Publié le 30 Mai 2011

Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava revendique l'importance de la nature comme source d'inspiration : feuilles, pétales, palmiers, arbres se déploient pour envelopper l'espace. Observant les colonnes inclinées de la gare de Stadelhofen ou les deux rangées « d'arbres » de la galerie de BCE Place à Toronto, on ne peut que penser à son illustre compatriote Antoni Gaudi, qu'il rejoint aussi par l'usage de l'arc parabolique scandant l'espace, comme dans les sous-sols de la gare liégeoise. Souvent, la lumière qui traverse les structures réanime leur mouvement cristallisé et le processus de création des formes. Mais parfois le mouvement est bien réel : dans la foulée de ses recherches doctorales, Calatrava explore dans son œuvre sculptée et architecturale le mouvement qui transforme des structures planes ou linéaires en structures tridimensionnelles courbes. Ainsi, partant de ses premiers projets comme l'entrepôt de Coesfeld (1983-85), où les portes se replient pour former des auvents, il en arrive à des mouvements d'envergure monumentale.

Source: http://culture.ulg.ac.be/jcms/prod_207041/santiago-calatrava-ou-la-poetique-des-structures?part=2

 
 
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - The Allen Lambert Galleria Toronto - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Mai 2011

Rembrandt van Rijn 1606-1669, Harmensz, Netherlands Nicolae

New York, Frick Collection.. (c) Visipix.com

 

Rembrandt a pratiqué le portrait peint ou gravé tout au long de sa carrière. Ses dessins montrent une grande faculté à saisir la silhouette, l’attitude du personnage, la vie qui palpite dans la figure humaine, l’instantané d’un geste. Dans les portraits peints ou gravés il se montre capable d’aller chercher les « mouvements de l’âme humaine », de caractériser la personne au-delà du rendu mimétique du modèle.

 

Le plus ancien portrait commandé à Rembrandt est celui de Nicolaes Ruts, portrait d’un riche négociant amstellodamois qui marque l’arrivée de Rembrandt à Amsterdam, et peut-être même son déménagement. 

  

Rembrandt a dû s’appliquer particulièrement car sa carrière dépendait beaucoup de ce premier portrait. Ruts est né en 1573 dans une famille flamande protestante qui s’exile à Cologne pour fuir les persécutions. Membre de la guilde des fourreurs il commerce avec la Russie.Portraituré au temps de sa grandeur, il fera faillite en 1638 juste avant sa mort.

 

D’un air décidé, c’est un homme sûr de lui il pose la main sur le dos de la chaise dont il vient de se lever. Le buste est de trois quarts mais le visage est vu de face et les yeux fixent le spectateur. La main gauche tient un papier dont l’écriture est indéchiffrable. Peut-être un billet de commerce. Le coloris est un camaïeux tout à fait dans les goûts calvinistes de l’époque : brun – vert pour le fond dans un subtil dégradé de nuances, une constante chez Rembrandt, qui fait ressortir la figure de l’ombre. La riche fourrure et le dos de la chaise sont dans les tons brun – roux et le costume d’un noir profond. Le visage est éclairé par le blanc de la collerette, il est riche en tons rouges comme la main. Ruts est un marchand de fourrures, Rembrandt double tout naturellement son tabard d’une zibeline et le coiffe d’un bonnet de poils. Cela lui permet de montrer sa virtuosité dans le rendu des matières, en particulier le soyeux des poils comme pour mieux adoucir le portrait de cet homme aux traits aigus. On remarque également le procédé rembranien des égratignures pratiquées avec le bout du pinceau pour donner du relief à la barbe et à la moustache. La splendeur de ce tableau a certainement joué un rôle dans l’attribution de la Leçon d’anatomie du docteur Nicolaes Tulp en 1632 (Mauritshuis, La Haye).

 

Source: http://lewebpedagogique.com/khagnehida/2009/11/15/rembrandt-le-portrait-individuel/

 




La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]
 


Rembrandt, peintre hollandais né en 1606, est un être énigmatique et une figure majeure de la peinture du XVIIe siècle. Bien que sa production soit très variée, toute sa vie il cultivera une passion personnelle pour l’autoportrait. Sans relâche il se peindra, jeune, puis mature et enfin vieillissant, sans complaisance, relatant à la fois l’action du temps sur sa personne mais aussi l’évolution de son art de sa vision du monde et de l’être humain. Passionné, orgueilleux, sa vie est faite de […]



Rembrandt (1606-1669) est un peintre à part au sein de la peinture hollandaise. Initiateur d’un univers pictural baigné d’une lumière irréelle et d’une approche profondément humaine de la vie, il marque une rupture avec la peinture plus emphatique d’un Rubens. Son œuvre reste empreinte d’une profonde inspiration spirituel, il questionne sans fin la Bible et sa propre image à travers le temps. À Babylone vivait un homme de nom de Ioakim. 2 Il avait épousé une femme du nom de Suzanne, fille […]

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 28 Mai 2011

Soufflot Paris le Pantheon (13)

 

Construit à l'origine au XVIIIe siècle par Soufflot, dans le style néo-classique, comme une église pour abriter la châsse de sainte Geneviève, ce monument a maintenant vocation à honorer des personnages et rappeler des événements ayant marqué l'Histoire de France.

 

Ses différentes destinations successives, sa décoration, les inscriptions et les symboles qui y figurent, permettent de parcourir la construction — lente et contrastée — de la nation française.

 

Soufflot Paris le Pantheon (14)

 

En 1744, se trouvant à Metz et souffrant d’une grave maladie, Louis XV fait le vœu, s’il survit, de créer une église dédiée à sainte Geneviève. Rétabli et de retour à Paris, il charge le marquis de Marigny, directeur général des bâtiments, d'édifier le monument en lieu et place de l’ancienne abbaye Sainte-Geneviève, alors en ruines. En 1755, le marquis de Marigny confie la responsabilité des plans à l’architecte Jacques-Germain Soufflot, qui avait envoyé de Rome un projet adopté par acclamation.

 

La construction commence en 1758, cependant des critiques s’élèvent bientôt, dès 1770, au sujet du dôme dont on prédit, notamment l’architecte Pierre Patte, que les bases ne suffiront pas à le porter et que, faute de remplacer les colonnes de soutènement par des piliers pleins et massifs, l’édifice est voué à s’effondrer. Bientôt, l’idée sera fermement ancrée chez beaucoup de Parisiens qui s’imaginent l’ouvrage destiné à s’écrouler à plus ou moins bref délai. Mercier se fait, par exemple, l’écho de cette rumeur urbaine, dans son Tableau de Paris :

Le dôme ou la coupole de l'église de Sainte-Genevieve s’écroulera-t-il sur nos têtes ? Ou bien bravera-t-il, sur une base inébranlable, les clameurs et les alarmes de Mr Patte ? Il a annoncé le danger, n’est-il qu’imaginaire ? S’il arrivait, il ne nous resterait donc que la majestueuse façade de ce monument ; morceau qui mérite les plus grands éloges.

 

La construction prend du retard à cause de difficultés financières dues à la guerre et la mort de Soufflot en 1780.

L'édifice ne sera finalement achevé qu'en 1790, par les associés de Soufflot : Jean-Baptiste Rondelet et Maximilien Brébion qui dénaturèrent son projet en le privant de la partie audacieuse et originale qui le caractérisait.

 

Soufflot Paris le Pantheon (3)

 

Soufflot Paris le Pantheon (12) Soufflot Paris le Pantheon (4)
 Soufflot Paris le Pantheon (8) Soufflot Paris le Pantheon (6)

 

Soufflot Paris le Pantheon (5)

 

Soufflot Paris le Pantheon (9)

 

Soufflot Paris le Pantheon (7)

 

Photos: (c) Lankaart

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panth%C3%A9on_(Paris)

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 28 Mai 2011

Fouquet portrait de Louis XI

 

Le nouvel art du visage inventé par Fouquet correspond à une véritable révolution : il libère le portrait de la représentation conventionnelle et standardisée de personnages proposés à la dévotion (les saints, le Christ, la Vierge) et cherche, à travers la peinture plus réaliste des traits, à saisir quelque chose de l'identité singulière de chaque être. Il s'inscrit ainsi dans les attentes de ses commanditaires, ces "hommes nouveaux" qui apparaissent au XVe siècle, dignitaires de la cour ou prélats de haut rang, mais aussi grands bourgeois enrichis dans le commerce, qui se montrent sensibles à une esthétique de la figure humaine qui sache rendre compte de la réalité. La présence d'un fond neutre accompagne cette libération du visage : dans le Portrait de Charles VII, elle donne aux contours du buste une monumentale majesté et confère à la tête du roi qui s'en dégage, avec lassitude et ennui, l'intensité d'une énigme. Le seul élément de décor est ici théâtral : ce sont ces rideaux blancs tirés qui manifestent une séparation entre l'image et le spectateur, ouvrant l'espace du tableau comme une scène où ce qui se jouerait serait de l'ordre du dévoilement, de la mise en scène de l'âme humaine, par l'artiste qui, au-delà du réalisme des apparences, cherche à révéler la vérité de l'être.

 

Source: http://expositions.bnf.fr/fouquet/arret/22/index22a.htm

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 27 Mai 2011

Boticelli madone (2)

(c) Visipix.com

 

Botticelli avait une grande prédilection pour les portraits, en particulier féminins, qu'ils soient de son époque, tirés de la mythologie gréco-romaine ou de la Bible. Cette Madone nous offre l'un de ses portraits les plus délicat et suptil.

  

Boticelli madone

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 25 Mai 2011

Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)
Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)

Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)

Le Palais des Droits de l'Homme, construit par Richard Rogers et inauguré en 1995, abrite la Cour européenne des droits de l'homme, ce bâtiment est dans la droite ligne des oeuvres de Rogers, l'expression de la structure, la monumentalité de la construction, l'utilisation du métal sous toutes ses formes sont les caractéristiques de l'architecture high tech pratiquée par Richard Rogers.

 

 
Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)
Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)

Rogers - La cour européenne des droits de l’homme - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 25 Mai 2011

Manet la lecture

Musée d'Orsay, Paris. (c) Visipix.com

 

La Lecture est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet vers 1865. La toile représente la famille de l'artiste : Suzanne Manet, née Leenhoff, est assise sur le canapé et, tout en tournant le dos à son fils Léon Leenhoff, écoute avec attention la lecture qu'il est en train de faire à voix haute.

 

La Lecture fait partie des portraits les plus célèbres de Mme Manet, tout comme Suzanne Manet à son piano.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Lecture_(Manet)

 




Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin. Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du […]
 


Olympia est un tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard. L'œuvre, qui allait susciter une controverse encore plus féroce que le Déjeuner sur l'herbe, représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche […]



Le Balcon est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet et présenté au Salon de Paris de 1869. La toile représente notamment Berthe Morisot (à gauche), qui deviendra en 1874 la belle-sœur de Manet. La toile, inspirée des Majas au balcon de Francisco Goya, a été réalisée à la même époque et dans la même intention que le Déjeuner dans l'atelier. Les trois personnages, tous amis de Manet, semblent n’être reliés par rien : tandis que Berthe Morisot, à gauche, fait figure d'héroïne […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 25 Mai 2011

 

 

Royal Philharmonic Orchestra & Vladimir Ashkenazy

 

Dmitri Dmitrievitch Chostakovitch est un compositeur russe de la période soviétique. Il est l'auteur de quinze symphonies, plusieurs concertos, d'une musique de chambre abondante, et de plusieurs opéras. Sa musique souvent taxée de formalisme par le pouvoir soviétique contribuera par sa force et son dramatisme souvent exacerbé à faire de Chostakovitch une figure majeure de la musique russe du XXe siècle.




Metropolis est un film expressionniste produit pendant la courte période de la République de Weimar. Réalisé en 1927 par le réalisateur autrichien Fritz Lang, le film est muet et en noir et blanc. Metropolis est une mégapole divisée en deux : la ville haute, où vivent les familles dirigeantes, dans l'oisiveté, le luxe et le divertissement, et la ville basse, où les travailleurs font fonctionner la ville. Maria (Brigitte Helm), une femme de la ville basse, essaie de promouvoir l'entente […]



Conducted by Solti Béla Bartók (Bartók Béla, selon l’usage en hongrois), né le 25 mars 1881 à Nagyszentmiklós en Autriche-Hongrie (aujourd'hui Sânnicolau Mare, soit en français Saint-Nicolas le Grand, en Roumanie), décédé le 26 septembre 1945 à New York, était un compositeur hongrois, pianiste et collectionneur de musique folklorique d’Europe de l'Est. Il fut l’un des fondateurs de l’ethnomusicologie.



Alfred Eric Leslie Satie (1866-1925) "I call myself Erik Satie, like everyone else" Monet - Nympheas Musée de l'Orangerie, Paris, 1920-1926 Monet créé à Giverny un étang artificiel, « modèle réduit » de l’univers et source d’inspiration du peintre pendant de nombreuses années. Une grande partie du travail de Monet durant sa vie artistique fut orienté vers la représentation de la lumière et de ses variations, que l’on retrouve dans la série sur la Cathédrale de Rouen ou ses vues de la Tamise […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 24 Mai 2011

Espagne Seville casa de pilatos (5)

 

La Casa de Pilatos (Maison de Pilate en français) est un palais aristocratique situé dans le centre historique de la ville espagnole de Séville, en Andalousie. Bâtie essentiellement aux XVe et XVIe siècles, elle marie autour de plusieurs patios et jardins les styles mudéjar, gothique et renaissance. Son organisation spatiale, ses qualités architecturales et la richesse de sa décoration en font, avec l'Alcázar, le meilleur exemple de l'architecture civile andalouse de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Certains voient dans la Casa de Pilatos le prototype même du palais sévillan. Le bâtiment fut classé Monument national en 1931

 

Espagne Seville casa de pilatos (4)

 

Espagne Seville casa de pilatos (2)

 

Espagne Seville casa de pilatos (3)

 

Espagne Seville casa de pilatos (6)

Photos: (c) Lankaart

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Casa_de_Pilatos

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 23 Mai 2011

Tassili fresques (2)

 

On peut voir dans le parc national du Tassili en Algérie de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière.

 

Cette splendide évocation de l'homme et de la nature est certainement l'une des oeuvres les plus troublantes du Tassili.

 

Tassili fresques (6)

(c) Visipix.com

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tassili_n%27Ajjer

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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