Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 13:24
- Publié dans : ART POPULAIRE

 

 

 

Cry Me a River est une chanson populaire des États-Unis, écrite par Arthur Hamilton et publiée en 1953.

 

Cette chanson sentimentale jazzy a été enregistrée pour la première fois par Julie London en 1955, puis interprétée par de nombreux artistes .

 


Gospel

Le gospel est un chant religieux chrétien, protestant d'origine, qui prend la suite des negro spirituals. Il s'est développé en même temps que le blues primitif. Les artistes modernes de gospel ont aussi intégré des éléments de musique soul. Le gospel se développa d'abord chez les afro-américains et les blancs du sud, avant de conquérir le reste de l'Amérique et du monde. Le mot Gospel signifie « évangile » : littéralement god spell, c'est-à-dire « la parole de Dieu ». Les Gospel Hymns sont […]

Leonard Cohen - Hallelujah

Leonard Norman Cohen, CC, né le 21 septembre 1934 à Montréal (Québec), est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien. Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963. Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk, et chantées avec une voix de baryton. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret, et du monde. Depuis les années […]

Communauté : Les Amis de La Musique
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 00:03
- Publié dans : ART MODERNE

Miro joan

 

"On a mis en cage l’oiseau des îles. Tout le jour des petites filles en habits surannés ont délaissé le jeu de grâce et la tapisserie pour admirer son plumage ravissant. L’une d’elles a ouvert la porte. L’oiseau s’est envolé. La campagne alors s’est couverte d’une multitude de bonnets phrygiens. Moisson merveilleuse, mais que nulle saison de fera mûrir, Joan Miro, si vous n’acceptez pas de revenir librement parmi les petites filles. L’une d’elle alors vous embrassera sur la bouche, vous redeviendrez le prince charmant que vous étiez jadis et sur lequel un sorcier jeta ce mauvais sort."

 

Robert Desnos 

 

miro the escape ladder

 


 Juan Miro - Trois Bleu (s)

 


Bleu II Centre Pompidou Paris, 1961 Né en 1893 Miró devient comptable puis s'inscrit à l'Académie de Francesc Galí à Barcelone en 1912 pour y étudier la peinture. Vite attiré par la communauté artistique réunie à Montparnasse, il s'établit à Paris, en 1922. Il y rencontre Pablo Picasso, le mouvement Dada, et sous l’influence des poètes et écrivains surréalistes développe dès 1924 son style unique, une géographie de signes colorés et de formes poétiques en apesanteur, placée sous le double […]


MOMA New-York 1923-1924 “Il n’y a de pays que de l’enfance”, écrivait Roland Barthes, pointant par là l’importance fondatrice du lieu, berceau et réceptacle des premières expériences sensibles de tout sujet, qui marquerait à jamais la relation d’un individu au monde entendu en termes d’espace et de sensations. Miró a fait de sa Catalogne et surtout de Montroig, la chère ferme parentale où il se réfugiait la moitié de l’année, l’été et une partie de l’automne, le lieu par excellence de son […]

Communauté : Le grand bazar
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 20:20
- Publié dans : ART MODERNE

Picabia adam et eve

 

"C’est cette force d’amour et de poésie qui fait de Francis Picabia l’un des individus admirables de l’époque. Il ne s’agit pas pour lui de faire « de la peinture », d’écrire « un poème », mais de vivre. Je ne connais peut-être personne chez qui ce sentiment latent ait des racines plus profondes. Non que Francis Picabia appartienne à ces snobs qui croient prouver leur existence en révélant aux pays lointains leur débilité congénitale. Rien chez lui de ce cosmopolitisme que certain romancier commercial prétend différencier de l’exotisme et de la recherche imbécile de la couleur locale. C’est que Francis Picabia, encore qu’il dissimule soigneusement son attitude, est surtout préoccupé de l’essence des choses.

 

 

picabia villica caja

 

On imagine aisément alors que la peinture et la poésie de Francis Picabia ne répondent pas à ce besoin d’imitation qui est le propre de l’art. De Michel-Ange au fabricant de roses en tissu, il y a peu de différence, encore ma préférence va-t-elle sans hésitation au fleuriste. Lassé des paysages extérieurs et des plastiques superficielles, Picabia abandonna rapidement une simulation arbitraire rendue inutile par la photographie et que Bonnat, en dépit des clameurs des « esthètes », avait poussé aux plus hauts sommets. Un des premiers, il conçu la nécessité d’une recréation (sans accent) ; qu’il s’agisse de sa peinture, évoluée de la façon que l’on sait pour la stupéfaction des critiques qui fondèrent quelque espoir en lui, qu’il s’agisse de sa poésie sublimée et jaillie des sources premières, qu’il s’agisse de sa vie, on retrouve le même foi, le même enthousiasme.

 

Picabia Hera 1929

 

Ce n'est pas assez dire de Picabia qu’il est jeune : il n’a pas d’âge. Il vit toujours à la minute prochaine et son rire clair est un défi aux attitudes penchées des truqueurs et des pontifes dissimulant sous un masque de notaire une quiétude bovine. Mais vivre aussi individuellement a pour corollaire la solitude ou le scandale. Picabia n’a pas eu peur de celui-ci et c’est pourquoi, dans un temps où le Cant et l’hypocrisie triomphent, il incarne cette anarchie supérieure contre laquelle s’insurgent depuis une trentaine d’années les disciplinés du néo-classicisme. L’invention dont il a fait sa raison d’être, ce besoin perpétuel de renouvellement, cette destruction systématique de la tradition confèrent à son attitude multiple un prestige insultant pour la foule…"

 

Robert Desnos

 


Salvador Dali - Les montres molles ou la persistance de la mémoire

 


MOMA, New-York, 1931 " La persistance de la mémoire", populairement connue comme "les montres molles ", a été peint par Salvador Dali en 1931 entre Cadaqués et Paris, où il a été achetée par un marchand de New York avant de tourner dans plusieurs musées puis d'intégrer le fonds permanent du MOMA. Salvador Dalí a peint ce tableau en pleine époque surréaliste, lors d'une période de transitions personnelle et créatrice. La persistance de la mémoire, allégorie de l'immortalité, est une des […]


La tentation de saint-Antoine, 1946 Après la seconde guerre mondiale Dali cherche de nouvelles voies, l'avènement de l'ère atomique, les débuts de la guerre froide et le bilan de la 2nd guerrre mondiale l'amènent au mysticisme. Il se tourne vers des thèmes classiques et s'inspire des grands peintres. La tentation de Saint-Antoine fut peinte pour un concours d'affiche pour un film. La mise en scène du tableau associe des éléments mystiques et fantastiques dans un univers proche des tableaux […]

Communauté : l'art pour tous
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:53
- Publié dans : NABIS FAUVISME etc..
 
 

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;

Mon paletot aussi devenait idéal ;

J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;

Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

 

Mon unique culotte avait un large trou.

- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course

Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.

- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

 

Et je les écoutais, assis au bord des routes,

Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes

De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

 

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,

Comme des lyres, je tirais les élastiques

De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !

Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 13:32
- Publié dans : ART CONTEMPORAIN

Vincent Corpet (2)

 

Vincent Corpet est né le 20 mars 1958 à Paris. Il a vingt ans, en mars 1978, lorsqu'il « décide de devenir artiste » et concrétise cette décision en entrant aux Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1979. Pressé, il obtient le diplôme supérieur d'Arts Plastiques (DSAP) et quitte l'école après seulement deux années d'études, en 1981.


Corpet indique avoir peint et signé son premier tableau, intitulé Pour le renouveau du bien être, le 8 juin 1982. Il précise qu'il s'agit du seul tableau à avoir un nom et à porter sa signature.

 

Vincent Corpet

 

Source: Wikipedia



Gerhard Richter Bach 1992 Öl auf Leinwand Moderna Museet Stockholm. « Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l’objet d’eux-mêmes. Ils n’ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n’ont ni raison d’être, ni fin, ni but. Voilà quel est l’enjeu. (Mais il y a quand même de bons et de mauvais tableaux.) » (in Notes, 1984) G. Richter. Rotkho - Rouge, orange et noir « […]

 

 

 



Le dessin a une grande importance dans l'œuvre d'Olivier Cazenove et c'est une manière pour lui de saisir la place des êtres dans la banalité de leur quotidien. Il est de ces artistes chercheurs, toujours en quête de nouvelles actions sur la matière, la couleur et les êtres. Ses derniers travaux (lambda et digigraphie) témoignent de ces actions et de cette capacité à exercer une autorité, un pouvoir sur un monde qu'il se crée. Nancy Holt - Sun Tunnels L’œuvre résulte d’une adéquation aux […]

 

 

 

 


Communauté : artiste peintre
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 20:24
- Publié dans : CINEMATHEQUE

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Les relations, pendant l'occupation, entre une jeune veuve fuyant les Allemands et un prêtre qui lui donne asile.

 


Jean-Paul Le Chanois - Les Miserables - Jean Gabin - Bourvil



Cette adaptation du roman de Victor Hugo doit beaucoup à sa distribution. C'est la puissance angélique d'un Jean Gabin-Valjean face à la veulerie et à la sournoiserie d'un génial Bourvil-Thénardier qui hésita longtemps avant d’accepter ce rôle de grand méchant. C'est aussi la présence de comédiens très rares au cinéma : une des plus grandes tragédiennes de la scène, Silvia Monfort, transcendée par son personnage d'Éponine, va jusqu’à adopter les regards et la gestuelle du personnage décrit […]

 

 

 

 

 


 

Communauté : Le grand bazar
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 01:16
- Publié dans : JAPON
masque theatre no masque theatre no (2)
masque theatre no (3) masque theatre no (4)

Musée Guimet, Paris.

 

Le théâtre nô est un des styles traditionnels de théâtre japonais venant d'une conception religieuse et aristocratique de la vie. Le nô allie des chroniques en vers à des pantomimes dansées. Arborant des costumes somptueux et des masques spécifiques (il y a 138 masques différents), les acteurs jouent essentiellement pour les shoguns et les samouraïs. Le théâtre nô est composé de drames lyriques des XIVe et XVe siècles, au jeu dépouillé et codifié. Ces acteurs sont accompagnés par un petit orchestre et un chœur. Leur gestuelle est stylisée autant que la parole qui semble chantée. La gestuelle est entrecoupée par les fameux miiye qu'ont représentés les graveurs d'acteurs japonais. Ce sont des arrêts prolongés dans le temps du geste et de la mimique afin d'en accroître l'intensité.

 

Source: Wikipedia

 

 


 


Gagaku Etenraku Le gagaku (littéralement musique raffinée, élégante) est un genre de musique de cour traditionnelle japonaise comprenant des instruments, des chants et de la danse que l'on peut mettre en opposition au zokugaku, la musique folklorique, « vulgaire ». Il date du VIIIe siècle ap. JC, et est originaire de Chine, il perdure jusqu'à la période Edo au XIXe siècle.. Le gagaku japonais se constitue de quatre genres se rattachant à des fonctions rituelles ou profanes, à […]


Britisch Museum, Londres Le Bugaku est un art de plein air en provenance de Chine, cette dans date du VIIIe siècle et est réglée par des principes strictes. Empreintes d’une grande solennité le Bugaku existe sous deux formes, l’une d’origine chinoise caractérisée par la lenteur des mouvements et des costumes somptueux, l’autre d’origine coréenne plus légère. Ces danses étaient pratiquées par l’aristocratie et était exécuté sur une estrade. Ils existent plus d’une soixantaine d’œuvre connu […]
Communauté : Le grand bazar
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