Publié le 18 Février 2012

Dans la musique française du XVIIème siècle, le Tombeau était une pièce lente de forme assez libre composée après la mort d'un grand personnage, d'un collègue musicien (maître ou ami) ou d’un membre de la famille pour en honorer la mémoire.

 

Cette forme d'expression purement française peut revêtir l'aspect d'une Allemande ou de l'ancienne Pavane, danse de la Renaissance tombée en désuétude. Elle est certainement héritière des Funeralls et autres Lachrimae des compositeurs anglais de l'époque Elisabéthaine (le plus célèbre de ces dépressifs étant le génial John Dowland, mort en 1626 dont Sting a repris certains "songs" il y a quelques temps).

 

Le Tombeau exprime avec grandeur et retenue une sorte d'effroi mâtiné de stupeur face à la mort. Il ne s'agit pas là de se lamenter en s'arrachant les cheveux comme dans le Lamento Italien mais bien de témoigner d'une douleur digne et fataliste.

 

Loin de moi l'idée de vous infliger l'écoute de la quinzaine de Tombeaux de ma collection, j'ai choisi les plus significatifs de l'Esprit Français de l'époque :

 

Le plus ancien connu est certainement le Tombeau de Mezangeau (grand luthiste mort en 1638), oeuvre d'Ennemond Gaultier (né en 1575) qui emprunte à son début quelques notes des Lachrimae de John Dowland. Ce n'est pas un hasard si cette pièce est une oeuvre pour luth; la moitié des Tombeaux sont dédiés à cet instrument ou au théorbe (luth grave accordé différemment).

 

 

Quelques tombeaux furent aussi composés pour le clavecin comme en témoigne ce Tombeau de Chambonnières (fondateur de l'école française de clavecin) du compositeur Jean-Henry d'Anglebert (1635-1691).

 

 

 La viole fut, après le luth l'instrument privilégié pour exprimer la souffrance du musicien français grâce à son timbre si proche de la voix humaine. Marin Marais composa trois Tombeaux pour Mr de Ste Colombe, pour Monsieur de Lully et pour Monsieur Meliton et dont voici une interprétation :

 

 

 Plus touchant, ce témoignage d'un père attristé par la mort de ses filles en bas âge : Le Tombeau de Mesdemoiselles de Visée par Robert de Visée, professeur de guitare de Louis XIV et théorbiste dans l'orchestre du Roi.

 

 

 En ce qui concerne la période baroque, terminons par le Tombeau le plus connu grâce au film d'Alain Corneau "Tous les matins du monde" : Le Tombeau Les Regrets de l'énigmatique Monsieur de Ste Colombe maître de la viole du XVIIème siècle qui fut à l'origine de l'ajout d'une septième corde grave à la basse de viole.

 

 

 Si le tombeau fut un genre oublié dans la seconde partie de l'époque baroque (à l'exception de Jean-Marie Leclair), les compositeurs du début du vingtième siècle feront quelques pas sur les traces des anciens maîtres; citons Maurice Ravel pour Le Tombeau de Couperin ou le compositeur espagnol Manuel de Falla qui sut, à l'époque contemporaine, retrouver l'Esprit Français pour ce superbe Tombeau de Debussy.

 

 

 

 

 


Mozart - Lacrimosa



Oeuvre de légende, dernière oeuvre du maître le Requiem dont le Lacrimosa constitue le point d'orgue est la dernière oeuvre du maître. Reste un instant inoubliable, le sommet peur-être d'un art absolue. Mozart - Symphony 41 K 551 - Jeffrey Tate and the English Chamber Orchestra Molto Allegro Allegro Vivace 1/2 Mozart - Piano Concerto n°21 Andante Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) est l'un des plus grands musiciens européen. Mort jeune, a 35 ans, il a laissé une oeuvre abondante et d'une […]

 

 

 

 


Haendel - Dixit Dominicus



Georg Friederich Haendel (1685-1759) est un compositeur anglais, né en Allemagne. Grand musicien baroque, il a suivi sa formation en Allemagne, puis après un séjour en Italie, s’est installé en Angleterre. Sa musique est une synthèse des différentes musiques européenne de l’époque (italienne, française, allemande et anglaise). Il est connu pour ses concertos pour orgue et ses suites pour clavecin. Musicien de cour sa musique est en parfaite résonnance avec les grandes compositions […]

 

 

 

 


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 18 Février 2012


"Ceinture" en or Musée archéologique de Saint-Germain-en-Laye

Cette "ceinture" en or est une pièce exeptionnelle, elle date de 1100-1200 av. JC et témoigne de l'art consomé des européens de l'age de bronze dans la maîtrise de l'orfévrerie. Ellle est formée de trois torsades composant des anneaux fermés, superposés et retenus par de fines tiges transversales qasiment invisibles. De nombreux objets de ce type existent que l'on qualifie le plus souvent de collier, au vu des dimensions de cette pièce on parle de ceinture (elle pèse 2,8 kg). L'usage de ces bijoux restent un mystère, leur fonction symbolique, religieuse ou fonctionelle nous sont inconnus.

Les deux tampons situées à l'extrémité sont particuliérement volumineux, finement ciselé ilsprésentant des décors de cercles concentriques. Découverte dans le Pas-de-Calais en France cette ceinture est très proche de la production contemporaine des îles britanniques et notamment de l'Irlande où abondent les témoignages d'une orfévrerie de grandes qualité.

 


Photos: (c) Lankaart

 

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 17 Février 2012

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky devient très rapidement l'un des acteurs majeurs du monde artistique belge de l'après-guerre. Il fonde avec Olivier Strebelle et Michel Olyff dans une maison communautaire, les Ateliers du Marais. Après sa rencontre avec le poète Christian Dotremont, l'un des fondateurs du groupe CoBrA (mouvement créé en 1948, regroupant des artistes issus de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qui préconise un retour à un art plus provocant, agressif et audacieux), il adhère en 1949 à ce mouvement d'avant-garde artistique, rejoignant Karel Appel, Constant, Jan Nieuwenhuys et Asger Jorn. Il participe aussitôt à la « Première exposition internationale de CoBrA » au Stedelijk Museum.

Pendant la brève existence du groupe, il s'y implique très fortement, organisant des expositions, comme la « Deuxième exposition internationale d'art expérimental CoBrA » au palais des beaux-arts de Bruxelles (1951), et contribuant à la réalisation de la revue « CoBrA ». Le rôle capital que joue pour lui le mouvement CoBrA tient autant aux personnes qu'aux idées défendues : spontanéité sans frein dans l'art, d'où rejet de l'abstraction pure et du « réalisme socialiste », refus de la spécialisation.

Pierre Alechinsky
Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

Après la dissolution du groupe CoBrA, dont il perpétuera l'esprit (« CoBrA, c'est mon école », a-t-il pu dire), Pierre Alechinsky s'installe à Paris, où il va côtoyer les surréalistes. Il va compléter sa formation de graveur et s'initier à de nouvelles techniques à l'Atelier 17, dirigé par Stanley Hayter. C'est l'époque, à partir de 1952, où il se lie d'amitié avec Alberto Giacometti, Bram van Velde, Victor Brauner et où il commence une correspondance régulière avec le calligraphe japonais Shiryu Morita de Kyōto.

Source: Wikipedia

Pierre Alechinsky

Pierre Alechinsky

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 16 Février 2012

Goya el 2 de mayos

 

Dos de Mayo est, avec Tres de Mayo, le plus célèbre tableau du peintre espagnol Francisco Goya.

 

Ce tableau, peint en 1814, est également appelé La Charge des Mamelouks. Il représente une scène ayant eu lieu le 2 mai 1808 à Madrid, lors d'une révolte contre Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte. Celui-ci, pour envahir le Portugal, avait occupé l'Espagne en 1808, contraint le roi d'Espagne à abdiquer, puis donné son trône à son frère Joseph, qui devient alors roi d'Espagne (sous le nom de Joseph I).

 

Sur ce tableau, les patriotes espagnols s'attaquent à des Mamelouks, des mercenaires égyptiens combattant aux côtés de l'armée française. Les Espagnols sont à terre alors que l'armée française est sur de grands chevaux ce qui montre encore l'inégalité. Cette révolte est écrasée dans le sang par l'armée d'occupation.

 

      


Musée du Prado, Madrid Ce tableau est la suite directe des évènements décrits par Dos de Mayo. Dans la nuit du 2 au 3 mai 1808 les soldats français - en représailles à la révolte du 2 mai - exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille. Les toiles Dos de Mayo et Tres de Mayo ont toutes deux été commissionnées par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya. Le sujet de la toile, sa présentation ainsi que la force émotionnelle qu'elle dégage […]

 



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 15 Février 2012

picasso arlequinEn 1905, Picasso s'installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l'atelier laissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. C'est le début de la période rose. C'est l'utilisation des teintes « rougées » qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés sont la joie et l'inquiétude existentielle. Il reste mélancolique et dominé par l'amour ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du zoo et du cirque. Il peint des masques, arlequins, dompteurs et clowns. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur... C'est aussi l'époque des maternités roses.

 

Source: Wikipedia



L’Autoportrait peint par Picasso en 1901 fait partie de la période bleue du peintre de 1901 à 1903. Cette période est marquée par la disparition d’un ami très proche du peintre, Carlos Casagemas, après son suicide Picasso plonge dans un univers sombre et pesant. La mort le hante, le bleu devient une obsession, les sujets traités ont tous un rapport avec la mort ou la misère de la vie: vieillards, prostituées, aveugle, mendiants… Le bleu est utilisé comme un liant qui donne à voir toute la […]

 

 

 



"On a dit de Picasso que ses oeuvres témoignaient d'un désenchantement précoce. Je pense le contraire. Tout l'enchante et son talent incontestable me paraît au service d'une fantaisie qui mêle justement le délicieux et l'horrible, l'abject et le délicat. Son naturalisme amoureux de précision se double de ce mystcisme qui en Espagne gît au fond des âmes les moins religieuses. On sait que Castelar portait un chapelet dans sa poche et si Picasso est peu religieux (ce que je pense) il a dû […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 14 Février 2012

mayas yucatan tulum

 

La cité côtière de Tulum était une forteresse de commerçants alliée à la cité de Mayapan.

 

La fondation de la cité semble remonter à 564 comme l’indique certaines inscriptions. La cité maya de Cobá, dont l’apogée se situe vers 650 utilisait le site de Tulum comme un important port de pêche et peut être aussi de commerce pour les échanges vers d’autres cités de la région. Des artefacts en silex, des poteries de la péninsule du Yucatan, des objets en obsidienne ou en jade du Guatemala et des grelots et anneaux en cuivre du plateau central mexicain, démontrent l’importance de ces échanges. La structure 59 montre également l’empreinte du style de l’époque classique maya.

 

Mais la majeure partie des vestiges datent de la période postclassique tardive, c'est-à-dire après 1200. Certaines fresques découvertes à l'intérieur des bâtiments laissent suggérer une influence mixtèque.

 

De récentes analyses tendent à démontrer que Tulum eut un rôle majeur du XIIIe au XIVe siècle. L’archéologue Ernesto Vargas a montré que la cité se trouvait stratégiquement placée entre les provinces (kuchkabaloob) de Cochuah et Cozumel, ce qui, si on ajoute son édification sur le point le plus élevé de la Côte et son système de murailles défensives, l’ont placé dans un lieu inévitable pour n’importe quelle route commerciale et pour l’exploitation des importantes ressources maritimes de la région.

 

mayas yucatan tulum (11)

 

Comme le montrent les fresques peintes et certains bas-reliefs, Tulum semble avoir été un site majeur dédié au culte du Dieu Plongeur.

 

Tulum fut un centre religieux et commercial prospère à partir de 1200 environ, jusqu'à la conquête espagnole.

 

La cité était encore habitée par les populations maya lors de l'arrivée des conquistadors espagnols, mais elle fut abandonnée au cours du XVIe siècle. Jusqu'au début du XXe siècle, certains villageois des environs avaient l'habitude d'apporter des offrandes à Tulum, mais les visites continues des touristes provoquèrent la fin de cette pratique.

 

 

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mayas yucatan tulum (9)

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN, #MEXIQUE

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Publié le 14 Février 2012

 


Oeuvre émouvante, cette toute petite sculpture (hauteur: 3.6 cm), est un témoignage magnifique de l'art paléolithique (21 000 av. JC) . La "Dame à la capuche" ou "Venus" de Brassempouy est devenu une icône de l'art préhistorique, le symbole d'une civilisation évolué, capable d'offrir des oeuvres de grande qualité plastiques. Réalisée en ivoire de mammouth, elle témoigne d'une grande maîtrise dans le travail de l'ivoire, la réalisation du quadrillage, l'incision des yeux, le poli du visage, la douceur du profil sont le témoignage de cette art. C'est certainement le premier témoignage d'une figuration humaine, celui d'une jeune femme au beau visage et aux cheveux tressés.


 

La Dame à la capuche, Musée National d'Archéologie, Saint-Germain-en-Laye

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PREHISTOIRE

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Publié le 13 Février 2012

Jacob Muffel, 1526, Staatliche Museen Berlin.

Albert Dürer est un peintre et graveur allemand  qui, à la fin du XVe et au début du XVIe siècle ap. JC marqua profondément l'art pictural en europe du nord. Ses gravures notamment servirent de références à de nombreux artistes. Ce portrait d'un notable allemand, Jakob Muffel, fut peint par l'artiste à la fin de sa vie, il démontre tout l'art de Durer, sa maîtrise parfaite de la psychologie du personnage et du rendu très réaliste et sans faux semblants de sa physionomie. Jakob Muffel était un notable de la ville de Nuremberg et un ami de Dürer, le peintre connaissait bien son modèle et a su faire de lui un portrait qui nous montre un homme sérieux, responsable et empreint d'humanité, il mourra l'année même où fut réalisé ce portrait en 1526.

Loin des peintures allégoriques et religieuses qui foisonnent à l'époqiue, Dürer témoigne d'une réalité triviale. Il est le précurseur de toute une école en Europe du Nord qui fera du portrait bourgeois le véhicule d'une nouvelle approche artistique et le reflet d'une société en profonde transformation sous l'imppulsion de la réforme qui replace l'homme au coeur de la relation avec Dieu et le monde.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 12 Février 2012

Utamaro Narihira's Journey to th East, British Museum Londres

Utamaro (1754/1806) est l'un des grands peintres japonais des XVIII et XIXe siècles qui voient l'estampes japonaise prendre une liberté avec la tradition qui lui ouvre de nouvelles perspectives. Ses thèmes de prédilections seront les courtisanes, leurs lieux de plaisirs et les scènes de la vie quotidienne. Observateur de la société qui l'entoure il sait rendre avec beaucoup de talent la sensibilité et le charme féminin. Le raffinement et l'élégance de son art bien que maniéré auront une grande innfleunce sur la peinture européenne à la fin du XIXe, où ses estampes seront largement diffusé en Europe.


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 12 Février 2012

Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)

Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)

Construit au XIIe siècle sous Suryavarman, le temple d'Angkor Vat est le plus grand des temples classique du site d'Angkor. Symbole du cambodge et de la civilisation Khmer, le temple est devenu une référence abslou, un fantasme et continue toujours à un être un lieu de culte. Temple Hindouïste consacré à Vishnu à l'origine sa conception reprend la symbolique du mont Meru, lieu de résidence des dieux, à travers l'édification du temple montagne en sa partie central. Le temple était une véritable ville, elle-même centre et capitale du royaume, le complexe a été pensé comme un monde en soit, une concentration de l'univers. Angkor Vat c'est "la ville qui devint pagode", le plus grand des temples Khmers.

Les limites de la ville sont définis par une immense douve, l'ensemble formant un quadrilatère de près de 200 hectares ( 1500 m. sur 1 300 m.). Desu grandes chaussées permettent de traverser la douve et d’accéder à la ville-temple. Le temple lui-même est au centre de la ville et est construit sur une terrasses de  332m. sur 258, il faut imaginer autour de ce temple une ville de bais et de bambou, regroupant, maisons, commerces, monastères etc... ainsi que le palais Royal.

La symbolique reprise ici pour la réalisation du temple et de la ville est d'un grand classicisme, les douves représentent les océans mythiques entourant la terre, , le temple montagne reprend l'image du mont Meru, et les galeries concentriques qui l'entourent les nombreuses chaînes de montagnes qui bordent le mont Meru. La montée au sommet du temple permet d'atteindre symboliquement les sommet du mont Meru, de la sagesse et de la connaissance.
 

Photos: Lankaart (c)

 

Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)
Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)

Angkor Vat - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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