Publié le 24 Février 2012

Gainsborough Portrait of Mary Gainsborough

Tate Gallery, Londres, 1777

 

En 1774 Gainsborough et sa famille déménagèrent à Londres pour vivre à Schomberg House, Pall Mall. En 1777 il recommença à exposer à la Royal Academy, avec des portraits de célébrités de l'époque, notamment le frère et la belle-sœur du roi, le duc et la duchesse de Cumberland. Ces expositions se poursuivirent pendant 10 ans.

 

Illustration: (c) Visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 23 Février 2012

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages (5)

 

Bernd et Hilla Becher sont un couple de photographes allemands connus pour leurs photographies frontales d'installations industrielles. La démarche de Bernd et Hilla Becher consiste à photographier des ensembles industriels (usines, mines, châteaux d'eau…), en général à l'abandon (la plupart du temps en Europe, mais aussi aux États-Unis), avec une dimension documentaire et dans un esprit de catalogage. Ils procèdent selon une démarche scientifique dans le sens où leurs clichés sont classés, archivés selon la localisation géographique (Allemagne, Belgique, États-Unis…) ou les fonctionnalités (châteaux d'eau, hauts-fourneaux…) des bâtiments photographiés.

 

Pour donner à leurs photos ce caractère de documentaire « objectif », elles sont toutes prises sous la même lumière neutre (ciel couvert) et chaque photo d'une même série est composée de manière identique (angle de vue et cadrage).

 

Un caractéristique esthétique prédomine : les constructions apparaissent comme des formes géométriques ou tortueuses qui se répètent au long des séries. Il faut ajouter à cela l'utilisation du noir et blanc, d'un téléobjectif pour éviter les déformations et d'une chambre Linhof 8x10, ainsi qu'une présentation spécifique des œuvres (photo sous marie-louise blanche et cadre en plastique blanc), conservées au cours des années.

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages (8)

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages (3)

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages (6)

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages

 

Bernd et Hilla Becher usines paysages (7)

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

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Publié le 22 Février 2012

Eos Memnon Louvre

 

Éos soulevant le corps de son fils Memnon, tondo d'une coupe attique à figures rouges de Calliadès (potier) et Douris, v. 490-480 av. J.-C., musée du Louvre

 

Mythologie

 

Dans la mythologie grecque, Éos est une Titanide, déesse de l'Aurore. Fille des Titans Hypérion et Théia, elle est la sœur d'Hélios (le Soleil) et de Séléné (la Lune).

 

Mariée à Tithon, elle conçoit Memnon et Émathion. Le pseudo-Apollodore explique qu'elle subit la jalousie d'Aphrodite pour avoir pris Arès comme amant : elle est condamnée à être toujours amoureuse. Elle a ainsi de nombreuses liaisons, notamment avec Orion, Céphale et le maître des Vents Éole (ou bien Astréos).

 

Elle est la personnification de l'Aurore. Habitant aux bords d'Océan, qui enserre le monde habité, elle quitte la couche de Tithon à la fin de la nuit et, sur son char, elle s'élance vers le ciel pour annoncer aux dieux la venue d'Hélios, son frère. Chez Homère, elle accompagne celui-ci dans sa course. Inversement, le soir, elle descend de l'Olympe pour rejoindre sa demeure, accompagnée par les Heures. Chez les tragiques, elle est identifiée à Héméra, divinité du Jour.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 21 Février 2012

Alain Bublex 2000 (4)

 

Alain Bublex à travers une interprétation des projets utopistes de Le corbusier et des londonniens d'Archigram recrée un nouvel imaginaire pour la ville de demain.  La ville constituée de containers s'étend sans limite couvrant nos monuments d'excroissances délirantes.

 

Alain Bublex 2000 (3)

 

Alain Bublex 2000 (2)

 

Alain Bublex 2000 (5)

 

Alain Bublex Plan-Voisin de Paris V2 circulaire secteur C25

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 20 Février 2012

Remi Blanchard (3)

 

Rémi Blanchard est le premier artiste de la Figuration libre à exposer à la galerie Yvon Lambert en 1982.

 

En 1984, il participe à deux expositions, quasi simultanées, qui regroupent des artistes français et américains de la même génération, organisées, d'une part, par Otto Hahn et Hervé Perdriolle au Musée d’art moderne de la Ville de Paris (« Figuration libre France-USA », avec Keith Haring, Jean-Michel Basquiat, Kenny Scharf, John Matos alias Crash, Tseng Kwong Chi, Robert Combas, François Boisrond, Louis Jammes, Hervé et Richard Di Rosa, ARC), et, d'autre part, par Tseng Kwong Chi au Centre d’art contemporain de Pittsburgh (« New Attitudes, Paris/New York », Scharf, Jammes, Blanchard, Haring, Tseng Kwong Chi, Dan Friedman, Hervé Di Rosa et Samantha McEwen, Center for the Arts, Pittsburgh).

 

L’œuvre de Rémi Blanchard occupe une place à part. Si la « haute » et la « basse » culture se mélangent allègrement dans son œuvre comme dans celle de ses amis artistes de la même génération, c’est l’idée de « nomadisme » qui caractérise son éthique et son esthétique. Étrangement, la ville y est absente. Au mieux, elle offre ses fenêtres comme autant de regards ouverts sur l’ailleurs. Tout comme celle de Miró, l’œuvre de Rémi Blanchard est celle d’un peintre comme celle d’un poète.

 

Remi Blanchard (4)

 

Remi Blanchard le faune

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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Publié le 18 Février 2012

Dans la musique française du XVIIème siècle, le Tombeau était une pièce lente de forme assez libre composée après la mort d'un grand personnage, d'un collègue musicien (maître ou ami) ou d’un membre de la famille pour en honorer la mémoire.

 

Cette forme d'expression purement française peut revêtir l'aspect d'une Allemande ou de l'ancienne Pavane, danse de la Renaissance tombée en désuétude. Elle est certainement héritière des Funeralls et autres Lachrimae des compositeurs anglais de l'époque Elisabéthaine (le plus célèbre de ces dépressifs étant le génial John Dowland, mort en 1626 dont Sting a repris certains "songs" il y a quelques temps).

 

Le Tombeau exprime avec grandeur et retenue une sorte d'effroi mâtiné de stupeur face à la mort. Il ne s'agit pas là de se lamenter en s'arrachant les cheveux comme dans le Lamento Italien mais bien de témoigner d'une douleur digne et fataliste.

 

Loin de moi l'idée de vous infliger l'écoute de la quinzaine de Tombeaux de ma collection, j'ai choisi les plus significatifs de l'Esprit Français de l'époque :

 

Le plus ancien connu est certainement le Tombeau de Mezangeau (grand luthiste mort en 1638), oeuvre d'Ennemond Gaultier (né en 1575) qui emprunte à son début quelques notes des Lachrimae de John Dowland. Ce n'est pas un hasard si cette pièce est une oeuvre pour luth; la moitié des Tombeaux sont dédiés à cet instrument ou au théorbe (luth grave accordé différemment).

 

 

Quelques tombeaux furent aussi composés pour le clavecin comme en témoigne ce Tombeau de Chambonnières (fondateur de l'école française de clavecin) du compositeur Jean-Henry d'Anglebert (1635-1691).

 

 

 La viole fut, après le luth l'instrument privilégié pour exprimer la souffrance du musicien français grâce à son timbre si proche de la voix humaine. Marin Marais composa trois Tombeaux pour Mr de Ste Colombe, pour Monsieur de Lully et pour Monsieur Meliton et dont voici une interprétation :

 

 

 Plus touchant, ce témoignage d'un père attristé par la mort de ses filles en bas âge : Le Tombeau de Mesdemoiselles de Visée par Robert de Visée, professeur de guitare de Louis XIV et théorbiste dans l'orchestre du Roi.

 

 

 En ce qui concerne la période baroque, terminons par le Tombeau le plus connu grâce au film d'Alain Corneau "Tous les matins du monde" : Le Tombeau Les Regrets de l'énigmatique Monsieur de Ste Colombe maître de la viole du XVIIème siècle qui fut à l'origine de l'ajout d'une septième corde grave à la basse de viole.

 

 

 Si le tombeau fut un genre oublié dans la seconde partie de l'époque baroque (à l'exception de Jean-Marie Leclair), les compositeurs du début du vingtième siècle feront quelques pas sur les traces des anciens maîtres; citons Maurice Ravel pour Le Tombeau de Couperin ou le compositeur espagnol Manuel de Falla qui sut, à l'époque contemporaine, retrouver l'Esprit Français pour ce superbe Tombeau de Debussy.

 

 

 

 

 


Mozart - Lacrimosa



Oeuvre de légende, dernière oeuvre du maître le Requiem dont le Lacrimosa constitue le point d'orgue est la dernière oeuvre du maître. Reste un instant inoubliable, le sommet peur-être d'un art absolue. Mozart - Symphony 41 K 551 - Jeffrey Tate and the English Chamber Orchestra Molto Allegro Allegro Vivace 1/2 Mozart - Piano Concerto n°21 Andante Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) est l'un des plus grands musiciens européen. Mort jeune, a 35 ans, il a laissé une oeuvre abondante et d'une […]

 

 

 

 


Haendel - Dixit Dominicus



Georg Friederich Haendel (1685-1759) est un compositeur anglais, né en Allemagne. Grand musicien baroque, il a suivi sa formation en Allemagne, puis après un séjour en Italie, s’est installé en Angleterre. Sa musique est une synthèse des différentes musiques européenne de l’époque (italienne, française, allemande et anglaise). Il est connu pour ses concertos pour orgue et ses suites pour clavecin. Musicien de cour sa musique est en parfaite résonnance avec les grandes compositions […]

 

 

 

 


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 18 Février 2012


"Ceinture" en or Musée archéologique de Saint-Germain-en-Laye

Cette "ceinture" en or est une pièce exeptionnelle, elle date de 1100-1200 av. JC et témoigne de l'art consomé des européens de l'age de bronze dans la maîtrise de l'orfévrerie. Ellle est formée de trois torsades composant des anneaux fermés, superposés et retenus par de fines tiges transversales qasiment invisibles. De nombreux objets de ce type existent que l'on qualifie le plus souvent de collier, au vu des dimensions de cette pièce on parle de ceinture (elle pèse 2,8 kg). L'usage de ces bijoux restent un mystère, leur fonction symbolique, religieuse ou fonctionelle nous sont inconnus.

Les deux tampons situées à l'extrémité sont particuliérement volumineux, finement ciselé ilsprésentant des décors de cercles concentriques. Découverte dans le Pas-de-Calais en France cette ceinture est très proche de la production contemporaine des îles britanniques et notamment de l'Irlande où abondent les témoignages d'une orfévrerie de grandes qualité.

 


Photos: (c) Lankaart

 

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 17 Février 2012

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky devient très rapidement l'un des acteurs majeurs du monde artistique belge de l'après-guerre. Il fonde avec Olivier Strebelle et Michel Olyff dans une maison communautaire, les Ateliers du Marais. Après sa rencontre avec le poète Christian Dotremont, l'un des fondateurs du groupe CoBrA (mouvement créé en 1948, regroupant des artistes issus de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qui préconise un retour à un art plus provocant, agressif et audacieux), il adhère en 1949 à ce mouvement d'avant-garde artistique, rejoignant Karel Appel, Constant, Jan Nieuwenhuys et Asger Jorn. Il participe aussitôt à la « Première exposition internationale de CoBrA » au Stedelijk Museum.

Pendant la brève existence du groupe, il s'y implique très fortement, organisant des expositions, comme la « Deuxième exposition internationale d'art expérimental CoBrA » au palais des beaux-arts de Bruxelles (1951), et contribuant à la réalisation de la revue « CoBrA ». Le rôle capital que joue pour lui le mouvement CoBrA tient autant aux personnes qu'aux idées défendues : spontanéité sans frein dans l'art, d'où rejet de l'abstraction pure et du « réalisme socialiste », refus de la spécialisation.

Pierre Alechinsky
Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

Après la dissolution du groupe CoBrA, dont il perpétuera l'esprit (« CoBrA, c'est mon école », a-t-il pu dire), Pierre Alechinsky s'installe à Paris, où il va côtoyer les surréalistes. Il va compléter sa formation de graveur et s'initier à de nouvelles techniques à l'Atelier 17, dirigé par Stanley Hayter. C'est l'époque, à partir de 1952, où il se lie d'amitié avec Alberto Giacometti, Bram van Velde, Victor Brauner et où il commence une correspondance régulière avec le calligraphe japonais Shiryu Morita de Kyōto.

Source: Wikipedia

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 16 Février 2012

Goya el 2 de mayos

 

Dos de Mayo est, avec Tres de Mayo, le plus célèbre tableau du peintre espagnol Francisco Goya.

 

Ce tableau, peint en 1814, est également appelé La Charge des Mamelouks. Il représente une scène ayant eu lieu le 2 mai 1808 à Madrid, lors d'une révolte contre Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte. Celui-ci, pour envahir le Portugal, avait occupé l'Espagne en 1808, contraint le roi d'Espagne à abdiquer, puis donné son trône à son frère Joseph, qui devient alors roi d'Espagne (sous le nom de Joseph I).

 

Sur ce tableau, les patriotes espagnols s'attaquent à des Mamelouks, des mercenaires égyptiens combattant aux côtés de l'armée française. Les Espagnols sont à terre alors que l'armée française est sur de grands chevaux ce qui montre encore l'inégalité. Cette révolte est écrasée dans le sang par l'armée d'occupation.

 

      


Musée du Prado, Madrid Ce tableau est la suite directe des évènements décrits par Dos de Mayo. Dans la nuit du 2 au 3 mai 1808 les soldats français - en représailles à la révolte du 2 mai - exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille. Les toiles Dos de Mayo et Tres de Mayo ont toutes deux été commissionnées par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya. Le sujet de la toile, sa présentation ainsi que la force émotionnelle qu'elle dégage […]

 



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 15 Février 2012

picasso arlequinEn 1905, Picasso s'installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l'atelier laissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. C'est le début de la période rose. C'est l'utilisation des teintes « rougées » qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés sont la joie et l'inquiétude existentielle. Il reste mélancolique et dominé par l'amour ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du zoo et du cirque. Il peint des masques, arlequins, dompteurs et clowns. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur... C'est aussi l'époque des maternités roses.

 

Source: Wikipedia



L’Autoportrait peint par Picasso en 1901 fait partie de la période bleue du peintre de 1901 à 1903. Cette période est marquée par la disparition d’un ami très proche du peintre, Carlos Casagemas, après son suicide Picasso plonge dans un univers sombre et pesant. La mort le hante, le bleu devient une obsession, les sujets traités ont tous un rapport avec la mort ou la misère de la vie: vieillards, prostituées, aveugle, mendiants… Le bleu est utilisé comme un liant qui donne à voir toute la […]

 

 

 



"On a dit de Picasso que ses oeuvres témoignaient d'un désenchantement précoce. Je pense le contraire. Tout l'enchante et son talent incontestable me paraît au service d'une fantaisie qui mêle justement le délicieux et l'horrible, l'abject et le délicat. Son naturalisme amoureux de précision se double de ce mystcisme qui en Espagne gît au fond des âmes les moins religieuses. On sait que Castelar portait un chapelet dans sa poche et si Picasso est peu religieux (ce que je pense) il a dû […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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