Publié le 5 Septembre 2013

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)

La serre fut nommée en l'honneur d'Augusta, Princesse de Galles, qui fonda les jardins. Elle fut ouverte par Diana, Princesse de Galles, en juillet 1987. C'est la serre la plus complexe des jardins botaniques royaux de Kew. Elle est en effet compartimentée en dix sections, aux climats bien différents, le tout contrôlé par ordinateur. Les deux zones bioclimatiques les plus importantes sont les "Dry Tropics" (Désert) et les "Wet Tropics" (Forêt tropicale), complétées par des sections plus petites : plantes carnivores, orchidées, fougères, etc. Un grand nombre de roches ont été nécessaires pour créer du relief et donner un aspect paysager aux plantations.

Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
Kew garden - Serres Princess of Wales Conservatory - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 5 Septembre 2013

 

 

Rembrandt (1606-1669) est un peintre à part au sein de la peinture hollandaise. Initiateur d’un univers pictural baigné d’une lumière irréelle et d’une approche  profondément humaine de la vie, il marque une rupture avec la peinture plus emphatique d’un Rubens. Son œuvre reste empreinte d’une profonde inspiration spirituel, il  questionne sans fin la Bible et sa propre image à travers le temps.


À Babylone vivait un homme de nom de Ioakim.


2 Il avait épousé
une femme du nom de Suzanne, fille d'Helcias ; elle était d'une grande

beauté et craignait Dieu, 3 car ses parents étaient des justes et avaient

élevé leur fille dans la loi de Moïse. 4 Ioakim était fort riche, un jardin

était proche de sa maison, et les Juifs se rendaient chez lui en grand

nombre, car on l'estimait plus que tout autre. 5 Cette années-là, on

avait choisi dans le peuple deux vieillards qu'on avait désignés comme

juges. C'est eux que vise la parole du Seigneur : « L'iniquité est venue

en Babylone des vieillards et des juges qui se donnaient pour guides du

peuple. » 6 Ces gens fréquentaient la maison de Ioakim et tous ceux qui

avaient quelques procès s'adressaient à eux. 7 Lorsque tout le monde

s'était retiré, vers midi, Suzanne venait se promener dans le jardin de

son époux. 8 Les deux vieillards qui la voyaient tous les jours entrer

pour sa promenade se mirent à la désirer. 9 Ils en perdirent le sens,

négligeant de regarder vers le Ciel et oubliant ses justes jugements…

[Dn 13, 1 - 9] Ancien Testament


Le thème de Suzanne au bain est récurant dans la peinture occidentale, elle associe la beauté de la femme et la concupiscence.

 

Source: RR



Rembrandt, peintre hollandais né en 1606, est un être énigmatique et une figure majeure de la peinture du XVIIe siècle. Bien que sa production soit très variée, toute sa vie il cultivera une passion personnelle pour l’autoportrait. Sans relâche il se peindra, jeune, puis mature et enfin vieillissant, sans complaisance, relatant à la fois l’action du temps sur sa personne mais aussi l’évolution de son art de sa vision du monde et de l’être humain. Passionné, orgueilleux, sa vie est faite de […]

 

 

 

 



La leçon d'anatomie, 1632, Mauritshuis, La Haye Rembrandt a peint ce tableau en 1632, il a alors 26 ans et sa carrière commence. La scène représente le Docteur Nicolaes Tulp entouré d’un groupe de chirurgien. Le tableau fait partie d’une série de portraits de groupe commandés par la confrérie des chirurgiens. La leçon d’anatomie était un événement annuel exceptionnel, la dissection publique d’un criminel était un moment en soit. Rembrandt fait preuve d’un talent certain dans cette […]



Musée du Louvre, Paris Murillo (1617-1682) est l’un des grands peintres du siècle d’or espagnol. Proche de Velasquez, il peint de nombreux tableaux religieux et des scènes de genre, où il ouvre la voix à un naturalisme sans concessions. Le réalisme de ces tableaux est au service d’une profonde humanité. Ses personnages du petit peuple de Madrid sont un témoignage poignant de l’époque, ces œuvres sont peut être plus proche de ce qu’était le peintre que les compositions religieuse un peu […]
    

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 4 Septembre 2013

poussin-moise sauve des eaux

 

"Un homme de la maison de Lévi s’en alla prendre pour femme une fille de Lévi. Celle-ci conçut et enfanta un fils. Voyant combien il était beau, elle le dissimula pendant trois mois. Ne pouvant le dissimuler plus longtemps, elle prit pour lui une corbeille de papyrus qu’elle enduisit de bitume et de poix, et y plaça l’enfant et la déposa dans les roseaux sur la rive du Fleuve. La sœur de l’enfant se posta à distance pour voir ce qui lui adviendrait.

Or la fille de Pharaon descendit au Fleuve pour s’y baigner, tandis que ses servantes se promenaient sur la rive du Fleuve. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante la prendre. Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un garçon qui pleurait. Touchée de compassion pour lui, elle dit : « C’est un des petits Hébreux. » La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice qui te nourrira cet enfant ? – Va », lui répondit la fille de Pharaon. La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. La fille de Pharaon lui dit : « Emmène cet enfant et nourris-le moi, je te donnerai moi-même ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit. Quand l’enfant eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme un fils et lui donna le nom de Moïse, car, disait-elle, « Je l’ai tiré des eaux ».

 



Musée du Prado, Madrid L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans […]


Bacchus (c) visipix.com A Rome, Poussin exécute de nombreuses oeuvres dans le pur style de la fin du baroque, il peint un Triomphe de Bacchus avec un Triomphe de Neptune, où il imite les bas-reliefs antiques. Neptune (c) Visipix.com Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 4 Septembre 2013

 
                            

À Aurore

La nature est tout ce qu’on voit,

Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.

Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,

Tout ce que l’on sent en soi-même.


Elle est belle pour qui la voit,

Elle est bonne à celui qui l’aime,

Elle est juste quand on y croit

Et qu’on la respecte en soi-même.


Regarde le ciel, il te voit,

Embrasse la terre, elle t’aime.

La vérité c’est ce qu’on croit

En la nature c’est toi-même.


George Sand

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 4 Septembre 2013

Musée des arts Premiers Paris

Cette sculpture est le faîtage d'une grande maison cérémonielle. L'art Kanak attache une importance particulière au décor de ces grandes maisons, centre de la vie sociale et reigieuse. Les sculptures sont l'oeuvre d'artistes reconnu au sein du clan et dont la vocation et l'art sont protégés, ils font partie intégrante de la société.

La maison cérémonielle représente la personne du chef, mais aussi ce qui unie les clans au chef et par delà aux autres clans extérieurs au village. Cette maison existe de part sa relation avec les ancêtres qui seront représentés dans tout l'édifice et particulièrement sur les chambranles qui encadrent l'entrée dans la demeure. Dans ces sculptures ce qui compte c'est l'expression du visage, le corps est rendu sommairement, le visage lui est extrémement expressif, il est la représentation du chef. Dans la tradition après la mort de celui-ci, la maison et l'ensemble des sculptures étaient détruites.

 

(c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 4 Septembre 2013


Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi (3)


Au centre d’Athènes l´église des saints apôtres a été construite au XIème siècle tout près de l´acropole. C’est l’exemple même de la petite église orthodoxe de quartier.  Aujourd´hui, elle se trouve dans l'enceinte de l'ancienne Agora dans un cadre verdoyant unique dans l’agglomération de la capitale grecque. Elle a été sans cesse abimée et reconstruite à travers les siècles, avant d´être restaurée sous son ancienne forme dans les années 50. On peut y admirer de superbes fresques, certaines viennent de l'église voisine de St Spyridon .


Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi (2)

Athenes eglise des saints Apôtres Agio Apostoloi

Photos: (c) lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 4 Septembre 2013

Manet le Fifre

Le Joueur de fifre est un tableau réalisé par le peintre Édouard Manet en 1866, et resté célèbre en raison de ses couleurs vives et contrastées. Le thème de la toile, de même que la posture du personnage, s'inspirent explicitement des portraits de nains et de bouffons autrefois réalisés par Diego Vélasquez. Cette œuvre fut appelée La carte à jouer.


Le refus du Joueur de fifre au Salon de Paris de 1866 sera l'occasion pour le jeune écrivain Émile Zola de publier un article retentissant dans L’Événement, dans lequel il prenait la défense du tableau. L’année suivante, Zola alla jusqu’à consacrer une étude biographique et critique très fouillée à Édouard Manet, afin de permettre la « défense et illustration » de sa peinture, qu’il qualifiait de « solide et forte » et associait – peut-être à tort – au naturalisme.

 

 


 


Paris, Musée Marmottant Monet. 1872. Le Havre au petit matin: Monet exprime parfaitement son ressenti subjectif sur les quais du port du Havre face à la mer et aux barques et bateaux. Ce tableau reçu un accueil très critique, le peintre fut jugé "fou", traité "de barbouilleur". Pourtant aujourd'hui ce tableau reste l'une des oeuvres majeurs du peintre. Illustration: visipix.com Source: DA. Art Monet - Londres le parlement Londres le parlement, Musée des Beaux arts, Bruxelles Claude Monet […]



Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin. Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du […]



Olympia est un tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard. L'œuvre, qui allait susciter une controverse encore plus féroce que le Déjeuner sur l'herbe, représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 3 Septembre 2013

Les Vieilles, détail, Musée des Beaux-arts de Lille
 

Francisco de Goya (1746-1828) est un peintre espagnol charnière. Sa peinture fait la transition entre la tradition classique et le romantisme du début du XIXe siècle. Goya accompagne son époque, acteur et spectateur de l’histoire mouvementé de son pays il suit les fastes de la famille royale des Bourbons puis la ferveur républicaine, l’invasion française, la résistance espagnole, les massacres, l’épopée napoléonienne, puis la restauration, et le retour de la royauté.


Si sa première période est marqué par une peinture de genre sans grand intérêt, se sont ses portraits de la famille royale qui lui ouvrent de nouveaux horizons, son réalisme sans concessions marque la fin d’une monarchie sans illusions. Mais se sont les œuvres de la fin de sa vie, comme ce tableau les Vielles,  qui sont certainement les plus profondes, emplie de noirceurs et de désespoirs elles dépeignent une humanité désespérante, en proie aux affres du renoncement, de la vieillesse, de la mort et de la douleur.


Goya ouvre la voix à une peinture sans complaisance, à l’opposé de ses premières œuvres, à la limite de l’horreur. Marqué par son époque, par ses massacres, ses illusions perdues et ses renoncements Goya est un précurseur qui saura ouvrir la voie à une peinture sans entrave.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 3 Septembre 2013

 

Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais.



Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante.

Les personnages de ces portraits collectifs sont souvent pris sur le vif, d'un grand réalisme et reflètent la société hollandaise contemporaine du peintre. On y retrouve les marchands, officiers, petites gens et bourgeois d'une Hollande protestante, riche et indépendante.


Banquet des officiers du corps des archers de Saint-Georges, 3 versions, 1616, 1627 et 1637 ; Les Régents de l'hôpital Sainte-Elisabeth, 1642 et Les Régentes de l'hospice de vieillards, 1664. Musée Frans Hals, Haarlem. (Lien vers le musée)


C'est dans ces deux dernières œuvres qu'il atteind le sommet de son art, exprimant toute la profondeur des différents personnages.


Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits collectifs que pour des portraits individuels.
Pour ces derniers, les techniques utilisées varient en fonction de la commande et du sujet.
Le rendu peut-être sobre et classique dans la continuité des portraits collectifs ou exubérant, très expressif et inventif.


Les portraits de gens du peuple participent de la veine expressive et inventive de Frans Hals. On y découvre toute une population de petites gens, joyeux ou graves, nobles ou miséreux.
Les portraits sont réalisées de façon très libre, les coups de pinceaux apparaissent clairement sur la toile, l'expression de la lumière et des matières est rendue de façon tout à la fois brutale et totalement maîtrisée.

Cette peinture contraste avec la production de son époque et annonce les inventions picturales du XIXe siècle.

 

 

 



Vermeer 1632-1675, Johannes, Netherlands Juipiter donna à sa fille pour cortège soixante nymphes, appelées Océane, et vingt autres nommées Asie, dont elle exigeait une inviolable chasteté. Avec ce nombreux cortège, elle se livrait à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté. Elle avait un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les […]


Gemäldegalerie de Berlin "La Malle Babbe" de Frans Hals est un tableau mythique, étrange et fascinant. Tableau de genre réalisé en 1634 environ, il représente une vieille femme, mi sorcière, mi bohème, au rictus étrange. Une main sur un pichet de bière, un hibou sur l'épaule, cette femme dénote dans l'environement social de l'époque. Issue des couches populaires, elle est loin des sujets habituels de Frans Hals. Cette liberté sur le thème s'accompagne d'une liberté également dans le rendu […]

 



Gemaldegalerie Berlin Peintre Hollandais, né à Anvers en 1582 ou 1583, mort à Haarlem en 1666, Frans Hals est l'un des plus grands peintres du XVIIe siècle Hollandais. Connu pours ses portraits, Frans Hals trouva une expression originale et aboutie dans le portrait collectif dont il sut donner une profondeur psychologique et une actualité saisissante. Installé à Haarlem vers 1600, il y dirige un atelier très prolifique. Les commandes sont nombreuses, aussi bien pour de grands portraits […]


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Septembre 2013

                        

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage


Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,

Et puis est retourné, plein d'usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge !


Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village

Fumer la cheminée, et en quelle saison

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,

Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?


Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,

Que des palais Romains le front audacieux,

Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :


Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

   
Du Bellay

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD, #POESIE

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