Publié le 27 Novembre 2014

Vessel terminating in the head of a ram

Métropoliton Museum New-York, Iran, 7th–6th Av. JC.

 

Cet objet est typique du style Achemenide, la stylisation de la tête du bélier a été tempérée selon les conventions décoratives de l'époque. 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 26 Novembre 2014

 

" Nous avons une foule de Marines de Vernet : les unes locales, les autres idéales ; et, dans toutes, c’est la même imagination, le même feu, la même sagesse, le même coloris, les mêmes détails, la même variété. Il faut que cet homme travaille avec une facilité prodigieuse. Vous connaissez son mérite. Il est tout entier dans quatorze ou quinze tableaux. Les mers se soulèvent et se tranquillisent à son gré ; le ciel s’obscurcit, l’éclair s’allume, le tonnerre gronde, la tempête s’élève, les vaisseaux s’embrasent ; on entend le bruit des flots, les cris de ceux qui périssent ; on voit…, on voit tout ce qui lui plaît. "

 

Diderot, Salon 1759

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROCOCO

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Publié le 25 Novembre 2014

Rijksmuseum d'Amsterdam, 1665-1669

 

Il était d'habitude pour les gens du peuple de faire réaliser leur portrait sous l'apparence de personnages religieux. Ce couple a choisi Isaac et Rebecca, selon une interprétation du XIXe siècle, remise en cause depuis. Rembrandt joue sur l'intimité du couple et renforce le côté mystérieux de l'ambiance par une mise en scène chatoyante des couleurs et des matières. Cette peinture reste l'une des plus belles expressions picturales de la tendre fusion entre deux êtres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: RM, Wikipedia, RR



Saint Jérome "Philippe de Champaigne, placé par M. de Piles dans l’École Française, appartient justement à celle de Flandre, puisqu’il naquit à Bruxelles et que son talent s’est formé sous des peintres Flamands. Il était né, sans doute, avec une vocation bien décidée pour son art, puisqu’à huit […]


"Claude le Lorrain est un de ces phénomènes dont on connoît peu d’exemples, et qui prouvent que des êtres obscurs eussent été des génies du premier ordre, si les occasions les avoient mis à leur place. Cet homme extraordinaire peut à peine être un mauvais pâtissier ; le hasard l’entraîne à Rome […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 24 Novembre 2014

 

" Hallé a fait deux pendants des Dangers de l’amour et du vin . Ici, des nymphes enivrent un satyre d’une belle brique, bien dure, bien jaunâtre et bien cuite ; et puis, à côté de cette figure qui sort du four d’un potier, nul esprit, nulle finesse, point de mouvement, point d’idée, mais le coloris de Boucher. Cet homme, qu’on a très-bien nommé le Fontenelle de la peinture, finira par les gâter tous."

Diderot, salon 1759

 



Niobé pleurant ses enfants, Abraham Bloemaert, né le 25 décembre 1564 à Gorinchem et mort le 27 janvier 1651 à Utrecht, est un peintre et graveur néerlandais (Provinces-unies) du siècle d'or. Il forme de nombreux élèves et exerce une très forte influence sur le développement de l'art pictural à […]


Molière - Les Fourberies de Scapin - Comédie Française 1998 Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes (comportant respectivement cinq, huit, et treize scènes) et en prose, créée au Théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. Cette comédie de Molière est fortement empreinte […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 22 Novembre 2014

Musée Pouchkine, Moscou, 1892

 

Gauguin durant ses séjours en Polynésie avait un intérêt très prononcé pour les mythes et légendes des îles.

 

Oro, dieu de la guerre et fils du dieu créateur Ta'aora, voulu prendre pour femme une jeune vierge mortelle afin de fonder une nouvelle race supérieure aux hommes. Ses sœurs, Haoaoa et Teuri parcoururent les îles à la recherche d'une femme digne du Dieu: la Vairumati. Quand elles eurent trouvé cette femme elles la déposérent dans une très belle vallée de Bora Bora. Chaque soir le dieu Oro descendait du ciel et chaque matin aux aurores il repartait et ce jusqu'à ce que Vaiaraumati tombe enceinte. Selon la légende, son fils Rai Hoa Tapu fut le fondateur de la dynastie des Ariois. Vairaumati fut déifié et les Ariois devinrent une secte qui vouait un culte à la guerre et à l'amour libre. Les rites sexuels exotiques qu'ils pratiquaient ont choqués les premiers Européens qui sont arrivés dans les îles, et la société a finalement été éradiqué par les missionnaires et les autorités coloniales.

 

La posture tendue de la belle tahitienne qui sert de modèle à Gauguin évoque involontairement les canons des anciens bas-reliefs égyptiens. Gauguin a souvent utilisé cet posture dans ses œuvres comme une «citation» des cultures anciennes.

 

RR MP

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 19 Novembre 2014

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" C’est un grand tableau de 7 pieds 6 pouces de haut sur 6 pieds 3 pouces de large.

 

Les trois Grâces l’occupent presque tout entier. Celle qui est à droite du spectateur se voit par le dos ; celle du milieu, de face ; la troisième de profil. Un Amour élevé sur la pointe du pied, placé entre ces deux dernières et tournant le dos au spectateur, conduit de la main une guirlande qui passe sur les fesses de celle qu’on voit par le dos, et va cacher, en remontant, les parties naturelles de celle qui se présente de face.

 

Ah ! mon ami, quelle guirlande ! quel Amour ! quelles Grâces ! Il me semble que la jeunesse, l’innocence, la gaieté, la légèreté, la mollesse, un peu de tendre volupté, devaient former leur caractère ; c’est ainsi que le bon Homère les imagina et que la tradition poétique nous les a transmises. Celles de Van Loo sont si lourdes, mais si lourdes ! L’une est d’un noir jaunâtre ; c’est le gros embonpoint d’une servante d’hôtellerie et le teint d’une fille qui a les pâles couleurs. Les brunes piquantes comme nous en connaissons ont les chairs fermes et blanches, mais d’une blancheur sans transparence et sans éclat ; c’est là ce qui les distingue des blondes dont la peau fine, laissant quelquefois apercevoir les veines éparses en filets déliés et se teignant du fluide qui y circule, en reçoit en quelques endroits une nuance bleuâtre. Où est le temps où mes lèvres suivaient sur la gorge de celle que j’aimais ces traces légères qui partaient des côtés d’une touffe de lis et qui allaient se perdre vers un bouton de rose ? Le peintre n’a pas connu ces beautés. Celle des Grâces qui occupe le milieu de sa composition et qu’on voit de face, a les cheveux châtains : ses chairs, son teint, devraient donc participer de la brune et de la blonde ; voilà les éléments de l’art. C’est une longue figure soutenue sur deux longues jambes fluettes. La blonde et la plus jeune, qui est à gauche, est vraiment informe. On sait bien que les contours sont doux dans les femmes, qu’on y discerne à peine les muscles et que toutes leurs formes s’arrondissent ; mais elles ne sont pas rondes et sans inégalité. Un œil expérimenté reconnaîtra dans la femme du plus bel embonpoint les traces des muscles du corps de l’homme ; ces parties sont seulement plus coulantes dans la femme, et leurs limites plus fondues. Au lieu de cette taille élégante et légère qui convenait à son âge, cette Grâce est tout d’une venue. Sans s’entendre beaucoup en proportions, on est choqué du peu de distance de la hanche au-dessous du bras ; mais je ne sais pourquoi je dis de la hanche, car elle n’a point de hanche. La posture de l’Amour est désagréable. Et cette guirlande, pourquoi va-t-elle chercher si bêtement les parties que la pudeur ordonne de voiler ? Pourquoi les cache-t-elle si scrupuleusement ? Avec un peu de délicatesse, le peintre eût senti qu’elle manquait son but, si je le devine. Une figure toute nue n’est point indécente. Placez un linge entre la main de la Vénus de Médicis et la partie de son corps que cette main veut me dérober, et vous aurez fait d’une Vénus pudique une Vénus lascive, à moins que ce linge ne descende jusqu’aux pieds de la figure.

 

Que vous dirai-je de la couleur générale de ce morceau ? On l’a voulue forte, sans doute, et on l’a faite insupportable. Le ciel est dur ; les terrasses sont d’un vert comme il n’y en a que là. L’artiste peut se vanter de posséder le secret de faire d’une couleur qui est d’elle-même si douce, que la nature qui a réservé le bleu pour les cieux en a tissu le manteau de la terre au printemps, d’en faire, dis-je, une couleur à aveugler, si elle était dans nos campagnes aussi forte que dans son tableau. Vous savez que je n’exagère point, et je défie la meilleure vue de soutenir ce coloris un demi-quart d’heure. Je vous dirai des Grâces de Van Loo ce que je vous disais il y a quatre ans de sa Médée : c’est un chef-d’œuvre de teinture, et je ne pense pas que l’éloge d’un bon teinturier serait celui d’un bon coloriste.

 

Avec tous ces défauts, je ne serais point étonné qu’un peintre me dît : « Le bel éloge que je ferais de toutes les beautés qui sont dans ce tableau et que vous n’y voyez pas !… » C’est qu’il y a tant de choses qui tiennent au technique et dont il est impossible de juger, sans avoir eu quelque temps le pouce passé dans la palette ! "

 

Diderot, Salon de 1763.

 

 

 

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 19 Novembre 2014

Statue du général en chef (Shogun) Minamoto no Yoritomo 5

Musée National de Tokyo, XIIIe-XIVe

 

 

Cette très belle statue du Shogun Minamoto no Yoritomo provient certainement du sanctuaire Tsurugaoka Hachiman-gû de Kamakura. Le shogun porte un ample kimono et le chapeau de cérémonie eboshi. Il existe deux autres œuvres similaires.

 

Statue du général en chef (Shogun) Minamoto no YoritomoStatue du général en chef (Shogun) Minamoto no Yoritomo 2
Statue du général en chef (Shogun) Minamoto no Yoritomo 3Statue du général en chef (Shogun) Minamoto no Yoritomo 4

 

Source: MT RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 18 Novembre 2014

Rijksmuseum Amsterdam, 1635.

 

Rembrandt nous livre ici un très beau portrait exotique. Très populaire au XVIIe siècle ces portraits de "turc" évoquaient un orient lointain et fascinant. Rembrandt joue de l'ambiguïté entre l'image irréel et exotique du personnage et son incarnation très prosaïque, proche des nombreux autoportraits qu'il réalisa durant toute sa carrière.

 

 Source: RR



Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée […]


Nature morte, Gemaldegalerie, Berlin Pieter Claesz (1597-1661) est l’un des grands maîtres hollandais de la nature morte. Ses compositions et sa technique absolument parfaite dégage une poésie empreinte de nostalgie, un regard profond sur la vie, le temps qui s’écoule, la mort. Le propre des […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 16 Novembre 2014

null Brise marine.
 

 

La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.

Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres

D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !

Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux

Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe

Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe

Sur le vide papier que la blancheur défend,

Et ni la jeune femme allaitant son enfant.

Je partirai ! Steamer balançant ta mâture

Lève l'ancre pour une exotique nature !

 

Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,

Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs !

Et, peut-être, les mâts, invitant les orages

Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages

Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...

Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !

 

 

 

Stéphane Mallarmé.

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 16 Novembre 2014

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A Valladolid, le couvent franciscain de San Bernandino de Siena est l’un des plus beaux exemples de bâtiment du XVIe siècle au Yucatan. La construction en fut entreprise en 1552, sous la direction du frère Juan de Mérida, architecte, et achevée en 1560. Le couvent est situé sur l’un des plus grands cenotes, bassin d'eau potable, de la région, visible sous la noria qui est encore en bon état, dans la huerta préservée en grande partie. L’église est pratiquement restée dans son état d’origine. Ce qui fait la qualité de cette ensemble c'est la couleur rose qui prédomine dans les étages, faisant de ce lieu, un endroit unique.

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-1

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-2

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-10

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-7valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-8

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-11

 

valladolid Le couvent franciscain de San Bernandin-copie-12

 

Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD, #MEXIQUE

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