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Publié le 6 Mars 2018

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 4 Septembre 2016

Ka'ba-ye Zartosht - Iran  - Photos: Lankaart (c)

Ka'ba-ye Zartosht - Iran - Photos: Lankaart (c)

Ka'ba-ye Zartosht

Ka'ba-ye Zartosht, est une tour en pierre qui faisait partie d'un ensemble religieux plus vaste en brique crue, aujourd'hui disparu. Ce monument religieux achéménide se situe dans le site archéologique de Naqsh-e Rostam, qui remonterait à 2 400 ans à proximité de Persépolis.

Édifié au Ve ou au IVe siècle av. J.-C. au pied d'une falaise sacrée, ce temple est demeuré en fonction au moins jusqu'au IIIe siècle de notre ère, peut-être même jusqu'à l'islamisation de la Perse. Vers 270 le roi sassanide Shapur Ier a fait graver sur un de ses murs une inscription trilingue (grec, pehlevi parthe, pehlevi sassanide) résumant les hauts-faits de son règne, qu'on appelle les Res Gestae Divi Saporis.

Ka'ba-ye Zartosht - Iran  - Photos: Lankaart (c)
Ka'ba-ye Zartosht - Iran  - Photos: Lankaart (c)

Ka'ba-ye Zartosht - Iran - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #IRAN

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Publié le 28 Août 2016

Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rustam - Naqsh-e Rostam

Naqsh-e Rostam est un ensemble de tombes achéménides situé au nord-ouest de Persépolis. Cet ensemble exceptionnel rassemble 4 tombes rupestres cruciformes réalisées à flanc de falaise. D’après des inscriptions ces tombes seraient celles de Darius Ier, Xerxès Ier, Artaxerxés Ier et Darius II. Les tombes sont inaccessibles. Elles présentent un décor similaire au-dessus de la porte d’entrée suspendu dans le vide, on, y voit le roi représenté sur un piédestal à trois niveaux, faisant face à Ahuramazda, la divinité centrale de l'ancienne religion mazdéenne, et à un feu sacré également surélevé. Ahuramazda est figuré sous la forme d’un dieu ailé, les ailes étant parfaitement horizontale, cette représentation symbolique perdure encore aujourd’hui dans la culture iranienne.

Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)
Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)
Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rostam - Iran - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #CIMETIERES, #IRAN

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Publié le 22 Mai 2016

Persépolis

Persepolis - Persépolis - تخت جمشید

Persépolis était la capitale de l’empire achéménide. Fondée en 521 av. JC par Darius Ier elle fut agrandie et embellie par ses successeurs jusqu’à la prise de la capitale par Alexandre le Grand en 331 av. JC. Le palais fut édifié au pied du Kuh-e Rahmat massif montagneux qui borde la plaine de du Fars non loin de Chiraz.

L’architecture du site est la résultante des influences des différentes satrapies ou provinces de l’empire : Egypte, Anatolie, Grèce, Proche Orient etc … Le complexe de palais, de demeures et de salles de réceptions prend place sur une terrasse monumentale au pied de la montagne. Depuis cette terrasse on domine l’ancien site de la ville et la campagne. Ces différents palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil. À proximité de la Terrasse se trouvaient d’autres éléments : habitations de la ville basse, tombes royales, autels, jardins.

De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire. L’idée que Persépolis n’avait qu’une occupation annuelle et rituelle dédiée à la réception par le roi des tributs offerts par les nations assujetties de l’empire à l’occasion des cérémonies du nouvel an perse a longtemps prévalu. Il est maintenant certain que la cité était occupée en permanence et tenait un rôle administratif et politique central pour le gouvernement de l’empire.

PersépolisPersépolis
Persépolis

La forme la plus connue et la plus répandue de sculpture achéménide est le bas-relief. s'exprimant particulièrement à Persépolis. Ils y décorent systématiquement les escaliers, les côtés des plateformes des palais et l'intérieur des baies. Les œuvres sont réalisées en série, et signées par le sculpteur. On suppose qu'ils sont également utilisés pour la décoration des salles hypostyles. On peut y voir des inspirations égyptienne et assyrienne, voire grecque pour la finesse de l'exécution, sachant que nombre d'artisans ou d'esclaves provenaient de ces contrées. On y rencontre la plupart des stéréotypes des représentations orientales antiques. Ainsi, tous les personnages sont représentés de profil. Si la perspective est parfois présente, les différents plans sont généralement rendus l'un sous l'autre. Les proportions entre les personnages, les animaux et les arbres ne sont pas respectées. Les sujets représentés composent des défilés de représentants des peuples de l'empire, de nobles perses, de gardes, des scènes d'audience, des représentations royales et des figures de combats opposant un héros royal à des animaux réels ou imaginaires. Ces bas-reliefs sont remarquables pour leur qualité d'exécution, chaque détail y est rendu avec une grande finesse.

Source (Wikipedia)

Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #IRAN

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Publié le 9 Mars 2016

Musée de Pergame, Berlin

Construite au milieu du VIème siècle av JC, sous le règne de Nabuchodonosor II,  la Porte d'Ishtar était l'une des huit portes de la cité de Babylone. Elle était dédiée à la déesse Ishtar, déesse de l'amour et de de la guerre, de la vie et de la mort.

Aboutissement d'une des voies procesionnelles les plus importantes de la ville, elle jouait de ce fait un rôle important dans la symbolique religieuse et culturelle de l'antique Babylone. La porte est composée en réalité de deux portes : l'une extérieure et l'autre intérieure. Entre les deux tours de la deuxième porte, on trouve une cour couverte.

Le décor des portes est particlulièrement soigné. Bien qu'ayant évolué dans le temps, il présente des rangées de taureaux et de dragons. Les dragons, appellés mushkhushu, sont étranges : une queue et un corps de serpent, des serres d'aigles, un visage surprenant. Ils représentent le dieu Marduk - dieu protecteur de Babylone.

Suite aux fouilles menées par les archéologues allemands, une partie de la porte a été reconstituée avec certains éléments prelévés in situ au musée de Pergame à Berlin. Le long de l'allée procesionnelle, on trouve des lions, figures courantes dans la représentation babylonniène.






 

Phoos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Juillet 2015

Ur - Tombes royales

Königsgräber von Ur - أور

De 1922 à 1934, l’archéologue C. Leonard Woolley a fouillé le site de l’ancienne cité sumérienne d’Ur. Parmi les 1800 tombes qu’il a découvertes, il y avait 16 tombes qui contenaient des objets très précieux. Il les appelait les « tombes royales ».

Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales

Les 16 tombes royales, construites en pierre ou en brique et voûtées en encorbellement, recelent de grandes quantités d’objets : vases et coupes d’or et d’argent, poignards d’or à pommeau d’argent ou lapis-lazuli, lyres décorées de têtes de taureau, statuette du « bélier pris dans le buisson » en bois plaqué d’or et de lapis-lazuli, l’étendard d'Ur en nacre sur fond de lapis-lazuli, diadème de feuilles d’or, boucles d’oreilles en or massif, collier d’or, de lapis, et de cornaline de la reine Pû-abi, perruque du roi Meskalamdug, façonnée dans une seule feuille d’or ciselée.


À Ur, le personnel du roi l’accompagne dans l’au-delà : 59 hommes, 19 femmes et deux chariots à 6 bœufs dans la tombe appelée « chambre du roi », 2 personnes dans le caveau de la reine Pû-abi et 10 femmes, 5 soldats et un char attelé de 2 bœufs dans le corridor d’accès, 68 femmes et 6 hommes dans le « grand puits de la mort ». Il ne s’agit pas d’exécutions, mais plutôt de suicides collectifs, les individus tenant généralement une petite coupe qui a sans doute contenu le poison qu’ils s’étaient administré eux-mêmes. C’est sur le corps des êtres humains que les animaux ont été ensuite sacrifiés. Ce rite d’accompagnement est pour le moment unique en Mésopotamie.

Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Juillet 2015

Metropolitan Museum New-York, Neo-Babylonian, 8th–early 7th century B.C

Metropolitan Museum New-York, Neo-Babylonian, 8th–early 7th century B.C

Neo-Babylonian Empire - Neubabylonisches Reich - الإمبراطورية البابلية الحديثة

L'empire néo-babylonien correspond à une période l'histoire du royaume de Babylone qui va de de 626 à 539 av. J.-C. Cette époque est celle durant laquelle la puissance babylonienne a été à son sommet, constituant un véritable empire reprenant l'héritage de l'empire assyrien qu'il a abattu et dominant tout le Moyen-Orient. En réalité, cette puissance apparaît comme étant avant tout le fait de Nabopolassar et de son fils Nabuchodonosor II, le royaume ne tenant qu'une vingtaine d'années après la mort de ce dernier, succombant sous les coups du roi perse Cyrus II, fondateur de l'empire achéménide. En dépit de sa brièveté, cette période marque néanmoins le retour de la prospérité économique en Babylonie, portée notamment par le développement de l'économie agricole, et un dynamisme culturel important, sous les auspices des souverains. C'est durant cette période que Babylone devient une vaste cité disposant de plusieurs monuments passés à la postérité (ses murailles, ses palais, sa ziggurat, peut-être ses jardins suspendus). C'est également la période qui a laissé de l'empire babylonien l'image d'un empire conquérant et même violent par le biais des récits bibliques.

Source: Wikipedia

Empire néo-babylonien
Empire néo-babylonienEmpire néo-babylonien

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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Mai 2015

Bactriane antique

Baktrien - Bactriana - Bactria

La Bactriane fut à une époque très reculée le centre d'un empire puissant et fort civilisé : quelques-uns la regardent comme le berceau de l'empire des Perses et de la religion de Zoroastre. Sa capitale était Bactres (actuelle Balkh, ville du nord de l'actuel Afghanistan. Les Indiens lui donnaient le nom de Bahlikâ et les Chinois celui de Daxia . De nombreuses fouilles ont été effectuées en Bactriane, surtout en Bactriane du Nord (vallée du Surkhan-Daria) par des équipes franco-ouzbèques ou nippo-ouzbèques, en particulier sur le site de l'ancienne Termez. La Bactriane de l'âge du bronze (v.-3000/v.-1200), contrairement à la Mésopotamie et à l'Indus, n'a, à ce jour, livré aucun document écrit. Toutes les informations que nous possédons reposent sur les données qu'ont fournies les diverses recherches archéologiques

De 545 à 540 av. J.-C., Cyrus II se lance à la conquête de l'Asie centrale, il intègre la Bactriane dans l'empire achéménide. En 462, une révolte de la Bactriane est écrasée. Source: Wikipedia

Bactriane antique
Bactriane antiqueBactriane antique

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Avril 2015

Metropolitan Museum New-York, 2900-2600 av. JC

Metropolitan Museum New-York, 2900-2600 av. JC

Sumer - シュメール - سومریان

À l’époque de la Mésopotamie antique les dieux étaient présents dans les expériences de la vie quotidienne. Enlil, dieu mésopotamien considéré comme le plus puissant pendant la majeure partie du troisième millénaire avant JC, était une "tempête" ou "taureau sauvage", tandis que la déesse Inanna apparaissait sous des formes différentes : l’étoile du matin et du soir. Cet homme debout, les mains jointes et les yeux écarquillés, est un adorateur. Il a été placé dans le "Temple » à Tell Asmar, peut-être dédié au dieu Abu, pour prier perpétuellement au nom de la personne qu’il représentait. Les humains aussi étaient considérés comme physiquement présent à travers des statues qui les représentaient. Sur ces statues étaient parfois inscrits les noms des dirigeants et de leurs familles.

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Novembre 2014

Vessel terminating in the head of a ram

Métropoliton Museum New-York, Iran, 7th–6th Av. JC.

 

Cet objet est typique du style Achemenide, la stylisation de la tête du bélier a été tempérée selon les conventions décoratives de l'époque. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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