Publié le 4 Mai 2012

Bronzino portrait de Ugolino Martelli

Bronzino portrait d'un jeune homme

 

Angelo di Cosimo ou Agnolo di Cosimo (17 novembre 1503, Florence – 23 novembre 1572, Florence), dit aussi il Bronzino, est un peintre maniériste italien. Il était le fils adoptif et apprenti de Pontormo, et aussi l'élève de Girolamo Genga.

 

Il fut un très grand portraitiste, notamment à la cour d'Urbino.

 

Bronzini portrait de Cosme IBronzino portrait de Lodovico Capponi

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 30 Avril 2012

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 Pour le plaisir...
  


Les concertos brandebourgeois sont un ensemble de six concertos de Johann Sebastian Bach (BWV 1046 à 1051), qui comptent parmi les plus renommés qu'il ait composés. Le qualificatif de brandebourgeois est dû à Philipp Spitta qui, suivant l'usage germanique, fait référence au dédicataire, le margrave Christian Ludwig de Brandebourg. Au début de 1719, Bach se rend à Berlin dans le but originel d'acquérir, au nom de l'orchestre de Coethen, un grand clavecin auprès du facteur Mietke. À cette […]
  
 

Rameau - Les Indes Galantes

Jean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1683 - Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur français et théoricien de la musique. L'œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l'apogée du classicisme français, dont les canons s'opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l'opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette […]

 
 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 29 Avril 2012

Pontormo deposition

Eglise Santa Felicita, Florence, 1527

 

Réalisé en 1527, l'année du sac de Rome par Charles Quint, c'est une représentation intellectuelle, manièriste, un chef-d'oeuvre d'artifice, d'exagération et de paradoxes. C'est une déposition sans croix ni échelle. Dans ce grand tableau vertical, il n'y a aucun repère physique depuis le sol qui permette de savoir comment les onze personnages se superposent les uns aux autres jusqu'en haut du tableau.

 

Le tableau repose uniquement sur des mouvements internes du groupe de personnages et, en particulier, du Christ mort qui est, en fait, porté au tombeau. Les adieux de la Vierge au Christ sont le vrai sujet du tableau. La Vierge s'effondre en arrière avec un geste de la main droite tandis que le Christ glisse de ses genoux et va être porté au tombeau, en fait  l'autel. C'est un tableau d'autel, et l'autel est la métaphore du tombeau du Christ.

 

Par ailleurs le tableau fait référence à la Piéta de Michel-Ange. Le Christ a un corps très lourd, très beau. Il est porté par deux personnages qui sont comme des danseurs sur la pointe des pieds.

 

Marie-Madelaine à droite, de dos, nous invite à entrer dans le tableau. Celui-ci cherche moins à représenter la réalité de la mise au tombeau qu'à nous inviter à un acte de foi nous portant vers la Vierge.

 

Pontormo deposition (2)

 

Pontormo deposition dessin


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 28 Avril 2012

Delacroix Roméo et Juliette

 

" Roméo et Juliette, - sur le balcon, - dans les froides clartés du matin, se tiennent religieusement embrassées par le milieu du corps. Dans cette étreinte violente de l’adieu, Juliette, les mains posées sur les épaules de son amant, rejette la tête en arrière, comme pour respirer, ou par un mouvement d’orgueil et de passion joyeuse. Cette attitude insolite, - car presque tous les peintres collent les bouches des amoureux l’une contre l’autre, - est néanmoins fort naturelle ; - ce mouvement vigoureux de la nuque est particulier aux chiens et aux chats heureux d’être caressés. – Les vapeurs violacées du crépuscule enveloppent cette scène et la paysage romantique qui la complète.

Le succès général de ce tableau et la curiosité qu’il inspire prouvent bien ce que j’ai déjà dit ailleurs – que Delacroix est populaire, quoi qu’en disent les peintres, et qu’il suffira de ne pas éloigner le public de ses œuvres, pour qu’il le soit autant que les peintres inférieurs."

 

Baudelaire, Salon de 1846

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 27 Avril 2012

gericault chevaux

 

Dans les années 1820 Géricault peint les courses de chevaux (le derby d’Epsom - 1821) et fait de nombreux dessins et lithographies d’une puissance extraordinaire évoquant le dur labeur du cheval au travail ainsi que les scènes de la vie quotidienne.

 

gericault chevaux (2)

 

gericault chevaux (3)

 

gericault chevaux (4)

 

Illustrations: visipix.com

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 27 Avril 2012

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Le film est une commande des autorités staliniennes et est conçu à l’origine comme un film épique de propagande contre l’expansionnisme nazi : les chevaliers teutoniques et porte-glaive, envahisseurs du territoire russe et évoquent clairement une menace.

 

Deux mois avant la sortie du film, les accords de Munich ont retardé une guerre. De ce fait la lecture du film doit toujours se faire à deux niveaux : le XIIIe siècle épouse un contexte contemporain. Par cette page d’histoire, l’URSS affirme qu’elle est prête à se défendre face à un envahisseur quelconque mais déjà tout désigné.

 

Alexandre Nevski harangue le peuple à faire face à une double menace : les Mongols à l’est, les Teutons à l’ouest. Le Mongol est fourbe, le Teuton est un soldat sans pitié. Alexandre décide dans l’urgence de s’attaquer à l’homme de guerre, le fourbe patientera. La bravoure patriotique se mêle à des stéréotypes disséminés dans les deux camps : le lâche, le généreux, le brave, le sacrifié.

 

Eisenstein met ici en place le contrepoint audiovisuel : la musique de Prokofiev fait naître des contrastes, tantôt comiques, tantôt dramatiques, avec les images.

 

 Source: Wikipedia

 


Fritz Lang - Metropolis



Metropolis est un film expressionniste produit pendant la courte période de la République de Weimar. Réalisé en 1927 par le réalisateur autrichien Fritz Lang, le film est muet et en noir et blanc. Metropolis est une mégapole divisée en deux : la ville haute, où vivent les familles dirigeantes, dans l'oisiveté, le luxe et le divertissement, et la ville basse, où les travailleurs font fonctionner la ville. Maria (Brigitte Helm), une femme de la ville basse, essaie de promouvoir l'entente […]

 

 

 

 

 


Sergueï Eisenstein - Le cuirassé Potemkine



Le Cuirassé « Potemkine » est un film soviétique muet réalisé par Sergueï Eisenstein et Grigori Aleksandrov, sorti en 1925. Il traite de la mutinerie du cuirassé Potemkine dans le port d’Odessa en 1905, de l’insurrection et de la répression qui s’ensuivirent dans la ville. Il est choisi, en 1958, comme le meilleur film de tous les temps par un échantillon de 117 critiques internationaux lors de l’exposition universelle de Bruxelles. Le film se décompose en cinq parties : "Les hommes et les […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CINEMATHEQUE

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Publié le 26 Avril 2012

Pontormo Portrait of Maria Salviati

 

Jacopo Carrucci (Pontorme, près d'Empoli, 24 mai 1494 - Florence, 2 janvier 1557), connu sous le nom de Jacopo da Pontormo, ou plus simplement le Pontormo, est un peintre italien de l'école florentine et l'un des représentants les plus importants du mouvement maniériste dans la peinture du XVIe siècle.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 24 Avril 2012

 

Le diptyque Wilton (2)

Le diptyque Wilton

 

Le diptyque Wilton : Richard II d'Angleterre avec ses saints patrons

National Gallery, Londres

 

Ce diptyque est ainsi nommé d'après la maison dans laquelle il a été préservé. A peine plus grand que les manuscrits enluminés auxquels il ressemble, ce petit retable qui a conservé l'intégrité de son cadre et dont les volets se rabattent, permettant un transport facile, a vraisemblablement été commandé par le roi Richard II d'Angleterre pour ses dévotions personnelles.

 

Sur le volet gauche le roi est représenté à genoux, en présence de trois saints ayant une signification particulière pour lui - Le roi et martyre Edmond le roi Edouard le confesseur et Jean Baptiste qui le présente à l'assemblée céleste peinte sur le volet droit. Edmond tient à la main une des flèches danoises qui le transpercèrent en 869. Edouard le Confesseur, sur le tombeau duquel Richard vint prier en l'abbaye de Westminster en temps de crise, tient à la main un anneau rappelant celui qu'il donna un jour, selon la légende, à un pauvre pèlerin qui s'avéra être saint Jean L'Evangéliste. Richard était né un 6 janvier, jour anniversaire du baptême du Christ, d'où la présence ici de saint Jean-Baptiste, son saint patron qui lui touche l'épaule. Une forêt terrestre sert de décor à la scène de gauche alors que la scène de droite a lieu dans un jardin céleste en fleur

 

Nous ne connaissons pas l'identité ni même la nationalité de l'artiste. Le procédé a tempera utilisé laisse à penser qu'il s'agit d'une œuvre d'art italienne. Par son style, s'apparente plus précisément à l'art siennois. Le fond blanc à la craie et le support qui est en chêne, sont en revanche caractéristiques des peintures du Nord. Aucune œuvre vraiment comparable ne subsiste en Angleterre, en France ou même ailleurs en Europe.

 

L'un des aspects les plus énigmatiques du retable, la signification de la bannière, a cependant été récemment clarifié. S'agit-il du symbole traditionnel de la Résurrection, de la victoire du sauveur sur la mort, ou de la bannière de saint Georges, saint patron de l'Angleterre ? En 1992, le nettoyage du diptyque a fait apparaître, à l'intérieur du minuscule globe surmontant la bannière, un château blanc sur une île verte, située au milieu d'une mer argentée à la feuille, qui a malheureusement noirci. Dans un retable aujourd'hui disparu, mais autrefois situé à Rome, Richard II et sa première épouse, Anne de Bohème, étaient présentés en train d'offrir le globe de l4Angleterre à la vierge. La scène s'accompagnait de l'inscription suivante :" Ceci est votre dot, O Sainte Vierge, aussi, O Marie, puissiez-vous régner dessus". Il devient clair que l'enfant Jésus du diptyque a reçu, au lieu de la Vierge, la bannière et le globe de l'Angleterre qu'il passe à un ange afin d'avoir la main libre pour bénir le roi. La bannière a donc une double signification : elle fait référence à l'espoir de résurrection, mais représente aussi le royaume d'Angleterre, sur lequel règne Richard, roi détenant ses pouvoirs de la vierge

 

Le cerf blanc, qui fut l'emblème personnel de Richard II à partir de 1390, apparaît sur la robe du monarque sous forme de broderie, sur la broche en or et émail qu'il porte épinglé sur la poitrine mais aussi à l'extérieur du diptyque. L'insigne de cerf blanc est aussi porté par chacun des onze anges, qui deviennent ainsi des serviteurs royaux. Le genêt est une autre référence héraldique : la planta genista, bien qu'étant l'un des emblèmes de la famille de Richard II (celle des Plantagenêt), fit à l'origine partie des armes du roi de France, dont Richard épousa la fille en 1396, après le décès d'Anne. Le roi et les anges portent des colliers de genêt tandis que les motifs de la robe royale sont constitués de couronnes de cette plante encerclant des cerfs.

 

Sommet du Gothique International, le tableau vaut moins par l'expression des visages que par le raffinement de la technique. Presque tout l'or, y compris celui qui a servi au modelé de la robe de l'enfant jésus, a été travaillé par minuscules touches.

 

Les couronnes de roses qui coiffent les anges et les fleurs du jardin céleste ne sont que quelques consolations que le roi pouvait trouver dans cette œuvre lorsqu'il priait, à l'abri du mécontentement du peuple et des conspirations seigneuriales qui mirent fin à son règne en 1399 et lui coûtèrent la vie en 1400. Chaque fois peut-être, il se mettait à genoux avant d'être transporté parmi la société éternelle du Christ, de la Vierge Marie et les anges.

 

Source :National Gallery

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 23 Avril 2012

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La renommée de Josquin a traversé tout le XVIe siècle siècle, grandissant encore plusieurs décennies après sa mort. Zarlino, qui écrivait dans les années 1580, citait toujours Josquin en exemple dans ses traités de composition. La réputation de Josquin n'a diminué qu'après le début de la période baroque avec le déclin du style polyphonique pré-tonal. Pendant les XVIIIe siècle et XIXe siècles, elle a été éclipsée par celle Palestrina, compositeur de l'École romaine79 de la seconde moitié du XVIe siècle, dont la musique était considérée comme atteignant un grand raffinement polyphonique (mais qui était, plus encore, reconnu par l'Église catholique romaine pour avoir su appliquer au mieux les préceptes du Concile de Trente visant à résoudre la question de l'alliance des textes sacrés et d'une musique polyphonique à qui, de plus, on demandait souvent de ne pas étouffer le chant grégorien). L'art de Palestrina a été codifié par des théoriciens comme Johann Fux. Cette recherche d'un équilibre menant à une certaine perfection ne gêna nullement le raffermissement, durant le XXe siècle, de la réputation de Josquin, au point que les spécialistes le considèrent à nouveau comme « le plus grand et le plus réputé des compositeurs de son époque ». Selon Richard Sherr, écrivant dans l'introduction du Josquin Companion, au sujet de la réduction du nombre de canons composés par Josquin du fait de la rectification d'attributions erronées, " Josquin survivra parce que sa meilleure musique est réellement aussi magnifique que tout le monde a toujours dit qu'elle était".

 

Depuis les années 50, la réputation de Josquin a grandi grâce à la diffusion des enregistrements, et grâce à l'apparition d'ensembles spécialisés dans l'interprétation de la musique vocale du XVIe siècle, dont beaucoup ont mis au cœur de leur répertoire la musique de Josquin.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 22 Avril 2012

ben mauro

 

En ce début du XXie siècle la création numérique fait une iruption fracassante dans le monde du graphisme. Portée par le dévelloppement des jeux numériques un nouvel univers se créé qui s'imspire du monde de la SF et du fantastqiue portée par les Comics américain, mais qui sait aussi créé son propre univers.

 

 

ben mauro (2)

 

ben mauro (3)

 

ben mauro (4)

 

ben mauro (5)

 

Pour en voir plus :http://benmauro.blogspot.com/

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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