Publié le 1 Août 2014

Seville jardins de la casa pilatos (7)

 

La Casa de Pilatos (« Maison de Pilate ») est un palais aristocratique situé dans le centre historique de Séville. Bâtie essentiellement aux XVe et XVIe siècles, elle marie autour de plusieurs patios et jardins les styles mudéjar, gothique et renaissance. Son organisation spatiale, ses qualités architecturales et la richesse de sa décoration en font, avec l'Alcázar, le meilleur exemple de l'architecture civile andalouse de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Certains voient dans la Casa de Pilatos le prototype même du palais sévillan. 

 

À l'instar de la plupart des demeures andalouses de ce type, la Casa de Pilatos est pourvue de jardins. Ceux-ci révèlent une conception plutôt intimiste des espaces de verdure, et servent d'écrin à des espèces végétales variées : arbres fruitiers, palmiers, orangers, buis, bougainvillées, jacarandas, magnolias, jasmin de Madagascar…

Le grand jardin (Jardín grande) est le plus vaste et le plus ancien. En dépit de quelques retouches effectuées dans les années 1850, il conserve en grande partie son aspect originel. Organisé autour d'une fontaine, il s'étend au milieu d'un beau décor architectural, dominé par une galerie et une loggia. 

 

 

Seville jardins de la casa pilatos (4)

 

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Le petit jardin (Jardín chico) est beaucoup plus récent. Planté au début du XXe siècle, il traduit une influence mudéjare plus marquée.

 

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 Seville jardin casa pilato

 Seville jardin casa pilato 3

 

Seville jardins de la casa pilatos (12)

 Seville jardins de la casa pilatos (8)  Seville jardins de la casa pilatos (11)

 

seville jardin de la casa pilatos

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



Noto fait partie des huit villes du sud-est de la Sicile (Caltagirone, Militello Val di Catania, Catane, Modica, Noto, Palazzolo, Raguse et Scicli) qui ont toutes été reconstruites, sur leur implantation d'origine ou à proximité suite au terrible tremblement de 1693. Ces reconstructions furent […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 31 Juillet 2014

 

 

Ecrite en 1673 Le malade imaginaire de Molière tourne essentiellement autour d'Argan, le "malade". Veuf, il s'est remarié avec Béline qui simule des soins attentifs, mais n'attend en réalité que la mort de son mari pour pouvoir hériter. Il se fait faire des saignées, des purges et prend toutes sortes de remèdes, dispensés par des médecins pédants et soucieux davantage de complaire à leur patient que de la santé de celui-ci. Toinette, sa servante, se déguise en médecin et lui dispense des conseils pleins d'ironie où elle se moque du ridicule des médecins. Angélique, sa fille, aime Cléante au grand dépit d'Argan. Il préférerait voir sa fille mariée à Thomas Diafoirus lui-même médecin.

 

Pour les tirer d'affaire, Toinette recommande à Argan de faire le mort. Sa femme est appelée par Toinette, et manifeste sa joie d'être débarrassée de son mari devant celui-ci, qu'elle croit mort. Toinette appelle ensuite Angélique, qui manifeste un chagrin sincère de la mort de son père : celui-ci arrête aussitôt son jeu et accepte l'union de sa fille avec Cléante, à la condition que ce dernier devienne médecin. Son frère, Béralde, lui conseille de devenir médecin lui-même, ce qu'il accepte. La pièce se termine par une cérémonie bouffonne d'intronisation d'Argan à la médecine.

 

Source: Wikipedia



Les Précieuses ridicules est une comédie en un acte et en prose de Molière, représentée pour la première fois à Paris le 18 novembre 1659 au Théâtre du Petit-Bourbon. La pièce était donnée en deuxième partie, après Cinna de Corneille. Peu représentée du vivant de Molière, Les Précieuses […]


Vierge à l'enfant "Simon Vouet pourrait être regardé, avec quelque raison, comme le fondateur de l’École française ; sans doute Jean Cousin était célèbre bien auparavant ; mais ce savant homme n’a le plus souvent déployé son génie que sur des vitraux, champ fragile, où les beaux-arts […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 30 Juillet 2014

Tombe de Senedjem 2

 

Cette tombe se trouve dans la nécropole du village des artisans de Deir el-Médineh. Senedjem a été enterré avec son épouse, Iy-Néferti, et sa famille dans un tombeau. Quand son tombeau a été découvert le 31 janvier 1886, on y a trouvé du mobilier ordinaire de son domicile, y compris un tabouret et un lit qu'il avait utilisés lorsqu'il était en vie.

 

Une cour ouverte vers l'est par un pylône faisait face à la demeure de Senedjem au sud-ouest du village. Dans la cour, à l'ouest, trois chapelles sont surmontées d'un pyramidion, celle de Senedjem ainsi que celles de deux autres membres de sa famille, Khonsou et Tjaro. Un puits dans la cour permet d'accéder au caveau de Senedjem dans lequel étaient regroupés les dépouilles de Senedjem, de sa femme, de dix-huit enfants et autres parents.

 

 

Tombe de Senedjem

 

De la tombe de Senedjem ne subsiste que le caveau, il est décoré uniquement de scènes religieuses. Sennedjem était le chef des artisans de la nécropole de Thèbes sous Ramsès II. Cette tombe de la XIXème dynastie doit sa célébrité à la beauté de ses peintures fraîches sur fond ocre, les scènes sont vivantes et pittoresques. La tombe est en forme de caveau voûté, les parois sont en briques crues recouvertes d'un enduit de mortier.

 

Tombe de Senedjem Relevé à l'aquarelle Musée des Beaux-A

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 29 Juillet 2014

 

 

 

 

Tron : L’Héritage (Tron: Legacy) est un film de science-fiction américain en 3D réalisé par Joseph Kosinski et sorti en 2011.

 

Produit par Walt Disney Pictures, il est une suite à Tron (1982). La distribution inclut Jeff Bridges et Bruce Boxleitner, qui figuraient tous deux dans le premier volet ; Jeff Bridges reprend son rôle de Kevin Flynn / Clu, et Bruce Boxleitner celui de Alan Bradley / Tron. Le duo Daft Punk a composé la bande originale.

 

Source: Wikipedia



St Germain de son vrai nom Ludovic Navarre doit mettre un terme à ses ambitions en tant que sportif suite à un accident et se consacre alors à la musique et notamment à la composition sur ordinateur. Passionné de musiques électroniques tel la techno de Detroit et l'electro, il s'intéresse […]


Fauves les nuits sont ... Charlie Winston - In Your Hands Pour le plaisir ... Solo de trompeta - Trio tokando tango Pour le pla Pink Floyd - The Wall Pour le plaisir, un grand moment de musique ... Clapton - Knopfler - Same old blues Keith Jarrett - Koln concert Janvier 1975 Keith Jarett est un […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe : MUSIQUE

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Publié le 28 Juillet 2014

Liang Kai portrait DrinkunCelestrial

 

Liáng Kai (fin du XIIe siècle-début XIIIe siècle) est un peintre chinois, également connu sous le surnom de Liang le fou. Il est né dans la province du Shandong et a travaillé à Lin An (aujourd'hui Hangzhou). Il aurait étudié avec le maître Jia Shigu.

 

Il vécut, en tant que peintre, comme le peintre Mu Qi, entre la Cour et l'un des monastères bouddhiques, du bouddhisme chan, sur le pourtour du lac de l'Ouest, au cours des dernières années de la dynastie Song et des premières années de la dynastie Yuan. L'œuvre poétique et la peinture de Su Shi (Su Dongpo) comme celle de Mi Fu furent, pour lui comme pour nombre de peintres lettrés, des références essentielles.

 

Lorsqu'il se fut retiré dans ce monastère il rechercha ouvertement l'inspiration créatrice dans l'alcool suivant en cela une tradition bien établie chez les lettrés. Parmi les quelques œuvres qui lui sont attribuées aujourd'hui « certaines furent réalisées pour la cour impériale dans un style qui suggérait l'essence du bouddhisme libre d'entraves ; d'autres furent exécutées dans le style (...) "simple ligne", (...) dérivé de Li Gonglin; d'autres dans le style abrégé, sommaire que les peintres bouddhiques doivent avoir revendiqué comme le leur. »  Il semblerait que cette peinture chan tend à mettre en avant les valeurs spirituelles de l'image par des procédés formels. Ce qui la rapprocherait, en termes de démarche, de la peinture de paysage, chez les peintres lettrés, qui vise à l'expression des idées par des effets de style et par des choix formels en parfait accord avec leur démarche spirituelle.

 

Un immortel, à l'encre éclaboussée (Pomo xianren) : un "Immortel", selon les codes de la tradition du taoïsme, est évoqué dans son style libre le plus poussé, jouant de la vitesse et de l'extrême économie de moyens. Liang Kai se conforme, ce faisant, à l'esthétique dite de la "retenue" (hanxu), qui exige des lettrés, peintres amateurs, qu'ils se détournent radicalement des procédés employés par les peintres professionnels. « Le peintre amateur use du seul trait calligraphique, de l'"encre éclaboussée" ; seule cette dernière technique est apte à transcrire le sens des choses. »

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 26 Juillet 2014

Hans Thoma adam et eve

Adam et Eve, 1897, musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.

 

Hans Thoma, né le 2 octobre 1839 à Bernau en Forêt-Noire et mort le 7 novembre 1924 (à 85 ans) à Karlsruhe, est un peintre allemand. Après avoir commencé sa carrière en tant que décorateur d'horloges, il entre en 1859 à l'académie de Karlsruhe, nouvellement construite, où il a notamment pour professeur Ludwig des Coudres. Il travaille ensuite, avec un succès variable, dans les villes de Düsseldorf, Paris, Munich et Francfort-sur-le-Main, ainsi qu'en Italie.

 

Sa réputation et son talent sont bien établis après une exposition de trente de ses toiles à Munich. En dépit de ses études, qui le mettent en contact avec les grands maîtres de l'époque, son style reste assez imperméable aux idées modernes. La peinture de Hans Thoma est davantage influencée par la jeunesse de l'artiste et sa région natale, où il juge la vie simple et idyllique, et par les premiers maîtres allemands, en particulier Albrecht Altdorfer et Lucas Cranach. En 1914, il est l'un des signataires du Manifeste des 93.

 

Hans Thoma Endymion 1886

Pan

 

hans thoma archer

 

 

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 25 Juillet 2014

 

 

 

 



Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes (comportant respectivement cinq, huit, et treize scènes) et en prose, créée au Théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. Cette comédie de Molière est fortement empreinte de comédie italienne. À sa création, le spectacle n'obtient […]


Jean de la Fontaine - Fables I, 17 L'Homme entre deux âges, et ses deux Maîtresses Un homme de moyen âge, Et tirant sur le grison, Jugea qu'il était saison De songer au mariage. Il avait du comptant, Et partant De quoi choisir. Toutes voulaient lui plaire; En quoi notre amoureux ne se pressait […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 24 Juillet 2014

Maillol la rivière

 

Maillol ne cessera de poursuivre ses recherches durant les années 30 en multipliant les sculptures et les variations d'attitudes ou d'expressions sur un thème : la femme.

 

Maillol la rivière (2)

 

Maillol la rivière (2)

 

Maillol la rivière

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR DA

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 23 Juillet 2014

Altar-of-Domitius-Ahenobarb louvre

Louvre, Paris, vers 100 av. JC

 

Cette immense frise était peut-être le décor du socle d'une statue monumentale. Aujourd'hui conservé à Munich et à Paris, il représente des scènes de la vie quotidienne à Rome. Celui du Louvre représente un scrib au travail. 

 

Altar Domitius Ahenobarbus Louvre n3

 

Altar Domitius Ahenobarbus Louvre n2

 

Altar Domitius Ahenobarbus Louvre n1

 

Altar Domitius Ahenobarbus Louvre n3bis

 

Source: RR L

Photos: Wikipedia

 



La Villa des Mystères se trouve à l’extrême périphérie de Pompéi, à quelque 300 m de la porte d'Herculanum. Elle a été partiellement découverte entre 1909 et 1910, et successivement mise au jour et restaurée en 1929-1930. Grandiose de par ses proportions et célèbre en raison de son superbe […]


Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 22 Juillet 2014

Fontainebleau Parc (6)

 

Le « Parterre », ou « Grand jardin », ou encore « jardin du roi » a été créé sous François Ier, et retracé sous Henri IV puis redessiné par André Le Nôtre. Les bassins du Tibre et du Romulus puisent leur nom dans un groupe sculptural qui les orna successivement au xvie et xviie siècles. Fondu pendant la Révolution, le Tibre, moulé à nouveau d'après l'original conservé au Louvre a aujourd'hui retrouvé sa place. Le bassin central fut orné en 1817 d'une vasque succédant à une fontaine en forme de rocher dite le « pot bouillant » qui existait à cet emplacement au xviie siècle. Clos de murs entre 1528 et 1533, Serlio avait imaginé pour ce jardin un pavillon d'agrément. Aménagé entre 1660 et 1664, il comportait des rinceaux formant les chiffres du roi Louis XIV et de la reine-mère Anne d'Autriche, qui disparurent au xviiie siècle. Les terrasses furent plantées de tilleuls sous Napoléon Ier.

 

Fontainebleau Parc (10)

 

Le bassin des cascades a été édifié en 1661-1662 à l'extrémité du Parterre, mais depuis le XVIIIe siècle, ne présente plus qu'un bassin aux niches ornées de marbre. Le bassin est orné en son centre depuis 1866 d'un Aigle défendant sa proie en bronze, par Cain (fonte par Vittoz)117.

 

Fontainebleau Parc (12)

 

Fontainebleau Parc (4)

 

Fontainebleau Parc (5)

 

Fontainebleau Parc (2)

 

Abandonné après la Révolution, l'espace constituant aujourd'hui le jardin anglais a été recréé en 1812 par l'architecte Maximilien Joseph Hurtault selon les vœux de Napoléon Ier8. Cependant, les lieux ont été aménagés dès le règne de François Ier, qui y avait fait élever un « jardin des Pins ». Ce jardin, connu par les planches de Du Cerceau comme le « jardin du Clos de l'Étang », était disposé à l'emplacement de l'ancien clos des religieux trinitaires. Un marché, passé en 1538 avec Claude de Creil prévoyait plusieurs travaux : l'accroissement d'un petit jardin cultivé, la plantation de vignes, de saules, et la semence de graines de pins. En 1535 déjà, deux laboureurs de Marrac, près de Bayonne, avaient apporté des essences de pins maritimes. Le roi l'embellit alors de deux fabriques : le pavillon de Pomone (pavillon de repos construit en 1530 à l'angle nord-ouest, orné de deux fresques de l'histoire de Vertumne et Pomone par le Rosso et le Primatice, qui fut détruit en 1566), et l'actuelle grotte du jardin des Pins. Même après la disparition de ces arbres, le nom lui est resté, et Henri IV y plante le premier platane, essence rare à l'époque. Plus nombreux aujourd'hui, les platanes côtoient plusieurs cyprès chauves.

 

Le jardin est aujourd'hui composé de bosquets et d'une rivière artificielle. Les essences actuellement présentes dans le jardin sont composées notamment d'épicéas, de cyprès chauves, de tulipiers de Virginie et de Sophoras du Japon, dont les plus anciens datent du Second Empire8. Le jardin est orné de plusieurs sculptures d'extérieur, parmi lesquelles deux copies d'antiques en bronze du xviie siècle : le Gladiateur Borghèse et le Gladiateur mourant, ainsi qu'une œuvre de Joseph-Charles Martin : Télémaque assis dans l'île d'Oygie.

 

Fontainebleau Parc (7)

 

Fontainebleau Parc (11) Fontainebleau Parc (13)
Fontainebleau Parc (9) Fontainebleau Parc (3)

 

Le parc de près de 80 hectares a été créé sous Henri IV, qui y fait creuser le Grand canal de 1,2 km de long entre 1606 et 1609, et y fait planter plusieurs essences d'arbres, notamment des sapins, des ormes et des arbres fruitiers. Précédemment François Ier avait vers 1530 établi la « Treille du Roi », longue elle aussi de 1,2 km, où était cultivé sur la face sud du mur le chasselas doré de Fontainebleau118. Le canal, précédant de près de 60 ans celui de Versailles, devient vite un lieu d'attraction. On pouvait s'y promener en bateau et Louis XIII y fit naviguer une galère. Il est alimenté par plusieurs aqueducs établis au xvie siècle.

 

Fontainebleau Parc (14)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 


 


Le Désert de Retz est un jardin anglo-chinois créé à la fin du XVIIIe siècle par un aristocrate, François-Nicolas-Henri Racine de Monville. Il est aujourd’hui l’un des rares à subsister dans une forme proche de sa création d’origine. Son propriétaire-créateur le nomma Désert, à l’instar de […]


célèbre financier parisien Albert Kahn créé dans sa propriété de Boulogne des jardins, de 1895 à 1910 il imagine sur une surface de quasiment 4 hectares, un ensemble de jardins de styles et d'ambiances différentes. Le tout forme un très beau parc mariant jardin à la française, évocation des […]

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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