Articles avec #art khmer tag

Publié le 2 Août 2018

Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)

Le Banteay Samrè (la citadelle des Samrès) est un temple hindouiste du site d'Angkor.

Les Samrès peuplaient la région entre le Tonlé Sap et le Phnom Kulēn. Les Samrès sont un peuple primitif qui c’est fondu peu à peu dans le peuple  khmers. La Citadelle des Samrès est situé à 500 m à l'est du baray oriental, à l’extérieur du centre politique d’Angkor dominé par les khmer, elle symbolise l’indépendance et la culture spécifique des Samrès. Sous le règne du roi bouddhiste Jayavarma VII (fin XIIème siècle – début du XIIIème siècle), les temples deviennent des ‘temples à plat’. Ces édifices sont construits au niveau du sol (à l’exception du Bayon) où se multiplient les sanctuaires, et non sur une plateforme en surélévation. Le Banteay Samré est un temple à plat. Il est dédié à Viṣṇu, et fut construit au milieu du XIIe siècle, probablement un peu après Angkor Vat, par Sūryavarman II.

En 1936, Maurice Glaize commença la restitution par anastylose à partir de l'amas de pierre redécouvert en 1930. Cette reconstruction dura 9 ans.

C'est l'un des rares temples réellement fortifiés : l'enceinte extérieure fait plus de 6 mètres de haut, les enceintes intérieures de 75 m sur 80 m puis de 40 m sur 45 m gardent un caractère défensif avec très peu d'ouvertures vers l'extérieur. Bien que fortement remanié au cours des temps (une chaussée Est de 200 mètres, le gopura Est a quasiment disparu, de nombreux aménagements ou décorations semblent inachevés), le Banteay Samrè est un spécimen de la meilleure époque de l'architecture khmère.

Son ornementation, notamment les sculptures des frontons, est exceptionnelle tant par la richesse des sujets que par leur traitement. La tour du sanctuaire central est finement structurée pour atteindre plus de 20 mètres de hauteur.

 

Source: Wikipedia

Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Banteay Samre Temple - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Juin 2018

Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)

 Prasat Suor Prat est un ensemble de douze tours alignées en face de la terrasse des éléphants et la terrasse du roi Lépreux à Angkor. La grande place qu'elle délimite à l'est était le centre du pouvoir religieux et politique de l'ancienne Angkor, le lieu des manifestations, des foires, des grandes cérémonies.Elle se situe au centre d'Angkor Thom.  La place pouvait accueillir jusqu'à 500 000 personnes. Au sud de la place se situe l'entrée du complexe du Bayon qui jouxte l'accès au Baphuon.

 

texte et photos: lankaart (c)

Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Prasat Suor Prat - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Janvier 2018

Angkor Thom - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom - Photos: Lankaart (c)

Le sculpteur khmer donne une forme à tout ce qui n’atteint d’habitude notre sensibilité centrale que par ce que nous entendons et ce que nous goûtons et ce que nous sentons. Il sculpte les murmures et les lueurs et les odeurs de la forêt, le bruit cadencé des troupes en marche, le roucoulement profond des oiseaux qui cherchent l’amour, le râle rauque et sourd des fauves rôdant au travers des fourrés, le fluide invisible qui court dans les nerfs des femmes qui dansent quand la musique ronfle et quand monte la volupté. Le cœur secret du monde bat en tumulte et régulièrement dans les foules qui passent sous d’impénétrables rameaux, qu’elles chantent toutes ensemble ou se préparent au massacre, à la fête, à la mort, à la justice, à la construction des palais. Et, dans cet ordre intérieur qui donne à ces symphonies sculpturales tant de force rythmique, tout cependant s’interpénètre sans arrêt. La transmigration des penseurs de l’Inde frémit à même le rocher. Des formes animales, des formes végétales passent les unes dans les autres, des lianes germent en figures, des reptiles, des pieds, des mains fleurissent en fleurs de lotus. Mais qu’importe ! L’univers luxuriant est bon, puisque le visage divin de celui qui console apparaît derrière chaque feuille, puisqu’il aima jusqu’aux serpents. Les héros, les éléphants, les tigres gardiens du temple ou qui bordent les avenues, les immenses cobras aux sept têtes écartelées qui encadrent les frontons ou rampent le long des balustrades, ont malgré leurs massues, leurs griffes, leurs dents, un visage d’indulgence et un sourire d’accueil. Bouddha est tout amour. Les forces de la terre l’ont pénétré pour s’épanouir en humanité dans son être. Ainsi des arbres noirs pleins de sucs vénéneux, pleins d’épines, et parcourus, des racines aux feuilles, de bêtes distillant la mort, portent, à leur plus haute branche, une fleur.

Angkor - Photo: Lankaart (c)

Angkor - Photo: Lankaart (c)

L’histoire de Çakia-mouni, de sa naissance à son sommeil nirvânique, fleurit les murs des sanctuaires. Le sculpteur khmer s’est attendri sur l’homme-dieu d’Orient, comme vers le même temps, l’artisan gothique s’attendrissait à raconter la naissance et la passion de l’homme-dieu d’Occident. Partout de bons sourires, partout des bras ouverts, des têtes inclinées sur des épaules amies, des mains jointes avec douceur, des élans ingénus d’abandon et de confiance. L’homme est partout à la recherche de l’homme. L’esprit du mal, Ravana aux cent mains d’où naissent des plantes et des herbes, aux pieds marchant sur des bois peuplés d’animaux, l’esprit du mal peut accourir, les innombrables figures des hommes peuvent se débattre sous des avalanches de fleurs ainsi que l’esprit assiégé par les séductions de la terre. Qu’importe ! Sur des fonds d’arbres épais, des armées marchent. Rama s’avance au travers des forêts. L’homme finira bien par conquérir, ne fût-ce qu’une seule minute, l’accord entre sa vie sociale et ses instincts les plus tyranniques. Ni bestialité, ni ascétisme. Non seulement les héros de la volonté sont entourés de fleurs amies et n’ont qu’à étendre la main pour cueillir les fruits aux branches inclinées sur leur passage, mais même des guirlandes de bayadères nues les attendent à l’extrémité du chemin, toutes différentes, toutes pareilles, dansantes et presque immobiles et qui scandent au rythme deviné de la musique, les saccades intérieures de l’onde qui les parcourt. Pour la seconde fois depuis l’origine des hommes, l’effort intellectuel et la joie des sens semblent s’accorder une heure. Furtif sans doute, et plus sommaire, mais aussi plus plein, plus musical, plus empâté de matière, surchargé et mouvant sur des fonds d’arbres et de fleurs, le modelé des Grecs paraît s’ébaucher çà et là. "

Angkor - Bas-relief - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Bas-relief - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Bas-relief - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Novembre 2012

Angkor Thom - portes - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom - portes - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom fut fondé par Jayavarman VII et est l’une des plus grandes cité Khmères. Elle restera la capitale de l’empire jusqu’au XVIIe siècle. Les murs de la ville renferment une surface de 900 ha. Ces murs sont percés de 4 portes aux points cardinaux  qui donnaient accès à la nouvelle ville et d’une cinquième porte, la Porte de la Victoire à l’Est, accès privilégié au palais royal.


Ces portes monumentales semblables sont le premier témoignage de la grandeur de la cité que découvre le visiteur en arrivant. Hautes de 23 m elles portent une triple tour sculptée sur ses quatre faces, comme au Bayon. Les visages ressemblent aux portraits de Jayavarman VII. A la base on trouve de chaque côté un éléphant tricéphale cueillant des fleurs de lotus avec ses trompes. L’éléphant est Airavata, la monture d’Indra.

D'autres portes sur le site d'Angkor sont de facture semblable.

 

Photos: (c) Lankaart

Angkor Thom - portes - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom - portes - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom - portes - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Novembre 2012

Angkor Thom Le Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom Le Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

Le temple du Bayon à Angkor est un ensemble majeur de l’art Khmer. En sus des édifices et sculptures monumentales qui le caractérisent il renferme un trésor précieux constitué par un ensemble de bas-relief unique. Cet ensemble a été réalisé à deux époques : les bas-reliefs de l’enceinte extérieure ont été sculptés on suppose au début du XIIIe siècle et présentent surtout des sujets historiques et des scènes de la vie quotidienne. les bas-reliefs intérieurs furent réalisées dans la seconde moitié du XIIIe siècle sous Jayavarman VIII et marquent le retour à la tradition hindouiste, ils représentent des sujets de la mythologie hindoue.


La richesse des bas-reliefs, le réalisme de certaines scènes, le relief donné à ces sculptures en font une œuvre précieuse tant du point de vue artistique qu’historique.   Notamment les scènes qui représentent le combat des Khmers et des Chams lors d’une bataille navale, l’armée Khmer en marche avec ses nombreux éléphants, mais aussi des scènes émouvantes d’une vie quotidienne très banale.

Photos: (c) Lankaart

Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

Angkor Thom Le Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Novembre 2012

Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)

Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)

Beng Mealea est un temple à part, à 60 km d'Angkor il reste tels qu'étaient les temples d'Angkor il y a 50 ans. Il reste à l'écart, oublié, peu visité. Sa visite est une expérience en soit.  D'une superficie d'un hectare, il fut construit au tout début du 11e siècle. On pense généralement que ce temple fut la maquette grandeur nature qui permit ensuite la construction du celebre temple d'Angkor Wat. En grande partie effondré, Beng Mealea est habillé de végétation, lianes, racines qui ont épousées et remodelées ses formes, on peut circuler dans certaine parties grâce a des passerelles et escaliers de bois, et découvrir le reste en escaladant des blocs et en suivant les gamins du coin. Des linteaux superbes a même le sol, des Apsaras coupées en deux qui émergent d'un tas de pierre, des sculptures mythiques qui apparaissent entre des lianes ou les racines de fromagers forment un ensemble d'un grand romantisme.

 
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)
Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)

Cambodge - Temple de Beng Mealea - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Novembre 2012

Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Le Bayon fut construit à la fin du XIIe siècle par Jayavarman VII à Angkor. Temple d’état c’est un monde en soit,  une œuvre unique, un monument de l’architecture mondiale. Nombreux sont les superlatifs qui viennent dès que l’on évoque ce temple. Le Bayon est à la fois simple dans son organisation de base et extrêmement complexes du fait de la profusion des ajouts réalisées par les successeurs de Jayavarman et par la profusion de cours, de monuments, de galeries qui en font un temple-monde, une œuvre d’une complexité extraordinaire que l’on parcours avec le sentiment étrange d’être dans un autre monde environné de tous ces sourires figées.

Le temple au cours de ses différents agrandissements et modifications à traversé différentes phases religieuses, à l’origine il était consacré à un ensemble de divinités bouddhistes, hindoues et locales, puis il devint exclusivement hindoue pour finalement devenir un temple bouddhiste.

Mais ce qui caractérise avant tout le temple c’est l’utilisation à profusion des tours à visages, qui constituent  une masse de pierre qui part à l’assaut du temple montagne, rien de les retient, au début construites selon un plan rationnel, elles envahissent vite de façon anarchique, les cours et galeries existantes, formant un dédale surprenant et irrationnel. Le temple montagne fini par être submergé par cette mer de visages souriants. Au nombre de 54 à l’origine elles ne sont plus que 37 formant au sein du temple un décor originale et surréaliste.

A l’origine le plan du Bayon est établie par les architectes de Jayavarman au centre d’une ville-état puissamment fortifié comme le voulait la tradition, les successeurs au lieu de construire de nouveaux temples restèrent dans le ville-état et la transformèrent à leur goût, supprimant et rajoutant des éléments selon leur bon vouloir et en fonction de leur appartenance religieuse.

La magie qui se dégage de ce temple est une expérience unique, le dédale des cours et des galeries, le centre du temple qui émerge à 43m au-dessus du sol, la profusion anarchique des tours à visages en font ce lieu unique au monde.


Photos: (c) Lankaart

 
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple du Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple du Bayon - Bas-reliefs - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Novembre 2012

Angkor - Temple de Neak Pean - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Temple de Neak Pean - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Neak Pean - Photos: Lankaart (c)

Ce temple est une histoire en soit, un lieu magique perdu au milieu de la forêt. Il est une représentation imagée du lac Anavatapta, lac sacrée mythique de l’Himalaya, source des quatre grands fleuves d’Asie et lieu de purification et de magie. Le site se présenta sous la forme de quatre grands bassins carrés entourant un grand bassin principal d’où émerge en son centre une tour posée sur des emmarchements. De nombreux temples étaient ainsi construit au milieu de grand bassin et accessible uniquement en barque. Ici à la saison des pluies les bassins se remplissent et le miracle se reproduit, le temple devient une île sacrée qui semble inaccessible. L’ensemble fut construit à la fin du XIIe siècle et complété au XIIIe siècle. Quatre petites chapelles entourent le bassin central elles sont décorées de sculptures.  

Photos : (c) Lankaart

 
Angkor - Temple de Neak Pean - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Temple de Neak Pean - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 23 Mars 2012

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Le temple de Bakong fait partie du groupe de Roluos,  groupe situé au sud-est d’Angkor et qui rassemble les premiers temples construit sur le site. Edifié à la fin du IXe siècle, le temple de Bakong est le premier temple d’état construit par Indravarman Ier.

On le considère comme le premier modèle du temple-montagne, de grande envergure, le temple est composé d’une pyramide en pierre à cinq degrés, entouré de tour et de bâtiments conventuels également en pierre. L’ensemble est compris dans une première enceinte de 120m par 160, une deuxième enceinte de 400m par 300 protégeait le temple et ses dépendances, une troisième enceinte de 900m par 700 entouré d’une douve protégeait le temple et la ville.


La pyramide au centre du temple est d’une grande simplicité, les trois premiers niveaux étaient décoré par des éléphants, le quatrième niveau accueille douze petits sanctuaires, le cinquième niveau est surmonté d’une tour du style d’Angkor, donc plus récente que le reste du temple.
Œuvre de grande qualité, le temple de Bakong est une étape importante dans le développement de l’art khmer à Angkor.

Photos: (c) Lankaart

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)
Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

Angkor - Groupe de Roluos Temple de Bakong - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Mars 2012

Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)

Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)

La terrasse du Roi Lépreux à Angkor se situe sur le place royale d'Agkor Thom, cité au cœur du site d'Abgkor. Elle vient en prolongement de la terrasse des éléphant qui compose l'un des côté de l'immense place royale. Elle fut  construite sous Jayavarman VIII au XIIIe siècle ap. JC,  Composé d'une succession de frise cet ensemble monumental présente une série de reliefs représentant des divinités, des personnages mythologique, des créatures, naga et autres monstres. La richesse des bas-relief est stupéfiante, la décoration est souvent d'une grande finesse, parfois juste ébauché. Cet ensemble reste unique sur le site.

Photos: (c) Lankaart

 

Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)
Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)
Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)
Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)

Angkor - La Terrasse du Roi Lépreux - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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