Publié le 29 Mai 2010

Ma Yuan painting paysage

 

Ma Yuan est un peintre chinois très actif entre 1190 et 1230 pendant l’époque Song. Membre de la famille Ma il en est le plus illustre représentant. Prônant un certain lyrisme dans ses œuvres, son approche pleine de poésie s’accorde avec un sentiment d’infini, et une mise en valeur de la rêverie et de la mélancolie. Dans ses peintures on ressent un équilibre subtil entre l’expression des personnages et des situations et de grands vides colorés, cet équilibre très particulier reflète les errements de l’âme humaine entre plénitude et interrogation. Peu d’artistes chinois surent aussi bien transformer la représentation de la nature en autant de symboles d’une réalité spirituelle.

 

Ma Yuan paysage landscape

 

Ma Yuan mountain path in spring

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 28 Mai 2010

Bouddha Tibet Buddha (2)Victoria and Albert Museum, Londres

 

Le Tibet est l’un des lieux de prédilections de développement du bouddhisme. L’art produit au Tibet a subit différentes influences, certaines sculptures sont particulièrement tourmenté faisant apparaître des divinités aux multiples bras et têtes, à la gestuelles baroque. D’autres influences plus sereines, rapproche la statuaire de l’art népalais, plus posées et plus en phase avec une vision apaisé de l’immortel, cette sculpture du XVIIIe siècle est un très bel exemple de cette approche plus classique dans la droite ligne de l’art bouddhiste traditionnel.

 

Bouddha Tibet Buddha

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 25 Mai 2010

Ingres Louis-Francois Bertin

Musée du Louvre, Paris

 

« familièrement assis et accablé de son embonpoint, le modèle appuie ses deux mains tournées en dedans sur ses cuisses écartées, et de ses bras arrondis il semble soutenir le poids de son obésité. L'expression interrogative de son œil perçant, le léger désordre de ses cheveux, le nœud lâche de sa cravate, l'ampleur de son gilet, que remplit le développement de la poitrine, la tournure d'une veste redingote dont les plis trahissent les habitudes d'un corps toujours grossissant, les larges manches d'où sortent des mains boudinées, aux doigts fuselés et délicats, tout cela spécifie la personne ne varietur ( qui ne peut être changé ) » Charles Blanc 1870.

 

Le portrait de Louis-François Bertin par Ingres, c'est le triomphe de la bourgeoisie après la révolution de 1830. Patron de presse Bertin était une figure du tout Paris, influent, sûr de lui, homme de pouvoir, bête politique, on le voit écrasant de sa personalité l'espace qui le contraint, explosant d'énergie. Il marque l'accomplissement d'une bourgeoisie libérale qui après avoir conquis le pouvoir s'installe dans cette nouvelle réalité sans complexe.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 25 Mai 2010

Blois-le-Chateau--2-.jpg

 

Au XVIe siècle l'ancienne forteresse des comtes de Blois renaît quand Louis XII s'y installe au début de son règne. Blois, devient résidence royale, et va jouer un rôle comparable à celui de Versailles aux siècles suivants. Louis XII et sa femme, Anne de Bretagne, se plaisent au château. Le roi commence par la construction du corps de logis de l'entrée, dont la façade donne alors sur une avant cour, et fait établir, par le jardinier italien d'Amboise, de vastes jardins en terrasses.

 

En 1515, François 1er succède à Louis XII. C'est à François 1er que l'on doit les plus belles parties de l'édifice. Sa femme, Claude de France, est la fille du défunt roi. Elle a été élevée à Blois, et est fort attachée au château. En 1524, elle meurt d'une maladie de langueur, à peine âgée de 25 ans, après avoir donné au roi 7 enfants en huit ans.

 

C'est sous Henri III que Blois joue vraiment un rôle important, Les États Généraux se tiennent à Blois à deux reprises. En 1576, on y réclame la suppression de la religion protestante. En 1588, Henri de Guise, lieutenant général du royaume, chef de la Ligue, tout-puissant à Paris et appuyé par le roi d'Espagne, oblige Henri III à convoquer pour la deuxième fois les États Généraux. 500 députés sont présents, presque tous acquis à Guise. Le Duc compte obtenir d'eux la déchéance du roi. Celui-ci se sent sur le bord de l'abîme et ne voit plus que l'assassinat pour se débarrasser de son rival. Le meurtre a lieu dans le château même, au deuxième étage.

 

Blois-le-Chateau--4-.jpg

 

En 1617, Marie de Médicis est reléguée à Blois par son fils, Louis XIII. Après deux ans de captivité dorée, la reine mère s'évade. En dépit de son embonpoint, elle serait descendue la nuit dans le fossé, par une échelle de corde. Après cette prouesse, la mère et le fils se réconcilient.

 

En 1626, Louis XIII, pour éloigner son frère, Gaston d'Orléans, lui donne le comté de Blois. Il essaie d'éloigner cet éternel conspirateur en le persuadant de rebâtir le château. Gaston d'Orléans demande alors au grand architecte Mansart le plan d'un très vaste édifice qui ferait table rase de l'ancien. Pendant trois ans les travaux vont bon train. Puis, à la naissance du futur Louis XIV, comme les chances de régner s'éloignent pour Gaston d'Orléans, Richelieu juge inutile de continuer les dépenses et il coupe les subsides. L'activité du chantier tombe. Durant les dernières années de sa vie, le conspirateur assagi habite l'aile François 1er.

 

Blois-le-Chateau.jpg

 

Source et pour en savoir plus:

http://www.37-online.net/chateaux/blois.php

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 24 Mai 2010

Goya saturne dévorant ses enfants

Musée du Prado Madrid

 

Francisco de Goya (1746-1828) est un peintre espagnol charnière. Sa peinture fait la transition entre la tradition classique et le romantisme du début du XIXe siècle. Goya accompagne son époque, acteur et spectateur de l’histoire mouvementé de son pays il suit les fastes de la famille royale des Bourbons puis la ferveur républicaine, l’invasion française, la résistance espagnole, les massacres, l’épopée napoléonienne, puis la restauration, et le retour de la royauté.

 

Si sa première période est marqué par une peinture de genre sans grand intérêt, se sont ses portraits de la famille royale qui lui ouvrent de nouveaux horizons, son réalisme sans concessions marque la fin d’une monarchie sans illusions. Mais se sont les œuvres de la fin de sa vie  qui sont certainement les plus profondes, emplie de noirceurs et de désespoirs elles dépeignent une humanité désespérante, en proie aux affres du renoncement, de la vieillesse, de la mort et de la douleur.

 

Saturne dévorant est une œuvre empreinte d’un pessimisme et d’une noirceur profonde. Peint entre 1819 et 1823 ce tableau est un vivant témoignage des recherches picturales et de la quête de sens dans laquelle c’est plongé l’artiste à la fin de sa vie. Ce tableau fait référence à la mythologie grecque, où Cronos (Saturne dans la mythologie romaine), pour éviter que ne s'accomplisse la prédiction selon laquelle il serait détrôné par l'un de ses enfants, dévore chacun d'eux à leur naissance.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 24 Mai 2010

fromentin le pays de la soif sioEugène Fromentiin Le pays de la soif

 

Eugène Fromentin est un peintre et un écrivain français du XIXe siècle. Né en 1820 à La Rochelle où il meurt en 1876, il consacra une partie importante de sa vie à voyager, notamment en Algérie (1846, 1848 et 1852) et en Egypte (1876). Ses voyages lui permirent de développer une peinture à forte connotation orientaliste dans la veine de ce mouvement très influent en Europe au XIXe siècle. Soucieux du détail et de la vraisemblance, ses tableaux sont le fruit d’une observation minutieuse de son environnement. En parallèle à son travail de peintre il écrivit un roman, Dominique, édita des carnets de voyages et un livre de critique d’art, les Maîtres d’autrefois.

 

fromentin la chasse au faucon

La Chasse au faucon

 

Fromentin chevaux dans le désert

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 21 Mai 2010

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel

 

Michel-Ange fut appellé par le pape Jule II della Rovere en 1508 pour repeindre le plafond auquel il travailla de 1508 à 1512. Il peindra ensuite Le jugement dernier, derrière l'autel, entre 1535 et 1541, sur la commande du pape Paul III Farnese.

 

Les histoires de Moïse et les histoires de Jésus donnaient forme aux correspondances allégoriques qui faisaient s'accorder le règne de la Loi avec le règne de la Grâce. La voûte évoquera donc l'ère ante legem, d'avant la Loi et jusqu'au Déluge, qui manquait pour que soit achevé le cycle total de l'histoire du Salut, de la création du monde jusqu'aux temps présents : telle est la fonction des rectangles qui sont au centre et qui représentent ce qu'on nomme traditionnellement " les histoires de la Genèse ".

 

Mais la voûte complète encore les fresques de la zone inférieure en comblant le vide qui séparait la vie de Moïse de la naissance de Jésus : l'attente du Sauveur, en ces temps où la Révélation ne se manifestait que sous le voile de l'allégorie, s'exprimait alors en images par l'inspiration prophétique. C'est en effet une chose remarquable qu'en ce haut lieu de la chrétienté catholique, la figure littérale du crucifié n'apparaisse jamais. Tout pourtant se rapporte à elle comme à un centre invisible, puisque tout exprime par allégories l'événement de la Rédemption. Il y a loin en effet de la réalité infamante de la croix, telle qu'elle paraît de façon saisissante sur la crucifixion à peu près contemporaine que Grünewald, disciple de Luther et admirateur de Thomas Müntzer, réalise aux alentours de 1515, à la théologie savante de la Sixtine, qui sublime l'instrument du supplice dans la forme allusive du symbole.

 

Michel-Ange placera donc, de part et d'autre des scènes de la Genèse, pour signifier la longue attente du rachat, de la mort de Moïse à la nativité du Christ, les Devins ou les Voyants qui ont annoncé allégoriquement la venue du Sauveur : ce seront les prophètes de l'Ancien Testament pour le peuple d'Israël, et les Sibylles des antiques oracles pour les Gentils, cad pour le monde païen.

 

Il faut ajouter à ce système symbolique la longue série des ancêtres du Christ, dans les triangles de la voûte et les lunettes qui encadrent la partie supérieure des fenêtres, humanité ensommeillée et mélancolique qui semble attendre que le souffle de l'Esprit ne l'éveille à la vie ; dans les pendentifs, grands triangles curvilignes et concaves aux quatre angles de la voûte, les quatre moments miraculeux qui firent, en des situations désespérées, le salut du peuple juif, et qui préfigurent sous le règne de la Loi le triomphe de l'Église romaine sous le règne de la grâce : Judith et Holopherne, David et Goliath, le Serpent d'airain et le supplice d'Aman, qui voulait exterminer les Juifs, et le triomphe d'Esther, qui voulait les sauver.

 

Il serait certes outré de faire de Michel-Ange un véritable humaniste et savant, mais on peut deviner ce qu'il doit aux deux plus grands esprits qui se retrouvaient à l'Académie platonicienne : Marsile Ficin et Pic de la Mirandole.

 

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (6

 

A l'image de la voûte de la Sixtine, unifiée par un système complexe de correspondances, l'univers, ou plutôt le cosmos de Ficin est gouverné par la ressemblance et la sympathie, chaque élément étant ainsi étroitement corrélé, par des forces occultes, à l'harmonie de l'ensemble. Pour ce grand admirateur de Platon, surtout celui du Banquet et du Phèdre, le monde visible est une image du monde intelligible, l'amour humain est comme l'ombre portée, dans le monde sensible, de l'amour divin, et la beauté de l'objet de l'amour comme le pressentiment de l'ineffable beauté divine. L'âme amoureuse, en proie au désir passionné de s'élever jusqu'au divin, passe par les quatre formes de délire dénombrées dans le Phèdre (244 b sq) : le délire amoureux selon la Vénus terrestre arrache l'âme à elle-même, cad à la part sensible d'elle-même, et lui apprend à mourir ; le délire poétique selon les Muses l'éveille à l'harmonie qui ordonne le cosmos ; le délire mystique selon Dionysos abstrait l'âme du sensible en lui découvrant, non la splendeur qui est en l'univers, mais le principe intelligible de son unité ; enfin le délire prophétique selon Apollon l'élève à la vision de l'unité, par l'intellect qui est le sommet de l'âme.

 

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (7

 

La création est anthropocentrique, et l'homme, seul responsable du salut de son âme, est supérieur en dignité aux anges mêmes, qui sont déjà sauvés sans avoir à se sauver eux-mêmes. Dans un texte célèbre, souvent cité à propos de la voûte de la Sixtine, et plus particulièrement à propos de la scène de la création d'Adam, Pic imagine que le créateur s'adresse à sa créature : " Je ne t'ai fait ni céleste, ni terrestre, ni mortel ni immortel, afin que, souverain de toi-même, tu achèves ta propre forme librement, à la façon d'un peintre ou d'un sculpteur. Tu pourras dégénérer en formes inférieures, comme celles des bêtes, ou, régénéré, atteindre les formes supérieures, qui sont divines. "

 

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (2

 

On retrouve dans l'art de Michel-Ange les grands traits du platonisme de Ficin comme de Pic : la révélation chrétienne complète harmonieusement la méditation païenne, et ne s'oppose pas à elle. C'est ainsi que sur la voûte, à l'exception toutefois de Zacharie et de Jonas, qui commencent et terminent la série, les prophètes de l'Ancien Testament sont exactement corrélés aux Sibylles qui étaient, dans les sanctuaires païens, douées de divination : Joël avec la Sibylle de Delphes, Isaïe avec la Sibylle d'Érythrée, Ézéchiel avec la Sibylle de Cumes, Daniel avec la Sibylle de Perse, et enfin Jérémie avec la Sibylle de Libye.

 

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (3

 

Cette association entre les Prophètes et les Sibylles pouvait se réclamer de l'autorité des Pères de l'Église, Lactance (Institutions divines, IVe siècle) et Augustin (Cité de Dieu), qui s'appuyaient eux-mêmes sur un texte ésotérique, que l'on croyait alors très ancien, les Oracles Sibyllins, en vérité composé à Alexandrie au IIe siècle de notre ère. L'association Prophètes - Sibylles était il est vrai dans l'esprit du temps, puisqu'un ouvrage d'un dominicain, Domenico Barbieri, avait associé, quelques années auparavant, douze Sibylles à douze Prophètes (les corrélations qui sont celles de la voûte recoupent par trois fois, mais transgressent par quatre fois, celles du dominicain). Par ailleurs, les Sibylles n'étaient pas inconnues de l'art renaissant, puisqu'on les voit par Pérugin au Cambio de Pérouse, ou par Pollaiuolo sur le tombeau de Sixte IV à Rome. Mais jamais on n'avait placé, avec autant d'audace, à égalité de taille et de dignité, la Révélation faite aux fils d'Israël avec la divination de l'ancien paganisme.

 

L'esprit païen souffle encore sur cette voûte par la beauté du corps humain, unique objet de cet art, et qui se montre parfois, et surtout dans les radieuses figures des Ignudi, dans une souveraine nudité. Les réminiscences antiques sont nombreuses, celles du Laocoon récemment découvert (en janvier 1506), aussi le Torse du Belvédère, les deux citations les plus fréquentes, mais on a reconnu encore la pose d'un Hercule portant un jeune Bacchus dans la figure d'un Ignudo, et dans un putto, la figure d'un amour associé à Psyché, un groupe conservé dans les collections des Médicis.

 

Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (4Michelangelo Michel ange chapelle sixtine sistine Chapel (5
  

 

 

Source et pour en savoir plus:

http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/michelange/sixtine02plafond.htm

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 17 Mars 2010

Le caravage caravaggio martyr de Saint Mathieu The Martyrdo

 

Chapelle Contarelli, Eglise saint Louis des Français, Rome, 1600.

 

Après avoir ressuscité le prince héritier Euphranor, Saint-Matthieu baptisa le roi et la reine, avec toute la maison royale et tout ce qui comptait dans la province. Iphigénie, fille du roi d'Ethiopie et quelques unes de ses compagnes, firent vœu de virginité et se retirèrent dans une maison particulière qui devint le premier monastère du pays.

 

Le roi Eglippe étant mort, son frère Hirtace s'empara du royaume et, pour mieux asseoir son pouvoir, voulut d'épouser Iphigénie. Hirtace eut recours à saint Matthieu qui lui répondit : Vienne votre Majesté au discours que je vais faire aux vierges chrétiennes rassemblées avec Iphigénie et vous verrez vous-même avec quel zèle je vais remplir vos ordres ; saint Matthieu fit un tel éloge de la virginité, invitant ses filles à mourir plutôt qu'à y renoncer, qu'Hirtace se résolut à le faire mourir. Les bourreaux arrivèrent alors que saint Matthieu finissait la messe, ils montèrent à l'autel et le tuèrent.

 

Première oeuvre majeure du Carravage, ce tableau réalisé pour la Chapelle Contarelli à Rome marque une étape primordiale dans l'évolution du peintre. Le personnage principal n'est pas le saint mais le bourreau qui apparait en partie nu au centre du tableau. Tous les personnages réagissent par rapport à lui, que ce soit Saint Matthieu qui avec sérénité attend le cout fatale, ou les autres personnages orifiées s'enfuillant devant la cruauté de la scène.

 

Le Carravage sait crée une tension extraordinaire au sein du tableau et fait de chaque personnage un sujet à part entière.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 8 Juillet 2009

Laos Vientiane Vat si Saket (3)

Le Vat Si Saket est l’un des plus beaux et des plus anciens temples de Vientiane. Construit entre 1819 et 1824 par Chao Anou, ce temple s’inspire des réalisations thaïlandaises de la même époque. Le cloître qui ceinture le temple lui donne tout son caractère et participe à la sacralisation du lieu. La multitude de bouddha, 300, et les murs entièrement perforés de niches, environ 2 000,  accueillant des sculptures de bouddha,  font de ce cloître un lieu très particulier, empreint d’une grande sérénité et porteur d’un message religieux omniprésent. Les sculptures sont dans le plus pur style Lao et ont été réalisées entre le XVIe et le XIXe siècle.  A l’intérieur du temple on retrouve le thème des niches et de très belles fresques jataka.

 

Laos - Vientiane Vat Si Saket
Laos - Vientiane Vat Si Saket
Laos - Vientiane Vat Si Saket

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE, #LAOS

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