Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:56
- Publié dans : ART BYZANTIN
Vierge de Vladimir

La Vierge de Vladimir est l’une des icônes les plus connu de Russie. Le modèle de l’icône est de type Eleousa, la joue de l’enfant étant collé contre celle de sa mère, dans un geste d’affection.


Elle fait partie des trois icônes attribuées à Saint-Luc,  iconographe attitré de la Vierge Marie, avec la Vierge de Smolensk et la Vierge de Tihkvin. En fait les études historiques ont montrées que l’icône fut peinte entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle certainement par des peintres de l’école de Byzance.A cette époque l’influence des grands ateliers d’icônes était importante. Elle fut dans un premier temps apporté e de Constantinople à Kiev au XIIe siècle. Au XIVe siècle elle fut transportée  à Moscou

 

L’icône de Vladimir a été modifié au moins quatre fois depuis le XIIe siècle, aux XIIIe, XVe, XVIe et XIXe siècle. De l’œuvre originale il ne reste que quelques éléments : les visages de la Vierge et de l’enfant, une partie des membres.

L’œuvre reste toutefois un vivant témoignage de l’art byzantin à travers les âges et de son influence durable sur l’art russe.


Vierge de Vladimir détail (3) Vierge de Vladimir icone détail (3)
Communauté : Patrimoines de l'humanité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 22:01
- Publié dans : MESOPOTAMIE ANTIQUITE
Persepolis lion Londres British Museum (2)

La construction de Persepolis commence en -521 sur ordre de Darius Ier. Elle fait partie d’un vaste programme de construction monumentale visant à souligner l’unité et la diversité de l’empire perse achéménide, et à asseoir la légitimité du pouvoir royal. Elle fait appel à des ouvriers et artisans venus de toutes les satrapies de l’empire. L’architecture résulte d’une combinaison originale des styles issus de ces provinces créant ainsi le style architectural perse ébauché à Pasargades. Cette combinaison des savoir-faire marque également les autres arts perses, comme la sculpture ou l’orfèvrerie. La construction de Persépolis se poursuit pendant plus de deux siècles, jusqu’à la conquête de l'empire et la destruction partielle de la cité par Alexandre le Grand en -331.

 

Persépolis comprend un vaste complexe palatin érigé sur une terrasse monumentale qui supporte de multiples bâtiments hypostyles. Ces palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil.

Persepolis lion Londres British Museum (3)

De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire, mais aussi des scènes de chasse. D’autres consacrent l’image d’un pouvoir royal protecteur, souverain, légitime, et absolu, ou désignent
Xerxès Ier comme successeur légitime de Darius le Grand.

Persepolis lion Londres British Museum

Communauté : l'art pour tous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 11:47
- Publié dans : ART BYZANTIN
Athenes eglise de Panaghia Kapnikarea (3)

L´église de Kapnikarea d´Athènes est un exemple splendide de l´architecture byzantine. Elle se trouve dans une zone centrale de la ville, rue d´Ermou. C´est un quartier très animé car Ermou est sans doute la rue la plus commerciale d´Athènes. Mais aussi parce que depuis l´église de Kapnikarea on peut aller vers Monasteraki, au marché aux puces de Plaka ou bien à l´Agora romaine en seulement 15 minutes à pied. L´architecture de l´église laisse penser qu´elle a été construite vers 1050.


Parfois l´église se fait appeler Sainte Marie, car elle a été dédiée à la vierge. Elles est un parfait exemple de l'architecture des petites églises de quartier de style byzantin.

Athenes eglise de Panaghia Kapnikarea

Athenes eglise de Panaghia Kapnikarea (2)

Communauté : Patrimoines de l'humanité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 20:41
- Publié dans : ARTS GRAPHIQUES XXe et XXIe
Shuiten François dessin (4)

François Shuiten est issu de la grande tradition de la bande dessiné belge, celle de la « ligne clair ». C’est sa collaboration avec Benoît Peeters pour le cycle des Cités Obscures qui va le rendre connu et populariser ses mondes improbables issu d’un mélange raffinée entre l’art nouveau si présent à Bruxelles, l’imaginaire des romans de Jules Vernes et un goût prononcé par l’utopie architecturale.

Son souci du détail, la cohérence globale donné à ces mondes imaginaires vont inscrire son écriture dans l’imaginaire des années 80 et 90. La poursuite de se fantasme constant en décalage profond avec l’environnement urbain de la fin du XXe siècle marque d’autant plus la volonté utopique de créée un monde parallèle à travers le dessin, dans le prolongement des rêves les plus fous du début du XXe siècle. Parcours surprenant, résultat déroutant.


Shuiten François dessin (3)  Shuiten François dessin (8)
 Shuiten François dessin (2)  Shuiten François dessin (6)

Shuiten François dessin (5)
Shuiten François dessin (7)


Ouvrages des Cités Obscures

Le Mystère d'Urbicande, 1985

L'Archiviste, 1987

L'Encyclopédie des transports présents et à venir, 1988

L'Écho des Cités, 1993

Mary la penchée, 1995

Le Guide des Cités, 1996

Voyages en Utopie, 2000

L'étrange cas du docteur Abraham, 2001

Les Portes du Possible, 2005

 

Communauté : l'art pour tous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 15:08
- Publié dans : ISLAM RENAISSANCE
Vases en verre islam Londres British Museum
British Museum

Le bassin méditerranéen, dès l’Antiquité, fut le lieu de nombreuses innovations techniques et artistiques, notamment dans le domaine du verre. Les principaux ateliers virent le jour tout d’abord en Mésopotamie, puis en Égypte, en Grèce, à Carthage, à Rome et Byzance. Découvert dès la seconde moitié du IIIe millénaire av. J.-C. en Mésopotamie.


À l’époque romaine, l’art du verre atteint un apogée avec une découverte fondamentale : celle du verre soufflé à la canne. Les artisans verriers savaient alors construire des fours permettant une fusion complète des différents ingrédients qui le composent, soit à 1420°C.


Les artisans verriers de l’Antiquité produisaient du verre teinté et translucide. Après la chute de l’Empire romain d’Occident et la raréfaction des échanges entre l’Orient et l’Occident, les verriers de l’Europe Occidentale n’eurent plus les moyens de continuer à produire des objets de qualité. Les savoir-faire se perdirent peu à peu. En Méditerranée orientale, en revanche, les artisans verriers firent évoluer les techniques héritées de l’Antiquité. L’avènement de l’Islam ne remit pas en cause les structures artisanales existantes : la plupart des techniques que l’on retrouve en Islam ont une origine antique ; toutefois elles connaissent de considérables perfectionnements qui conduiront à faire de l’Orient le premier producteur de verre de luxe, jusqu’au XVe siècle.


Les Omeyyades (660-750) poursuivirent donc la production verrière héritée de l’Antiquité. Sous la dynastie abbasside (VIIIe-Xe siècle), l’industrie verrière connaît une période faste, différents procédés et objets sont remis au goût du jour, comme la technique de l’enduction sur noyau.

Vases en verre islam Londres British Museum (2)

Le verre lustré refait son apparition. Il est obtenu grâce à une peinture à base d’argent ou de cuivre appliquée sur l’objet refroidi, lequel subit ensuite une cuisson afin de fixer la couleur qui varie selon la température, allant du jaune au marron. Une autre période faste pour l’art du verre est celle de la dynastie fatimide (Xe-XIIe siècle). Dans certains cas, le verre est soufflé et travaillé comme du cristal de roche, selon la technique de la taille en relief à l’aide d’une meule et de poudres abrasives. Les verriers combinent ce savoir faire romain avec celui du verre camé, de même origine. Ils créent ainsi des objets exceptionnels en superposant deux couches de verre, la plus claire étant placée sous la couche colorée, plus fine. La taille fait apparaître le décor en relief entre les parties taillées.

Vases en verre islam Londres British Museum (3)

Du XIIe au XIVe siècle, sous les Ayyubides d’abord, puis sous les Mamluks, les flacons et récipients à décor marbré redeviennent à la mode. De couleurs variées mais le plus souvent foncées, ils sont soufflés puis roulés sur du marbre. Pendant cette opération des filets de verre, souvent blanc, sont incrustés et peignés afin d’obtenir différents motifs.

Mais c'est en Iran que l'art du verre atteint des sommets au XVIIIe siècle, offrant ces oeuvres d'une très grande beauté et d'une maîtrise exeptionnelle dans l'art de la verrerie.

 Vases en verre islam Londres British Museum (4)

Communauté : l'art pour tous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

SCULPTURE

Rechercher

LANKAART

EVEILLEZ-VOUS A L'ART: LANKAART UN ARTICLE PAR JOUR

Lankaart in English

Recommander

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Liens

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés