Publié le 17 Février 2013

saraceno installation

 

Arstiste argentin, né en 1973, Tomas saraceno met en scène dans l'espace des installations étranges et fantastiques: résilles métalliques, bulles de plastiques, globes etc... qui redonnent à l'espace une autre dimension.

 

saraceno bullesSaraceno filet

 

Saraceno installations

 

Saraceno billes blanches

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 16 Février 2013

Cathedrale de burgos (56)

 

Après la pose de la première pierre par Ferdinand III en 1221, la construction de la cathédrale s'effectue en deux grandes étapes correspondant à deux styles de gothique : au XIIIe siècle les nefs et les portails sont édifiés par des architectes locaux d'après les plans rapportés par l'évêque Don Mauricio d'un voyage à travers la France, alors en pleine « fièvre » gothique ; au XVe siècle, une nouvelle tranche de travaux élève les flèches de la façade, la chapelle du Connétable et la décoration des chapelles des bas-côtés. C'est alors le style nordique qui s'implante car Alonso de Carthagène, un autre grand prélat de Burgos, a ramené avec lui à son retour du concile de Bâle plusieurs architectes et sculpteurs venus de Flandre, de Rhénanie et de Bourgogne.

 

Ces artistes trouvèrent dans l'art local, imprégné d'arabesques mudéjares, une source de renouvellement du gothique flamboyant qui s'affadissait alors dans le reste de l'Europe. Felipe Bigarny, le Flamand Gil de Siloé et Jean de Cologne le Rhénan se distinguent tout particulièrement. S'assimilant rapidement, ils créeront de véritables lignées de sculpteurs burgalais : Gil avec son fils Diego, Jean avec son fils Simon et son petit-fils François. Le cloître avait été construit entre-temps au XIVe siècle; quant à la magnifique tour lanterne de la croisée effondrée après les travaux audacieux de Simon de Cologne, elle dut être réédifiée par Juan de Vallejo au milieu du XVIe siècle.

 

 

Cathedrale de burgos (58)

 

Cathedrale de burgos

 

Cathedrale de burgos (2)

 

Cathedrale de burgos (43)Cathedrale de burgos (21)

 

Cathedrale de burgos (44)

 

Cathedrale de burgos (14)

 

La chapelle du connétable.

Elle est fermée par une magnifique grille. Somptueuse fondation du connétable de Castille Fernàndez de Velasco, cette chapelle isabéline élevée par Simon de Cologne est éclairée par une lanterne coiffée d'une élégante coupole étoilée.

Tous les grands sculpteurs burgalais du début de la Renaissance ont collaboré à l'exubérante décoration des murs et du retable. Le Connétable et son épouse gisent sur leur mausolée en marbre de Carrare, à côté d'une immense dalle de marbre grenat qu'ils destinaient à leurs enfants. Sur le côté droit de la chapelle s'ouvre la porte plateresque de la sacristie (1512) où l'on admire une Marie-Madeleine de Gianpetrino, un disciple de Léonard de Vinci.

 

Cathedrale de burgos (15)

Cathedrale de burgos (19)

 

Cathedrale de burgos (22)

Cathedrale de burgos (23)

Cathedrale de burgos (42)

 

Cathedrale de burgos (33)

 

Cathedrale de burgos (7)

 

Source: Wikipedia

Photos : (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 15 Février 2013

 

 

The Köln Concert a été enregistré le 24 janvier 1975 par Keith Jarrett improvisant au piano lors d'un concert légendaire donné à l'Opéra de Cologne, en Allemagne, à l'occasion d'une étape de sa tournée européenne commencée en 1973. Keith Jarrett est revenu à de nombreuses reprises sur les conditions d'enregistrement de ce concert pour lequel il était dans un très mauvais état d'esprit, en manque de sommeil, et particulièrement irrité contre la qualité du piano qui n'était pas celui qu'il avait demandé, à cause d'une grève. Jusqu'à la dernière minute il hésita à jouer et démarra le concert, à la surprise générale, avec les quatre premières notes qui reprennent le thème musical de la sonnerie de rappel de la salle de Cologne. La salle, passé un moment d'étonnement amusé, se laissa prendre par l'improvisation autour de ce thème et Jarrett réalisa l'un de ses concerts les plus importants. Certains critiques ont noté sur cette création une influence de l'album Peace Piece de Bill Evans qui était également improvisé en 1959.

La production de l'album fut difficile, notamment à cause de la mauvaise qualité du piano. Le producteur Manfred Eicher et l'ingénieur du son du label ECM passèrent plusieurs jours en studio pour améliorer la qualité des bandes.

Cet album a en partie ouvert les portes du jazz à un public qui n'y était pas habitué et connu un très grand succès populaire. Il s'agit de l'un des disques de jazz les plus vendus au monde et de l'album de piano solo, quel que soit le genre, le plus distribué de tous les temps avec ses 3,5 millions d'exemplaires vendus.

Le pianiste polonais Tomasz Trzcinski a enregistré en 2006 une nouvelle interprétation du Köln Concert sur l'album Blue Mountains.

 

Sur Amazon:

         

 



Sur Amazon: Pink Floyd - Dark Side Of The Moon p C'est le 23 mars 1973 que sort The Dark Side of the Moon, qui, avec les trois albums suivants, Wish You Were Here, Animals et The Wall, forme une suite d'albums souvent considérés comme les plus aboutis de la carrière de Pink Floyd. David Gilmour réfute les accusations de tentation commerciale lorsque l'album The Dark Side of the Moon connaît un succès massif en 1973, notamment grâce au titre Money. Cet album reste dans le top 200 américain […]


Pour le plaisir, un grand moment de musique ... Sur Amazon: Clapton - Knopfler - Same old blues Keith Jarrett - Koln concert Janvier 1975 Keith Jarett est un musicien américain qui a su à travers le piano et le jazz saisir un instant de vérité artistique sublime lors de son concert à Cologne en 1975. Ayant joué avec Miles Davis en 1970-71, Jarett a su créé un lien très fort avec un public jeune et ouvert. Lors de ce concert enregistré à Cologne en janvier 1975 il improvise et la musique […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAZZ - BLUES and ROCK'N'ROLL

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Publié le 13 Février 2013

 

Arles Saint trophines (20)

 

L’église Saint-Trophime, ancienne cathédrale et primatiale, est située place de la République à Arles ; c’est une des plus intéressantes réalisations de l’art roman. Elle présente une nef et des bas-côtés voûtés datant du milieu du XIIe siècle. Un magnifique portail sculpté date de 1180-1190 et rivalise avec celui de Saint-Gilles. L’ancien clocher est remplacé au début du XIIIe siècle par la tour carrée actuelle dont le dernier étage a été refait au XVIIe siècle. Le chœur et le déambulatoire datent du XVe siècle.

 

Arles Saint trophines (9)Arles Saint trophines (6)
Arles saint trophines (7)Arles Saint trophines (5)

 

Le portail, reflète l'exceptionnelle richesse et le rayonnement politique et religieux de l'archevêché d'Arles durant le deuxième moitié du 12è siècle. Saint-Trophime occupait une place de choix sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, église à reliques que les pélerins se devaient de vénérer.

 

Arles Saint trophines (4)

 

Arles Saint trophines (3)

 

Arles Saint trophines (15)

 

Annexé à cette église se trouve le fameux cloître de Saint-Trophime, le plus célèbre de Provence ; l’accès se fait par la cour du bâtiment situé à côté de l'église. Il date de la seconde moitié du XIIe siècle pour deux galeries et du XIVe siècle pour les deux autres.

 

Arles Saint trophines (18)

 

Arles Saint trophines (13)

Arles Saint trophines (10)

 

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Arles Saint trophines (17)Arles Saint trophines (19)

 

Arles Saint trophines (14)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 12 Février 2013

Yoruba Nigeria masque gelede

 

Le Gèlèdé1 ou Gèlèdè. est une cérémonie pratiquée par la communauté Yoruba-Nago établie dans la région Yoruba-Nago au Bénin, au Nigeria et au Togo. Des chants en langue yoruba, de la musique par quatre tam-tam et des danses masquées ont lieu à la fin des récoltes, et lors d'événements importants comme certaines naissances, certains décès, et mariages ou en cas de sécheresse ou d'épidémie. Les effets impressionnants de la cérémonie font dire au peuple yoruba que « les yeux qui ont vu le Gèlèdé ont vu le spectacle ultime » (oju to ba ri Gelede, ti de opin iran). « Le patrimoine oral Gèlèdé » a été originellement proclamé en 2001 puis inscrit en 2008 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité .

 

Les masques sont sculptés par des artistes à partir d'un morceau de bois cylindrique et peints en polychromie. La plupart des masques ont des caractéristiques communes aux œuvres Yoruba comme les yeux en amande et les trois courtes scarifications sur les joues ou le front qui sont tenus en haute estime par les Yoruba.

Le masque Gèlèdé est constitué de deux parties. La partie inférieure représente un visage de femme calme sous une forme conventionnelle simple et statique. La partie supérieure est au contraire très vivante et complexe et liée a la créativité de l’artiste. Elle est le symbole les pouvoirs intérieurs des femmes .

Des figures d'animaux sont souvent utilisées. Le serpent est symbole de pouvoir, et des qualités féminines et patience et de sang froid, mais également le symbole de la vigilance, car selon le proverbe « le serpent dort mais il continue de voir ». L'oiseau est le messager des « mères » et représente les pouvoirs nocturnes maléfiques des sorcières.

Source: Wikipedia

Photos: Visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 11 Février 2013

Collégiale de Santillana del Mar

 

La collégiale de santillana del Mar a pour origine un monastère construit en l’an 870, qui conservait les reliques de Sainte Julienne. A cette époque, le hameau fut appelé du nom du monastère « Sancta Juliana » qui devint plus tard Santillana. Aujourd’hui, il ne reste rien du monastère primitif.

 

Il fut transformé en collégiale au cours du 11ème siècle, mais le monument actuel date du 12ème siècle.

 

Collégiale de Santillana del Mar (38)

 

Le cloître se trouve sur la façade nord de l’ensemble et ses chapiteaux sont riches d’éléments décoratifs utilisés à l’époque: motifs floraux, géométriques et scènes bibliques. Parmi les thèmes représentés, on retrouve des scènes de l’ancien et du nouveau Testament.

 

Collégiale de Santillana del Mar (23)

 

Collégiale de Santillana del Mar (10)Collégiale de Santillana del Mar (11)
Collégiale de Santillana del Mar (12)Collégiale de Santillana del Mar (15)

 

Collégiale de Santillana del Mar (14)

 

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Collégiale de Santillana del Mar (20)Collégiale de Santillana del Mar (22)

 

Collégiale de Santillana del Mar (23)

 

Collégiale de Santillana del Mar (2)

Collégiale de Santillana del Mar (24)

 

Collégiale de Santillana del Mar (22)

Collégiale de Santillana del Mar (24)Collégiale de Santillana del Mar (26)

 

Collégiale de Santillana del Mar (27)

 

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Collégiale de Santillana del Mar (34)

 

Collégiale de Santillana del Mar (39)

Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Février 2013

bijoux age de bronze (3)
Musée Nationale Saint-Germain-en-Laye
 

L’Âge du Bronze
(2000 - 800/750 avant Jésus-Christ)


L’Âge du Bronze marque une évolution plus qu’une rupture avec le Néolithique. On assiste à une diversification voire à une hiérarchisation sociale accrue, en grande partie dues à l’apparition puis au développement de la métallurgie du bronze.


Le bronze est un alliage de cuivre et d’étain, dans des proportions moyennes de 90 % de cuivre et 10% d’étain. Parfois, à la fin de l’Âge du Bronze, on y ajoute une certaine proportion de plomb. Les gisements de cuivre sont assez nombreux en Europe. Par contre, l’étain est rare, sauf en Bretagne. Les minerais de cuivre et d’étain sont réduits dans un four. Les lingots de métal obtenus sont ensuite refondus et le métal en fusion versé dans des moules en terre cuite, pierre ou bronze. Les tôles de bronze sont mise en forme par chaudronnerie, puis rivetées ou soudées.
 

bijoux age de bronze (2)

Richesse facile à thésauriser et à recycler, le bronze comme l'or est source de rivalités et de heurts. Minerais et objets métalliques s’inscrivent dans des réseaux d’approvisionnements et d’échanges variés qui traversent toute l’Europe.


L’artisanat se spécialise, l’homme d’armes et le chef guerrier affirment leur prééminence dans une société toujours rurale. La lutte pour la suprématie sociale et économique engendre une production somptuaire à l’usage des puissants ou des dieux, mais aussi la multiplication des dépôts , symptômes d’insécurité et d’instabilité.


bijoux age de bronze

 

(c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 9 Février 2013

saragosse Palais de l'Aljaferia (5)

 

L'Aljaferia (en espagnol : Aljafería) est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Bani Hud. Elle reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturelle.

 

Son importance réside en ce qu'elle est l'unique témoignage conservé d'un grand édifice de l'architecture islamique en Espagne à l'époque des Taïfas. Avec la mosquée de Cordoue (Xe siècle) et le chant du cygne de la culture islamique que fut l'Alhambra de Grenade (XIVe siècle), nous devons inclure dans la triade de l'architecture hispano-musulmane l'Aljaferia de Saragosse comme parfait exemple de réalisation de l'art taïfa de la période intermédiaire des royaumes indépendants antérieurs à l'avènement des Almoravides.

 

Après la reconquête de Saragosse en 1118 par Alphonse Ier le Batailleur, le palais servit de résidence aux rois catholiques d'Aragon, dont l'Aljaferia devint le principal élément de diffusion de l'art mudéjar aragonais. Il devint la résidence royale de Pierre IV le Cérémonieux. Postérieurement, en 1492 fut menée la reconversion des appartements de l'étage principal en palais des rois catholiques.

 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (10)

 

On trouve pour la première fois le nom de Aljafería dans un texte d'Al-Yazzar as-Saraqusti (entre 1085 et 1100) — qui transmet également le nom de l'architecte du palais taïfa, le slave Al-Halifa Zuhayr — et dans un autre de Ibn Idhari de 1109, dérivant du nom de Al-Muqtadir, Abu Ya'far, et de «Ya'far», «Al-Yafariyya», qui évolua en «Aliafaria» et de là, «Aljafería».

 

La disposition générale du palais adopte l'archétype des châteaux omeyyades du désert de Syrie et de Jordanie de la première moitié du VIIIe siècle, (comme celui de Qasr al-Hayr al-Sharqi, Msatta, Jirbat al Mafyar et celui de la première étape abbasside, le château de Ujaydir, de base carrée surplombée de tours semi-circulaires sur les pans. L'espace central tripartite offre trois espaces rectangulaires : l'espace central est formé par un patio avec des bassins. Aux extrêmes se trouvent les salons et les appartements de la vie quotidienne.

 

L'architecture de l'Aljafería rend hommage à ce modèle de château-palais : la zone noble est située sur le segment central de la base carrée, bien que l'alignement des côtés ne soit pas régulier. C'est le rectangle central qui accueille les appartements princiers, organisés autour d'un patio muni de bassins d'eau potable face aux portiques nord et sud d'où partent les salons royaux.

 

Aux extrêmes nord et sud se situent les portiques et appartements. Le secteur nord est le plus important : à l'origine s'élevait un deuxième étage, dont la salle était plus profonde, précédée par une façade principale ouverte formée de colonnes et très richement décorée. Cette façade s'étendait en deux bras, sous forme de deux pavillons sur les flancs, et servait de portique pour les représentations théâtrales de la salle du trône, situé au fond. Cette structure permettait un jeu sur les différentes hauteurs et les volumes cubiques qui commençaient par les couloirs perpendiculaires des extrêmes ; le jeu s'amplifiait avec la présence du deuxième étage et la tour du Trouvère qui donnait du volume au fond pour un spectateur situé dans le patio. Tout cela se reflétait dans le bassin, mettant en valeur les zones princières et à l'extrême est, la façade nord d'une petite mosquée privée et son mihrab.

 

À l'intérieur du Salon Doré, au centre du mur nord, on voit un arc aveugle - c'est là que se tenait le roi - ornementé d'un motif géométrique traditionnel imitant les jalousies de la façade du mihrab de la Grande mosquée de Cordoue, édifice clé par son influence. Ainsi, depuis le patio, il apparaissait à moitié caché par les trames de colonnes, autant les colonnes principales, donnant accès au Salon Doré, que celles du portique contigu. Cette configuration donnait un aspect de jalousies, une illusion de profondeur, provoquant l'admiration du visiteur et conférant du prestige à la figure du monarque.

 

Fichier:Plano Aljaferia224.jpg

Plan 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (7)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (9)saragosse Palais de l'Aljaferia (4)
saragosse Palais de l'Aljaferia (12)

saragosse Palais de l'Aljaferia (11)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (6)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (13)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 7 Février 2013

Velasquez fileuses au travail

Musée du Prado, Madrid

 

L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans une alcôve surélevée, admirant une tapisserie mettant en exergue la rivalité entre Athéna et Arachné.

 

Mythologie:

 

Arachné était une jeune fille originaire de Lydie qui excellait dans l’art du tissage. Elle prétendit qu’elle était la meilleure au monde dans ce domaine ce qui rendit Athéna, patronne des arts et métiers, furieuse. Un concours eut lieu pour les départager et la jeune file de Lydie représenta Zeus parmi ses amantes. Devant la perfection de ce travail, Athéna déchira l’œuvre. Arachné se pendit alors de désespoir mais fut métamorphosée par Athéna en araignée.

La scène précédant cette métamorphose, visible sur la tapisserie de l’alcôve, serait selon certains historiens suggérée également au premier plan. La jeune femme à droite, sublimée par un rayon lumineux, pourrait être Arachné alors que la femme derrière le rouet représenterait Athéna. Velasquez a également entrepris une transposition du panneau central de la voûte de la chapelle Sixtine car les deux femmes se faisant face évoquent deux des piliers de cette voûte.

 


 


Vélasquez déroule la scène sans vaine gloire ni effusion de sang. Les deux protagonistes sont au centre de la scène et semblent dialoguer comme des amis plus que comme des ennemis. Justin de Nassau apparaît avec les clés de Breda à la main et fait le geste de s'agenouiller, geste qui est interrompu par son rival qui pose une main sur son épaule et l'empêche de s'humilier. Sur ce point, c'est une rupture avec la traditionnelle représentation du héros militaire, qui traditionnellement est […]


Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée indique du doigt une scène qui apparait dans le reflet d'un miroir ou à travers une fenêtre. La scènne au fond représente Marie écoutant la parole du Christ, tandis que Marthe s'affaire en cuisine. […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 6 Février 2013

Rubens Diane et callisto

 

Mythologie:

Dans la mythologie grecque, Callisto est une nymphe d'une très grande beauté. Son ascendance est incertaine et certaines versions en font la fille de Lycaon (roi d'Arcadie) ou de Nyctée (fils de Poséidon).

Elle était une des suivantes d'Artémis (Diane, déesse de la chasse), qui avait exigé d'elle de faire vœu de chasteté. Zeus, maître des dieux et père d'Artémis, s'éprit d'elle et, comme il le faisait souvent pour mener à bien ses conquêtes féminines, il inventa une ruse pour la séduire. Un jour que la jeune nymphe était étendue sous un arbre, il s'approcha d'elle déguisé (selon certains) en Artémis ou (selon d'autres) en Apollon. Callisto ne se méfia pas et se retrouva enceinte.

Elle chercha à cacher son état à Artémis, qui ne supporterait pas, de la part d'une de ses suivantes, cette infraction aux règles de la chasteté. Mais un jour que Callisto se baignait dans la rivière, la déesse la surprit et découvrit la vérité.

Artémis entra alors dans une violente colère et la menaça de ses flèches redoutables, insensible au fait que Zeus pût être le principal coupable. Puis Hera, épouse de Zeus, la transforma en ourse, la condamnant à se cacher dans la montagne. Plus tard, Artémis, lors d'une de ses longues courses, aperçut l'ourse et lui décocha une flèche. Callisto mourut et Hermès, dépêché par Zeus, recueillit son enfant, un garçon nommé Arcas (qui devint après sa mort la constellation de la Petite Ourse).

Zeus, ému par le sort de la nymphe, la transforma en la constellation de la Grande Ourse.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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