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Publié le 31 Mars 2020

Tiepolo - Bellérophon et Pégase

Tiepolo - Bellérophon et Pégase

Le Palais de Labia illustre l’ascension d'une famille bourgeoise de la Venise au XVIIe et XVIIIe. En 1646 le gouvernement de Venise, en mal de trésorerie décide de vende des titres de praticien, Giovan Francesco Labia, riche bourgeois,  verse 100 000 ducats pour le titre.

Par la suite il fait reconstruire le palais familial en style baroque à la fin du XVIIe siècle. Au milieu du XVIIIe la famille Labia confit le décor de la salle de bal à Tiepolo.  Entre 1746 et 1747 le peintre réalise l'ensemble du décor. Il travaille avec son fidèle collaborateur le "quadraturiste" Giolamo Mengozzi, virtuose du trompe l’œil et du décor architectural. Le grand salon est entièrement peint à fresque, les architectures de Mengozi ne s'ouvrant que pour laisser voir les monumentales scènes peintes par Tiepolo. 

Au plafond: Bellérophon et Pégase

Sur les murs: L'Entrevue d'Antoine et Cléopatre et Le Banquet de Cléopatre. 

Mengozi peint également les allégories des Sciences et des Arts dans les niches entre les fresques. 

 

Tiepolo - Banquet de Cléopatre

Tiepolo - Banquet de Cléopatre

Tiepolo - Antoine et Cléopatre

Tiepolo - Antoine et Cléopatre

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Septembre 2018

Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre
Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre

Boucher - Vulcain présentant à Vénus des armes pour Énée - Le Louvre

Boucher a fournit de nombreux cartons et modèles pour les manufactures royales de tapisseries et de porcelaines. Cette oeuvre fait partie d'une série sur les Amours des Dieux et fut tissée à la manufacture des Gobelins pour le marquis de Marigny. L'oeuvre, symbole de la période rococo sera vivement critiquée par la nouvelle génération néo-classique. 

 

Fils de la déesse Vénus et du mortel Anchise, prince de Troie, Enée est lui-même l’un des chefs de la ville.

Au moment où la ville de Troie est perdue et en flamme, prise par les Achéens, Enée part avec son père sur son dos et son fils Ascagne (aussi nommé Iule) à ses côtés. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Janvier 2018

Jean Ranc - Vertumne et Pomone

 

« J’aime beaucoup les deux figures de femmes, par Jean Ranc, neveu de Hyacinthe Rigaud, né à Montpellier en 1674, mort à Madrid en 1735. »

 

Renaud Camus, Journal d’un voyage en France

 

« L’une des femmes, celle qu’on voit d’abord, est jeune et jolie. Elle tient une ombrelle. Autour d’elle trois massifs de plis : sa robe rouge et un tissu argent et doré qui apparaît derrière son visage et aussi à droite, tombant d’une table qui porte un panier de fruits. L’autre femme, au premier plan, est très âgée ; elle est vêtue beaucoup plus simplement ; son profil est merveilleux. Les volumes du tissu sont quasiment pontormesques, comme l’est le profil très net de la vieille. Le visage de la jeune femme relie le tableau à la peinture de cour française du XVIIIe siècle, genre Nattier. L’ombrelle et les frondaisons d’un parc évoquent le premier Goya. Il n’y a pas de titre. On imagine le thème classique de la vieille courtisane réduite au rôle de duègne ou même d’une servante auprès d’une jeunesse : règne, je suis ton futur. Le Guide Bleu ne parle pas de cette œuvre. [J’ai du mal aujourd’hui à déchiffrer mes hâtifs griffonnages concernant ce tableau. Des amis auxquels je l’avais recommandé et qui l’ont vu cet été n’en ont pas été autrement impressionnés. Sait-on à quel caprice d’humeur et de lumière est due la séduction d’une toile, dans un musée ? Celle-ci est placée, si je me souviens bien, en face d’une porte. On la voit de loin, en arrivant. Peut-être est-ce tout son mérite.]

 

Renaud Camus, Journal d’un voyage en France 

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Janvier 2018

 

De 1714 à sa mort, Jean Raoux fut avec Antoine Watteau l’un des peintres les plus en vue à Paris, où il contribua à renouveler la peinture française à l’époque de la Régence, par ailleurs féconde en changements culturels, politiques et sociaux.

Véritable artiste européen, Jean Raoux unit sa connaissance de l’art nordique à ses expériences françaises et vénitiennes pour créer une synthèse artistique novatrice. Voltaire, qu’il connut alors, avait pour lui la plus grande admiration et le comparait, non sans excès, à Rembrandt, ce qui est néanmoins révélateur de l’étendue de la culture picturale de Raoux.

Les grands amateurs du XVIIIe siècle, le duc de Choiseul, le prince de Conti, l’électeur palatin, duc de Schönborn, l’impératrice Catherine II de Russie et le roi Frédéric II de Prusse collectionnèrent ses œuvres. Un autre illustre Montpelliérain, Joseph Bonnier de la Mosson, lui commanda des tableaux afin d’orner son hôtel parisien, mais aussi son château de la Mosson à Montpellier, une folie remarquable par son originalité.

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Mai 2017

Canaletto - Place Saint-Marc Venise

Cette toile de Canaletto illustre parfaitement la forme et la maîtrise de l’un des plus grand peintre du XVIIIe.

Canaletto - Place Saint-Marc Venise
Canaletto - Place Saint-Marc Venise

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Publié le 4 Janvier 2015

 

Hubert Robert garde dans ses vues de Ruines conservées au musée Pouchkine à Moscou, cette manière bien à lui de rendre ces paysages imaginaires: une grande minutie, une vivacité dans la touche, et une atmosphère vaporeuse et douce.

 

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Décembre 2014

À Uranie.
 

 

1734.

 

Je vous adore, ô ma chère Uranie !

Pourquoi si tard m'avez-vous enflammé ?

Qu'ai-je donc fait des beaux jours de ma vie ?

Ils sont perdus ; je n'avais point aimé.

J'avais cherché dans l'erreur du bel âge

Ce dieu d'amour, ce dieu de mes désirs ;

Je n'en trouvai qu'une trompeuse image

Je n'embrassai que l'ombre des plaisirs.

Non, les baisers des plus tendres maîtresses ;

Non, ces moments comptés par cent caresses,

Moments si doux et si voluptueux,

Ne valent pas un regard de tes yeux.

Je n'ai vécu que du jour où ton âme

M'a pénétré de sa divine flamme ;

Que de ce jour où, livré tout à toi,

Le monde entier a disparu pour moi.

Ah ! quel bonheur de te voir, de t'entendre !

Que ton esprit a de force et d'appas !

Dieux ! que ton cœur est adorable et tendre !

Et quels plaisirs je goûte dans tes bras !

Trop fortuné, j'aime ce que j'admire.

Du haut du ciel, du haut de ton empire,

Vers ton amant tu descends chaque jour,

Pour l'enivrer de bonheur et d'amour.

Belle Uranie, autrefois la Sagesse

En son chemin rencontra le Plaisir ;

Elle lui plut ; il en osa jouir ;

De leurs amours naquit une déesse,

Qui de sa mère a le discernement,

Et de son père a le tendre enjouement.

Cette déesse, ô ciel ! qui peut-elle être

Vous, Uranie, idole de mon cœur,

Vous que les dieux pour la gloire ont fait naître,

Vous qui vivez pour faire mon bonheur.

 

 

Voltaire.

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2014

 

" Nous avons une foule de Marines de Vernet : les unes locales, les autres idéales ; et, dans toutes, c’est la même imagination, le même feu, la même sagesse, le même coloris, les mêmes détails, la même variété. Il faut que cet homme travaille avec une facilité prodigieuse. Vous connaissez son mérite. Il est tout entier dans quatorze ou quinze tableaux. Les mers se soulèvent et se tranquillisent à son gré ; le ciel s’obscurcit, l’éclair s’allume, le tonnerre gronde, la tempête s’élève, les vaisseaux s’embrasent ; on entend le bruit des flots, les cris de ceux qui périssent ; on voit…, on voit tout ce qui lui plaît. "

 

Diderot, Salon 1759

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Juillet 2014

 

 

L’idée de provoquer l’amour par de fausses confidences a été souvent mise en œuvre avant et après Marivaux. Cette comédie à l’intrigue bien conduite, sagement développée, aux caractères aimables et en relief, aux situations comiques et intéressantes n’ayant pas obtenu, à ses débuts, tout le succès qu’elle méritait, elle reçut néanmoins un accueil plus favorable à sa reprise au Théâtre-Français en 1793.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Juin 2014

watteau fete

Fête.

 

" Le talent de Wateau excita long-temps l’admiration et l’enthousiasme des amis des arts ; rien ne le prouve mieux que le nombre de ses imitateurs, qui eurent eux-mêmes de grands succès. La plupart de ses tableaux ont été gravés par de très-habiles artistes ; et leurs estampes, long-temps très-recherchées, ont été l’ornement des cabinets les plus à la mode : mais le goût est bien changé, et peut-être aujourd’hui sera-ce un crime de parler de Wateau ; laissons les jeunes élèves passionnés dédaigner tout ce qui ne ressemble pas à leur maître, laissons les croire que leurs idoles seront celles de tous les siècles ; aimons tout ce qui est neuf et fort dans quelque genre que ce soit, et livrons-nous sans crainte au plaisir de nous laisser charmer par le sentiment et le génie, sous quelque formes qu’ils se présentent : n’hésitons point de placer Wateau parmi les peintres dont le premier titre à la célébrité est l’originalité de leur talent. Ce qui le distingue, est le genre de sujets qu’il a traités, et la manière fine, spirituelle, poétique, avec laquelle il les a peints. Ses pensées sont neuves, abondantes, naissent sans peine, et sont toujours présentées avec un goût original. Quoique son dessin soit souvent un peu maniéré dans les détails, il a beaucoup de vérité dans les mouvemens, et l’ensemble des figures ; et elles ont toujours l’esprit des personnages qu’elles représentent.

 

wateau femme

Jeune femme

 

Sa couleur est brillante et harmonieuse ; il réunit quelquefois l’éclat de Rubens à la magie de Rembrandt ; sa manière de peindre facile, légère, pleine de feu, rappelle celle de Teniers et de Paul Véronèse. Il a fait des tableaux de différens genres ; on voit des ouvrages de sa main, représentant des marches d’armée et même des sujets de la religion catholique : mais comme il a beaucoup mieux peint les scènes galantes, et qu’il en a fait bien davantage, on ne le connaît guère que par cette sorte de tableaux : il a surtout peint la galanterie des romans, des fêtes, des théâtres, les intrigues des bals et des coulisses.

 

watteau arlequin

Arlequin

 

Sans doute, ses personnages n’ont point la fière et haute vérité des guerriers et des philosophes austères, ils n’ont point la bonhomie des bourgeois, ni la touchante simplicité des habitants des campagnes ; ils ont la vérité qu’ils doivent avoir, celle des héros galans, des hommes de plaisir, celle des comédiens, des musiciens, des danseurs, et de tous ceux qui passent leur vie à s’amuser en amusant les autres, de tous ceux dont les études ne se font guère dans des cabinets retirés, à la clarté des lampes solitaires ; mais dans des lieux éclairés de cent bougies, au milieu d’un peuple nombreux, et au bruit tumultueux des battemens de mains.

Qui a peint comme lui ces assemblées charmantes, dans lesquelles les deux sexes s’attaquent avec tout ce qui peut briller aux yeux ; où tout, jusqu’à l’esprit, jusqu’au sentiment même a un air de toilette, où le ridicule est le seul vice, l’art de plaire la seule vertu ?

 

wateau comédiens

Comédiens

 

Il a donné aux differens costumes de son temps, aux habits de fête, de bal et de théâtre, toute la grâce dont ils étoient susceptibles. Ces vêtemens, presque toujours de soie, et qu’il a peints d’après nature, ont beaucoup contribué à donner à ses tableaux de l’éclat et de l’harmonie : il a surtout bien saisi l’esprit des hommes qui les portaient, leur gaieté de comédie, leur finesse recherchée, leur sensibilité de masque ; se revêtant d’habits de bal, ils prenoient aussi une âme de bal ; c’est cette âme que Wateau a parfaitement sentie. Souvent il rappelle cette aimable philosophie tant chantée par Chapelle, Lafare et Chaulieu, et qui les faisoient, le verre à la main, se consoler, le mieux qu’ils pouvoient, de la brièveté de la vie.

La poésie vive et gaie de ses ouvrages peut se comparer à celle des troubadours ; dans ses tableaux on croit les voir eux-mêmes suivis de leurs jongleurs. Il nous peint les coureurs d’amoureuses aventures, ceux qui, armés de mandolines, allaient sous des fenêtres préparer par une romance une périlleuse escalade ; les amans généreux qui voulaient vaincre les cœurs des belles par des fêtes brillantes ; et ces juges des Cours d’amour, décidant avec tant de gravité de si plaisantes questions. Il nous transporte quelquefois dans ces temps de la galante et pieuse chevalerie, où l’honneur faisait souvent un devoir de se déguiser pour sa maîtresse et pour son Dieu.

 

wateau amoureux

Amoureux

 

Ses paysages ne sont pas exactement vrais, ils tiennent un peu de ceux des décorations de théâtre ; et ils intéressent cependant beaucoup par leur couleur et leurs formes magiques : doux et mystérieux asiles de la volupté, ils ressemblent à ces pays enchantés, créés par de bienfaisantes fées, qui n’ont employé leur pouvoir qu’à faire naître des plaisirs et des lieux de délices.

Dans ses noces de village et ses fêtes à la campagne, il offre un mélange piquant d’idées champêtres, morales, théâtrales ; on y voit des vérités peu accoutumées à se rencontrer ensemble, mais dont le rapprochement nouveau a quelque chose de très-attachant. Je sais que des gens d’un goût difficile, pourroient n’y pas trouver à leur place ses héros et ses bergères d’opéra ; je sais aussi qu’en faveur du plaisir que donnent la variété et la nouveauté, on peut bien quelquefois pardonner à l’art d’amusantes invraisemblances.

 

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Pélerinage à l'île de Cyhtère

 

Que de finesse et d’agrément dans ses pèlerinages à Cythère ! que de goût dans les ajustemens ! que de magie dans les lieux de la scène ! Les airs y paroissent embaumés par les amours qui les parcourent : qu’il a bien peint les agaceries des deux sexes en de pareilles routes ! Comme ses gentilles pèlerines et ses joyeux pèlerins sont bien remplis de la sainte ferveur qui les guide ! En les voyant, on ne reconnoît point ces sales voyageurs qui vont pieusement à Saint Jacques porter leur paresse, leur gourde et leur passeport : mais la malignité pourroit reconnoître avec plaisir, dans ces pèlerinages poétiques, ceux que l’on faisoit jadis vers quelque Saint en crédit, et qui n’étoient souvent que des voyages à Cythère.

 

wateau embarquement à cythere détail

Embarquement pour l'île de Cythères, Détail.

 

Le mérite de Wateau fut connu et admiré dès ses plus jeunes ans, et il avait une réputation faite dans l’âge où les autres commencent à travailler à l’acquérir : cet avantage dut contribuer à donner à son talent, l’espèce de physionomie qui le distingue ; l’heureuse et ardente jeunesse l’a inspiré, et elle a imprimé sur tout ce qu’il a fait son charme, sa chaleur et son entraînante gaieté. L’amour préside à la plupart de ses tableaux, lui-même en a donné les sujets, il les compose et les anime : ce n’est pas ce roi mélancolique qui n’accorde que l’espérance pour prix des plus constantes flammes, ce tyran que l’ennui, le trouble, les soupçons, les alarmes accompagnent toujours, et que suivent souvent les regrets, les remords et le désespoir ; c’est un enfant aimable, qu’environnent les Ris, qui danse avec les Grâces, qu’accompagnent sans cesse les Plaisirs et la Volupté, et que suivent aussi quelquefois les Regrets.

Après avoir fait beaucoup d’ouvrages, épuisé par son génie et par les plaisirs qu’il avoit peints, Wateau mourut jeune, laissant une grande réputation qui, depuis quelques années, a perdu une partie de l’éclat dont elle avoit brillé, et que lui rendront sans doute un jour nos neveux reconnoissans.

 

Watteau Gilles

Gilles

 

Antoine Wateau, né à Valenciennes en 1684, étoit fils d’un couvreur ; son père le plaça d’abord chez un mauvais peintre de la ville, qu’il quitta bientôt pour entrer chez un meilleur, employé aux décorations de théatre. En 1702, il vint avec lui à Paris, où les directeurs de l’Opéra l’avoient mandé.

Wateau travailla dans la boutique d’un maître peintre pour pouvoir subsister : il fit alors connoissance avec Claude Gillot, qui contribua beaucoup à son avancement dans le genre qu’il sentoit le mieux. Il entra ensuite chez Claude Audran, fameux peintre d’ornemens, qui demeuroit au Luxembourg ; ce qui lui donna l’occasion d’étudier la Galerie de Rubens. Il remporta le prix de peinture. La Fosse voyant deux de ses tableaux exposés dans une des salles du Louvre, en fut surpris et voulut connoître le nom de l’auteur ; Wateau se présentant à lui : « mon ami, lui dit la Fosse, vous ignorez vos talens ; vous en savez plus que nous, et vous pouvez honorer notre Académie. »

Il fut reçu académicien sous le titre de peintre de fêtes galantes. Sa réputation de-devint grande alors : « ses succès s’accrurent jusqu’en 1718, et auroient été plus loin, si son inconstance naturelle ne leur eut donné des bornes20. » En 1720, Wateau alla en Angleterre, y fut presque toujours malade, et revint bientôt à Paris ; espérant rétablir sa santé, il alla demeurer au village de Nogent, où il mourut âgé de trente-sept ans.

 

Jean-Joseph Taillasson, 1807

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