Articles avec #romantisme et neogothique tag

Publié le 17 Avril 2020

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau est un peintre romantique français au parcours original. Né à Saint-Domingue en 1819, il poursuit ses études à Paris où il sera l'élève d'Ingres. Ses oeuvres sont empreintes d'une liberté romantique et d'une recherche de la sensualité. Même si l'influence d'Ingres et de son classicisme perdure, comme on peut le voir dans Esther; les couleurs vivent, le charme débridé et sensuel du hammam règnent en maître dans nombre des ses oeuvres. C'est son voyage en Algérie en 1846 qui fonde son orientalisme romantique, principalement axé sur la représentation de la "Femme Orientale". 

Mort à 37 ans il reste le symbole d'une certaine liberté de ton. 

 

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - La baigneuse

Théodore Chasseriau - La baigneuse

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 3 Avril 2020

Paul Delaroche - La mort de la reine Elizabeth I

Paul Delaroche - La mort de la reine Elizabeth I

Paul Delaroche (1797-1856) est un peintre français de l'école néo-classique élève de Antoine-Jean Gros.  Au fil des expositions, il devient connu pour être l'initiateur de l'« anecdote historique », un genre à vocation documentaire et à sensibilité dramatique qui connaît un grand succès et qui s'inscrit dans la veine de la peinture d'histoire. Si Paul Delaroche est un des peintres les plus célèbres de son temps, c'est en grande partie dû au fait que le genre dont il s'est fait une spécialité convient parfaitement à l'idéal du mouvement artistique du « juste milieu » de la Monarchie de Juillet.

Avec ce tableau, présenté tardivement au Salon de 1828, Delaroche inaugurait un genre nouveau et typiquement romantique : "le genre historique''. Une scène pathétique et austère, qui fait la part belle aux costumes pittoresques et aux accessoires et traitée dans un format monumental : les fondements d'une nouvelle peinture d'histoire sont posés.

Louvre

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Mars 2020

Delacroix - Tigre attaquant un cheval

Delacroix - Tigre attaquant un cheval

Eugène Delacroix (1798-1863) s'impose comme le peintre du mouvement et de la couleur au début du XIXe siècle. C'est son voyage au Maroc en 1832 qui lui ouvre les portes d'un monde neuf, coloré, vibrant où il accumule notes et croquis qui lui serviront toute sa vie. C'est dans cette moisson foisonnante qu'il puise l'inspiration pour son bestiaire fantastique dans lequel on retrouve lions, tigres et chevaux, expressions d'une nature sauvage et rebelle.  

 

Lankaart (c)

Delacroix - Tête de lion rugissant

Delacroix - Tête de lion rugissant

Delacroix - Lion dévorant sa proie

Delacroix - Lion dévorant sa proie

Delacroix - Chevaux se battant dans une écurie

Delacroix - Chevaux se battant dans une écurie

Delacroix - Jeune tigre jouant avec sa mère

Delacroix - Jeune tigre jouant avec sa mère

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Janvier 2020

David Roberts - Liban et Nazareth
David Roberts - Liban et Nazareth

David Roberts - Liban et Nazareth

David Roberts (1796 - 1864) est un peintre et dessinateur écossais. Grand voyageur, il parcourt le moyen-orient en 1838 et 1839, et notamment l'Egypte et la Nubie. Il offre une vision réaliste des monuments perdus dans le désert en partie abandonnés.  

Lankaart (c)

David Roberts - Gaza

David Roberts - Gaza

David Roberts - Le Caire
David Roberts - Le Caire
David Roberts - Le Caire

David Roberts - Le Caire

David Roberts - Petra
David Roberts - Petra
David Roberts - Petra

David Roberts - Petra

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Janvier 2020

David Roberts - Egypte

David Roberts - Egypte

David Roberts - Philae - 1838

David Roberts - Philae - 1838

David Roberts (1796 - 1864) est un peintre et dessinateur écossais. Grand voyageur, il parcourt le moyen-orient en 1838 et 1839, et notamment l'Egypte et la Nubie. Il offre une vision réaliste des monuments perdus dans le désert en partie abandonnés.  

Lankaart (c)

David Roberts - Temple d'Edfou - 1838

David Roberts - Temple d'Edfou - 1838

David Roberts - Temple d'Esme - 1838

David Roberts - Temple d'Esme - 1838

David Roberts - Temple de Tifon - 1838

David Roberts - Temple de Tifon - 1838

David Roberts - Le Nil - 1838

David Roberts - Le Nil - 1838

David Roberts - Egypte

David Roberts - Egypte

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Décembre 2018

Antoine- Jean Gros - Christine Boyer - vers 1800 - Musée du Louvre - Paris

Antoine- Jean Gros - Christine Boyer - vers 1800 - Musée du Louvre - Paris

Christine Boyer  fut la   première femme de Lucien Bonaparte, frère de Napoléon et ministre de l'intérieur à l'époque où fut peinte la toile .     Ce portrait  a   été  réalisé   par Gros   l'année de la mort en couche de Christine Boyer.   Il a su exprimé toute la tristesse autour de  cette femme  aimée disparue trop tôt, dans un tableau qui annonce la grande période romantique.  On y retrouve les  prémices du mouvement :  la présence de la nature, l'expression très réaliste du portrait, la chevelure négligée qui exprime le désarroi et la mélancolie de Lucien son mari comme un miroir de l'être cher. 

 

Source: RR

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Novembre 2018

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir

Antoine-Jean Gros (1771-1835) peint La Bataille d'Aboukir en 1799, illustrant ainsi une des principales batailles de la Campagne d'Egypte. Au centre du tableau Murat à cheval précède les soldats français qui arrivent de la gauche du tableau, les arabes fuient devant l'avancé de l'armée vers la droite. L'expression des visages, les deux nus masculins, les chevaux font de cette toile  l'une des plus abouties du maître. 

Source: RR

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails
Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Juillet 2018

Francois Marius Granet

Francois Marius Granet

Francois Marius Granet est né à Aix-en-Provence en 1775. Élève de David, il vécut à Rome de 1802 à 1824. Durant cette période il peint de nombreux paysages et scènes originales qui en font un précurseur du romantisme. Dessinateur précis et peintre de la lumière, on l'a appelé "l'intimiste du plein air", il annonce dans ses vues de Rome l'art de Corot. Il meurt en 1849 léguant l'ensemble de son oeuvre au musée qui aujourd'hui porte son nom à Aix-en-Provence.

Les tableaux de cette époque, rassemblés au musée Granet d'Aix-en-Provence, ont inspiré Cézanne à ses débuts. 

Source: DA

Francois Marius Granet , vue de Rome

Francois Marius Granet , vue de Rome

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Mai 2018

Gustave Doré - Achan lapidé

"J’ai encore devant les yeux le dessin intitulé Achan lapidé : Achan est étendu, les bras ouverts, au fond d’un ravin, les jambes et le ventre écrasés, broyés sous d’énormes dalles, et du ciel noir, des profondeurs effrayantes de l’horizon, arrivent lentement, un à un, en une file démesurée, les oiseaux de proie qui vont se disputer les entrailles que les pierres ont fait jaillir. Tout le talent de Gustave Doré est dans cette gravure qui est un cauchemar merveilleusement traduit et mis en relief. "

Zola

La Bible: Achan

"Ayant vu un manteau d'écarlate, un lingot d'or et deux cents sicles en argent parmi les dépouilles de Jéricho, il les prit, et les alla cacher dans sa tente contre la défense expresse du Seigneur qui avait ordonné que l'on dévouât à l'anathème la ville de Jéricho sans en réserver la moindre chose (Jos 6:17-19). Quelques jours après, Josué envoya trois mille hommes pour prendre la ville de Haï (Jos 7) (An du monde 2553, Av JC 1447, Av l’ère vulgaire 1451), qui était à trois ou quatre lieues de Jéricho; mais ils furent chargés par ceux de Haï, et obligés de prendre la fuite. Toutefois, la perte ne fut pas grande, puisque les Israélites ne perdirent que trente-six hommes. Mais cette perte ne laissa pas de les décourager Josué, et les anciens du peuple déchirèrent leurs vêtements et se mirent de la poussière sur la tête, criant au Seigneur, et le conjurant de ne pas abandonner son peuple au milieu de ses ennemis. Alors le Seigneur dit à Josué : Levez-vous. Pourquoi demeurez-vous couché par terre ? Israël a Péché et a violé mon alliance en prenant de l'anathème et en cachant leur vol parmi leur bagage. Je ne serai plus avec vous jusqu'à ce que vous ayez exterminé celui qui est coupable de ce crime. Levez-vous, et sanctifiez le peuple pour demain. Le sort vous découvrira celui qui est coupable de ce crime, et il sera brûlé avec tout ce qui lui appartient.

 

Le lendemain Josué fit assembler toutes les tribus d'Israël ; et ayant jeté le sort, il tomba sur la tribu de Juda, ensuite il tomba sur la famille de Zaré, puis sur la maison de Zabdi, et enfin sur la personne d'Achan. Alors Josué dit à Achan : Mon fils, rendez gloire au Seigneur le Dieu d'Israël ; confessez votre faute, et déclarez-moi ce que vous avez fait, sans en rien cacher. Achan lui répondit : Il est vrai que j'ai péché contre le Seigneur, et voici ce que j'ai fait : ayant vu parmi les dépouilles un manteau d'écarlate et deux cents sicles d'argent avec un lingot d'or du poids de cinquante sicles, je les ai pris et les ai cachés dans une fosse que j'ai faite dans ma tente. Josué envoya aussitôt du monde dans la tente d'Achan, et on y trouva tout ce qu'il avait dit ; et ayant apporté ces choses en présence du peuple, ils les jetèrent devant le Seigneur. Josué et tout le peuple ayant pris Achan avec ce qu'on avait trouvé dans sa tente, l'or, l'argent, les meubles, ses fils et ses filles, ses boeufs et ses ânes, sa tente même et tout ce qui était à lui, les menèrent à la vallée d'Achor; et Josué lui dit : Puisque vous nous avez troublés, le Seigneur vous troublera en ce jour-ci. Alors (Jos 7:25) tout le peuple le lapida avec ceux de sa famille que l'on présuma avoir été complices de son crime; et tout ce qui avait été à lui fut consumé par le feu. Ils amassèrent sur lui un grand monceau de pierres qui y est demeuré jusqu'aujourd'hui. Ainsi parle l'auleur du livre de Josué. Cette histoire arriva l'an du monde 2553, avant Jésus-Christ 1447, avant l'ère vulgaire 1451. Le lieu où Achan fut lapidé s'appela dans la suite la vallée d'Achor (ou du Trouble), au septentrion de Jéricho."

 

Source: http://yves.petrakian.free.fr/456-bible/calmet/A/achan.htm

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Rédigé par rafael

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Publié le 17 Avril 2018

Géricault - La course des Barberi

Géricault peignit cette Course de Chevaux, ainsi que d’autres études à l’huile et au crayon sur le même sujet, lors de son séjour en Italie en 1816-1817. Il résida à Rome plusieurs mois et assista au fameux Carnaval qui lui inspira cette scène illustrant le point culminant des festivités : la traditionnelle course de chevaux libres.
Une douzaine d’étalons de sang arabe sont présentés par leurs palefreniers Piazza del Popolo sur le lieu du départ appelé la "mossa", du nom de la loge tapissée où se pressent les notables.
Les chevaux s’élancent alors dans une poursuite périlleuse le long du corso, la principale artère de Rome transformée en arène pour l’occasion, jusqu’à la Piazza di Venezia.

Géricault, « homme de cheval » passionné, exprime parfaitement l’extrême excitation des animaux, que les palefreniers peinent à retenir. Les muscles sont tendus dans la violence du corps à corps, mais hommes et chevaux semblent emportés par leur commun désir de compétition et de triomphe.

Géricault s’inspire d’une scène observée directement dans la rue, qui ne pouvait que le séduire pour sa célébration du cheval, pour son aspect populaire et contemporain. Si le thème lui plut au point d’y consacrer plusieurs études et de nourrir un projet de plus grande ampleur sur une toile d’environ dix mètres, il le traita de diverses manières qui expriment une recherche stylistique, un choix artistique.
Dans la version de Baltimore, Géricault utilise un langage événementiel : le sujet est traité comme une scène de genre, où l’on reconnaît l’habillement moderne, où l’espace des tribunes est envahi par le peuple de Rome. En revanche, dans la version du Louvre, les palefreniers sont torse nu, ou vêtus d’une tunique à l’antique, et la composition, animée à l’arrière plan par une architecture classique, tend plus vers l’abstraction. Le langage est celui de la scène héroïque ; il porte en lui un classicisme que l’artiste pousse plus loin encore dans l’esquisse du Getty Museum de Los Angeles.

Géricault, dont le tempérament s’accommodait mal des rigueurs de l’étude académique, peinait à acquérir la reconnaissance de ses pairs lorsqu’il partit en Italie à ses frais, ayant échoué au concours du Prix de Rome. De ce voyage, incontournable « Grand tour » emprunté par tous les grands artistes français depuis le XVIIe siècle, Géricault revint insatisfait, confessant à un ami que ce fut « une année de tristesse et d’ennui ». Sans doute par ce que son œuvre est d’abord une quête de la modernité, il sera moins attentif aux vestiges antiques qu’aux scènes de la rue, dont il laisse de nombreux dessins. Mort jeune, sans élève, Géricault laisse une peinture d’une grande modernité, ce que pressentit le jeune Delacroix qui retint son goût de l’étude des maîtres, ainsi que son sens du réalisme et de l’expression appliqués à des sujets contemporains.

Louvre

Géricault - La course des Barberi
Géricault - La course des Barberi

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Rédigé par rafael

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