Publié le 15 Juin 2012

Malkine georges

 

" Pour aller dans les îles bienheureuses je ne prendrai pas de carte, je ne m’embarrasserai pas de boussole : je dirai à Georges Malkine de me conduire. Le chemin qu’il prendra sera tortueux et étrange. Nous connaîtrons la nuit froide des pôles et les mers trop calmes et trop chaudes de l’équateur. Des orages crèveront sur nos têtes. Nous rencontrerons, c’est certain, le fameux Voltigeur Hollandais et la Dame Blanche. Nous nous heurterons à des ruines mexicaines et à des temples enfouis sous les lianes. Un jour enfin nous aborderons aux iles bienheureuses. « Ce n’est pas là », nous dira Malkine et cet infatigable voyageur partira vers la découverte impossible."

Robert Desnos

 

 Malkine georges (3)

 


Picasso - Maternité

 


De 1905 à 1906, Picasso connaît sa « période rose ». Celle-ci se caractérise par un optimisme mélancolique : il use de gammes de roses, d’ocres, de rouges pour représenter le monde du cirque, des saltimbanques, les humbles, les chevaux et la maternité. Picasso - Apollinaire arlequin "On a dit de Picasso que ses oeuvres témoignaient d'un désenchantement précoce. Je pense le contraire. Tout l'enchante et son talent incontestable me paraît au service d'une fantaisie qui mêle justement le […]


L'oeuvre d'André Kertész a eu une influence déterminante sur la reconnaissance de la photographie comme discipline artistique à part entière. Dans les années 1920, il est le seul avec Man Ray à choisir la photographie comme medium exclusif d'expression artistique. Quand en 1919, L'Art vivant écrit une défense de la photographie comme art, c'est avec les oeuvres de Kertész comme illustration. Kertész fait de la photographie non pas le reflet du réel, son enregistrement, mais au contraire la […]

 


 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 15 Juin 2012

 
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Les Amitiés particulières est un roman écrit en 1943 par Roger Peyrefitte, paru chez Jean Vigneau en 1944, probablement son œuvre la plus connue aujourd'hui, pour laquelle il a remporté le prix Renaudot l'année suivante en raison de la guerre. Largement autobiographique, le roman traite d'une relation amoureuse entre deux garçons dans un pensionnat catholique et montre comment la volonté d'un prêtre de protéger un des jeunes garçons des « amitiés particulières » arrive à détruire et leur relation et les garçons.
   
En 1964, le roman a été porté à l'écran dans un film du même titre dirigé par Jean Delannoy, avec Francis Lacombrade dans le rôle de Georges et Didier Haudepin dans celui d'Alexandre, Michel Bouquet jouant le père de Trennes, Louis Seigner dans le rôle du père Lauzon et François Leccia dans celui de Lucien Rouvère. Le film a été produit par Christine Gouze-Rénal. Le tournage eut lieu en l'abbaye de Royaumont, datant du XIIIe siècle, à environ cinquante kilomètres au nord de Paris. Le film, jugé immoral, fut interdit aux moins de dix-huit ans.
 
Le film, en noir et blanc, est particulièrement fidèle au roman et ne modifie que des points de détails, comme le suicide d'Alexandre – au lieu de s'empoisonner, il se jette du train qui l'emporte en vacances. Alexandre, dans le film, est châtain et non blond : certaines des plaisanteries du livre à ce sujet, entre Alexandre et Georges, n'ont donc pu être transcrites.
 
C'est pendant le tournage que Roger Peyrefitte rencontra le jeune Alain-Philippe Malagnac d'Argens de Villèle, âgé de douze ans et demi : il jouait un rôle d'enfant de chœur et était un grand admirateur du livre, que sa mère lui avait fait découvrir peu avant. À la demande du garçon, Roger Peyrefitte dédicaça son exemplaire du roman, et tous les deux tombèrent amoureux l'un de l'autre. Ils connurent ensuite une relation durable mais orageuse, dont Peyrefitte écrivit la chronique dans certains de ses derniers ouvrages, comme Notre amour (1967) et L'Enfant de cœur (1978).
 
Devenu adulte, Alain-Philippe Malagnac épousa Amanda Lear. Il a péri tragiquement dans l'incendie de sa maison en 2000, à l'âge de quarante-neuf ans, peu de temps après la mort de Roger Peyrefitte. On ne sait s'il s'agit d'un suicide, même si Peyrefitte dans ses romans avait évoqué un « pacte de suicide » entre eux, c'est-à-dire l'intention de se tuer à la mort de l'autre.
 
Source: Wikipedia 
Pour en savoir plus: Roger Peyrefitte     
  
 

Le scénario est tiré d'un court roman de Thomas Mann, La Mort à Venise, paru en 1913. Visconti avait envisagé à plusieurs reprises son adaptation, mais en repoussait le projet en estimant qu'il exigeait une certaine maturité. Le scénario a été écrit par Visconti lui-même, en collaboration avec Nicola Badalucco, et avec l'encouragement et l'aide de la famille de Thomas Mann. Il concentre le roman autour de la relation entre Aschenbach et Tadzio (en éliminant notamment les chapitres […]


La Règle du jeu est un film français de Jean Renoir, sorti en 1939. Ce « drame gai » ou « fantaisie dramatique », pour reprendre l'expression du réalisateur, a pour ambition d'être une peinture de mœurs de l'aristocratie et de la grande bourgeoisie ainsi que des domestiques qui les servent, à la fin des années 1930. Jean Renoir porte sur le fonctionnement de cette société un regard hautement critique mais aussi résolument humaniste. Aujourd'hui, ce film est très largement considéré par les […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CINEMATHEQUE

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Publié le 14 Juin 2012

Grece Epidaure

 

Le sanctuaire d'Asclépios est un haut-lieu de la médecine grecque, situé en Argolide dans le dème d'Épidaure, à environ 10 km à l'ouest de la petite cité portuaire de Palea Epidavros. Durant l'Antiquité, les pélerins accouraient de toute la Grèce pour se faire soigner dans le sanctuaire d'Asclépios, dieu guérisseur. Ce lieu abritait des médecins très réputés. Comme dans tous les sanctuaires grecs, des épreuves sportives et théâtrales étaient organisées en l'honneur des dieux. On a retrouvé à Épidaure des vestiges importants d'équipements sportifs, mais le site est surtout célèbre pour son théâtre.

 

Grece Epidaure (2)

Grece Epidaure (3)

 

 

Grece Epidaure (4)

 

Grece Epidaure (5)

 

Grece Epidaure (6)

 

Grece Epidaure (7)

 

Grece Epidaure (8)

 

Photos: (c) Lankaart

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 14 Juin 2012

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Le Kew Garden à Londres rassemble plusieurs serres du XIXe et du XXe siècle, parmi elle la serre Alpines Davies ouvre le nouveau siècle, réalisées en 2006 elle est une œuvre tout en finesse et délicatesse. A l’origine il existait un bâtiment en bois et brique réalisé en 1887. Un deuxième bâtiment vis le jour en 1981 il fut détruit en 2004 pour laisser place à cette nouvelle serre qui avait pour vocation d’offrir les conditions les plus proches de la vie de ces plantes très fragiles. Suite à un concours c’est l’agence Wilkinson Eyes qui a été retenue, le bâtiment très économes reproduit les conditions de la vie alpines : pluies artificiel, température, lumière, ombre (une grande structure en toile peut se déployer à l’intérieur) et vent. La structure à double arche suspend la couverture en verre réduite à sa plus simple expression.


 

 
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)
Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

Wilkinson Eyes - Serres alpines Davies Kew garden Londres - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 13 Juin 2012

Pierre Paul Prud'hon La Justice et la Vengeance divine pour

Prud'hon La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime

 

" Voici venir l’aimable Prud’hon, que quelques-uns osent déjà préférer à Corrège ; Prud’hon, cet étonnant mélange, Prud’hon ce poète et ce peintre, qui, devant les David, rêvait la couleur ! Ce dessin gras, invisible et sournois, qui serpente sous la couleur, est, surtout si l’on considère l’époque, un légitime sujet d’étonnement. – De longtemps, les artistes n’auront pas l’âme assez bien trempée pour attaquer les jouissances amères de David et de Girodet. Les délicieuses flatteries de Prud’hon seront donc une préparation. (…) "

 

Baudelaire.

 

Prud'honSchimmelpenninck Family

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 12 Juin 2012

David la mort de Marat

 

" Le divin Marat, un bras pendant hors de la baignoire et retenant mollement sa dernière plume, la poitrine percée de la blessure sacrilège, vient de rendre le dernier soupir. Sur le pupitre vert placé devant lui sa main tient encore le lettre perfide : « Citoyen, il suffit que je sois bien malheureuse pour avoir droit à votre bienveillance ; » L’eau de la baignoire est rougit de sang, le papier est sanglant ; à terre gît un grand couteau de cuisine trempé de sang ; sur un misérable support de planches qui composait le mobilier de travail de l’infatigable journaliste, on lit : « A Marat, David. » Tous ces détails sont historiques et réels, comme un roman de Balzac ; le drame est là, vivant dans toute sa lamentable horreur, et par un tour de force étrange qui fait de cette peinture le chef-d’œuvre de David et une des grandes curiosités de l’art moderne, elle n’a rien d’un trivial ni d’ignoble. Ce qu’il y a de plus étonnant dans ce poème inaccoutumé, c’est qu’il est peint avec une rapidité extrême, et quand on songe à la beauté du dessin, il y a là de quoi confondre l’esprit. Ceci est le pain des forts et le triomphe du spiritualisme ; cruel comme la nature, ce tableau a tout le parfum de l’idéal. Quelle était donc cette laideur que la sainte Mort a si vite effacée du bout de son aile ? Marat peut désormais défier Apollon, la mort vient de le baiser de ses lèvres amoureuses, et il repose dans le calme de sa métamorphose. Il y a dans cette œuvre quelque chose de tendre et de poignant à la fois ; dans l’air froid de cette chambre, sur ces murs froids, autour de cette froide et funèbre baignoire, une âme voltige. Nous permettrez-vous, politiques de tous les partis, et vous-mêmes, farouches libéraux de 1845, de nous attendrir devant le chef-d’œuvre de David ? Cette peinture était un don à la patrie éplorée, et nos larmes ne sont pas dangereuses."

 

Baudelaire, Le musée classique du Bazar de Bonne-Nouvelle .

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Juin 2012

Le Temple du rivage du site de Mamallapuram est certainement l’édifice dont la postérité sera la plus importante puisqu’il servira de modèle à de nombreux temples construit en inde. Edifié par le roi Narasimhavarman II Rajasimha (700-728) le temple du rivage comporte trois espaces de culte. Le petit sanctuaire à l’ouest et  le temple principal sont tous les deux dédiés à Shiva, ils sont surmontés d’un toit typique du style dravidien du sud de l’inde. Entre les deux édifices un sanctuaire est dédié à Vishnu. Autour du temple une série de sculpture représente le taureau Nandi. Temple d’une grande délicatesse le temple du rivage est un endroit magique au bord de l’océan et un ouvrage d’une grande qualité architecturale.



 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Juin 2012

Ce très beau temple de granit est l’une des œuvres architecturales les plus aboutie du sud de l’Inde. Sous la dynastie des Chola (IX-XIIIe siècle) les différents royaumes du sud de l’Inde y compris l’île de Ceylan,  furent réunis sous l’autorité d’un seul souverain. Rajaraja le Grand (985-1014) symbolisa cette unification en faisant construire le temple de Brihadishvara à Tanjore aux frais des provinces de l’empire.


Ce temple consacré à Shiva est le symbole de la grandeur de l’empire. Le style Chola est un syncrétisme de tous les styles du sud de l’Inde. Il affirme la puissance de l’empire. Tous les autres temples devaient envoyer des présents, des serviteurs et des danseuses, plus de 200 serviteurs et 400 danseuses vivaient dans le temple et dans un quartier à proximité.
 


Le temple est centré  autour d’une tour de 13 étages et de 66m de hauteur qui renferme le linga, le saint des saints.
Le temple s’organise à l’intérieur d’un vaste enclos rectangulaire, autour une forteresse reconstruite au XVIe siècle protège l’enceinte sacrée.  De puissantes murailles protègent le temple. Le plan du temple suit la prescription traditionnelle de l’architecture hindoue : il se développe selon un mandala. Les nombreuses sculptures et peintures qui décorent le site sont un témoignage précieux de la civilisation Chola. Dans la cour intérieure (150x75 m.) on trouve un immense nandi sculpté de 25 t.


Le temple était plus qu’un lieu de culte mais également le centre de l’empire des Chola, il conservait le trésor, la bibliothèque, les archives, des salles de réunions permettait de recevoir les visiteurs.





 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 11 Juin 2012

chasseriau Le Calife de Constantine suivi de son escorte

 

" Ce tableau séduit tout d’abord par sa composition. – Cette défilade de chevaux et ces grands cavaliers ont quelque chose qui rappelle l’audace naïve de grand maîtres. – Mais pour qui a suivi avec soin les études de M. Chassériau, il est évident que bien des révolutions s’agitent encore dans ce jeune esprit, et que la lutte n’est pas finie.

 

La position qu’il veut se créer entre Ingres, dont il est élève, et Delacroix qu’il cherche à détrousser, a quelque chose d’équivoque pour tout le monde et d’embarrassant pour lui-même. Que M. Chassériau trouve son bien dans Delacroix, c’est tout simple ; mais que, malgré tout son talent et l’expérience précoce qu’il a acquise, il le laisse si bien voir, là est le mal. Ainsi, il y a dans ce tableau des contradictions. – En certains endroits c’est déjà de la couleur, en d’autres ce n’est encore que coloriage – et néanmoins l’aspect en est agréable, et la composition, nous nous plaisons à le répéter, excellente.

 

Déjà, dans les illustrations d’Othello, tout le monde avait remarqué la préoccupation d’imiter Delacroix. – Mais, avec des goûts aussi distingués et un esprit aussi actif que celui de M. Chassériau, il y a tout lieu d’espérer qu’il deviendra un peintre, et un peintre éminent. "

 

Baudelaire, Salon de 1845.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 11 Juin 2012


Dahlem Museum Berlin Kashmir, IXe siècle ap. JC

Harihara est une figure syncrétique qui réunie Shiva et Vishnu. Cette visualisation est assez courante dans l'hindouïsme, le but est de démonter que chaque dieu n'est en fait qu'une partie de l'Absolu. Une séries de dieux mineurs, qui ont traits aux caractéristqiues des deux dieux sont figurés tout autour de la divinité duale.
 


 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE HINDOUE

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