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Publié le 6 Mai 2020

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET
Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Ce petit Bouddha en bronze est certainement l'une des premières représentations de Shakyamuni (Bouddha) au Gandhara.  Il est assis dans la posture typique du Yogi sa main droite étant en position abhaya mudra, soit un geste d'approche. Son halo est très original, la dentelure  évoquant une lumière rayonnante.  Sa coiffure, le port de la robe, et  le traitement du visage évoquent la sculpture classique gréco-romaine, comme les nombreuses sculpture de la période du Gandhara. 

Lankaart (c), The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Mai 2020

Bouddha - Ve siècle - Photo: The MET - Uttar Pradesh - Mathura

Bouddha - Ve siècle - Photo: The MET - Uttar Pradesh - Mathura

Cette sculpture de Bouddha date du Ve siècle, le geste de la main droite, l'abhaya-mudr, est fait pour dissiper la peur et rassuré. 

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Avril 2020

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Les représentations de Shakyamuni (Bouddha) avant son illumination en tant que bodhisattva étaient très populaire au Gandhara, car elles soulignent sa renaissance et sa destiné de roi chakravartin (monarque universel). Il est probable que ces sculptures avaient pour but également de glorifier le grand départ de Shakyamuni de son palais, le moment où il quitte le monde illusoire du désir et de l'attachement pour rechercher l'illumination. 

Lankaart (c), The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Avril 2020

Gandhara - Buste de Boddhisatva - IV-Ve siècles - Photo: The MET

Gandhara - Buste de Boddhisatva - IV-Ve siècles - Photo: The MET

Cette sculpture date de la fin de la période du Gandhara, soit les IV-Ve siècles, le naturalisme laissant la place à un formalisme et une recherche dans la sophistication des effets. Manifeste dans ce buste notamment dans le travail de la coiffure et les nombreux ornements et bijoux qui couvrent le torse de Maitreya, le bouddha du futur. Cette sculpture était autrefois ornée d'éléments métalliques. 

Lankaart (c), The MET

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Mai 2017

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Chittorgarh représente l'essence de l'esprit Chattari, la caste supérieure des Rajputs : fierté, romantisme et panache, puisque les habitants de Chittor ont toujours choisi de mourir plutôt que de se rendre à quiconque. Son histoire d'héroïsme et de sacrifice résonne encore aujourd'hui dans les chansons des bardes du Rajasthan. Son énorme citadelle en ruine est un symbole du courage et de la noblesse des traditions rajpoutes, en même temps que de l'aspiration de l'Inde tout entière à la liberté.

On considère que Chittor a été bâtie au VIIe siècle. Elle fut d'abord nommée Chitrakut, d'après Chitrangada Mori, un chef Rajpoute figurant sur d'anciennes monnaies du Mewar. Le fort est entouré d'une muraille circulaire et accessible seulement par 7 portes successives. Selon certains récits, il était aux mains du clan Rajpoute des Mori lorsque Bappa Rawal, fondateur du royaume de Mewar, s'en empara et en fit sa capitale en 734. Selon d'autres sources, Bappa Rawal le reçut comme partie de la dot de la dernière princesse Solanki. Ses descendants régnèrent sur le Mewar, qui s'étendait du Gujarat jusqu'à Ajmer, jusqu'au XVIe siècle et, hormis quelques brèves interruptions, Chittor resta leur capitale durant 834 ans.

Chittor fut une des villes d'Inde les plus disputées.

Elle fut d'abord attaquée par le sultan de Delhi Alauddin Khilji en 1303, prétendument par amour pour la beauté de la princesse Padmini, qu'il ne connaissait que par ouï-dire. Rani Padmini préféra la mort au déshonneur et accomplit le jauhar (elle s'immola par le feu) en même temps que les autres femmes du fort. Tous les hommes revêtirent des robes safran et quittèrent le fort pour mourir au combat. Les vieillards restèrent seuls pour élever les enfants.

Chittor fut reprise en 1326 par le jeune Maharana Hammir, un descendant des Guhilot. La dynastie et le clan dont il est à l'origine prirent le nom de Sisodia, d'après son village de naissance.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rana Kumbha (1433–68), un souverain brillant, poète et musicien, renforça le Mewar par un réseau de trente forts et fut un important mécène, qui fit de Chittor un centre de culture réputé dans tout le monde indien. C'est lui qui construisit la Tour de la Victoire entre 1442 et 1449, pour commémorer sa victoire sur les musulmans du Mâlvâ et du Gujarat.

Au XVIe siècle, Mewar était devenu l'état Rajpoute le plus important. Son prince Rana Sanga conduisit les forces Rajpoutes contre l'empereur moghol Babur en 1527, mais il fut vaincu à la Bataille de Kanwaha (10 mars 1527). En 1535, le sultan du Gujarat Bahadur Shah assiégea le fort, ce qui se solda par un carnage : comme en 1303, les 32 000 hommes du fort auraient revêtu la robe safran du martyre pour trouver la mort au combat, tandis que leurs épouses commettaient le jauhar sous l'impulsion de la princesse Rani Karnawati.

L'empereur moghol Akbar s'empara à son tour de Chittor en 1568, le 25 février, donnant lieu au jauhar pour la troisième fois. Dans la même journée, il massacre 30 000 Rajputs. La capitale du Mewar fut alors transférée plus à l'ouest, à Udaipur, où Rana Udai Singh II, l'héritier du Mewar, s'était installé en 1559. Udaipur resta la capitale du Mewar jusqu'à son entrée dans l'Union indienne en 1947, et Chittorarh perdit graduellement son importance politique.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Juillet 2016

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

The Adinath temple - El templo jaina de Rishabha o Adinatha

Le temple d’Adinatha à Ranakpur au Rajasthan, est l’un des plus beaux et des plus grands temples jaïn d’Inde. Construit au XVe siècle par un riche marchand, Dharna Sah, au sein d’un très beau site naturel, ce temple est l’œuvre de l’architecte Depaka.

Le temple est un savant dosage entre les nombreuses coupoles (80), les coursives, les cours et la profusion du décor. Tous les piliers et de nombreux plafonds et voûtes sont sculptés dans un marbre blanc éclatant.

La composition des différentes salles est basée sur une combinaison géométrique associant le carré au sol, l’octogone et le cercle des coupoles. L’élancement des piliers centraux qui supportent les coupoles est l’une des caractéristiques de cette architecture très élégante.

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Le jaïnisme est une religion qui aurait probablement commencé à apparaitre vers le Xe siècle ou IXe siècle avant notre ère. Le jaïnisme ou dharma jaïn compte près de dix millions de fidèles dans le monde, ascètes et laïcs confondus, en majorité en Inde.

Le but de la vie pour les jaïns est le même que pour l'hindouisme, le bouddhisme et le sikhisme : le croyant doit atteindre l'illumination appelée moksha ou nirvana. L'humain doit sortir du flux perpétuel des réincarnations : le samsara, par des choix de vie appelés vœux dont le premier, qui mène tous les autres, est celui de l'universelle non-violence nommée ahimsâ ; la méditation et le jeûne sont aussi des pratiques jaïnes. Les Maîtres éveillés, moteurs spirituels de cette religion dénommés les Tirthankaras (en sanskrit « les faiseurs de gué ») ont enseigné avant notre ère les principes du jaïnisme. Le terme de chemin de purification est utilisé de nos jours pour décrire la route que doit suivre le pèlerin afin d'atteindre cette illumination. (Wikipedia)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
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Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Juin 2015

Bodhisattva -  Gandhara

बोधिसत्व - गांधार (जनपद) - 간다라 - 健馱邏國

Cette sculpture du IIIe siècle, est l’une des œuvres les plus abouties de l’art du Gandhara. Elle est remarquable sa maîtrise des détails et ses proportions harmonieuses. Elle représente un Bodhisattva, Maitreya ou Avalokiteshvara, souvent représentés comme des jeunes hommes athlétiques, avec un nez mince et une moustache, élégamment drapés et orné de bijoux. Padmapani « le porteur de lotus" détient une grande fleur de lotus similaire à celle de la base de lotus sur lequel il siège.

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Rédigé par rafael

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Publié le 23 Mai 2015

Empire et civilisation - Kouchan

Kuschana - Kushan Empire - Imperio kushán - Кушанское царство

Les Kouchans (nom dérivé du chinois Guishang ou Kusana en indien) faisaient partie de la confédération des Yue-Tche. Leur ascension correspond au déclin du pouvoir parthe. Leur dynastie régna de la fin du Ier siècle au début du IIIe siècle de notre ère, sur un royaume incluant le nord de l’Inde, certaines régions d’Asie centrale, le Pakistan et l’Afghanistan actuels. Vers 100 av. J.-C., ils auraient été installés sur la rive droite de l’Oxus. Selon les archéologues russo-ouzkeks, ils fondent alors Dal’verzin Tepe. Un dénommé Héraos (Miaos ?) fait battre monnaie à son nom dès le Ier siècle av. J.-C. et fait suivre son nom de l’épithète « kouchan », que l’on retrouvera désormais accolé à tous les noms de souverains, sans que l’on sache s’il s’agisse de son nom personnel, de celui de son clan ou de sa tribu. Au début de l’ère chrétienne, les Kouchans, qui après leur conquête du royaume gréco-bactrien avaient adopté un mode de vie sédentaire et maîtrisé l’art de l’administration centralisée, déferlèrent au sud de la barrière de l’Hindou-Kouch et réussirent à établir un empire qui, à son apogée, s’étendait jusqu’au Gange. Lors de cette invasion ils étaient menés par le premier grand souverain kouchan, Kujula Kadphisès. Celui-ci soumet les quatre autres yabgu yue-tche, élimine les derniers Indo-Parthes des vallées de l’Hindou-Kouch, conquiert le Kapisha (Begram) et le Gandhara, et débouche dans le nord-ouest de l’Inde. Il prend le titre iranien de « rois des rois », on le considère donc comme le fondateur de l’empire kouchan d’autant qu’il figure en premier sur la liste des ancêtres de Kanishka trouvé à Rabatak. Son fils, Vima Kadphisès, ou Kadphisès II (92-144 ?), étend sa domination au Penjab, envoie une armée soutenir les oasis du Tarim en révolte contre la Chine, mais sans succès. En Inde, il s’empare de tous les territoires que les Sakas contrôlaient jusqu’à Mathura. Il prend le titre de sarvalogisvara (seigneur du Monde entier) et établit des relations diplomatiques avec Rome et la Chine.

Empire et civilisation - Kouchan

Les Kouchans adoptèrent beaucoup d’éléments de la culture hellénistique de Bactriane, où ils s’étaient installés. Ils adaptèrent l’alphabet grec (souvent corrompu) à leur propre langue et commencèrent bientôt à frapper monnaie sur le modèle grec. Sur leurs monnaies, ils utilisaient des légendes en grec combinées à des légendes en kharosthi jusqu’aux premières années du règne de Kanishka Ier et, après cette date, utilisèrent des légendes en langue kouchane combinées à des légendes en langue grecque, les unes et les autres avec la graphie grecque.


À partir de l’époque de Vima Takto, les Kouchans commencèrent à adopter la culture indienne comme les autres groupes nomades qui envahirent l’Inde. Le premier grand empereur kouchan, Vima Kadphisès semble avoir embrassé le shivaïsme, comme l’indiquent ses monnaies. Les empereurs kouchans suivants représentèrent une grande variété de divinités d’Inde et d’Asie centrale, ainsi que le Bouddha.

Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan

Les échanges culturels furent également florissants et encouragèrent le développement du gréco-bouddhisme, une fusion d’éléments aryens, hellénistiques et bouddhistes, qui devait contribuer de manière importante à la formation du mahayana qui s'est répandu en Asie centrale, orientale et septentrionale. Une triade précoce du bouddhisme mahayana.  Kanishka est célèbre dans la tradition bouddhiste pour avoir convoqué un grand concile bouddhique au Cachemire. On attribue à ce concile d’avoir marqué le début officiel du bouddhisme mahayana panthéiste et sa scission d’avec le bouddhisme nikaya. Kanishka fit aussi traduire les textes du bouddhisme mahayana de leur langue vernaculaire d’origine, le gandhari ou prâkrit, dans la langue hautement littéraire, le sanskrit. Avec le roi indien Ashoka, le roi indo-grec Ménandre Ier (Milinda), et Harshavardhana, Kanishka est considéré par le bouddhisme comme un de ses principaux bienfaiteurs.


L’art et la culture du Gandhara, au carrefour de l'hégémonie des Kouchans, sont les expressions des influences kouchanes les mieux connues des Occidentaux. Plusieurs descriptions directes de Kouchans sont connues à partir du Gandhara, où ils sont représentés avec une tunique, une ceinture et des pantalons et jouent le rôle de dévots du Bouddha et des Bodhisattvas.

Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan
Empire et civilisation - KouchanEmpire et civilisation - Kouchan

C’est avec Kanishka, le fils et successeur de Vima Kadphisès, que l’empire atteignit son apogée. Trois souverains de sa lignée (Vaseska, Huviska et Vasudeva) lui succédèrent. En assurant la paix et la sécurité, les Kouchans contribuèrent à la circulation des artistes et c’est sous leur dynastie que se développa l’art gréco-bouddhique du Gandhara dès le Ier siècle après J.-C. L’archéologie soviétique a distingué trois périodes correspondant à trois sites. Khalchayan pour l’aube de l’empire au Ier siècle apr. J.-C., Dalverzine-tepe pour l’apogée au IIe siècle et Zar-tepe pour la période de transition kouchano-sassanide autour du III et IVe siècle.


Le déclin politique commence avec Huviska (106-138 ?), puis avec Vasudeva Ier (142-176 ?) qui perd le contrôle de l’Inde. L’émergence des Sassanides au nord-ouest fait perdre aux Kouchans l’Asie centrale et même la vallée de l’Indus. Shapour Ier, envahit l’empire des Kouchans et mit à sac sa capitale d’été, Begram. Le royaume kouchan avait en effet plusieurs capitales dont Bactres, Taxila, Peshawar et Mathura. Peu à peu l’empire se morcele et les Sassanides réduisent les Kouchans au rang de vassaux au IIIe ou IVe siècle. 

 

Source: Wikipedia, http://www.cliolamuse.com/

Empire et civilisation - Kouchan

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Mai 2015

Hadda - Gandhara

هده

Un grand nombre de sculptures gréco-bouddhistes (environ 23 000) en argile ou en stuc furent excavées à Hadda en Afghanistan dans les années 1930 et les années 1970. Elles combinent des éléments du bouddhisme et de l’hellénisme, dans un style métis où se retrouvent des éléments bien plus hellénisants que dans l’art « gréco-bouddhique » des environs de Peshawar. Bien que le style lui-même soit typique de l’hellénistique du IIe ou du ier siècle av. J.-C., les sculptures de Hadda sont habituellement datées, IIIe - IVe siècle. Ce décalage peut s’expliquer par la conservation des styles hellénistiques tardifs pendant quelques siècles dans cette région du monde, ou peut indiquer que les dates réelles sont les plus anciennes. L’antiquité de ces sculptures et un certain raffinement technique indiquent que les artistes étaient totalement au courant de tous les aspects de la sculpture grecque, il a été suggéré que des communautés grecques étaient directement impliquées dans ces réalisations, et que "la région pourrait être le berceau de la sculpture bouddhiste naissante dans le style indo-grec" (Boardman).

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Mars 2015

Maitreya - Gandhara

Le Bodhisattva et bouddha du futur Maitreya est une figure récurrente parmi les statues du Gandhara, avec le Bouddha historique. Elles sont drapées comme des statues grecques mais portent un chignon et une moustache, ces grandes sculptures en pierre sont souvent très réalistes. Cette staue du IIIe siècle ap. JC témoigne d’une culture très raffinée qui fit une place exceptionnelle à l’art.

Selon la tradition, Maitreya règne actuellement au paradis en tant que Bodhisattva de la « dixième terre » appelée Nuées du Dharma, où il travaille à dissiper ses derniers voiles à l’omniscience. Il n’atteindra cependant l’insurpassable parfait éveil que par son passage en Akanistha, la plus haute sphère d’existence des mondes de la forme (rupaloka). S’y absorbant dans le samadhi semblable-au-diamant, il pourra alors devenir un Bouddha et revenir dans la sphère humaine, ainsi que tous les autres domaines où la roue de la loi doit être mise en branle.

Source: Wikipedia

Bodhisattva Maitreya - Photo: The MET

Bodhisattva Maitreya - Photo: The MET

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Rédigé par rafael

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