Publié le 24 Septembre 2012

Totoya Hokkei (5)

 

Hokkei Totoya (1780 – 1850) est né à Edo (Tokyo), son nom réel est Iwakubo Tatsuyuki. Il est d’abord marchand de poisson. Totoya signifie “magasin de poisson” en japonais. Il se distingua par des surimono minutieusement exécutés et par des paysages panoramiques fidèles à la technique particulière de hokusai.

 

Il travailla avec Hokusaï, célèbre pour ses estampes représentant les 36 vues du Mont Fuji et ses peintures de style Ukiyo-e.

 

Totoya HokkeiTotoya Hokkei (2)
Totoya Hokkei (4)Totoya Hokkei (7)

 

Totoya Hokkei (3)

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Septembre 2012

Francesco Guardi (1712-1793) est l'un des peintre les plus célèbres du XVIIIe siècle vénitien. Héritier d'une grande famille de peintre son oeuvre se caractérise par une grande liberté dans la touche et les sujets. Même si les thèmes sont souvent les même que ceux de Canaletto la touche de Guardi est beaucoup plus libre et en parfaite symbiose avec son temps, peintre de Venise il sut renouveller le style des veduta très à la mode auprès de l'aristocratie européenne et notamment anglaise. Sa liberté inspirera les peintres du XIXe siècle et notamment Monet et Turner.
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 22 Septembre 2012

Furuhashi

Furuhashi (2)

 

Toko Furuhashi est un artiste japonais du début du XXe siècle, ses créations très originales servaient de base pour la fabrication des kimonos.

 

Furuhashi (3)Furuhashi (4)

 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Septembre 2012

Boucher Diane sortant du bain (2)
Musée du Louvre, Paris
 

La déesse Diane se repose après la chasse, servie par une nymphe pour sa toilette rituelle. Sous couvert de sujet mythologique, ce tableau est un hymne au corps féminin. Le raffinement du dessin, les chairs rayonnantes, la touche moëlleuse et le coloris lumineux attestent la maturité de l'artiste.

 

Ce nu féminin peint en 1742 par Boucher et exposé au Salon , Diane au bain appartient à un ensemble de tableaux peints dans des formats réduits, destinés à des cabinets d'amateurs.

 

La représentation de Diane est fréquente dans la peinture française du XVIIIe siècle. Avec François Boucher, la chasseresse abandonne son caractère farouche et volontaire ; on reconnaît la déesse à ses attributs traditionnels : elle porte dans les cheveux un croissant d'or rappelant son lien avec la Lune, et a posé près d'elle un carquois et le gibier récemment abattu. Mais elle réunit avant tout les traits singuliers de la mode sous le règne de Louis XV : teint laiteux, visage petit et potelé et corps généreux en courbes. Sa condition virginale éloigne d'elle toute malice, et c'est avec franchise qu'elle ignore la pudeur et laisse voir sa nudité, comme une novice dans la carrière galante.

 

Boucher s'intéresse surtout à la relation établie entre le corps humain et la nature. Au bleu intense des draperies répondent la fraîcheur rosée des chairs et le vert subtil du paysage. Le traitement du nu féminin est ici particulièrement délicat, le modelé du corps étant d'une grande sensualité, construit entièrement à partir de la lumière provenant de la gauche du tableau.



Boucher Diane sortant du bain

Source: Musée du Louvre

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Septembre 2012

La nuit un port de mer au clair de lune, Musée du Louvre, Paris
 

Joseph Vernet (1714-1789) est un peintre français qui passa une grande partie de sa vie en Italie, 20 ans. Pendant son séjour italien, c’est à travers ses peintures de paysages qu’il s’attacha à développer sa maîtrise de la lumière. De retour en France en 1753, il obtint une commande importante, 24 tableaux représentant les principaux ports de France, dont celui-ci, qui est remarquable de part la maîtrise des clairs obscurs, de la lumière et de l’atmosphère un peu irréel du paysage.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Septembre 2012

Gustav Bauernfeind jaffa marché

Jaffa le marché

 

Gustav Bauernfeind (4 Septembre 1848 - 24 décembre 1904) était un peintre allemand d'origine juive, illustrateur et architecte. Il fut, de son vivant, considéré comme un des plus fameux peintres d'Allemagne.

Après avoir suivi des études d'architecture à l'Institut polytechnique de Stuttgart, il a travaillé dans le cabinet d'architecte de Wilhelm Bäumer puis dans celui d’Adolph Gnauth, où il a également appris la peinture.

Bauernfeind a consacré sa première période à réaliser des illustrations de l'Italie. À partir de 1880 il s’intéresse en Orient. En 1896, il déménage avec sa femme et son fils et s'installe à Jérusalem. Il vivra également en Syrie et au Liban.

Son travail se caractérise principalement par des vues architecturales de Jérusalem et de Terre Sainte. Ses peintures sont méticuleuses et ses représentations  de paysages urbains et de sanctuaires célèbres sont presque photographiques. Au cours de sa vie, il fut un des peintres les plus populaires d'Allemagne, mais très vite après sa mort il est tombé dans l'oubli .

Mais au début des années 1980 on redécovre  cet artiste. Une de ses peintures, Klagemauer, Jerusalem, a été vendue chez Christie's à Londres pour l'équivalent de 326 000 euros en 1992. Une seconde vente aux enchères, le 27 Juin 2007 à Sotheby's est montée à 4 500 000 euros.

 

Gustav Bauernfeind orient

Jaffa

 

Gustav Bauernfeind jerusalem

Jerusalem

 

Gustav Bauernfeind Umayyad Mosque

Jeuslem mosquée des Ommeyad

 

Gustav Bauernfeind Scene Of Street In Jerusalem

Jerusalmn rue

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 20 Septembre 2012

Chardin l'enfant au toton (2)
Musée du Louvre, Paris

Ce portrait d'Auguste-Gabriel, fils cadet du joaillier Charles Godefroy, est surtout l'image intemporelle de l'enfant absorbé dans son monde de jeux et de rêves. Il évoque l'intérêt nouveau accordé à l'enfance dont, comme Jean-Jacques Rousseau, Chardin fut l'un des plus sensibles poètes.

Le toton est une toupie d'ivoire qu'on lance au-dessus d'un tableau de nombres avec l'espoir qu'elle s'arrêtera sur celui qu'on avait souhaité. Ce jeu est resté célèbre, notamment en raison de ce portrait peint par Chardin. Il avait choisi de demander à son modèle de se livrer à ce jeu qui le passionnait : c'était avec l'espoir - récompensé - que cet enfant agité resterait calme le temps de faire son portrait.


Chardin l'enfant au toton

Source: Musée du Louvre, Wikipédia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Septembre 2012

Jean delville l'ecole de platon

Musée d'Orsay Paris 1898

Jean Delville était poète, écrivain et théoricien de l’art, élève de Jean-François Portaels, il est d’abord peintre réaliste et expose pour la première fois au cercle L’Essor en 1885. Il publie ses premiers poèmes en 1888 (dans la revue La Wallonie). Il commence sa carrière par des dessins inspirés des opéras de Wagner, Parsifal notamment, en 1890.

Platonicien convaincu, Jean Delville manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.

jean Delville l'ecole de platon détail (2)

 

jean Delville l'ecole de platon détailjean Delville l'ecole de platon détail (3)

 

jean Delville l'ecole de platon détail (4)

 

jean Delville l'ecole de platon détail (5)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 19 Septembre 2012

Fragonard les baigneuses
Musée du Louvre, Paris
 

Le thème des baigneuses et ses variantes antiques, Nymphes au bain, Bain de Diane, ou religieuses, Suzanne ou Bethsabée au bain, composant des nudités féminines dans un paysage, est vieux comme la peinture. Fragonard le traite ici avec une verve, une fougue passionnée, un brio étourdissant qui, en cette fin du dix-huitième siècle, ne s’encombrent même plus de prétexte mythologique. Destiné à une clientèle de riches fermiers généraux amateurs de cette manière sensuelle et décorative dont la trop grande gloire nuisit longtemps à la réputation de l’école française et déforma son vrai message, ce tableau est presque un symbole. Il est l’expression de ce bonheur de vive, de cette gaîté nerveuse qui est un des aspects du caractère et de l’art français.


L’emportement et la maestria du pinceau, le rythme rapide de la touche traduisent une sorte d’ivresse, de fièvre de l’inspiration, d’exaltation éblouie devant la beauté de la lumière. Les chairs et les chevelures juvéniles se transforment en une sorte de halo nacré ; les plantes et les feuillages deviennent des masses impondérables, aussi légères que les nuages, que des draperies. L’eau même n’est plus liquide, elle est mousse, buée. Plus rien n’est matériel, tout est vaporeux ; la nature, les femmes n’obéissent plus aux lois de la pesanteur, elles ne sont plus qu’élan joyeux.


Fragonard les baigneuses détail

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Septembre 2012

Georges de la tour la partie de carte

 

Réalisée vers 1635, cette célèbre scène de genre, désormais propriété du Musée du Louvre, s’inscrit, avec d’autres, dans la lignée de Caravage. C’est en effet à lui que l’on doit d’avoir mis au goût du jour le thème du tripot, avec Les Tricheurs .

 

Scène à trois personnages masculins chez Caravage, Le Tricheur à l’as de carreau et sa variante Le Tricheur à l’as de trèfle (conservée au Kimbell Art Museum), rassemblent deux hommes et deux femmes. Réunis autour d’une table de jeu. Une scène diurne, éclairée par une source de lumière provenant de l’extérieur de la toile. La connivence de trois d’entre eux - les deux femmes et le jeune homme de gauche - se fait par la circulation des regards et le savant chassé-croisé des mains. Ceux de la joueuse du centre, de la servante et du tricheur. Le quatrième participant, un jeune et riche cavalier, les yeux uniquement absorbés par l’analyse de son propre jeu et les mains sagement unies autour des ses cartes, occupe l’angle droit de la table. Un espace important le sépare de son partenaire de gauche, un filou rôdé aux arcanes de la tricherie. Mais le jeune cavalier semble également exclu des manigances qui occupent les deux femmes. Tenu à l’écart des trois autres, le jeune gandin est la dupe de la ruse de ses acolytes. Mais la scène réaliste du tripot peut également se lire comme une allégorie de l’innocence trompée.

 

Georges de la tour la partie de carte - Copie

 

Pour ce qui regarde, au XVII siècle, "l’invention " des sujets de la peinture de genre, la partie de cartes est un prétexte tout trouvé : quelque chose se trame entre deux, trois ou quatre personnages dont l’enjeu dépasse (ou peut dépasser) la manifestation de la simple convivialité. Associé, souvent, au partage du vin ou au plaisir de la chair, le jeu – parce qu’il atteint vite au " divertissement " pascalien - a valeur allégorique. La marque du Destin s’y devine.

 

Georges de la tour la partie de carte - Copie (2)

 

 Illustration: visipix.com 576

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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