Publié le 4 Septembre 2013

poussin-moise sauve des eaux

 

"Un homme de la maison de Lévi s’en alla prendre pour femme une fille de Lévi. Celle-ci conçut et enfanta un fils. Voyant combien il était beau, elle le dissimula pendant trois mois. Ne pouvant le dissimuler plus longtemps, elle prit pour lui une corbeille de papyrus qu’elle enduisit de bitume et de poix, et y plaça l’enfant et la déposa dans les roseaux sur la rive du Fleuve. La sœur de l’enfant se posta à distance pour voir ce qui lui adviendrait.

Or la fille de Pharaon descendit au Fleuve pour s’y baigner, tandis que ses servantes se promenaient sur la rive du Fleuve. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante la prendre. Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un garçon qui pleurait. Touchée de compassion pour lui, elle dit : « C’est un des petits Hébreux. » La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice qui te nourrira cet enfant ? – Va », lui répondit la fille de Pharaon. La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. La fille de Pharaon lui dit : « Emmène cet enfant et nourris-le moi, je te donnerai moi-même ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit. Quand l’enfant eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme un fils et lui donna le nom de Moïse, car, disait-elle, « Je l’ai tiré des eaux ».

 



Musée du Prado, Madrid L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans […]


Bacchus (c) visipix.com A Rome, Poussin exécute de nombreuses oeuvres dans le pur style de la fin du baroque, il peint un Triomphe de Bacchus avec un Triomphe de Neptune, où il imite les bas-reliefs antiques. Neptune (c) Visipix.com Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 4 Septembre 2013

 
                            

À Aurore

La nature est tout ce qu’on voit,

Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.

Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,

Tout ce que l’on sent en soi-même.


Elle est belle pour qui la voit,

Elle est bonne à celui qui l’aime,

Elle est juste quand on y croit

Et qu’on la respecte en soi-même.


Regarde le ciel, il te voit,

Embrasse la terre, elle t’aime.

La vérité c’est ce qu’on croit

En la nature c’est toi-même.


George Sand

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 4 Septembre 2013

Musée des arts Premiers Paris

Cette sculpture est le faîtage d'une grande maison cérémonielle. L'art Kanak attache une importance particulière au décor de ces grandes maisons, centre de la vie sociale et reigieuse. Les sculptures sont l'oeuvre d'artistes reconnu au sein du clan et dont la vocation et l'art sont protégés, ils font partie intégrante de la société.

La maison cérémonielle représente la personne du chef, mais aussi ce qui unie les clans au chef et par delà aux autres clans extérieurs au village. Cette maison existe de part sa relation avec les ancêtres qui seront représentés dans tout l'édifice et particulièrement sur les chambranles qui encadrent l'entrée dans la demeure. Dans ces sculptures ce qui compte c'est l'expression du visage, le corps est rendu sommairement, le visage lui est extrémement expressif, il est la représentation du chef. Dans la tradition après la mort de celui-ci, la maison et l'ensemble des sculptures étaient détruites.

 

(c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 4 Septembre 2013


Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi (3)


Au centre d’Athènes l´église des saints apôtres a été construite au XIème siècle tout près de l´acropole. C’est l’exemple même de la petite église orthodoxe de quartier.  Aujourd´hui, elle se trouve dans l'enceinte de l'ancienne Agora dans un cadre verdoyant unique dans l’agglomération de la capitale grecque. Elle a été sans cesse abimée et reconstruite à travers les siècles, avant d´être restaurée sous son ancienne forme dans les années 50. On peut y admirer de superbes fresques, certaines viennent de l'église voisine de St Spyridon .


Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi (2)

Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi

Photos: (c) lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 4 Septembre 2013

Manet le Fifre

Le Joueur de fifre est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet en 1866, et resté célèbre en raison de ses couleurs vives et contrastées. Le thème de la toile, de même que la posture du personnage, s'inspirent explicitement des portraits de nains et de bouffons autrefois réalisés par Diego Vélasquez. Cette œuvre fut appelée La carte à jouer.


Le refus du Joueur de fifre au Salon de Paris de 1866 sera l'occasion pour le jeune écrivain Émile Zola de publier un article retentissant dans L’Événement, dans lequel il prenait la défense du tableau. L’année suivante, Zola alla jusqu’à consacrer une étude biographique et critique très fouillée à Édouard Manet, afin de permettre la « défense et illustration » de sa peinture, qu’il qualifiait de « solide et forte » et associait – peut-être à tort – au naturalisme.

 

 


 


Paris, Musée Marmottant Monet. 1872. Le Havre au petit matin: Monet exprime parfaitement son ressenti subjectif sur les quais du port du Havre face à la mer et aux barques et bateaux. Ce tableau reçu un accueil très critique, le peintre fut jugé "fou", traité "de barbouilleur". Pourtant aujourd'hui ce tableau reste l'une des oeuvres majeurs du peintre. Illustration: visipix.com Source: DA. Art Monet - Londres le parlement Londres le parlement, Musée des Beaux arts, Bruxelles Claude Monet […]



Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin. Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du […]



Olympia est un tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard. L'œuvre, qui allait susciter une controverse encore plus féroce que le Déjeuner sur l'herbe, représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 3 Septembre 2013

Les Vieilles, détail, Musée des Beaux-arts de Lille
 

Francisco de Goya (1746-1828) est un peintre espagnol charnière. Sa peinture fait la transition entre la tradition classique et le romantisme du début du XIXe siècle. Goya accompagne son époque, acteur et spectateur de l’histoire mouvementé de son pays il suit les fastes de la famille royale des Bourbons puis la ferveur républicaine, l’invasion française, la résistance espagnole, les massacres, l’épopée napoléonienne, puis la restauration, et le retour de la royauté.


Si sa première période est marqué par une peinture de genre sans grand intérêt, se sont ses portraits de la famille royale qui lui ouvrent de nouveaux horizons, son réalisme sans concessions marque la fin d’une monarchie sans illusions. Mais se sont les œuvres de la fin de sa vie, comme ce tableau les Vielles,  qui sont certainement les plus profondes, emplie de noirceurs et de désespoirs elles dépeignent une humanité désespérante, en proie aux affres du renoncement, de la vieillesse, de la mort et de la douleur.


Goya ouvre la voix à une peinture sans complaisance, à l’opposé de ses premières œuvres, à la limite de l’horreur. Marqué par son époque, par ses massacres, ses illusions perdues et ses renoncements Goya est un précurseur qui saura ouvrir la voie à une peinture sans entrave.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 3 Septembre 2013

 

Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais.



Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante.

Les personnages de ces portraits collectifs sont souvent pris sur le vif, d'un grand réalisme et reflètent la société hollandaise contemporaine du peintre. On y retrouve les marchands, officiers, petites gens et bourgeois d'une Hollande protestante, riche et indépendante.


Banquet des officiers du corps des archers de Saint-Georges, 3 versions, 1616, 1627 et 1637 ; Les Régents de l'hôpital Sainte-Elisabeth, 1642 et Les Régentes de l'hospice de vieillards, 1664. Musée Frans Hals, Haarlem. (Lien vers le musée)


C'est dans ces deux dernières œuvres qu'il atteind le sommet de son art, exprimant toute la profondeur des différents personnages.


Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits collectifs que pour des portraits individuels.
Pour ces derniers, les techniques utilisées varient en fonction de la commande et du sujet.
Le rendu peut-être sobre et classique dans la continuité des portraits collectifs ou exubérant, très expressif et inventif.


Les portraits de gens du peuple participent de la veine expressive et inventive de Frans Hals. On y découvre toute une population de petites gens, joyeux ou graves, nobles ou miséreux.
Les portraits sont réalisées de façon très libre, les coups de pinceaux apparaissent clairement sur la toile, l'expression de la lumière et des matières est rendue de façon tout à la fois brutale et totalement maîtrisée.

Cette peinture contraste avec la production de son époque et annonce les inventions picturales du XIXe siècle.

 

 

 



Vermeer 1632-1675, Johannes, Netherlands Juipiter donna à sa fille pour cortège soixante nymphes, appelées Océane, et vingt autres nommées Asie, dont elle exigeait une inviolable chasteté. Avec ce nombreux cortège, elle se livrait à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté. Elle avait un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les […]


Gemäldegalerie de Berlin "La Malle Babbe" de Frans Hals est un tableau mythique, étrange et fascinant. Tableau de genre réalisé en 1634 environ, il représente une vieille femme, mi sorcière, mi bohème, au rictus étrange. Une main sur un pichet de bière, un hibou sur l'épaule, cette femme dénote dans l'environement social de l'époque. Issue des couches populaires, elle est loin des sujets habituels de Frans Hals. Cette liberté sur le thème s'accompagne d'une liberté également dans le rendu […]

 



Gemaldegalerie Berlin Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits […]


 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 3 Septembre 2013

                        

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage


Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,

Et puis est retourné, plein d'usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge !


Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village

Fumer la cheminée, et en quelle saison

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,

Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?


Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,

Que des palais Romains le front audacieux,

Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :


Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

   
Du Bellay

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD, #POESIE

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Publié le 3 Septembre 2013


 

Evangile selon Saint Luc, chapitre 2, versets 1 à 5 :

« Or, en ce temps-là, parut un décret de César Auguste pour faire recenser le monde entier. Ce premier recensement eut lieu à l’époque où Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville; Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée à la ville de David qui s’appelle Bethléem en Judée, parce qu’il était de la famille et de la descendance de David, pour se faire recenser avec Marie son épouse, qui était enceinte.… »

Le recensement de Bethléem est un tableau frappant par la manière très banal dont Breughel représente cette scène du Nouveau Testament. Transposé dans un paysage hivernale du nord de l’Europe, rien de fait référence au pays du Christ, seul la Vierge et Joseph figurent dans le tableau et sont une référence explicite à la Bible. Seul compte dans ce tableau l’évocation simple et poétique de la vie campagnarde, les scènes de la vie quotidienne, de la mise à mort d’un cochon aux charrettes couvertes de neige, sont le thème centrale du tableau. La lumière rose très belle illumine ce tableau d’une aura un peu irréel.
 

 


Pierre-Bruegel-le-recensement-a-Bethleem.jpgPierre-Bruegel-la-chutte-des-anges-rebelles.jpgPierre-Bruegel-l-ancien-le-combat-de-carnaval-et-careme.jpg
Pierre Bruegel la chute d'IcarePieter-Bruegel-Les-locutions-et-proverbes-n-erlandais.jpg Pierre Bruegel tower of babel la tour

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE EUROPE DU NORD

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Publié le 2 Septembre 2013

 

 

Peintre Allemand né à Greifswald en 1774 et mort à Dresde en 1840, Caspar-David Friedrich est le plus grand des peintres romantiques allemands, symbole d'un mouvement à la fois artistique et culturel.

Peintre du paysage, il va bouleverser les canons habituels de cet art en révélant la profondeur symbolique et spirituelle de ses paysages en leur donnant un sens et un contenu.

Son art de la composition et de la lumière vont lui permettre d'initialiser un dialogue entre l'homme et la nature qui l'entourre.

En opposition avec la vague néo-classique en vogue au début du XIXe siècle, il défendra une vision humaniste et romantique de l'homme, plus tourné vers ce qui fait l'âme de l'Allemagne : ses paysages, ses monuments gothiques.
Il est loin des références à l'antiquité et aux grandes compositions néo-classiques qui servent un certain discours politique.


Ses tableaux intimistes de sa première période (1809-1818) témoignent de son goût pour la solitude, les vastes espaces et les ambiances nocturnes.

Un voyageur contemplant une mer de nuages (1818, Kunsthalle, Hambourg), L'abbaye dans un bois (1809-1810, Staaliche Museum, Berlin).


En 1815, il part en voyage en Baltique et découvre de nouveaux paysages qui vont ouvrir un nouveau champs d'expression. De nouveaux sujets apparaissent : les paysages polaires et de hautes montagnes et la confrontation de l'homme avec l'échelle inhumaine de la nature. Montagnes et espaces infinis introduisent une certaine mélancolie dans ses compositions, mélancolie proprement romantique. Le Naufrage (1824, Kunsthalle, Hambourg),


Protégé par la maison de Prusse, il connut une grande notoriété de son vivant. Il était professeur et membre de l'Académie de Dresde.
Oublié après sa mort, il fut redécouvert au début du XXe siècle et, aujourd'hui, il est reconnu comme l'un des plus grands peintres allemands.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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