Publié le 9 Octobre 2011

jean goujon fontaine des innocents paris (2)

 

La fontaine des Innocents a été réalisée en 1549 sous le règne du roi Henri II en remplacement d'une fontaine plus ancienne, remontant probablement à l'époque de Philippe Auguste. Elle est l'œuvre de l'architecte Pierre Lescot, sa décoration et ses sculptures sont de Jean Goujon.

 

jean goujon fontaine des innocents paris (3)

Elle était implantée sous forme de loggia au croisement de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers (partie de l'actuelle rue Berger). Adossée à l’église des Saints-Innocents, elle ne possédait alors que trois arcades ornées de cinq naïades : deux décorant l'arcade de la rue Saint-Denis, les trois autres sculptées sur les deux arcades donnant en retour d'angle sur la rue aux Fers. Un alignement de pilastres, d'ordre corinthien, encadrant chacune des arcades supportait une frise et un attique à fronton triangulaire. L'ensemble reposait sur un soubassement d'où l'eau s'écoulait par de petits mascarons.

 

jean goujon fontaine des innocents paris

(c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 8 Octobre 2011

Angkor - Preah Pithu scène du Kumarasambhava - Musée Guimet - Photo: Lankaart (c)

Angkor - Preah Pithu scène du Kumarasambhava - Musée Guimet - Photo: Lankaart (c)

Dans les Vedas, écritures sacrées de l'hindouisme, Sanat Kumar est le premier de 4 enfants du Créateur Brahma. Sanat Kumar serait l'initiateur et le premier maître de l'ancienne tradition sacrée "Udâsìn" dans l'hindouisme. Sanat Kumar, Sanak, Sanadan et Sanâtan restent toujours des enfants, ils sont extrêmement beaux et doux et sont enveloppés d'un tissus. Ils se déplacent librement dans l'univers entier en chantant sans cesse le mantra célèbre "Hari Sharanama" qui signifie "Je prends refuge en Dieu". Ces enfants sont là depuis le début de la création et comme Dieu, leur Bien-aimé, ils sont également éternels.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanat_Kumara

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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Publié le 7 Octobre 2011

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

À la fin du XXe siècle, le développement des chemins de fer en Belgique et dans le nord de l'Europe, notamment au niveau des TGV, requiert une infrastructure particulière et de gros investissements tant au niveau des lignes que des gares.

Il a été décidé que Liège serait une étape importante du TGV entre Bruxelles et Cologne. Deux nouvelles lignes à grande vitesse sont construites : entre Louvain et Liège (LGV 2) et entre Liège et la frontière allemande (LGV 3). Dans ce cadre la décision est prise de reconstruire complètement la gare de Liège, à l'issu d'un concours le projet de Santiago Calatrava fut retenu. C'est certainement l'une des oeuvres les plus impressionnantes de Calatarva de part ses dimensions et l'ampleur du projet. 

On retrouve dans ce projet toutes les thèmes de l'architecte: expressivité de la structure, jeux de lumière, espace baroque et ouverture sur la ville.

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)
Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

Santiago Calatrava - La Gare de Liège - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 7 Octobre 2011


Le minaret Kalon à Boukhara est l'un des seuls vestiges de la civilisation brillante qui s'épanouie en Transoxiane avant l'invasion Mongol.

Boukhara fut en grande partie détruite en 1220 par les mongols. Des nombreux édifices de l'ancienne ville, peu survécurent à la furie des mongols : le minaret Kalon en fait partie.

Construit en 1127 par le khan Karakhanide Alp  Arslan, il surplombe aujourd'hui la vieille ville de Boukhara. Il s'éleve sur une base octogonale, et comprend 10 anneaux de briques aux motifs tous différends.
Au sommet, un anneaux de briques vernisées reprend des versets du Coran.
L'ensemble est surmonté d'une lanterne percée de 16 fenêtres d'où le muezzine appelait à la prière. Le minaret servait également au châtiment suprême : le dernier condamné fut projeté de son sommet en 1884.

La qualité de l'ouvrage tient à ses proportions parfaites, au galbe de la courbe du fût principal et à la richesse de la décoration.
Comme pour le mausolée d'Ismail Sinan, la richesse de la décoration en brique révèle une grande maîtrise de la composition et une très grande créativité dans la géométrisation de motifs simples.

 


Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE, #OUZBEKISTAN

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Publié le 7 Octobre 2011

Les grands totems que l’on découvre dans les musées canadiens, notamment le musée des civilisations à Ottawa, proviennent de la côte pacifique du Canada.

Le long de cette côte, les Kwakwaka’wakws, les Haïdas, les Tsimshians, les Nuxalts, les Salishs et les Tlingits élevaient ces totems devant leur maison et parfois en bordure des plages.

Des photos de villages Haïdas nous montrent ainsi des images stupéfiantes où plus d’une centaine de ces totems s’alignent le long d’une plage face à l’océan juste devant les maisons en bois.

Traditionnellement, ces totems racontent l’histoire d’une famille ou d’un clan. Les différents personnages et les situations représentés sont directement liés à l’histoire mythique ou réelle du clan : ses aventures, ses alliances, ses droits, les dieux qui lui sont rattachés, ses légendes.
Taillés dans le cèdre rouge, ces totems traversent les siècles pour préserver la mémoire d’un peuple.

Les larges reliefs et les visages aux yeux rapprochés caractérisent les totems de la première nation des Kwakwaka'wakws.

Dans un style grandiose et majestueux, les Haïdas ornaient souvent leurs totems d'immenses yeux redoutables et de sculptures creuses.

Les Tsimshians et les Nuxalts étaient reconnus pour leurs sculptures d'êtres surnaturels très ornementés, tandis que les Salishs du littoral sculptaient souvent des personnages humains sur les colonnes de leur maison.

Les emblèmes les plus couramment rencontrés chez les peuples du nord-ouest du Pacifique sont l'aigle, le corbeau, l'oiseau de tonnerre, l'ours, le castor, le loup, l'épaulard et la grenouille.


Photos: (c) Lankaart


Aztèque - Quetzalcoatl


Musée du Louvre Comme d'autres œuvres de l'époque aztèque, elle fut réalisée dans les ateliers de sculpture qui fleurirent dans les principales villes de la vallée de Mexico à partir du règne de Moctézuma-Ilhuicamina (1400-1469), roi de Tenochtitlan. L'artiste a conjugué dans cette œuvre la double essence du dieu, animal sacré et humain. On considère que le Quetzalcoatl est une des divinités les plus anciennes du Mexique préhistorique. A l'époque aztèque, il était le dieu créateur par […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 6 Octobre 2011

Siva somaskandamurti cola tamil nadu XIe (2)

  Musée Guimet, Paris. XIe.

 

Depuis le début de l'ère chrétienne au moins, sinon plus tôt, la plupart des hindous lettrés sont des adorateurs, soit de Vishnu, soit de Shiva — c'est-à-dire qu'ils considèrent soit Vishnu, soit Shiva, comme le premier des dieux, voire comme dieu unique identifié au brahma indifférencié, tous les autres ne représentant à leurs yeux qu'une expression secondaire de la divinité. Ainsi, les fidèles de Vishnu ne nient pas l'existence de Shiva, mais le placent sur un plan annexe, le considérant comme une création ou une émanation de Vishnu ou de son démiurge Brahmâ. D'une façon similaire, les shivaïtes voient en Vishnu une émanation du grand dieu Shiva. De nombreux mythes, dans les purāṇa śivaites ou viṣsṇuites, illustrent la suprématie d'un dieu sur l'autre. Ainsi la lingodbhavamūrti, illustré abondamment sur les temples, surtout en Inde du Sud, raconte comment, alors que Vishnu et Brahmâ se disputaient la suprématie divine, Shiva apparut sous la forme d'un lingam de feu infini. Pour se mettre au défi, Brahmā décida d'en trouver le sommet sous la forme d'un hamsa (oie sauvage, véhicule de ce dieu) et Vishnu décida d'en trouver la base en prenant la forme d'un sanglier fouisseur. Tous deux échouèrent dans cette tâche et se prosternèrent devant le lingam de feu, reconnaissant sa suprématie. Shiva se révéla alors en sortant du lingam et leur expliqua que tous deux étaient nés de lui-même.

 

Siva somaskandamurti cola tamil nadu XIe

 

Photos: (c) Lankaart

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Shiva

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE HINDOUE

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Publié le 6 Octobre 2011

le caravage bacchus

Galerie des Offices Florence, (c)Visipix.com

 

La toile a été commandée au peintre par le cardinal Francesco Maria del Monte pour faire un cadeau à Ferdinand Ier de Médicis à l'occasion des noces de son fils Cosme II. Le sujet est classique (le Dionysos, fils de Zeus et de Sémélé, ici dans sa version romaine), dieu païen, couronné de pampres de vigne, drapé à l'antique, une épaule dénudée, allongé et accoudé sur son klinai. Devant lui une corbeille de fruits, certains gâtés. Bacchus le regard absent, lèvres charnues, sourcils épilés soulignés au crayon, tient, de la main gauche (aux doigts sales), un cratère par son pied cristallin, rempli de vin parcouru de vaguelettes. Bacchus tient de la main droite un ruban de velours. La carafe, d'où vient ce vin, est représentée à la gauche du tableau ; des bulles sont représentées ainsi que le reflet du peintre à son ouvrage.

 

Tout dans cette composition appuie la symbolique du renouveau de la végétation et de l'ivresse mystique : le vin, les feuilles de vigne de la coiffe, la corbeille de fruits et de feuilles, certains gâtés, la mine alanguie du personnage divin (incarné par le modèle habituel de cette époque Mario Minniti). La sophistication de cet ensemble provient probablement de la jeunesse du peintre inspirée au contact de l'érudit qu'est son protecteur, le cardinal Del Monte.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacchus_%28Le_Caravage%29

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 6 Octobre 2011

Dès le IVe siècle, la mémoire du martyre Saturnin est vénérée à Toulouse. Face à la dévotion suscitée par le cercueil de Saturnin, une première basilique de petite taille fut édifiée sur le site de l'actuelle basilique Saint Sernin. 

Au XIe, les chanoines de Saint Sernin doivent gérer la foule des fidèles et des pèlerins qui se pressent dans la petite basilique. Saint Sernin était devenue une étape majeure sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Ils décident de construire un édifice à la hauteur de la dévotion des fidèles. Au cours des XI et XIIe siècles, la plus grande partie de l'édifice actuel fut construit.


Le monument est l'un des témoignages les mieux conservés et les plus importants de l'art Roman en France. Le clocher, à la croisée du transept,  dont la construction se prolongea au XIIIe, est une véritable prouesse technique. A l'intérieur, la nef centrale, très élancée : 21 m de haut,  est d'une grande pureté. Les reliques abondent, notamment dans les cryptes inférieures et supérieures de la basilique.

 

France Toulouse basiique saint sernin (6)

 

France Toulouse basiique saint sernin (2)

France Toulouse basiique saint sernin (4)

 

France Toulouse basiique saint sernin (5)

 





 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 5 Octobre 2011

 

La mélancolie (1532) de Lucas Cranach nous ouvre les portes de la tentation.

Contrairement aux premières apparences, la dame, habillée de rouge, qui nous regarde fixement ne souhaite qu'une chose : que la mélancolie nous habite, et la mélancolie c'est le diable. A l'arrière plan du tableau, on découvre d'ailleurs un sabbat de sorcière. Au moyen-âge, le lien est établi entre les planètes et les humeurs et notamment entre Saturne et la Mélancolie, celle qui inspire les artistes, appelée à cette époque « enfants de Saturne ».
Et Saturne, c'est aussi le diable.


Ce tableau regroupe des évocations du monde d'hier et celui qui s'ouvre aux artistes. La religion, toujours présente, côtoie des représentations plus banales et plus en relation avec la vie et les préoccupations de l'époque : un chien, une table, des perdrix, une sphère forment un décor surprenant et tellement familier.

Cranach se libère dans cette œuvre de toutes les conventions habituelles et ouvre le champ à d'autres réflexions et thématiques que la renaissance va apporter aux peintres : la philosophie, l'observation et la rêverie remplacent peu à peu la religion comme source d'inspiration.

 

Musée d'Unterlinden Colmar.




Pour découvrir la Renaissance d'Europe Centrale et du Nord cliquez ici

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 5 Octobre 2011

jan Van Eyck annonciation

 

L’apport technique de Van Eyck à la peinture occidentale est capital. Il a porté la technique de la peinture à l'huile à la perfection (sans pour autant la créer). Le liant utilisé par Van Eyck était à base d'huile siccative et d'un autre élément qui rendait le liant consistant, ce qui était l'une des difficultés rencontrés par les utilisateurs de la peinture à l'huile auparavant. Il a porté la technique de la peinture à l'huile et le réalisme des détails (notamment le rendu des matières) à un sommet jamais atteint avant lui, la technique flamande permettant aussi la netteté de ceux-ci.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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