Articles avec #art premier oceanie tag

Publié le 8 Mai 2020

Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET
Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET

Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET

Ces masques uniques à base de carapaces de tortues proviennent des îles du détroit de Torres entre l'Australie et la Nouvelle-Guinée. Cette oeuvre a pour origine l'île de Mabuiaq et mélange les évocation animalière et anthropomorphique.  Ces masques auraient été utilisés lors des cérémonies funéraires et des rites d'abondance. Porté sur la tête en complément de costumes d'herbes et de coquillages, ce masque pouvait représenter un héros de la culture locale. L'ensemble est surmonté d'un oiseau frégate peut-être le totem de la tribu.

Lankaart (c)

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 2 Mars 2018

Nouveau-Mecklembourg (Nouvelle-Irlande) - Photos: Lankaart (c)

Nouveau-Mecklembourg (Nouvelle-Irlande) - Photos: Lankaart (c)

Nouvelle-Irlande

Nouvelle-Irlande

" Les sculptures de la collection Flechtheim proviennent des anciennes colonies allemandes de l’archipel Bismarck – à savoir la Nouvelle-Guinée allemande, la Nouvelle-Poméranie (Nouvelle-Bretagne), le Nouveau-Mecklembourg (Nouvelle-Irlande) et le Nouveau-Hanovre.

2Ces œuvres d’art sont nées dans le cadre d’une culture de la pierre. On fait usage de haches de pierre, de couteaux et de poignards d’os, d’obsidienne ou de coquille. On ne s’étonnera pas que, avec le choc terrible de la colonisation, l’introduction brutale de la civilisation européenne et le sabotage complet du monde spirituel et religieux ancien, cet art avant tout destiné à remplir des finalités religieuses se soit éteint.

3Rien ne peut plus efficacement contredire la superstition évolutionniste que ce fait : c’est au moment où les conditions de vie se sont incontestablement améliorées et où les outils sont devenus plus performants que les vestiges de la culture en place ont dégénéré et disparu avec une effrayante rapidité.

4Les indigènes de l’archipel Bismarck vivent entourés de forces magiques et de démons. Leur forme sociale est le matriarcat, c’est-à-dire que la lignée sanguine maternelle prédomine. Comme dans d’autres lieux, le droit matriarcal est associé à l’exogamie : c’est-à-dire que nul ne peut s’allier à une femme du même clan ou totem. Le totem est plus important que l’individu, et grâce à ce dernier et aux forces qui l’entourent, on espère que l’alliance avec un autre animal totémique (par le mariage) va apporter un surcroît de forces magiques. Nous croyons moins aux théories de l’inceste qui restent malgré tout des théories moralisantes à base biologique.

Nouveau-Mecklembourg (Nouvelle-Irlande) - Photo: Lankaart (c)

Nouveau-Mecklembourg (Nouvelle-Irlande) - Photo: Lankaart (c)

 

L’insigne totémique de la mère est généralement transmis à ses enfants. Comme la société, la nature, les esprits des ancêtres et les forces totémiques sont divisés sur un mode totémiste, et la différenciation et la multiplication continuelle des démons conduit à un éclatement religieux et psychique du moi auquel correspond le plus souvent une incapacité à former des communautés tribales de taille relativement importante. L’inquiétude et le tourment liés à cette trop grande différenciation sont compensés par un conservatisme rassurant, le culte des ancêtres. Le présent est divisé à l’infini. Sans cesse apparaissent de nouvelles forces magiques contre lesquelles on invente des mesures défensives ; la vie de ces êtres de l’âge de la pierre, menacés de sortilèges, est écrasée entre ces antagonismes magiques, dont les conflits et les luttes de tribus sont l’expression. Des esprits des morts que l’on célèbre et que l’on se concilie au cours de longues cérémonies s’immiscent dans le présent de façon menaçante ; une bonne partie des arts sculptés trouvent leur origine dans le culte des ancêtres.

Nouvelle-Irlande - Malangan - Berlin

Nouvelle-Irlande - Malangan - Berlin

Au matriarcat s’opposent comme presque partout des sociétés masculines dont les coutumes, les outils magiques, les lieux de cérémonie, les maisons et les cultes ne doivent pas être vus par les femmes et passent pour tabous.

7Une bonne partie de ces sculptures viennent des maisons des sociétés masculines et des temples aux ancêtres. Il faut avouer que les signes de cet art symbolique sont restés jusqu’ici à peu près incompréhensibles, pour l’essentiel, ou qu’on n’a guère dépassé le stade de l’interprétation la plus vague. Tout signe ornemental a une signification précise, mais le sens est déjà devenu incertain pour les indigènes eux-mêmes, et plusieurs personnes interprètent le même ornement de façon tout à fait différente. À cela s’ajoute le fait que les œuvres des sociétés secrètes étaient évidemment cachées et que l’essentiel, à savoir le sens magique conférant le pouvoir, était anxieusement tenu secret par leurs propriétaires. Peut-être était-ce là la raison pour laquelle les œuvres d’art étaient si souvent détruites : d’abord parce qu’elles perdaient leur force magique après usage dans les cérémonies ; mais aussi, peut-être, parce qu’on préférait détruire ces objets magiques que les laisser à la portée de mains indésirables.

Presque toute la sphère de la réalisation artistique est un artisanat d’hommes et, souvent, ces objets sont créés par des artistes identifiés comme tels. Peut-être regarde-t-on la statue d’ancêtre comme le siège de l’âme errante. En réalité, au demeurant, les représentations des indigènes ont rarement été claires pour nous. Par moments, on pourrait penser à la croyance dans une sorte de double de l’âme : comme si une âme-image entrait dans la statue tandis que l’autre figure d’âme séjournait ou errait dans un autre lieu.

9Le jeune indigène devient digne d’entrer dans une société secrète quand il a vécu dans la brousse, séparé de sa famille, en compagnie de garçons du même âge – identifiés peut-être à des esprits –, et été initié pour la première fois aux traditions magiques de sa communauté. Peut-être ces jeunes gens vivent-ils alors comme des sortes d’esprits des morts, ce que suggèrent leurs peintures corporelles ; l’entrée dans la société secrète signifie alors une sorte de résurrection perçue, dans le cycle de la nature, comme une impulsion nouvelle et célébrée comme une consolation. L’influence de ces sociétés secrètes est immense, car elles se flattent d’être en possession de forces et d’instruments magiques.

10

Nouvelle-Irlande - Malangan - Berlin

Nouvelle-Irlande - Malangan - Berlin

 

Tournons-nous d’abord vers les figures d’ancêtres de Nouvelle-Guinée. Surmonté de l’oiseau totémique protecteur, le crâne est le plus souvent mis en valeur plastiquement, tandis que le corps est traité comme une partie entièrement plate. Dans certaines de ces ­figures, curieusement, le corps est incisé comme un support ornemental. Je risque ici une interprétation que l’on pourra discuter : les crânes étaient très appréciés par les défunts et conservés avec les squelettes dans des huttes. Lorsqu’on changeait de hutte, on emportait les restes des défunts. Peut-être ce support ornemental renvoyait-il au squelette des ancêtres. L’importance frappante accordée aux crânes est peut-être le vestige d’un culte des crânes ancien. Pensons aux figures d’ancêtres de la baie de Geelvink (Nouvelle-Guinée hollandaise) : le crâne du défunt est souvent placé dans leurs têtes monumentales, en sorte que la tête sculptée est le masque de l’ancêtre. Les masques sont la demeure spacieuse des esprits des ancêtres, et le bruit retentissant des bull-roarers fait entendre leur voix. Je signalerai en outre que le support-squelette des figures d’ancêtres de Nouvelle-Guinée allemande rappelle peut-être les balustrades korwar de la baie de Geelvink. La mise en valeur plastique de la tête suggère peut-être que l’ancêtre est représenté comme un porteur de masque. Peut-être faut-il interpréter les danses masquées de la même façon, peut-être signifient-elles une danse des ancêtres enfermés dans les masques.

Nouvelle-Iralande - Poisson requin - Photo: Lankaart (c)

Nouvelle-Iralande - Poisson requin - Photo: Lankaart (c)

De la même façon, nous croyons que, dans le cas des oiseaux totémiques sculptés que les danseurs doivent tenir à la main, l’important est la danse de l’oiseau totémique et non le danseur.

12L’indigène de l’archipel Bismarck fait figurer sur beaucoup d’objets usuels et d’armes des sculptures qui représentent des masques et des animaux totémiques ; il nous semble hors de doute que cette coutume recèle un sens magique. En Nouvelle-Guinée, les boucliers sont sculptés de masques d’épouvante, semblables aux têtes de Méduse, ou ornés de symboles qui représentent et signifient toujours quelque chose de précis et sont peut-être destinés à capter certaines forces dans les armes d’attaque et de défense.

13Cette collection offre de riches exemples de deux types de masques bien distincts. Le premier est le masque à long nez que l’on rencontre fréquemment à l’embouchure du fleuve Ramu et dans l’île Zwanzigmeileninsel ; le second est un type au visage large qui orne souvent les boucliers et se prête surtout à un usage décoratif et ornemental.

Nouvelle-Irlande - Tatau - Berlin

Nouvelle-Irlande - Tatau - Berlin

Papouasie - Uli

Papouasie - Uli

 

L’art du Nouveau-Mecklembourg, de Nouvelle-Poméranie et du Nouveau-Hanovre se caractérise par une ornementation plus complexe et une orientation foncièrement dramatique : nous sommes surpris par l’inquiétude graphique des monumentales figures uli du Lamasong et des statues de craie du mont Rossel. Les masques de ces îles ont surtout été étudiés par Parkinson, qui s’est employé de façon méritoire à en décrire les différents types. Il distingue notamment les masques tatanua, des masques-heaumes coiffés de cheveux-chenilles renversés sur le sommet de la tête ; le corps est enveloppé dans des vêtements de feuilles et les masques servent à exécuter des scènes de pantomime en l’honneur des défunts. On représente par exemple le combat des calaos avec les serpents, au cours duquel les danseurs du totem du rhinocéros tiennent entre leurs dents des têtes de rhinocéros sculptées.

Nouvelle-Guinée

Nouvelle-Guinée

Ces masques sont conservés dans des maisons de masques soigneusement gardées, et ils sont tabous pour les femmes et les enfants. Au-dessus des tatanua,on entrepose les masques kepong ; ces masques richement sculptés ne sont pas portés pour la danse, mais comme des parures ; ceux qui les revêtent tiennent un bâton dans une main, un hochet de coquillages dans l’autre, et ils s’en vont de maison en maison, sans prononcer une parole, pour quêter de la monnaie de coquillages destinée à financer les banquets de cérémonie. Les masques tatanua portent presque toujours la coiffure de deuil typique ; le crâne est rasé sur les côtés et la partie médiane est ornée d’une crête hérissée colorée de jaune. Les parties rasées sont recouvertes d’un ciment dans lequel on modèle soigneusement des ornementations. De façon frappante, les masques tirent souvent la langue ; sans doute le crachat remplit-il une fonction magique de protection. Non sans analogie avec le support-squelette des figures d’ancêtres de Nouvelle-Guinée, ces masques-heaumes font surtout ressortir la structure osseuse de la tête, tout en la réinterprétant librement sur un mode ornemental. Le masque kepong porte toujours le manu (l’oiseau) du défunt, son insigne totémique, qui permet de reconnaître le clan de l’ancêtre et indique en même temps sous une forme imagée le lien totémique qui unit à ce dernier et à l’animal du clan. De la même façon, on peint souvent l’animal totémique sur le corps comme un ornement propitiatoire. Les masques kepong représentent déjà l’épopée du combat du totem et des animaux totémiques. Le manu protège contre le mauvais démon des serpents ennemis qui l’encerclent. Mais l’art du Nouveau-Mecklembourg, de la Nouvelle-Poméranie et du Nouveau-Hanovre ne peut pas se contenter d’une telle représentation épique des combats des démons, des mythes et des fables. Le modelé est plus agité et plus varié sur les frontons matua – des bas-reliefs de grande taille que l’on salue par de bruyantes lamentations. D’autres sculptures, comme les bois sculptés kulibu et totok, ne sont jamais exposées mais conservées dans des huttes soigneusement protégées. Mentionnons encore les sculptures turu,qui restent dans une tonalité tout à fait dramatique et représentent le plus souvent des événements mythiques.

Uli - Photo: Lankaart (c)

Uli - Photo: Lankaart (c)

Nous pouvons observer, peut-être, une certaine affinité entre les sculptures turu et la planche cultuelle de Nouvelle-Guinée.

17À ces sculptures complexes, percées de toutes parts, s’opposent les monumentales figures uli et les sculptures de craie. Elles ne sont pas détruites après les cérémonies comme les autres malanggane, mais enveloppées et conservées dans les maisons des hommes. Augustin Krämer distingue douze sortes de figures du type uli et il a décrit les longues cérémonies en l’honneur des morts dont ces sculptures forment le cœur. Les figures uli sont à n’en pas douter des figures d’ancêtres. Certains voient dans les uli des figures bisexuelles à cause de leurs seins proéminents ; Krämer, lui, interprète cette caractéristique comme un signe d’opulence et de richesse. On trouvera des détails sur les statues de craie dans le catalogue.

18Il n’est guère d’art qui expose avec une telle force la tension et le déchirement démoniques de ces insulaires, qui reflète en tout point le morcellement de la société. Le culte extatique des ancêtres, les retrouvailles permanentes avec les morts et la présence effrayante de la magie et des esprits autour des vivants ont conduit cet art à représenter une forme d’agitation extrême, apaisée çà et là par le motif de la parenté entre l’homme et la nature, les animaux totémiques, amis et vénérés."

Carl Einstein, « La statuaire des mers du Sud, 1926 », Gradhiva [En ligne], 14 | 2011, mis en ligne le 30 mai 2012, consulté le 28 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/gradhiva/2203 ; DOI : 10.4000/gradhiva.2203

Masques malanggane - Nouvelle-Irlande
Masques malanggane - Nouvelle-Irlande

Masques malanggane - Nouvelle-Irlande

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 24 Février 2018

Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie
Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie
Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie

Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie

 

 "Il semblerait qu’avant l’arrivée des premiers collectionneurs dans le nord-est de la Terre d’Arnhem, les écorces peintes aient surtout été réalisées à l’occasion de certaines phases initiatiques, comme supports à la révélation des motifs sacrés (likan miny’tji) du groupe (Morphy 2007). Les premiers « tableaux sur écorce » yolngu s’inspirent clairement de la peinture corporelle, tant par leur composition que par leur taille, qui ne dépassait guère celle d’un torse humain. Kupka déplore d’ailleurs l’agrandissement des panneaux peints qu’il observe dans la mission de Yirrkala, évolution qu’il considère comme « dangereuse » pour l’intégrité des peintures et qui témoigne selon lui de l’influence néfaste de certains collectionneurs précédents. Les motifs (miny’tji) dessinés sur l’écorce et sur la peau – deux surfaces épidermiques qui portent d’ailleurs le même nom (barrwarn) – recouvrent aussi les objets secrets rangga, eux-mêmes conçus comme les « os » (ngarraka) des êtres totémiques wangarr ou les « os » des clans. Les motifs les plus sacrés sont appelés likan miny’tji,le mot likan signifiant « coude », « branche », « baie maritime » ou « croissant de lune », soit la propriété de tout ce qui s’articule (Keen 1994). Ils sont dits manifester le pouvoir spirituel (marr) des ancêtres (Thomson 1975). Peints sur le corps, les écorces et les objets rituels secrets, ils figurent l’articulation (likan) qui existe entre « l’extérieur » (warrangul) et « l’intérieur » (djinawa) de la réalité, la relation substantielle entre des clans, des êtres totémiques et des sites géographiques. Seuls les peintres confirmés détenaient l’autorité rituelle requise pour « faire sortir » dans le domaine public (garma), ouvert et extérieur (warrangul), des images précédemment réservées au domaine secret (ngärra), fermé et intérieur (djinawa) [De Largy Healy 2010]. "

Source: gradhiva

Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie

Peintures de la Terre d’Arnhem - Australie

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 20 Mai 2015

Maori

Маори (значения) - 마오리족 - Suku Māori

Dans les légendes et les traditions orales, le mot « maori » distingue les êtres humains mortels des dieux et des esprits. Ce mot se retrouve dans les autres langues polynésiennes comme l’hawaïen ou le marquisien, (Maoli), le tahitien (Maohi) et le maori des îles Cook, avec un sens identique. Les premiers visiteurs européens des îles de Nouvelle-Zélande (les « Pakehas » arrivés au XVIIIe siècle), ont désigné le peuple qu’ils y ont trouvé par des termes variés comme « indiens », « aborigènes », « natifs » ou encore « Néo-Zélandais ». C’est au contact de ces étrangers que ces populations ont commencé à se désigner d’abord sous le terme de « tangata maori » (homme ordinaire, autochtone), pour finalement ne garder que « maori ». Les dieux polynésiens sont omniprésents dans les créations, de la divinité de la guerre (tirant la langue, écarquillant les yeux, de cette même expression qui défigure les visages des danseurs de Haka) placée sur la proue des pirogues ou devant les maisons, aux dieux de la création - la Terre Mère, Papa, et le Ciel Père, Rangi - représentés notamment sur les instruments de musique qui servent aux cérémonies sacrées. De nombreuses gravures ramènent à la création du cosmos, par la séparation de la terre et du ciel. Les mythes maoris racontent que le dieu Tane a rompu l’étreinte entre le Ciel Père et la Terre Mère pour pouvoir se libérer de leurs bras : ce jaillissement de la vie, qui est aussi celui de la lumière, est représenté à travers les entrelacs de spirales, de courbes, de lignes ondoyantes, qui saturent les créations. L’exubérance de ces motifs fluides se retrouve tant sur la proue sculptée des pirogues que sur les panneaux des maisons et les objets rituels - comme sur cet entonnoir destiné à nourrir les chefs maoris au visage endolori après la cérémonie du tatouage. Depuis les années 1960, les Maoris vivent une renaissance culturelle. La reconnaissance gouvernementale de la croissance du pouvoir politique maori ainsi que l’activisme politique des Maoris a conduit à des restitutions et à des indemnisations, quoique encore limitées, en ce qui concerne la confiscation injuste de territoires et la violation des autres droits de propriété. Source : Wikipedia, http ://www.lintermede.com/.

Maori
Maori

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 3 Mars 2015

 

Nouvelle-irlande tatauNouvelle-irlande tatau 2
 Ethnologisches Museum, Berlin            

 

Les îles Tabar sont un groupe de trois îles de Papouasie-Nouvelle-Guinée, situé au large de la côte nord de la Nouvelle-Irlande. Elles font partie de l’archipel Bismarck et sont rattachées administrativement à la province de Nouvelle-Irlande.

 

Ce groupe est composé de Tabar, Tatau and Simberi. L’île principale est Tabar, d’une superficie de 218 km² et dont le point culminant atteint 622 mètres. On y parle le mandara.

 

Source: Wikipedia

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 25 Février 2015

iles carolines statueNukuoro Atoll, Honolulu Museum of Art tino aitu

Berlin et Honolulu

 

L'atoll de Nukuoro dans les îles Carolines est connu pour ces statues très caractéristiques: les tino aitu. Elles représentent une figure certainement divine, d'un style très épuré, elles ressemblent beaucoup aux sculptures des Cyclades.

 

Image satellite de Nukuoro.

 

Source: RR, Wikipedia

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 8 Février 2015

 

 

 

Les gens du fleuve Yuat en Nouvelle-Guinée sont les Mundugumor, décrits par Margaret Mead. On sait depuis cet auteur qu'ils sont, au moins pour une part, venus à une date récente des hautes terres, où ils n'ont laissé aucun témoignage révélant qu'ils ont eu, en aval, un art plastique comparable à celui qu'ils ont créé plus tard dans leur nouvel habitat. Il apparaît d'ailleurs difficile, faute d'étude détaillée, de séparer ce qui est Mundugumor de ce que l'on trouve à l'intérieur du pays circonscrit par les rives droites du Yuat et du Sepik, en amont et en aval de leur confluent.

 

Margaret Mead ayant séjourné sur la rive du fleuve et non dans les terres marécageuses de l'intérieur, elle n'a pu faire la distinction entre ce qui pouvait être proprement Mundugumor et ce qui pouvait être la réinterprétation du style préexistant dans la région, dont la caractéristique principale est la projection de la tête et du visage en avant des épaules, à l'extrémité d'un cou puissant, recourbé et anormalement allongé. Le visage, inscrit dans un ovale en pointe vers le haut, se place entre le bourrelet bien dessiné des arcades sourcilières et un menton aminci sur les bords duquel s'attache une armature de sparterie destinée à la fixation d'une barbe de vrais cheveux humains. Les yeux profonds reçoivent un cauri ; le nez busqué est, avec la bouche, l'élément le plus réaliste. Les oreilles, remontées, portent une série de vraies pendeloques en écaille de tortue, les visages présentent des dessins, certainement des tatouages rituels.

 

 

Nouvelle-guinée sepik masque tatouageNouvelle-guinée sepik masque tatouage 2

 Ethnologisches Museum, Berlin

 

Source: Encyclopédie Universalis

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 3 Février 2015

Nouvelle-irlande masque de danse

 Ethnologisches Museum, Berlin.

 

La multiplicité des oeuvres malagans utilisées lors des danses a fait de nombreux admirateurs, parmi lesquels le sculpteur britannique Henry Moore: «Par l’utilisation de formes à l’intérieur d’une forme, elles m’ont fait forte impression. J’ai compris l’aura mystérieuse qu’on peut susciter en dissimulant partiellement l’intérieur, afin qu’on soit obligé de faire le tour d’une sculpture pour l’appréhender.»

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 24 Janvier 2015

Palaos palau statue

Berlin

 

Les Palaos sont une ensemble d'îles en Micronésie, à l'est des Philippines et au nord de l'Indonésie et occupant l'extrémité occidentale de l'archipel des îles Carolines. Les îles sont aperçues pour la première fois par des Européens lorsque l'Espagnol Ruy López de Villalobos les aborde en 1543. Les autochtones déclarant venir de l'île de « Pais » ou « Fais », les Palaos sont appelées Islas Pais o Palaos soit en français « Îles Pais ou Palaos ». Défaite lors de la guerre hispano-américaine, l'Espagne perd les Palaos qui sont vendues à l'Allemagne en 1899 avec les autres îles Carolines et sont intégrées à la Nouvelle-Guinée allemande.

 

Cette très belle et archaïque sculpture a été ramenée en Allemagne durant la période coloniale. Elle représente certainement une divinité associée à la fécondité. La deuxième est conservée à New-York au Metropolitan Museum.

 

File:Dilukai from the Caroline Islands, Belau (Palau), 19th-early 20th century, Metropolitan Museum of Art.jpg

Source: RR, Wikipedia

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0

Publié le 23 Janvier 2015

hawai tete

Ethnologisches Museum, Berlin, XVIIIe s.

 

Les dieux hawaïens étaient représentés, certes par des statues en bois, mais aussi par des statues en vannerie couvertes de plumes. De nombreuses populations polynésiennes s’imaginaient le corps des dieux couverts de plumes et les assimilaient souvent à des oiseaux. Les figures divines emplumées d’Hawaï ne comprennent généralement que la tête et le cou du dieu.

 

Source: RR

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

Repost0