande sérénité fait penser aux plus belles sculptures bouddhistes de la période Gupta. L'équibre de la composition est le vivant témoignage de l'équilibre du monde et du cosmos.



 

Photos: (c) Lankaart




Vishnu, British Museum, Londres Vishnu, l'Omniprésent, est déja présent dans les Veda, comme personnage secondaire, il est devenu progressivement l'un des trois aspect de l'Absolu, avec Shiva et Brahma, et l'un des dieux les plus vénéré en Inde. Vishnu est le gardien de l'ordre cosmique, responsable de l'équilibre du monde, à ce titre il interviend régulièrement dans le vie des hommes pour rétablir le grand équilibre. Pour intervenir il prend la forme de l'un de ses dix "avatara" dont les […]



Ce temple, le plus grand du site d'Hampi, est dédié à Virupaksha, dieu protectuer de la cité, l'une des formes de Shiva. Datant du XVIème siècle comme la majeur partie de la cité, il est l'un des symbole du renouveau de l'art hindoue à cette époque. Aujourd'hui il reste en activité et constitue le coeur du village très actif situé sur le site.


Musée Guimet, Paris. XIe. Depuis le début de l'ère chrétienne au moins, sinon plus tôt, la plupart des hindous lettrés sont des adorateurs, soit de Vishnu, soit de Shiva — c'est-à-dire qu'ils considèrent soit Vishnu, soit Shiva, comme le premier des dieux, voire comme dieu unique identifié au brahma indifférencié, tous les autres ne représentant à leurs yeux qu'une expression secondaire de la divinité. Ainsi, les fidèles de Vishnu ne nient pas l'existence de Shiva, mais le placent sur un […]
Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 13:08
- Publié dans : ART CONTEMPORAIN

Lee Friedlander (2)

 

Les premières oeuvres de Lee Friedlander ont été influencés par Eugène Atget, Robert Frank, et Walker Evans. En 1960, la Fondation John-Simon-Guggenheim attribue une bourse à Friedlander pour qu'il se concentre sur son art et d'autres bourses lui ont été attribuées en 1962 et en 1977.

 

Il s'est concentré sur « le paysage social » donnant une image très particulière des Etats-Unis et notamment du paysage urbain des villes américaines. Dans ses photographies, il utilise des images isolées de la vie urbaine, des réflexions de devanture de magasins, des vues cadrées depuis l'intérieure de voitures, des structures encadrées par des barrières, des affiches et des pancartes combinant tout le nécessaire pour capturer l'allure de la vie moderne.

 

En 1963, la George Eastman House lui accorde sa première exposition monographique au musée. En 1967, Friedlander est l'une des principales figures de l'exposition « New Documents », au Museum of Modern Art de New York avec Garry Winogrand et Diane Arbus.

 

Lee Friedlander (3)

 

Lee Friedlander (4)

 

Lee Friedlander (5)

 

Lee Friedlander

 



Elliott Erwitt (né en 1928 à Paris - ) est un photographe américain, né de parents russes-juifs. Il a passé dix ans de son enfance en Europe notamment en Italie, Allemagne et France avant que ses parents n'émigrent en 1939 aux États-Unis, à New York puis à Los Angeles. Robert Capa sera l'un des premiers à le remarquer et à l'inviter à devenir membre de l'agence Magnum. Agence qu'il présidera quelques années plus tard. Site: http://www.elliotterwitt.com/lang/index.html Dorothea Lange - […]



Helmut Newton (1920-2004) est l'un des photographes de mode les plus influents de tous les temps. Né à Berlin, il émigre en Australie en 1940 et épouse June Brunell (alias Alice Springs) huit ans plus tard. Après s'être installé en France, il connaît une renommée internationale dans les années 1970 grâce à ses travaux pour Vogue. Sa célébrité et son influence ne cesseront de croître au fil des décennies. Newton préfère travailler dans des décors de rue ou des intérieurs plutôt qu en studio. […]


Communauté : La photo en Noir & Blanc
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