Articles avec #villes d'art et de culture tag

Publié le 21 Février 2020

Prague
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« Poème épique d'architecture » pour Rainer Maria Rilke, la « ville aux cent tours » témoigne d'une richesse architecturale exceptionnelle. Tous les styles y sont représentés, mêlant notamment des chefs-d'œuvre gothiques comme le pont Charles ou la cathédrale Saint-Guy de Prague, Renaissance, baroques — avec les nombreux palais et églises du quartier de Malá Strana — Art nouveau, ses nombreuses réalisations cubistes, modernistes ou contemporaines, avec par exemple la célèbre « maison dansante ». Depuis 1992, le cœur historique de la ville est ainsi inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

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Capitale historique du royaume de Bohême, berceau du peuple tchèque, Prague connaît son apogée au XIVe siècle sous le règne du roi de Bohême et empereur germanique Charles IV qui en fait la capitale de l'Empire. Elle est alors un centre culturel et religieux de première importance, où naissent les balbutiements de la réforme protestante lorsque Jan Hus prêche contre les abus de la hiérarchie catholique et le commerce des indulgences. Brièvement redevenue capitale impériale et culturelle au tournant des XVIe et XVIIe siècles sous le règne de Rodolphe II, Prague perd progressivement en importance jusqu'à la Renaissance nationale tchèque au XIXe siècle puis la création de la Tchécoslovaquie au lendemain de la Première Guerre mondiale, en 1918, dont elle devient la capitale.

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 24 Octobre 2019

Bergen - Photos Lankaart (c)
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Bergen - Photos Lankaart (c)

Bergen - Photos Lankaart (c)

Bergen - Photos Lankaart (c)
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Bergen - Photos Lankaart (c)
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Bergen - Photos Lankaart (c)

Oslo - Photos: Lankaart (c)

Oslo - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE, #COLORS OF THE WORLD

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Publié le 20 Octobre 2019

Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)

Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)

Lucca (Lucques) est un bijou caché dans les terres. La ville a parfaitement conservé sa structure médiévale : murailles et bastions, ruelles, palais. Ses remparts, érigés au XVIe siècle, ont ensuite été aménagés pour faire de jolies balades. Lucques, ancienne cité marchande, est également riche en monuments avec l’église San Michele in Foro ou la tour Guinigi.

routard

Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
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Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)
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Lucques - Lucca - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Octobre 2019

Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)

Bergen - Photos: Lankaart (c)

Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)

Bergen - Photos: Lankaart (c)

En 1824, les Norvégiens Lyder Sagen (1777-1850) et Herman Foss (1790-1853) donnent dans leur Bergens beskrivelse (Description de Bergen) les caractéristiques architecturales suivantes :

« Bergen dans sa totalité ne contient pas d'élément d'austérité ancienne. L'amitié et la gratitude sont les sentiments dominants. On voit à la fois qu'il n'y a ni façades splendides, ni processions attendues ici. De plus, ici rien n'est grand, rien n'est imposant, excepté la nature monumentale elle-même dont la cité est entourée. L'idée d'une industrie civique calme et se sentant bien chez elle vient à vous lors de promenades dans les rues de la ville. L'œil de l'architecte sera offensé par les rues étroites et non droites, les nombreux angles et coins inattendus, les petites maisons de bois sans symétrie, les pignons pointus et difformes, mais les gens associeront cette apparence inattractive avec vivre dans ces petites maisons jolies et accueillantes éparpillés de manière abandonnée. Toutes ces serrures d'étain polies et des marches blanchies à la chaux vous laissent supposer un ménage bon et propre, et celui qui est ennuyé par le vide derrière les élégantes mais lisses marches de marbre, se sentira bien en marchant sur ce grès vulgaire mais fiable. Bergen est lumineuse et animée. Lumineuse car elle possède beaucoup de squares et de jardins, et parce que les maisons à part quelques exceptions, ont seulement un ou deux étages, donc les rues, malgré leur étroitesse ne deviennent jamais sinistres. Et enfin parce que les maisons sont peintes de couleurs lumineuses, principalement en blanc. La ville est animée parce qu'elle est lumineuse, et parce qu'il y a beaucoup de gens et beaucoup d'échanges. »

Bergen - Photos: Lankaart (c)
Bergen - Photos: Lankaart (c)
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Bergen - Photos: Lankaart (c)

Bergen est la deuxième vile de Norvège, avec près de 300 000 habitants, c'est une agréable ville entre mer et montagnes. Vieux quartier, musées et espaces publics en font l'un des lieux les plus intéressants de Norvège.

Bergen - Photos: Lankaart (c)
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Bergen - Photos: Lankaart (c)

Bergen - Photos: Lankaart (c)

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Bergen - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Septembre 2019

Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
Bergen - Bryggen - Lankaart (c)

Bergen - Bryggen - Lankaart (c)

Bryggen est le pus vieux quartier du port de Bergen. Dès les XIIIe et XIVe siècles, Bergen, situé sur la côte ouest de la Norvège, est un port très actif. Les bateaux partaient pour le grand nord, les côtes de Norvège, l'Islande et jusqu'à la fin du XIVe siècle le dernière liaison annuelle vers les comptoirs du Groenland. Chasseurs, marins, commerçants, aventuriers se croisaient dans ce village. Les maisons en bois on été reconstruites à l'identique après un terrible incendie au XVIIIe siècle.

Témoignage  d'une époque et d'un monde, le quartier de Bryggen a été classé par l'UNESCO.

 

Lankaart (c)

 

Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
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Bergen - Bryggen - Lankaart (c)

Bergen - Bryggen - Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Novembre 2018

Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)

La fonction principale de la Grand-Place de Cracovie était le commerce. Après la destruction de la ville par l'invasion mongole en 1241, la place fut reconstruite en 1257 et son rôle commercial s'étendit avec l'instauration du Droit de Magdebourg par le prince de Cracovie, Boleslas V le Pudique. Dans son état actuel, la Grand-Place a des côtés rectilignes se coupant à angle droit. Les rues qui y aboutissent respectent la même règle à l'exception de la rue Grodzka, plus ancienne, qui relie la place au château du Wawel. À l'origine, la place était remplie de stands de marché bas et des constructions (bâtiments) administratives et avait un périphérique autour d'elle. C'est le roi Casimir III qui fit construire la Sukiennice (halle aux draps) et l'hôtel de ville (dont la tour est encore visible de nos jours), qui prenait environ un quart de la place. En tant que capitale du Royaume de Pologne et membre de la Hanse et Cracovie s'affirma comme une métropole européenne importante.

Le nom de Rynek apparaît pour la première fois vers le début du XIVe siècle, mais la place ne s'appellera Rynek Główny qu'à partir de 1942. En plus de ses fonctions marchandes, la Grand-Place a été témoin de beaucoup d'événements historiques et était le lieu d'exécution des prisonniers détenus dans l'Hôtel de Ville. C'était un endroit de cérémonies majestueuses qui défilaient sur la Voie Royale (pl) (Droga Królewska), fréquentée par des diplomates et des nobles voyageant au château du Wawel. En 1364, le roi Casimir III a tenu le congrès de Cracovie sur la Grand-Place. Le 10 avril 1525, Albert de Brandebourg a prononcé l'hommage prussien envers Sigismond Ier . En 1514, le duc Constantin Ostrogski a tenu une parade de la victoire dans la Grande-principauté de Moscou. En 1531, le noble Jan Tarnowski a célébré sur la place une autre victoire dans les guerres russo-lituaniennes. Jean III Sobieski, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, a célébré là sa victoire sur l'Empire ottoman en 1683.

En 1596, le roi Sigismond III a transféré la capitale de la République des Deux Nations de Cracovie à Varsovie. Cracovie est resté le lieu des couronnements et des obsèques royales. Le 24 mars 1794, sur la Grand-Place, Tadeusz Kościuszko a proclamé l'insurrection générale et a assumé le rôle de commandant en chef des forces polonaises, débutant ainsi l'insurrection de Kościuszko.

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Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
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Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
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Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Octobre 2018

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

La Havane a beaucoup hérité de l'architecture coloniale espagnole. 

Son architecture est restée préservée des ravages du modernisme et les immeubles, aux couleurs délavées par le temps, sont autant de témoignages de la splendeur de l'empreinte espagnole. Ce qui n'empêche pas une partie de la ville, non restaurée, d'être dans un état de délabrement avancé. Les anciens palais de l'aristocratie coloniale sont occupés par des familles pauvres, qui n'ont pas les moyens de les entretenir. Cette situation reflète les difficultés économiques de l'île depuis 1962 dues essentiellement, pour certains, à l'embargo imposé par les États-Unis, par d'autres à la politique économique fondée sur le socialisme et la mainmise de l'État sur les moyens de production (sans oublier la chute de l'URSS qui était un partenaire économique privilégié du régime).

La Habana Vieja, le cœur historique de La Havane classé comme appartenant au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, est le plus grand centre-ville colonial d'Amérique latine. Après deux siècles de quasi-abandon, le quartier retrouve de sa splendeur grâce aux travaux de restauration conduits par Eusebio Leal Spengler (es), l'historiador de la ciudad. Habana Vieja se caractérise par son architecture hispano-andalouse mise en valeur par le soleil tropical et une végétation luxuriante. Le temps semble s'être arrêté sans faire pour autant du quartier un musée poussiéreux. Le programme de restauration ne s'étend pas seulement aux monuments et aux bâtiments les plus importants mais concerne aussi les boutiques et les petites maisons d'habitation. Il s'agit de permettre à Habana Vieja de retrouver sa beauté et sa vitalité d'antan en tenant compte des exigences modernes. Dominée par la silhouette élégante de l'église, la Plaza de la Catedral est un des hauts lieux de Habana Vieja.

Source: Wikipedia

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
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la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)
la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

la Havane - Balade architecturale dans la ville - Photos: Lankaart (c)

La ville est en bordure de l'océan Atlantique, le Malecón est une voie routière qui longe la côte. On trouve de l'autre côté de la rue des bâtiments aux façades pastel, délavées par le soleil et l'air marin. Comme toutes celles du début du XXe siècle, ces maisons ont deux ou trois étages et une loggia, le tout dans des styles les plus divers.

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Juin 2018

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

Cité de l'Empire romain d'Orient, Monemvasia fut fondée au vie siècle par des habitants de Laconie qui fuyaient l'invasion de la Grèce par des peuples slaves venus d'Europe du Nord. Au VIIIe siècle, un hôpital y est construit : c'est un centre de lutte contre la propagation de la peste, qui promeut les principes de l'hygiène hippocratique. Au XIIe siècle, la petite ville est un actif centre commercial et maritime de l'Empire byzantin, et un important centre d'exportation du vin de Malvoisie.

Lors de l'invasion de l'Empire byzantin par les croisés, en 1204, Monemvasia est assiégée vainement par les Vénitiens. Elle reste grecque tandis que la majeure partie du Péloponnèse est prise par les "Latins".

Toutefois en 1245, le prince franc de l'Achaïe, Guillaume II de Villehardouin entreprend le siège de la ville par terre et par mer, avec l'aide de 4 bateaux vénitiens et de chevaliers francs ; après 3 années de blocus, il réduit la place par la famine. Les survivants sont dispersés dans la campagne. En 1262, pour payer sa rançon au basileus byzantin Michel VIII Paléologue, le prince latin d'Achaïe doit rendre la place ; le gouverneur impérial et commandant militaire grec Michel Cantacuzène y regroupe à nouveau les habitants et utilise dès lors Monemvasia comme point d'appui pour la reconquête du Péloponnèse sur les barons francs, et pour la constitution du despotat grec de Morée ; elle sert aussi de port-abri pour la flotte génoise alliée aux Grecs (tandis que les vénitiens sont les alliés des barons francs) et pour les corsaires crétois qui attaquent les navires de la principauté franque. En rétorsion, les Almogavres de l'amiral catalan Roger de Lluria pillent la cité en 1292.

En 1333, les pirates turcs d'Umur pacha pillent à leur tour la ville : c'est la première fois que les Turcs se présentent dans la région. Paul Mamonas, archonte de la ville, s'oppose (1384), à la remise de la place par le despote de Morée Théodore Ier Paléologue aux Vénitiens, puis doit, dix ans plus tard (1394) payer tribut au sultan ottoman, Bajazet.

En 1464, Monemvasia se place sous protectorat vénitien ; les doges en font un de leurs comptoirs. Puis les Turcs la conquièrent en 1540. Elle est alors quasiment vidée de ses habitants, qu'une garnison ottomane remplace. Plusieurs tentatives de Venise pour récupérer Monemvasia se soldent par des échecs, et c'est seulement au terme d'un siège de quatorze mois qu'elle est reprise, en 1690, en même temps que tout le Péloponnèse, au cours de la guerre de Morée. Les Turcs reprennent la ville en 1715 lors de leur reconquête du Péloponnèse. Assiégée par les Grecs pendant plusieurs mois au début de la Guerre d'indépendance grecque, elle capitule début août 1821, et une population grecque s'y installe à nouveau.

Depuis 1920, le château n'est plus habité. Pendant la Première Guerre mondiale, elle subit des canonnades de navires allemands, austro-hongrois et turcs. Port stratégique bien que modeste, pendant la Seconde Guerre mondiale elle est occupée par les Italiens de juin 1941 à octobre 1943, par les Allemands d'octobre 1943 à octobre 1944, puis par les Britanniques d'octobre 1944 à octobre 1949. Après avoir été assez isolée dans les années 1950, Monemvasia a vu récemment un accroissement de son activité touristique : nombre de bâtiments médiévaux ont été restaurés, dont certains reconvertis en hôtels. La majeure partie de ses rues n'étant pas adaptée à la circulation automobile, la ville a gardé son cachet original et sa tranquillité.

 

Source: Wikipedia

Photos: Lankaart

Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)
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Grèce - Monemvasia - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Novembre 2017

Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Quartier du Gion - Photos: Lankaart (c)

Gion est un quartier populaire et ancien de Kyoto, c’est aussi le domaine de temples bouddhiques à l’instar du Chion-in, du Kennin-ji ou du Shoren-in. Il demeure un haut lieu de festivals. Yasaka jinja, le « sanctuaire de Gion », doit sa célébrité au plus connu et populaire d’entre eux, le Gion Matsuri. Le Kyo Odori au printemps et le Gion Odori à l’automne permettent d’admirer les danses que toute geïko pratique. Et cela sans avoir à franchir le seuil d’une maison de thé, une aubaine pour les non Kyotoïtes et les non-initiés.

Gion perpétue la tradition séculaire des geishas. Ici, elles portent le nom de geïko. Après avoir longuement étudié le chant, la danse et le maintien, ces femmes artistes louent leur talent. Silhouettes discrètes, elles ne s’offrent pas au regard d’inconnus. Parfois, sur leurs hauts socques, drapées d’un kimono en soie resplendissant serré à la taille par une large ceinture (obi), les maïko, apprenties geishas, sortent d’une maison de thé nichée dans une ruelle en s’agrippant à leur téléphone portable comme toutes les jeunes femmes de leur âge.

Au soleil couchant, les rues sont très animées. Des néons criards interpellent les badauds. Devant les bars, de jeunes rabatteurs, en costume strict et à la chevelure décolorée, tendent des prospectus. Autres époques, autres mœurs, les geishas ne courent plus tout essoufflées d’un rendez-vous à l’autre. Parkings, bars à hôtesses et love hotels gagnent du terrain au détriment des anciennes maisons en bois. Par bonheur, la rue piétonne Shinbashi dori fait de la résistance.

A l’est de Gion, le quartier plein de charme de Higashiyama s’adosse aux massifs orientaux de la ville. Avec ses rues pavées menant au temple millénaire de Kiyomizu-dera, il incite à prendre le temps d’oublier les vicissitudes d’un quotidien loin de la sagesse bouddhique. Les amateurs de spectacle vivant ne manquent pas de s’y rendre pour assister à une représentation d’une pièce classique au Théâtre de nô Kyoto Kanze.

Vivre le Japon

Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)

Kyoto: Jardins du quartier d'Higashiyama - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 4 Novembre 2017

Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)
Kyoto - Photos: Lankaart (c)

Kyoto - Photos: Lankaart (c)

Kyoto, ancienne capitale du Japon, occupe une place à part dans ce pays. Conjuguant le présent et le passé, elle offre un cadre unique pour découvrir la civilisation japonaise. La richesse de son patrimoine permet de prendre la mesure des multiples facettes du Japon d’aujourd’hui et d’hier, aussi bien pour l’amateur de jardins ou d’architectures, que pour le gastronome ou le simple voyageur en quête d’exotisme : L’apaisant jardin zen de Ryoanji, célèbre paysage sec, le Kinkakuji ou Le Pavillon d’or magnifié par Yukio Mishima (1925-1970), le quartier des geishas de Gion, le chemin de la Philosophie, les jardins d'Eikan-dō Zenrin-ji, le sanctuaire Fushimi Inari Taisha et le temple Honga-ji permettent d’apprécier les splendeurs que peut offrir la ville.

Kyoto avec ses quartiers populaires, ses musées, ses canaux et ses palais et temples c’est développé dans la plaine, tandis que les montagnes et collines qui forment un demi-cercle au nord de l’est à l’ouest ont conservé leurs forêts et abritent une multitude de temples, jardins et cimetières.

Les quartiers les plus traditionnels, au nord et à l'est, abritent d'innombrables temples et jardins, tandis que les alentours de la gare, plus modernes, sont propices aux sorties et au shopping. Ville d'histoire, Kyoto n'en reste pas moins très vivante, évoluant au fil des saisons et des festivals.

 Les itinéraires de découvertes se construisent, se défont et se déclinent dans une variation sans fin, le tourisme à Kyoto ne ressemble ainsi à aucun autre : près de 1600 temples bouddhiques et plus de 250 sanctuaires shintô veillent sur la ville. Conscients de la présence de ces monuments, on sent le poids des siècles. L’ancienne Heian-kyô, "capitale de la paix et de la tranquillité", devenue Kyoto, est pour cela unique.

La ville de Kyoto, à l’époque Heian-kyō (lit. « la capitale de la Paix »), devint la capitale du Japon en 794. Le mot japonais « miyako » qui veut dire aujourd’hui capitale signifiait à l’origine « le site de l’honorable demeure », durant les premiers tant du règne des empereurs ceux-ci changeaient régulièrement de lieu de vie et donc de capitale, entre 647 et 794 plus de dix capitales furent projetées, certaines ne virent jamais le jour, d’autres furent construites à grands frais. Nombreuses furent les implantations dans la région de Nara avant le choix définitif d’une implantation pérenne à Kyoto. La perte du pouvoir temporel de l’empereur à partir du VIIIe siècle explique cette situation, il n’était plus en mesure d’engager les frais d’un nouveau déplacement de la capitale, le pouvoir temporel étant aux mains des régents, l’empereur n’ayant plus qu’un pouvoir symbolique. La capitale Kyoto au IXe siècle n’était plus que le siège de l’autorité traditionnelle de l’empereur, et de la Cour.

C’est le plan de Chang’An, capitale de la dynastie chinoise des Tang, qui servit de modèle à l’édification de Kyoto : un quadrillage systématique, ayant le palais impérial comme élément structurant. Les îlots ainsi créés étaient de plan carré. L’ancienne route nord-sud du Yamato devint l’artère principale de la ville, le plan d’ensemble étant axé sur la vallée. Cette intégration topographique et géométrique entre le plan de la ville, le découpage parcellaire des rizières et les infrastructures principales (routes et canaux) est l’une des caractéristiques de la ville et couvre à l’époque déjà une région de 26 km du nord au sud. On peut encore aujourd’hui parfaitement lire dans le plan de la ville contemporaine cette composition Nord-Sud, Est-Ouest, perpendiculaire aux montagnes du nord.

Ce type d’organisation spatiale appliqué à grande échelle, qui instaure un rapport explicite entre la plaine et la montagne, donna plus tard naissance à un style particulier de jardin japonais : le « paysage emprunté » où de lointaines montagnes formaient partie intégrante de la composition du jardin ; les murs et les plantations contribuant à renforcer cette impression en dissimulant les bâtiments voisins.

Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)

Kyoto: temples et cimetières - Photos: Lankaart (c)

Pour embellir Heijo-Kyo, ancienne Nara, et renforcer son rôle de capitale spirituel du pays, la famille impériale et les aristocrates encouragèrent la construction de temples bouddhistes dans la ville. Les magnifiques sanctuaires, connus sous le nom des « sept grands temples » conféraient un caractère grandiose au paysage urbain de l’ancienne Nara. Le pouvoir des prêtres devenant trop important, l’édification de temples dans la nouvelle capitale d’Heian-Kyo, Kyoto aujourd’hui, fut interdite, provoquant de fait de nombreux pèlerinages vers l’ancienne capitale. Le pouvoir pris la décision de faire construire deux temples officiels à l’Est et à l’Ouest juste après la porte sud. Au IXe siècle la famille Fujiwara et d’autres aristocrates firent construire de nombreux temples privés à l’Est de la vallée au pied des collines, puisque toute construction était toujours interdite dans la ville.

Au début du Moyen-Age, XIIe siècle, Minamoto Yoritomo impose par la force la suprématie des samouraïs et nobles du nord du pays sur la cour et l’aristocratie de Kyoto, le siège du gouvernement militaire se situe à Kamakura, au nord de Tokyo. Kyoto à partir de cette période ne retrouvera plus son pouvoir d’antan et amorce un long déclin politique.

Le développement de la ville se fit pendant la période calssqiue à l’est, les terrains à l’ouest étant trop humides, le long de la rivière Kamo au pied du mont Higashiyama. C’est encore aujourd’hui dans ces quartiers que l’on peut admirer le plus de temples et jardins, du Ginkaku-ji au Nord d’Higashiyama au complexe du Nanzen-ji puis du Niomon au sud et flâner dans le vieux quartier du Gion.

Au cours de la rébellion Onin, à la fin du Moyen-Age, de 1467 à 1477 plus de 30 000 maisons furent détruites par d’immenses incendies. Ce désastre fut fatal à la cité impériale car la reconstruction des quartiers sinistrés fut longue et laborieuse. La ville fut de fait coupé en deux, entre la ville haute habitée par les samouraïs, la nouvelle classe des riches marchands, et par l’ancienne aristocratie en plein déclin, et la ville basse des commerçants, des artisans et du prolétariat. En 1573 la ville haute fut incendiée par Oda Nobunaga. Tout cet ensemble urbain constitue aujourd’hui le « vieux Kyoto » en dépit de l’adjonction de nombreuses constructions neuves.

Temple d'Honga-ji - Photos: Lankaart (c)

Temple d'Honga-ji - Photos: Lankaart (c)

A la fin du XVIe siècle Toyomoto Hideyoshi (1537-1598), d’origine modeste, unifie l’ensemble du Japon, et lance dans la capitale de nombreux chantiers : le palais « Shento-gosho » pour l’ex-empereur, une magnifique résidence pour lui, le « jurakudai ». Puis il entreprend de restaurer la partie est de la ville pour lui rendre sa splendeur d’antan. Il fit également démonter de nombreux temples médiévaux de différentes sectes qui, en débit de l’ancienne interdiction, étaient disséminés un peu partout dans la ville et les fit reconstruire dans l’extrême nord et l’est de la capitale au pied des montagnes et collines. Il attribua également au temple Hongan-ji l’ancien et très vaste emplacement du marché de l’est au sud de la ville basse, par la suite le shogun Tokugawa offrit lui aussi un terrain au temple faisant de ce secteur inhabité un quartier de temples situé aujourd’hui juste au nord de la gare centrale de Kyoto.

Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)
Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)

Kyoto: parcs, montagnes et jardins - Photos: Lankaart (c)

Au début du XVIIe siècle la ville était devenue une cité commerçante florissante. La construction d’un canal au sud permis d’intensifier les échanges avec Osaka. De nombreux entrepôts furent construit le long de ce canal, la ville amorçant ainsi son développement vers le sud. Kyoto comptait 300 000 habitants à cette époque, dont une très grande proportion d’hommes. Au début du XIXe la ville, capitale des shogun Tokugawa, comptait 500 000 habitants. Le transfert de la capitale à Tokyo provoqua un effondrement de la population qui passa à 240 000 habitants, aujourd’hui la ville en compte 1,4 million.

Kyoto n’a pas souffert des bombardements lors de la Seconde guerre mondiale. Et pourtant, lorsque le président des États-Unis Harry Truman décide d’utiliser l’arme atomique contre le Japon, elle faisait partie des quatre villes désignées comme cibles. L’intervention de l’orientaliste français Serge Elisseeff auprès des conseillers du Pentagone évite l’irréparable. Son argument : un tel choix détruirait des trésors culturels inestimables et serait préjudiciable, le temps venu, à une réconciliation entre les deux pays. Il fut écouté.

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON, #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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