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Publié le 20 Avril 2020

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

" Les Sarcophage des Époux du Musée du Louvre est une urne funéraire étrusque monumentale en terracotta (initialement polychrome), représentant deux époux allongés ensemble dans la pose du banquet étrusque.  Cette pièce étrusque du type « Sarcophage des Époux », dont plusieurs exemplaires existent (comme celui de la villa Giulia), a été fabriquée à Caere (ville métropolitaine de Rome CapitaleItalie) vers 520 av. J.-C. Elles furent toutes découvertes sur le site de la nécropole de Banditaccia à Cerveteri, dans le Latium, vers 1850 par le marquis Giampietro Campana. Ce type d'urne funéraire est conforme aux traditions étrusques associées au culte de leurs morts : l'urne comporte un vase et un couvercle sur lequel est représenté, en sculpture, le défunt en position de banqueteur, allongé sur le triclinium et dans la pose du vivant, souriant, le coude gauche appuyé sur des outres à vin, les jambes enveloppées. Dans le cas présent, il s'agit d'une urne cinéraire double, et les deux défunts qui y sont incinérés sont représentés sur le couvercle en train de célébrer un banquet couché. Le matelas du lit du banquet était décoré de bandes colorées.  La réalisation montre la capacité des ateliers étrusques à réaliser de grandes commandes, qui ont pu être répliquées et fabriquées à plusieurs exemplaires pour de riches aristocrates. En effet, on connait des versions réduites de cette typologie, reproduisant le même schéma. Les pièces, plus économiques, sont plus simples, moins abouties et moins travaillées, mais donnent très clairement à voir les traits caractéristiques de l'influence ionienne (yeux en amande, sourire, cheveux méchés, nez dans le prolongement du front, menton pointu, ...) sur l'art étrusque de l'époque archaïque. ​​​​​​​"

Source : Wikipédia

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre
Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

Sarcophage des Époux - Photos: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE ET DU FER

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Publié le 6 Avril 2020

Fresques de la Tombe du Plongeur

"L’appellation générique « tombe du plongeur »  provient de la scène peinte sur la face interne de la dalle de couverture de la tombe. Cette scène représente un athlète plongeant dans l'eau. Cette tombe à caisson comporte en réalité une série de cinq fresques.

Les paroies nord et sud représentent un banquet rassemblant cinq convives masculins (les comastes) disposés en klinai (un homme seul et deux couples), buvant, se prélassant et jouant de la musique.

La fresque de la Tombe du Plongeur doit son importance au fait d'être, à ce jour, l'unique exemple de peinture pariétale décorative à sujet figuratif et humain, datée de l'époque archaïque et classique qui nous soit parvenu dans son intégrité. Cette tombe est exceptionnelle et tend à démontrer que les Grecs se sont inspirés de la civilisation étrusque et de ses tombes parées de fresques. On retrouve en effet le motif du plongeur dans la fresque de la chasse et de la pêche située dans la Nécropole de Monterozzi, proche de la ville de Tarquinia en Étrurie méridionale et datée du dernier quart du vie siècle av. J.-C. "

Wikipedia

Fresques de la Tombe du Plongeur
Fresques de la Tombe du Plongeur
Fresques de la Tombe du Plongeur
Fresques de la Tombe du Plongeur
Fresques de la Tombe du Plongeur

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Juin 2018

Les Guerriers d'Entremont - Photos: Lankaart (c)
Les Guerriers d'Entremont - Photos: Lankaart (c)
Les Guerriers d'Entremont - Photos: Lankaart (c)

Les Guerriers d'Entremont - Photos: Lankaart (c)

" Nous sommes donc aujourd'hui en présence d'un groupe de cinq masques (et presque sûrement de six) ; le plus extrême à notre droite était situé sous la main gauche d'un personnage dont le buste se dressait à l'arrière-plan de cet amoncellement macabre. La mise en scène est assez étonnante. Une tête coupée posée sur le genou d'un guerrier ceint de l'épée, en cotte d'armes, assis jambes croisées, en « tailleur », l'image est assez aisée à concevoir. Il faut maintenant se figurer un homme assis, installé en arrière de cette grappe, de ce véritable tas de têtes mortes, les jambes partiellement masquées par elles. L'idée que nous pouvions nous former de l'environnement immédiat de certaines effigies masculines est ainsi tranformée. Il faut bien noter d'ailleurs qu'à Entremont aucun des torses conservés, aucun fragment n'est relié à un socle identifiable : si les restitutions graphiques des statues ont emprunté aux exemples de Saint-Rémy-de-Provence (Glanum) et de Roquepertuse un soubassement à acro- tères, c'est par une hypothèse qui demande confirmation. On garde donc toute liberté pour remettre en place, par l'imagination, le groupe de têtes coupées nouvellement recomposé; on peut penser qu'il était pris entre les jambes ouvertes du personnage, quatre têtes dans l'espace intermédiaire, et les deux têtes extrêmes reposant sur les genoux écartés : cette situation expliquerait les particularités visibles de l'ordonnance, et notamment le décalage latéral en hauteur.

Dans l'art d'Entremont, brutal, dramatique, impressionnant, malgré sa subtilité, le thème de la tête coupée joue un rôle majeur. C'est un leitmotiv de l'art celtique, lié sans doute à la civilisation guerrière des Celtes et à son esprit. Ce thème éclatait dès les premières trouvailles faites sur le site de la ville des Salyens. Il n'a jamais été, et nulle part, aussi bien mis en évidence que par l'image qui nous est offerte, maintenant que le « relief d'Aubergue » apparaît comme la partie centrale de ce groupe de têtes navrées, empilées avec ordre, rangées pour la parade, l'une d'elles gardant encore à son contact la main orgeuilleuse et familière du vainqueur, qui joue avec la chevelure."

 

Le relief d'Aubergue et les têtes coupées d'Entremont [article]

Jean Marcadé François Salviat

Les Guerriers d'Entremont - Photo: Lankaart (c)

Les Guerriers d'Entremont - Photo: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Novembre 2017

Broche de Tara - Tara Brooch - Photos: Visipix.com
Broche de Tara - Tara Brooch - Photos: Visipix.com

Broche de Tara - Tara Brooch - Photos: Visipix.com

La broche de Tara est l’une des plus belles pièces d’orfèvrerie d’origine celtique connu à ce jour. Elle aurait été fabriquée vers l’an 700 ap. JC peut-être en Irlande. La finesse des détails dénote une parfaite maitrise de l’orfèvrerie. L’artiste qui a réalisé cette broche y a associé l’or, l’argent, le cuivre, l’ambre et le verre dans une composition parfaite. Les filigrane complexes qui ornent la broche reprennent des motifs typiquement celtiques : volutes, spirales et entrelacs.

Broche de Tara - Tara Brooch

Broche de Tara - Tara Brooch

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Mars 2015

Scythe - Bijoux

L’art scythe est essentiellement animalier : il réussit à reproduire toutes les poses qu’un animal peut prendre avec un extraordinaire sens du mouvement. Ce trait se retrouve chez tous les peuples de la steppe mais jamais il n’égale la perfection des Scythes. C’est un art populaire, pratiqué par la communauté tout entière comme en témoignent les pièces de harnachement des chevaux où le style scythe animalier est le plus manifeste. Ce peuple de nomades a privilégié la représentation des animaux réels qu’il pouvait observer quotidiennement dans la steppe ou d’animaux mythiques composites comme le griffon. Parmi les animaux réels, il faut souligner une prédilection pour les cervidés, représentés sur les objets courants ou sur de splendides bijoux, avec de très longues cornes s’étendant en arrière sur toute la longueur du corps de l’animal. Cette prééminence du motif du cerf est peut-être à rapprocher de certaines croyances considérant cet animal comme le conducteur des âmes vers l’au-delà. Outre les cervidés, les animaux le plus souvent représentés sont le léopard, les oiseaux, et notamment les rapaces, le sanglier, l’ibex, l’ours, le loup et les poissons. Les réalisations artistiques scythes traduisent un goût prononcé pour l’or. L’extraordinaire quantité d’objets en or retrouvés dans les kourganes a de quoi étonner plus d’un archéologue : diadèmes, colliers, ceintures, bracelets, boucles d’oreille, bagues, torques, pendentifs, amulettes, perles, boucles… Sur la plupart des défunts, on a retrouvé des pendants d’oreille et bien souvent des bagues à tous les doigts. L’or était utilisé pour décorer les armes, la vaisselle, les vêtements. Cet or provenait certainement des gisements réputés des monts Altaï. Bien que la vie nomade ne permît pas l’établissement d’artisans à demeure, les Scythes surent remarquablement maîtriser les techniques de l’orfèvrerie : travail au repoussé, bijoux cloisonnés… D’innombrables objets de la vie courante sculptés ou découpés dans le bois, la corne et le cuir témoignent des préoccupations esthétiques du peuple scythe. Seule exception, la poterie dont les productions locales étaient assez ordinaires d’où le recours à l’importation de poteries grecques.

Scythe - BijouxScythe - Bijoux
Scythe - BijouxScythe - Bijoux

Certains des objets retrouvés sont vraisemblablement issus de butin de guerre ou de cadeaux faits par les souverains voisins pour acheter la paix avec ces turbulents nomades. Il semble ausi que des artisans d’origines étrangères (Assyriens, Ourartéens, Grecs) s’étaient installés en Scythie même : ils développèrent un artisanat plus pécifiquement scythe, enrichi d’éléments proche-orientaux. L’art scythe conjugue l’art animalier des peuples de la steppe avec des influences perses (incrustations de pierres précieuses dans les bijoux) et hellénistiques (représentation des figures humaines). Il présente ainsi une certaine parenté avec celui des Cimmériens, des Mèdes et celui de la civilisation du Luristan, ce qui est assez naturel en raison de leur parenté ethnique. Même lors de contacts très brefs avec d’autres civilisations, les Scythes en retiraient un enrichissement : on a retrouvé des statuettes du dieu égyptien Bès jusqu’en Sibérie et des représentations de la fleur de lotus à Kiev et à Pazyryk.


L’art scythe survivra à ces créateurs en inspirant à son tour les créations artistiques des peuples de la steppe qui apparurent ultérieurement mais aussi en influençant le style artistique de civilisations sédentaires (Chine, Vikings, Celtes et même Mérovingiens). De nos jours, les nomades des steppes subarctiques continuent à reproduire le motif, fréquemment utilisé par les orfèvres scythes, de l’aigle enlevant un cerf.

 

Source : http://www.cliolamuse.com/

Scythe - BijouxScythe - Bijoux
Scythe - BijouxScythe - Bijoux

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 8 Janvier 2015

Art Institute Chicago, 530-520 av. JC

 

 

Au cours des VIe et Ve siècle av. JC, les étrusques qui vivaient au nord de Rome, ont importés de nombreuses céramiques athéniennes décorées de scènes de la mythologie , de la religion et de la vie quotidienne des grecs. Les céramiques athéniennes étaient certainement les plus belles du bassin méditerranéen durant cette période. Les étrusques, qui étaient d'habiles artistes, ce sont inspirés de cette production pour créer une céramique originale. A proximité de Vulci ils ont créé un atelier qui produisait de nombreuses céramiques à destination d'un public qui n'avait pas les moyens d'acheter les céramiques grecques. Finalement la céramique étrusque a su jouer des influences et de sa propre créativité pour produire des modèles qui lui sont propres et qui illustrent la vie et la religion des étrusques. Malgré une qualité moins bonne de l'argile locale, les scènes et les motifs donnent toute leur valeur à ces vases.

 

 Exposition Etrusques à Montréal 2012 Vase

 

Source: AIC, RR

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Décembre 2014

Art Institute Chicago, 500 av. JC

 

Les étrusques plaçaient des têtes votives de ce type dans leurs temples pour accompagner les offrandes aux dieux. Cette tête particulièrement élégante a été travaillé de façon précise et avec beaucoup de finesse notamment au niveau de la chevelure. Des traces de peinture suggère que les cheveux étaient peint d'un ton rouge vif, et les trous au niveau des oreilles le port de bijoux. Les yeux, grands et vifs sont caractéristiques de l'art figuratif étrusque.

 

Source: AIC, RR

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Juillet 2014

Etrusques tombe des augures

 

Les Etrusques accordaient une place très importante au sport dans leur vie, les fresques illustrant ce thème sont nombreuses dans les tombes étrusques. Celle-ci montre deux lutteurs en pleine action. L'influence grecque est perceptible mais l'originalité de l'art étrusque reste entier.

 

Source: RR 1T

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Mai 2014

la tombe du plongeur The Tomb of the Diver - Paestum - Ita

Musée Archéologique de Paestum, Italie.

 

Témoignage troublant de l'art en Etrurie cette fresque se trouvait dans une tombe. La pratique des peintures tombales en Etrurie semble avoir débuté vers le VIIe siècle av. JC. Les exemples les plus anciens sont ceux découverts à Véies et Cerveteri. Cette fresque était sur la dalle de couverture de la tombe et date de la période dite archaïque (575-480 av. JC). Cette période se caractèrise par une forte influence grecque, comme le montre la silhouette du personnage qui n'est pas sans évoquée les peintures crétoises et les personnages qui ornaient les vases grecs. 

 

Les Etrusques accordaient une imortance considérable aux sports de compétition, de nombreuses tombes de Tarquina rendent hommage aux athlètes masculins et féminins de cette époque. 

 

Source: RR 1T

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Avril 2014

etrusque Etruscan musiciens

 

Les premières peintures tombales Etrusques semblent être apparues vers le VIIe siècle av. JC. Les Etrusques accordaient une grande importance aux rites dédiés au morts comme en témoigne la découverte de plusieurs grandes cités mortuaires. Les grandes familles disposaient généralement d'importantes tombes communes, tandis que les classes moins aisées avaient simplement des tombes pouvant accueillir un couple. De nombreuses fresques ornaient ces tombes, le sport et la danse étant des thèmes souvent illustrés. Le culte du corps était très important dans la culture Etrusque. A Tarquinia nottament on peut découvrir de nombreuses fresques illustrants diverses pratiques sportives: natation, lutte, chasse à l'arc etc...

 

L'influence grecque est souvent perceptible dans ces fresques, mais l'originalité de l'art Etrusque est indéniable.

 

etrusque danse

 

Etrusque tombe de la chasse et de la pêche

 

Etrsuqes tombes

 

la tombe du plongeur The Tomb of the Diver - Paestum - ItaEtrusques tombe des augures

 

Etrusqes Tomba dei Giocolieri Tarquinia 3b

 

Source: RR T1

 

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Rédigé par rafael

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