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Publié le 17 Novembre 2017

Codex Aureus de Saint-Emmeran
Codex Aureus de Saint-Emmeran

Codex Aureus de Saint-Emmeran

Le Codex Aureus de Saint-Emmeran a été commandé par Charles le Chauve qui est représenté assis sur son trône sous un baldaquin au folio 5 verso, entouré de ses écuyers et des figures de Francia et de Gotia, lui remettant des présents. Il a été offert par le roi Arnulf de Carinthie à l'abbaye Saint-Emmeran de Ratisbonne vers 893. L'abbé Ramwold le fait restaurer par Adalpertus un siècle plus tard.

La plaque supérieure de la reliure du Codex Aureus a donné son nom à cet ouvrage qui est l'une des pièce les plus splendides du Haut Moyen Âge. En effet, elle est travaillée en métal précieux avec des reliefs comportant de nombreuses pierres précieuses, perles, verres cloisonnés et filigranes d'or avec des gouttelettes d'or produisant un effet de granulé. Le Christ en majesté est représenté au milieu dans une double mandorle entouré des quatre Évangélistes, les pieds sur le globe. Il tient un livre ouvert avec les versets de l'Évangile selon Jean.  On remarque également en haut à gauche le Christ et la femme adultère et en haut à droite le Christ chassant les marchands du Temple.

Les miniatures de pleine page représentent les quatre Évangélistes, Charles le Chauve, l'adoration de l'agneau et le Christ en majesté.

Lorsque les biens des ordres religieux ont été confisqués par la Bavière, il a été acquis en 1811 par la bibliothèque royale de Bavière, aujourd'hui Bayerische Staatsbibliothek de Munich.

Source: Wikipedia

Adoration de l'agneau et portrait de Charles-le-Chauve commanditaire du manuscrit
Adoration de l'agneau et portrait de Charles-le-Chauve commanditaire du manuscrit

Adoration de l'agneau et portrait de Charles-le-Chauve commanditaire du manuscrit

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Rédigé par rafael

Publié dans #Bijoux, #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 17 Octobre 2017

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

La tradition islamique mêlant l'art des jardins et l'architecture, dont le palais de l'Alhambra est l'exemple type, fut perpétuée par d'autres exemples médiévaux, à l'image du cloître arabo-normand de la Cathédrale de Monreale en Sicile, commencé par Guillaume II en 1174. C'est ici dans ce cadre enchanteur qu'al-Idrisi conçut son atlas mondial pour le roi Roger II de Sicile. Ce magnifique jardin témoigne du brassage entre les cultures islamiques, byzantines et romanes, entre une dynastie venue du nord de l'Europe et une culture locale africano-mauresque. 

 

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)
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Sicile - Cathédrale de Monreale - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Monreale Sicile

Monreale Sicile

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Publié le 7 Janvier 2017

Nerezi Macédoine, fresque

Nerezi Macédoine, fresque

"... les nombreuses découvertes qu’on a faites, au cours des dernières années, sur toute l’étendue du territoire de l’art byzantin, ont montré les extraordinaires ressources que décèle sa tradition. Il se produisit vers le XIIe siècle, et dans l’intérieur d’elle-même, un mouvement puissant vers la liberté et la vie, mouvement en somme contemporain de celui qui est si sensible dans l’architecture et la sculpture françaises, dans l’architecture et le décor italiens et que des fresques annonçaient déjà au VIIIe siècle, au IXe, au Xe, au XIe, dans quelques églises de Rome. S’il n’a pas abouti dans l’Orient grec, sans doute convient-il d’en accuser les croisades et surtout les assauts répétés des Turcs contre Byzance, puis son encerclement graduel, puis sa chute. Mais les fresques de Nerezi et de Sopotchany en Serbie, celles de Vladimir en Russie montrent que l’individualisme grec survivait au sein du rythme collectif que l’Église orthodoxe avait imposé aux barbares hellénisés pour les contenir et qu’il commençait de se déployer avec sa rapidité coutumière, alors que le même phénomène devait encore attendre un siècle pour apparaître en Italie centrale et de là gagner tout l’Occident.

Ces fresques, sensiblement contemporaines des grandes cathédrales françaises, montrent que les Grecs ont joué, dans le monde chrétien, le même rôle que dans le monde antique et qu’ils ont pris comme alors l’Italie, puis la France pour intermédiaires, mais qu’ils se sont effacés devant elles beaucoup plus vite que jadis, alors que l’épanouissement suprême ne faisait que s’annoncer. Les peintures sublimes de Sopotchany, notamment, peuvent être regardées comme d’une qualité plastique égale aux œuvres helléniques qui précèdent immédiatement Phidias. Mais elles leur sont supérieures par leur qualité spirituelle que dix siècles de christianisme approfondissent. Elles sont égales, peut-être supérieures, aux plus hautes inspirations de Duccio et de Giotto, qui en sortent indirectement et qu’elles rappellent d’une façon surprenante, avec cependant plus de poids, de largeur et de majesté. Comme jadis, l’art italien sortira de la rencontre de cette annonciation grandiose avec les tentatives locales déjà suscitées par Byzance et ce génie de la fresque qui, depuis plus de cinq siècles si l’on s’en réfère sans plus chercher aux décorations de Santa-Maria Antiqua de Rome montre à l’Italie sa vraie route. Il y a là, comme à Santa-Saba, une liberté de métier que la mosaïque ne peut connaître et une orientation vers cette civilisation « romane » si féconde dont le mariage avec les acquisitions byzantines fera éclore l’art proprement italien. La part des suprêmes efforts de Byzance largement faite, c’est dans le cœur même des Italiens qu’il faut en effet chercher la source de cette lumière ardente, mais encore aux trois quarts étouffée, qui apparaissait dans l’ombre la plus opaque des édifices religieux du centre de l’Italie. Elle est dans le besoin de l’Occident de trouver sa réalité spirituelle propre, et tout d’abord à l’intérieur des frontières morales fixées par le christianisme tel que les évêques et les moines l’avaient édifié. Refoulé si longtemps dans la profondeur des foules foules curieuses, sensuelles, imaginatives, lyriques où le Celte prime-sautier, pénétré de mysticisme germanique et d’ardeur africaine dominait, l’amour aspirait avec force à s’épancher. "

Élie Faure, HISTOIRE DE L’ART, TOME II : L’ART MÉDIÉVAL, 1912

 

Nerezi, fresques, XIIe siècle
Nerezi, fresques, XIIe siècle
Nerezi, fresques, XIIe siècle
Nerezi, fresques, XIIe siècle

Nerezi, fresques, XIIe siècle

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 12 Avril 2016

Istanbul - Basilique Sainte-Sophie ou Hagia Sophia - Photos: Lankaart (c)
Istanbul - Basilique Sainte-Sophie ou Hagia Sophia - Photos: Lankaart (c)

Istanbul - Basilique Sainte-Sophie ou Hagia Sophia - Photos: Lankaart (c)

Sainte-Sophie est l'un des monuments les plus représentatifs de la grandeur de la civilisation byzantine. Elle fut construite à la demande de l'empereur Justinien, à l'emplacement même d'une ancienne basilique. Anthémius de Tralles et Isidore de Milet furent choisis par l'empereur pour édifier ce qui sera, pendant plusieurs siècles, l'un des plus grands bâtiments du monde et l'une des plus grandes coupoles jamais édifiées.

Transformée en Mosquée par les Ottomans, de grandes inscriptions furent réalisées à l'intérieur et quatre minarets furent construit autour de l'édifice. Aujourd'hui la basilique est devenue un musée.Sa décoration fastueuse comprend des colonnes de granite, marbre et porphyre, ainsi que de splendides mosaïques murales illustrant la bible mais représentant également l'empereur Justinien et sa femme l'impératrice Théodora.

Le bâtiment de plan centré en croix grecques offre un volume intérieur immense. Construite en seulement 5 ans (532-537), la structure de la basilique est une véritable prouesse technique, témoignage d'une très grande maîtrise de la part des architectes.
Le dôme central est d'un diamètre de 31,25 m. et d'une hauteur de 55 m. moins grande que celle du Panthéon à Rome qui servit d'exemple.

 

Elle crée toutefois une impression de gigantisme. Sa conception reprend des principes constructifs deja utilisés par les architectes romains : la coupole, dont le cercle de la base est parfaitement lisible depuis l'intérieur de la basilique, repose sur quatre pendentifs concaves qui libèrent l'anneau bas de la coupole et accentuent la perspective, donnant l'impression que le toit de l'édifice flotte dans le ciel. 
Les pendentifs sont repris par quatre pilliers massifs contrebutés par des demi-coupoles, seulement sur deux côtés, source de désordre ultérieur. 

La Basilique Sainte-Sophie fut un exemple pour toutes les constructions byzantines ultérieures et également pour les envahisseurs ottomans qui reprirent les principaux dispositifs constructifs dans leurs mosquées.


Photos: (c) Lankaart

Istanbul - Basilique Sainte-Sophie ou Hagia Sophia - Photos: Lankaart (c)

Istanbul - Basilique Sainte-Sophie ou Hagia Sophia - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 24 Juin 2015

Crète, 1647/1648

Crète, 1647/1648

Cette icône est une illustration d’une des nombreuses hymnes à la gloire de Marie, celui composé au VIIIe siècle par Saint Jean Damascène et chanté lors de la célébration de la liturgie selon Saint Basile : “ En toi se réjouissent toute la création, la hiérarchie des anges et la race des hommes ”. Les médaillons évoquent “ toute la création ”, en reprenant le début de la Bible qui raconte la création du monde par Dieu. Cette œuvre est datée et signée.

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 10 Janvier 2015

Art institute Chicago, IVe siècle ap. JC

 

A Constantinople il était d'usage de conserver les produits cosmétiques, le khôl et les huiles parfumées dans des récipients en verre. On ajoutait souvent à ces récipients des éléments en bois, en métal, en ivoire ou en or. celui-ci est d'une facture entièrement en verre d'une très grande beauté, le rendu du rouge écarlate est proprement sublime.

 

 Source: AIC, RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 12 Novembre 2014

 

 

La cappadoce est une région très particulière de l'anatolie centrale, ses paysages, ses vallées encaissées, ses oasis et ses villages rupestres en font un monde à part. Ici nombreux sont les peuples qui se sont croisés (sémites, turcs, romains, hittites, lydiens, grecs, perses, arabes etc...) L'art est un art d'échanges et d'empreins loin des dogmes établis par les grandes capitales des empires.

 

 

cappadoce goreme eglises (10)

 

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cappadoce goreme eglises (14)

 

cappadoce goreme eglises (20)

 

 

C'est ici que s'épanouit au IXe siècle ap. JC une école cappadocienne de peinture créée par les moines chassées de Byzance par la vague iconoclaste, bien que l'on retrouve quelques exemples de ce courant dans la vallée. Dans les églises rupestres taillées dans les pitons rocheux qui forment ce paysage si caractéristique de la Cappadoce, les moines ont créé un art populaire et narratif, faisant référence aux évangiles apocryphes, à la vie des saints et au culte de la Vierge.

 

 cappadoce goreme eglises (16)

 

Le caractère réaliste, parfois même dramatique de certaines scènes révèle un art d'une grande originalité qui perdurera jusqu'au XIIIe siècle, les églises étant peu à peu abandonnées. L'ensemble de ces œuvres fut redécouverte peu à peu au XIXe siècle, formant aujourd'hui le musée en plein air de Göreme, inscrit au patrimoine mondial de l'humanité.

 

 






 

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cappadoce goreme eglises (15)cappadoce goreme eglises

 

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Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 16 Avril 2014

ROUBLEV la trinité

 

Andréï Roublev (1360-1430 environ) est un moine moscovite qui domine la production artistique de son époque. La Trinité est son œuvre majeur, le Concile des Cent Chapitres en 1551 l’identifie comme le modèle insurpassable, aussi bien sur le plan technique mais surtout sur le plan symbolique. L’icône reflète bien l’approche orthodoxe de la trinité, nous sommes non pas face à une représentation de Dieu mais face à une approche pédagogique de ce que Dieu est. Nous sommes en présence de Dieu sans le voir, sans le comprendre, la trinité reste un mystère, l’unicité de Dieu à travers trois représentations consubstantielles.

 

Comment Roublev réussie à représenter la trinité ?

 

En reprenant une scène de la Bible. Abraham sans enfants, devenu vieux ne croit plus en la promesse du seigneur d’avoir une descendante aussi nombreuse que les étoiles du ciel. Dans un dernier espoir il va vers sa servante Agbar, qui enfante d’un fils Ismael. Mais un jour trois visiteurs viennent à la rencontre d’Abraham et lui dise : dans un an voici que ta Sara ta femme aura un fils. Un an après Isaac naît. Dans le texte Abraham s’adresse soit au singulier soit au pluriel au trois visiteurs, mais c’est bien Dieu qui lui fait cette annonce.  Roublev reprend cette scène pour représenter la trinité, et l’expérience spirituel et symbolique d’une rencontre avec Dieu.

 

Le cercle domine dans la composition de Roublev, le cercle c’est l’absolu, l’éternité, le mouvement sans fin, le temps cyclique. Chacun des trois personnages n’est qu’une composante du cercle, du tout, de Dieu. C’est la même sainteté qui existe dans chacun des personnages, cette sainteté individuelle est aussi, mise en commun, une représentation de l’absolu.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Avril 2014

sarcophage dit du comte de Toulouse Guillaume Taillefer (2)

 

Ce sarcophage de la fin du IVe siècle ap. JC provient de l'enfeu de la basilique Saint- Sernin à Toulouse. C'est certainement l'un vestiges les plus anciens du site. On pense que l'ouvrage provient de la nécropole paléochrétienne de Saint-Sernin. On voit figurer sur ce sarcophage des personnages en toge dans la plus pur tradition romaine, cette scène corresponds à la traditio Legis: le remise de la loi nouvelle par le Christ à Pierre en présence de Paul et d'autres disciples.

 

sarcophage dit du comte de Toulouse Guillaume Taillefer (4)

 

sarcophage dit du comte de Toulouse Guillaume Taillefer

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Décembre 2013

Vierge de Vladimir

La Vierge de Vladimir est l’une des icônes les plus connues de Russie. Le modèle de l’icône est de type Eleousa, la joue de l’enfant étant collé contre celle de sa mère, dans un geste d’affection.


Elle fait partie des trois icônes attribuées à Saint-Luc,  iconographe attitré de la Vierge Marie, avec la Vierge de Smolensk et la Vierge de Tihkvin. En fait les études historiques ont montrées que l’icône fut peinte entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle certainement par des peintres de l’école de Byzance.A cette époque l’influence des grands ateliers d’icônes était importante. Elle fut dans un premier temps apporté e de Constantinople à Kiev au XIIe siècle. Au XIVe siècle elle fut transportée  à Moscou

 

L’icône de Vladimir a été modifié au moins quatre fois depuis le XIIe siècle, aux XIIIe, XVe, XVIe et XIXe siècle. De l’œuvre originale il ne reste que quelques éléments : les visages de la Vierge et de l’enfant, une partie des membres.

L’œuvre reste toutefois un vivant témoignage de l’art byzantin à travers les âges et de son influence durable sur l’art russe.

 

Vierge de Vladimir détail (3) Vierge de Vladimir icone détail (3)

 



La cité de Mistra ou Mystrás est une ancienne cité de Morée (Péloponnèse) fondée par les Francs au XIIIe siècle, près de l'antique Sparte. Elle est aujourd'hui en ruines. L'ensemble des bâtiments qui forment la métropole se situe le long de la paroi intérieure de l'enceinte de la ville basse. Deux entrées mènent à l'intérieur de l'édifice : la première et la plus ancienne mène au gynaikonitis, ou galerie des femmes ; une autre se situe dans la rue qui longe le bâtiment sur sa façade sud. […]


La cappadoce est une région très particulière de l'anatolie centrale, ses paysages, ses vallées encaissées, ses oasis et ses villages rupestres en font un monde à part. Ici nombreux sont les peuples qui se sont croisées (sémites, Turcs, romains, Hittites, Lydiens, Grecs, Perses, Arabes etc...) L'art est en art de confluence, d'échanges et d'empreins loin des dogmes établis par les grandes capitales des empires. C'est ici que s'épanouit au IXe siècle ap. JC une école cappadocienne de […]


L'Église de la Vierge de Leviša est une cathédrale de l'Église orthodoxe serbe, située à Prizren, dans la province autonome du Kosovo. Elle est inscrite sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République de Serbie. L'Union Européenne a classer les monastères orthodoxes Serbes du Kosovo, parmi les cinq plus importants lieux saints du bassin méditerranéen. Construite au XIIe siècle, elle fut transformée en mosquée pendant la période ottomane. Elle redevint une […]

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Rédigé par rafael

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