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Publié le 11 Janvier 2018

Ellora - Photos: Lankaart (c)
Ellora - Photos: Lankaart (c)
Ellora - Photos: Lankaart (c)

Ellora - Photos: Lankaart (c)

" Pour les Indiens, toute la nature est divine, et, au-dessous du grand Indra, tous les dieux sont de puissance égale et peuvent menacer ou détrôner les autres dieux, dieux concrets, dieux abstraits, le soleil, la jungle, le tigre, l’éléphant, les forces qui créent et celles qui détruisent, la guerre, l’amour, la mort. Aux Indes, tout a été dieu, tout est dieu ou sera dieu. Les dieux changent, ils évoluent, ils naissent et meurent, ils laissent ou non des enfants, ils nouent et dénouent leur étreinte dans l’imagination des hommes et sur la paroi des rochers. Ce qui ne meurt pas, aux Indes, c’est la foi, l’immense foi frénétique et confuse aux mille noms, qui change sans cesse de forme, mais est toujours la puissance démesurée qui pousse les masses à agir. Aux Indes, il arrivait ceci. Chassés par une invasion, une famine, une migration de fauves, des milliers d’êtres humains se portaient au Nord ou au Sud. Là, au bord de la mer, au seuil d’une montagne, ils rencontraient une muraille de granit. Alors, ils entraient tous dans le granit, ils vivaient, ils aimaient, ils travaillaient, ils mouraient, ils naissaient dans l’ombre, et, trois ou quatre siècles après ressortaient à des lieues plus loin, ayant traversé la montagne. Derrière eux, ils laissaient le roc évidé, des galeries creusées dans tous les sens, des parois sculptées, ciselées, des piliers naturels ou factices fouillés à jour, dix mille figures horribles ou charmantes, des dieux sans nombre, sans noms, des hommes, des femmes, des bêtes, une marée animale remuant dans les ténèbres. Parfois, pour abriter une petite pierre noire, comme ils ne rencontraient pas de clairière sur leur chemin, ils creusaient un abîme au centre du massif.

C’est dans ces temples monolithes, sur leurs parois sombres ou sur leur façade embrasée que se déploie, dans toute sa puissance épouvantable, le vrai génie indien. Ici se fait entendre tel qu’il est le langage confus de multitudes confuses. L’ homme, ici, consent sans combat à sa force et à son néant. Il n’exige pas de la forme l’affirmation d’un idéal déterminé. Il n’y enferme aucun système. Il la tire brute de l’informe, telle que l’informe la veut. Il utilise les enfoncements d’ombre et les accidents du rocher. Ce sont eux qui font la sculpture. S’il reste de la place, on ajoute des bras au monstre, on lui coupe les jambes si l’espace est insuffisant. Un pan de mur démesuré rappelle-t-il la masse sommaire et monstrueuse roulant par troupes moutonnantes sur les bords des fleuves, à la lisière des forêts, on le taille par grands plans purs pour en tirer un éléphant. Au hasard des creux, des saillies, les seins se gonflent, les croupes se tendent et se meuvent, l’accouplement humain ou bestial, le combat, la prière, la violence et la douceur naissent de la matière qui paraît elle-même enivrée sourdement. Les plantes sauvages pourront faire éclater les formes, les blocs pourront crouler, l’action du soleil et de l’eau pourra ronger la pierre. Les éléments ne mêleront pas mieux que le sculpteur toutes ces vies à la confusion de la terre. Parfois, aux Indes, on retrouve au milieu des bois d’énormes champignons de pierre luisant sous l’ombre verte comme des plantes vénéneuses. Parfois, tout seuls, des éléphants épais, aussi moussus, aussi rugueux que s’ils étaient vivants, mêlés à l’enchevêtrement des lianes, dans les herbes jusqu’au ventre, submergés de fleurs et de feuilles et qui ne seront pas plus absorbés dans l’ivresse de la forêt quand leurs débris seront retournés à la terre.

Mahabalipuram - Photo: Lankaart (c)

Mahabalipuram - Photo: Lankaart (c)

Ellora - Temple de Kaisala - Photos: Lankaart (c)
Ellora - Temple de Kaisala - Photos: Lankaart (c)
Ellora - Temple de Kaisala - Photos: Lankaart (c)

Ellora - Temple de Kaisala - Photos: Lankaart (c)

C’est dans ces temples monolithes, sur leurs parois sombres ou sur leur façade embrasée que se déploie, dans toute sa puissance épouvantable, le vrai génie indien. Ici se fait entendre tel qu’il est le langage confus de multitudes confuses. L’ homme, ici, consent sans combat à sa force et à son néant. Il n’exige pas de la forme l’affirmation d’un idéal déterminé. Il n’y enferme aucun système. Il la tire brute de l’informe, telle que l’informe la veut. Il utilise les enfoncements d’ombre et les accidents du rocher. Ce sont eux qui font la sculpture. S’il reste de la place, on ajoute des bras au monstre, on lui coupe les jambes si l’espace est insuffisant. Un pan de mur démesuré rappelle-t-il la masse sommaire et monstrueuse roulant par troupes moutonnantes sur les bords des fleuves, à la lisière des forêts, on le taille par grands plans purs pour en tirer un éléphant. Au hasard des creux, des saillies, les seins se gonflent, les croupes se tendent et se meuvent, l’accouplement humain ou bestial, le combat, la prière, la violence et la douceur naissent de la matière qui paraît elle-même enivrée sourdement. Les plantes sauvages pourront faire éclater les formes, les blocs pourront crouler, l’action du soleil et de l’eau pourra ronger la pierre. Les éléments ne mêleront pas mieux que le sculpteur toutes ces vies à la confusion de la terre. Parfois, aux Indes, on retrouve au milieu des bois d’énormes champignons de pierre luisant sous l’ombre verte comme des plantes vénéneuses. Parfois, tout seuls, des éléphants épais, aussi moussus, aussi rugueux que s’ils étaient vivants, mêlés à l’enchevêtrement des lianes, dans les herbes jusqu’au ventre, submergés de fleurs et de feuilles et qui ne seront pas plus absorbés dans l’ivresse de la forêt quand leurs débris seront retournés à la terre.

Ellora bas-relief - Photo: Lankaart (c)

Ellora bas-relief - Photo: Lankaart (c)

Tout le génie indien est dans ce besoin toujours inassouvi de remuer la matière, dans son acceptation des éléments qu’elle lui offre et son indifférence à la destinée des formes qu’il en a tirées. Il ne faut pas chercher dans l’art qui nous le livre l’expression peut-être imposée mais réelle de sa métaphysique comme chez l’Égyptien, la libre expression comme chez le Grec de sa philosophie sociale, mais l’expression obscure et trouble, anonyme et profonde, et par là démesurément forte, de son panthéisme intuitif. L’homme n’est plus au centre de la vie. Il n’est plus cette fleur du monde entier qui s’est employée lentement à le former et le mûrir. Il est mêlé à toutes choses, au même plan que toutes choses, il est une parcelle d’infini ni plus ni moins importante que les autres parcelles d’infini. La terre passe dans les arbres, les arbres dans les fruits, les fruits dans l’homme ou l’animal, l’homme et l’animal dans la terre, la circulation de la vie entraîne et brasse un univers confus où des formes surgissent une seconde pour s’engloutir et reparaître, déborder les unes sur les autres, palpiter et se pénétrer dans un balancement de flot. L’homme ignore s’il n’était pas hier l’outil avec lequel il fait surgir de la matière la forme qu’il sera peut-être demain. Tout n’est qu’apparences, et sous la diversité des apparences, Brahma, l’esprit du monde, est un. L’homme, sans doute, a l’intuition mystique du transformisme universel. À force de transmigrations, à force de passer d’une apparence à une autre apparence et d’élever en lui, par la souffrance et le combat, le niveau mouvant de la vie, sans doute sera-t-il un jour assez pur pour s’anéantir en Brahma. Mais, perdu comme il l’est dans l’océan des formes et des énergies confondues, sait-il s’il est forme encore, s’il est esprit ? Est-ce cela un être qui pense, un être seulement vivant, une plante, un être taillé dans la pierre ? La germination et la pourriture s’engendrent sans arrêt. Tout bouge sourdement, la matière épandue bat ainsi qu’une poitrine. La sagesse n’est-elle pas de s’y enfoncer jusqu’au crâne pour goûter, dans la possession de la force qui la soulève, l’ivresse de l’inconscient ?

Hampi - Photos: Lankaart (c)
Hampi - Photos: Lankaart (c)

Hampi - Photos: Lankaart (c)

Dans les forêts vierges du sud, entre l’ardeur du ciel et la fièvre du sol, l’architecture des temples que la foi faisait jaillir à deux cents pieds dans les airs, multipliait de générations en générations et entourait d’enceintes toujours agrandies, toujours déplacées, ne pouvait pas sortir d’une source moins puissante et moins trouble que les grottes creusées dans l’épaisseur des rochers. Ils élevaient des montagnes artificielles, des pyramides à degrés où les formes grouillaient dans la broussaille des sculptures. Hérissements de cactus, de plantes mauvaises, crêtes dorsales de monstres primitifs, on dirait qu’aucun plan ne présidait à la construction de ces forêts de dieux qui semblaient repoussés de l’écorce terrestre comme par la force des laves. Dix mille ouvriers travaillant ensemble et laissés à leur inspiration, mais uns de fanatisme et de désirs, pouvaient seuls étager ces dalles titanesques, les ciseler du haut en bas, les couvrir de statues aussi serrées que les vies de la jungle et les soutenir dans les airs sur le feston aérien des ogives dentelées et l’échafaudage inextricable des colonnes. Statues sur statues, colonnades sur colonnades, trente styles mêlés, juxtaposés, superposés, colonnes rondes ou carrées, polygonales, à étages ou monolithes, lisses ou cannelées ou fouillées ou surchargées de ciselures avec la confusion suspecte de paquets de reptiles remuant en cercles visqueux, de pustules soulevées par des battements mous, de bulles crevant sous les feuilles étalées sur une eau lourde. Là, comme partout dans l’Inde, l’infiniment petit et l’infiniment grand se touchent. Quelle que soit la puissance de ces temples, ils ont l’air à la fois jaillis de la terre sous la poussée d’une saison et fouillés minutieusement comme un objet d’ivoire.

Hampi - Photos: Lankaart (c)
Hampi - Photos: Lankaart (c)

Hampi - Photos: Lankaart (c)

Partout des formes, partout des bas-reliefs touffus, de l’enceinte des temples à leur faîte, sur les parois intérieures, souvent au sommet des colonnes où toute l’humanité, toute l’animalité confondues supportent le fardeau des entablements et des toits. Tout est prétexte à porter des statues, à se boursoufler en figures, les chapiteaux, les frontons, les colonnes, les hauts degrés des pyramides, les marches, les balustrades, les rampes d’escaliers. Des groupes formidables se soulèvent, retombent, chevaux cabrés, guerriers, grappes humaines, éruptions de corps enchevêtrés, troncs et rameaux vivants, foules sculptées d’un seul mouvement, comme jaillies d’une même matrice. Le vieux temple monolithe semble retourné violemment et projeté hors de la terre. L’Indien, sauf aux époques plus récentes où il a modelé des bronzes étonnants de tendresse, de fermeté et d’élégance, l’Indien n’a jamais conçu la sculpture comme pouvant vivre indépendante de la construction qu’elle décore. Elle semble, sur le corps d’une plante grasse, un bourgeonnement confus.

Chittogarh - Photos: Lankaart (c)
Chittogarh - Photos: Lankaart (c)

Chittogarh - Photos: Lankaart (c)

Même au dehors, même en pleine lumière, ces formes sont environnées d’une obscurité mystérieuse. Les torses, les bras, les jambes, les têtes s’entremêlent, quand une statue toute seule n’a pas vingt bras, dix jambes, quatre ou cinq faces, quand elle n’est pas chargée seule de toutes les apparences de tendresse et de fureur par qui se révèle la vie. Les fonds ondulent pesamment comme pour faire rentrer dans l’éternité mobile de la substance primitive les êtres encore informes qui tentent d’en émerger. Larves grouillantes, embryons vagues, on dirait des essais incessants et successifs d’enfantements qui s’ébauchent et avortent dans l’ivresse et la fièvre d’un sol qui ne cesse pas de créer.

Harihara Shiva Vishnu - Photos: Lankaart (c)
Harihara Shiva Vishnu - Photos: Lankaart (c)

Harihara Shiva Vishnu - Photos: Lankaart (c)

De près, il ne faut pas regarder cette sculpture avec la volonté ou le désir d’y trouver le modelé scientifique des Égyptiens ou le modelé philosophique de Phidias, bien que l’Égypte et bien plus encore la Grèce amenée par Alexandre aient profondément influencé et peut-être même révélé à eux-mêmes les premiers sculpteurs bouddhiques. La sculpture n’est plus envisagée que sommairement et d’instinct dans ses plans et ses passages. Les procédés de la peinture la définiraient mieux, car la lumière et l’ombre jouent, dans ces bas-reliefs gigantesques, un rôle vivant et continu, comme un pinceau qui triture et caresse.

Ajanta fresques - Photo: Lankaart (c)

Ajanta fresques - Photo: Lankaart (c)

Mais précisément la peinture hindoue, qui conserve les qualités de matérialité de la sculpture est peut-être, plus qu’elle, épurée par l’esprit. La peinture est plutôt œuvre monacale, le bouddhisme y laisse une empreinte bien plus précise. Et plus tard, quand l’Islam arrive, l’influence de la Perse s’y fait beaucoup plus sentir. Des grandes décorations bouddhiques aux miniatures musulmanes, la spiritualisation des éléments de l’œuvre touche parfois à la plus rare, la plus haute, la plus humaine harmonie. On ne peut placer au-dessous des grandes œuvres classiques la pureté des fresques d’Ajunta où semblent fusionner une heure, dans le lyrisme panthéiste des Indiens, le rayonnement spirituel des peintures égyptiennes et l’enivrement moral des vieux artistes chinois. Par une sorte de paradoxe ethnique, la grande peinture de l’Inde semblerait plus rapprochée des rythmes linéaires qui préoccupent avant tout les sculpteurs égyptiens ou grecs que la sculpture indienne elle-même, inclinée à transporter dans la pierre ou le métal le modelé fuyant et ondoyant des peintres. 

Chittogarh - Photos: Lankaart (c)
Chittogarh - Photos: Lankaart (c)

Chittogarh - Photos: Lankaart (c)

Quand on compare cette sculpture à celle des ouvriers anonymes de Thèbes ou des maîtres athéniens, on y trouve quelque chose d’absolument nouveau et de difficile à définir, la fermentation d’un creuset obscur après la limpidité d’un théorème, un modelé qui est un mouvement avant d’être une forme et n’a jamais été considéré isolément ni dans ses rapports abstraits avec les figures voisines. Ce sont des passages matériels qui lient les figures entre elles, elles sont toujours empâtées d’atmosphère, accompagnées par les fonds, absorbées à demi par les autres figures, le modelé est fluctuant et houleux à la façon de la masse des feuilles labourées par le vent. Ce qui modèle le rocher, ce qui le roule en vagues de tempête, c’est le désir et le désespoir et l’enthousiasme eux-mêmes. Il ondule comme une foule que la volupté et la fureur ravissent. Il est gonflé et tendu comme un torse de femme qui sent l’approche de l’amour. ..."

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Août 2017

Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)

Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)

Bâtie au sommet d'un immense plateau, Chittorgarh est l'une des plus grandes forteresses du Rajasthan. Sa muraille forme une enceinte de 5 km de long et 600 m de large.

https://www.petitfute.com/v46316-chittorgarh/c1173-visites-points-d-interet/c937-monuments/164371-fort.html

Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)
Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)
Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)

Inde - Chittogard - Palais de Rana Khumba - Photos: Lankaart (c)

Palais de Rana Khumba : à droite après Ram Pol, l'avant-dernière porte marquant l'entrée du fort. Impressionnant ensemble de ruines du XVe siècle très bien restaurées. Le palais porte le nom du souverain rajpoute qui fit agrandir le palais préalablement existant. Vous y verrez notamment un petit temple dédié à Shiva et malheureusement fermé par une porte grillagée. Il est agréable d'y déambuler au milieu des vaches et des singes.

https://www.petitfute.com/v46316-chittorgarh/c1173-visites-points-d-interet/c937-monuments/164371-fort.html

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Rédigé par rafael

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Publié le 2 Août 2017

Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)

Kumbhalgarh a été construit entre 1443 et 14581 par Rana Kumbha et agrandi dans les années 1800.

Bâti au sommet d'une colline à 1 100 mètres d'altitude, le fort est ceint de murs de 36 kilomètres de long. Cette enceinte est prétendue, à tort, être la deuxième plus longue du monde après la Grande Muraille de Chine ; elle est en réalité la troisième derrière celle de Gorgan en Iran.

Les murs ont une épaisseur de 4,50 mètres et sont percés de sept portes fortifiées (Ram Pol, Arrat Pol, Halla Pol, Hanuman Pol, Bhairav Pol, Nimbu Pol et Chaugan Pol).

360 temples (jaïns et hindous) ont été érigés à l'intérieur des murs de la forteresse, dont il ne reste aujourd'hui qu'un petit nombre (temples de Ganesh, Vedi, Shiv, Neelkanth Mahadev...).

La légende raconte que le Maharana de Kumbhalgarh essuya de nombreux échecs dans son projet de construction du fort jusqu'à ce qu'il expose ses problèmes à un pèlerin. Le pèlerin répondit qu'il devrait être décapité : un temple serait édifié à l'endroit où roulerait sa tête et le fort et les murs seraient élevés à l'endroit où reposerait son corps. Le Maharana suivit les conseils du pèlerin et la construction du fort de Kumbhalgarh fut un succès.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kumbhalgarh

Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Juillet 2017

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Le Fort de Taragarh ou 'Fort de l'étoile' est l’édifice le plus impressionnant de la ville de Bundi dans l'État indien du Rajasthan.

Ce fort a été construit en 1354 sur une colline escarpée. Au moment de son apogée, le Fort de Taragarh était réputé pour ses tunnels traversant toute la colline. Cependant, ces tunnels sont maintenant inaccessibles faute de cartes appropriées. La plus grande partie de ses remparts est constituée par un bastion du 16ème siècle connu sous le nom de Bhim Burj, sur lequel était monté un canon particulièrement grand appelé Garbh Gunjam, ou «Thunder from the Womb».

Ce bastion Chauhan, possède d'énormes réservoirs d'eau. Ces réservoirs ont été construits pour stocker de l'eau et approvisionner les résidents en période de crise. Les réservoirs ont été taillés dans la base rocheuse du fort.

Le Rani Mahal est un petit palais dans le complexe du fort, construit pour les femmes et les concubines des dirigeants. Le Mahal abrite de spectaculaires peintures murales.

 

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)
Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)
Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)
Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)
Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

Peintures du Mahal - Bundi - Taragarh Fort - Photos:Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Mai 2017

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Chittorgarh représente l'essence de l'esprit Chattari, la caste supérieure des Rajputs : fierté, romantisme et panache, puisque les habitants de Chittor ont toujours choisi de mourir plutôt que de se rendre à quiconque. Son histoire d'héroïsme et de sacrifice résonne encore aujourd'hui dans les chansons des bardes du Rajasthan. Son énorme citadelle en ruine est un symbole du courage et de la noblesse des traditions rajpoutes, en même temps que de l'aspiration de l'Inde tout entière à la liberté.

On considère que Chittor a été bâtie au VIIe siècle. Elle fut d'abord nommée Chitrakut, d'après Chitrangada Mori, un chef Rajpoute figurant sur d'anciennes monnaies du Mewar. Le fort est entouré d'une muraille circulaire et accessible seulement par 7 portes successives. Selon certains récits, il était aux mains du clan Rajpoute des Mori lorsque Bappa Rawal, fondateur du royaume de Mewar, s'en empara et en fit sa capitale en 734. Selon d'autres sources, Bappa Rawal le reçut comme partie de la dot de la dernière princesse Solanki. Ses descendants régnèrent sur le Mewar, qui s'étendait du Gujarat jusqu'à Ajmer, jusqu'au XVIe siècle et, hormis quelques brèves interruptions, Chittor resta leur capitale durant 834 ans.

Chittor fut une des villes d'Inde les plus disputées.

Elle fut d'abord attaquée par le sultan de Delhi Alauddin Khilji en 1303, prétendument par amour pour la beauté de la princesse Padmini, qu'il ne connaissait que par ouï-dire. Rani Padmini préféra la mort au déshonneur et accomplit le jauhar (elle s'immola par le feu) en même temps que les autres femmes du fort. Tous les hommes revêtirent des robes safran et quittèrent le fort pour mourir au combat. Les vieillards restèrent seuls pour élever les enfants.

Chittor fut reprise en 1326 par le jeune Maharana Hammir, un descendant des Guhilot. La dynastie et le clan dont il est à l'origine prirent le nom de Sisodia, d'après son village de naissance.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rana Kumbha (1433–68), un souverain brillant, poète et musicien, renforça le Mewar par un réseau de trente forts et fut un important mécène, qui fit de Chittor un centre de culture réputé dans tout le monde indien. C'est lui qui construisit la Tour de la Victoire entre 1442 et 1449, pour commémorer sa victoire sur les musulmans du Mâlvâ et du Gujarat.

Au XVIe siècle, Mewar était devenu l'état Rajpoute le plus important. Son prince Rana Sanga conduisit les forces Rajpoutes contre l'empereur moghol Babur en 1527, mais il fut vaincu à la Bataille de Kanwaha (10 mars 1527). En 1535, le sultan du Gujarat Bahadur Shah assiégea le fort, ce qui se solda par un carnage : comme en 1303, les 32 000 hommes du fort auraient revêtu la robe safran du martyre pour trouver la mort au combat, tandis que leurs épouses commettaient le jauhar sous l'impulsion de la princesse Rani Karnawati.

L'empereur moghol Akbar s'empara à son tour de Chittor en 1568, le 25 février, donnant lieu au jauhar pour la troisième fois. Dans la même journée, il massacre 30 000 Rajputs. La capitale du Mewar fut alors transférée plus à l'ouest, à Udaipur, où Rana Udai Singh II, l'héritier du Mewar, s'était installé en 1559. Udaipur resta la capitale du Mewar jusqu'à son entrée dans l'Union indienne en 1947, et Chittorarh perdit graduellement son importance politique.

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE, #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 15 Février 2017

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

"Ancienne capitale des Indes portugaises, Goa a conservé un ensemble d'églises et de couvents qui illustrent l'activité des missionnaires en Asie, en particulier l'église du Bom Jesus où se trouve le tombeau de saint François Xavier. Ces monuments ont exercé une influence dans tous les pays de mission d'Asie, diffusant à la fois les modèles de l'art manuélin, du maniérisme et du baroque. "

UNESCO

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

"Avec le démantèlement du royaume de Bahmanî, en 1482, Goa passa sous le contrôle de Yusuf Adil Shah, le roi de Bîjâpur, qui régnait lorsque les Portugais arrivèrent en Inde.

À l'époque, Goa était un important point d'embarquement des pèlerins indiens pour La Mecque, mais c'était surtout un port de commerce sans rival sur la côte occidentale, hormis Calicut. C'était en particulier un centre d'importation de chevaux arabes, en provenance d'Ormuz, marchandises vitales pour les royaumes du Dekkan en guerre perpétuelle. La place était facilement défendable par n'importe quelle puissance qui avait la maîtrise des mers, car les fleuves qui encerclent la région ne pouvaient être traversés à gué qu'en un seul point qui avait été infesté délibérément par des crocodiles.

Les Portugais attaquèrent le 10 février 1510 sous le commandement d'Afonso de Albuquerque. Un ascète hindou ayant prédit la chute de la ville et la garnison de mercenaires ottomans étant dépassée par le nombre, la ville se rend sans combattre, et Albuquerque y entre en triomphe, acclamé par la population hindoue.

Trois mois plus tard, Yusuf Adil Shah arrive avec 60 000 hommes de troupe, force le passage à gué, et bloque les Portugais dans leurs bateaux de mai à août, jusqu'à ce que la fin de la mousson leur permette de reprendre la mer. En novembre, Albuquerque revient avec des forces plus importantes et, après avoir réduit une résistance désespérée, reprend la ville, autorise ses soldats à la piller pendant trois jours, et fait massacrer toute la population musulmane."

Wikipedia

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)

"Goa est la première implantation portugaise en Asie. Albuquerque l'imagine comme une colonie et une base navale, à la différence des comptoirs fortifiés qui avaient été établis dans certains ports indiens. Il encourage ses hommes à épouser des femmes indigènes, et à s'installer comme fermiers, commerçants ou artisans. Ces hommes deviennent bientôt une caste de privilégiés, et la population eurasienne de Goa augmente considérablement. Albuquerque et ses successeurs respectent les coutumes des trente communautés villageoises de l'île, interdisant seulement le rite de la satî. Un recueil de ces coutumes (Foral de usos e costumes) est édité en 1526, et constitue un document historique de grande valeur.

Goa devient la capitale de tout l'empire portugais en Orient. Les mêmes privilèges civiques que Lisbonne lui sont accordés. Son Sénat ou chambre municipale était en communication directe avec le roi et payait un représentant spécial pour s'occuper de ses intérêts à la cour. En 1563, le gouverneur propose même de faire de Goa le siège d'un parlement, auquel toutes les parties de l'orient portugais seraient représentées, ce à quoi le roi met son veto.

En 1542, saint Francois Xavier mentionne la splendeur architecturale de la ville qui atteint l'apogée de sa prospérité entre 1575 et 1625. La « Goa Dourada », en français « Goa Dorée », est alors la « merveille des merveilles », selon tous les voyageurs qui s'y rendent, et un proverbe portugais disait : « Celui qui a vu Goa n'a pas besoin de voir Lisbonne ».

Des marchandises de tout l'Orient étaient disponibles dans le bazar de Goa, telles les perles et le corail de Bahreïn, la porcelaine et la soie de Chine, les drogues et les épices de l'archipel malais. Des esclaves étaient vendus aux enchères dans les rues principales.

Siège de la cour du vice-roi, mais aussi place militaire et religieuse importante, la vie sociale de Goa est alors très brillante. Cependant, au cours du XVIe siècle, le luxe et l'ostentation de toutes les classes sociales y deviennent outranciers. La quasi-totalité des travaux manuels sont le fait des esclaves et la société goanaise entre en décadence.

L'arrivée des Néerlandais dans les eaux indiennes entraîne la ruine progressive de Goa. En 1603 et 1639, ces derniers font le siège de la ville sans réussir à la prendre. En 1635, elle est ravagée par une épidémie.

Le commerce est graduellement monopolisé par les Jésuites. Thevenot en 1666, Baldaeus en 1672, Fryer en 1675 décrivent sa paupérisation et son déclin inéluctable. En 1683, la ville est sauvée in extremis d'une capture par les Marathes par l'arrivée opportune de l'armée moghole et en 1739, le territoire attaqué par le même ennemi n'est sauvé que par l'arrivée inattendue d'un nouveau vice-roi et de sa flotte. Ce péril était toujours imminent et ce jusqu'en 1759, quand une paix est conclue avec les Marathes. Cette même année, la proposition, discutée depuis 1684, du déplacement du siège du gouvernement vers Panjim devient réalité. Entre 1695 et 1775, la population diminua de 20 000 à 1 600 habitants, et en 1835, Goa n'est plus habitée que par quelques prêtres, moines et nonnes.

En 1943, Goa subit un raid des forces britanniques, dénommé opération Boarding Party. Sa baie abrite alors des navires allemands, internés par le Portugal, pays pourtant neutre et dont le régime de l'Estado Nuevo est plutôt proche de l'Axe."

Wikipedia

Goa - Patrimoine mondial UNESCO - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Février 2017

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Jodhpur est l’une des antiques villes du Rajasthan, la ville bleue dans l’imaginaire des voyageurs. Fondée en 1459 par Rao Jodha la vielle ville s’organise de façon concentrique autour du fort qui la surplombe. Les nombreuses maisons bleues qui appartenaient à l’origine aux brahmanes lui donnent son caractère unique.

Les rues tortueuses et étroites sont bordées de nombreuses demeures richement décorées aux intérieures fastueux, témoignages des splendeurs des empires Moghols et des dynasties Marathes.

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Janvier 2017

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)

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La ville d’Udaipur au Rajasthan fut fondée en même temps que la citadelle imposante qui la surplombe par Maharana Udai Singh II en 1559. Les successeurs du souverain embelliront le palais et la ville durant 300 ans. Udaipur était la capitale du royaume de Mewar créé en 568 par Guhil, le premier Maharana du Mewar, à Nagda, à 30 km au nord d'Udaipur.  La capitale fut transférée au VIIIe siècle à Chittor, mais face à l’avancé des Moghols, Udai Singh choisit de fonder une nouvelle capitale proche du lac Pichola. Après la prise de Chittor par Akbar en 1568, Udai Signh s’installa définitivement à Udaipur.

La ville s’organise au pied de l’immense City Palace, au bord du lac, les nombreuses demeures, temples et palais forment un très bel ensemble qui entoure le lac Pichola.

Après l'Indépendance de l'Inde, le 15 août 1947, et à l'initiative de Maharana Bhupal Singh, le royaume de Mewar fusionna avec l'Union indienne en 1949 en même temps que les autres États princiers du Rajasthan. Les Maharanas ont alors perdu leurs privilèges, leurs titres. Toutefois, ils ont conservé la propriété de leurs palais à Udaipur. Certains ont été transformés en hôtels de luxe ou en commerce gérés par la société Mewar Trust.

De nombreux palais sont devenus des hôtels, tandis que de nouveaux bâtiments seront construits en bordure du lac à la fin du XXe siècle.

 

Texte: Lankaart, Wikipedia

Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Udaipur - Photos: Lankaart (c)
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Publié le 25 Janvier 2017

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

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Contrairement à la plupart des peuplements humains du sous-continent indien, où le moindre village a souvent plus de 2 000 ans, Jaipur est de fondation récente : c’est l'œuvre du mahârâja Jai Singh II, un râjput de la famille des Kachhwâhâ .

Le mahârâja fait appel au brahmane bengalî Vidyadhar Bhattacharya pour concevoir la cité fondée en 1727 et dont les travaux principaux — palais principaux, avenues et square central — dureront quatre ans. Située au pied des monts Ârâvalli, elle suit un plan en damier trois par trois et est entourée d’une muraille de 6 m de hauteur et de 4 m de large. L’entrée de la ville se fait par l’intermédiaire de huit portes. La Jaipur originelle comportait de larges avenues de 34 m de large, le reste des rues composant le quadrillage ayant au moins 4 m de largeur. Les boutiques connaissent aussi une taille standardisée, une rigueur étonnante dans le chaos baroque qui règne dans la plupart des villes du sous-continent.

À l’origine, la ville n’était pas du rose uniforme qu’on lui connaît actuellement, mais offrait une large palette, principalement du gris avec des rehauts de blanc. Cependant, en prévision de la visite du prince Albert, en 1876, elle fut peinte en rose dans sa totalité, le rose étant une couleur traditionnelle de bienvenue. Depuis, elle conserve cet usage et est surnommée la ville rose.

L’observatoire astronomique de Jaïpur, Yantra Mandir, a fait référence dans le monde entier depuis sa mise en service en 1726 jusqu’aux débuts des temps modernes.

Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)
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Rajasthan - Jaipur - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 11 Septembre 2016

Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)

Mehrangarh Fort - Fortaleza de Mehrangarh

Le fort de Mehrangarh surplombe la vieille ville bleue de Jodhpur. Le « fort magnifique » entouré de ses murailles renferme des trésors d’architecture et notamment plusieurs palais composés de cours et de bâtiments richement décorés : le Moti Mahal (palais des perles), le Phool Mahal (palais des fleurs), le Sheesh Mahal (palais des miroirs), le Sileh Khana et le Daulat Khana.

Rao Jodha commence la construction du fort en 1459 en même temps qu’il installe sa capitale sur le site qui deviendra la ville de Jodhpur. C’est au XVIIe siècle que le palais prend sa forme actuelle sous l’impulsion de Jaswant Singh (1638-1678).

Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Fort de Mehrangarh - Jodhpur - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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