Publié le 13 Février 2013

 

Arles Saint trophines (20)

 

L’église Saint-Trophime, ancienne cathédrale et primatiale, est située place de la République à Arles ; c’est une des plus intéressantes réalisations de l’art roman. Elle présente une nef et des bas-côtés voûtés datant du milieu du XIIe siècle. Un magnifique portail sculpté date de 1180-1190 et rivalise avec celui de Saint-Gilles. L’ancien clocher est remplacé au début du XIIIe siècle par la tour carrée actuelle dont le dernier étage a été refait au XVIIe siècle. Le chœur et le déambulatoire datent du XVe siècle.

 

Arles Saint trophines (9)Arles Saint trophines (6)
Arles saint trophines (7)Arles Saint trophines (5)

 

Le portail, reflète l'exceptionnelle richesse et le rayonnement politique et religieux de l'archevêché d'Arles durant le deuxième moitié du 12è siècle. Saint-Trophime occupait une place de choix sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, église à reliques que les pélerins se devaient de vénérer.

 

Arles Saint trophines (4)

 

Arles Saint trophines (3)

 

Arles Saint trophines (15)

 

Annexé à cette église se trouve le fameux cloître de Saint-Trophime, le plus célèbre de Provence ; l’accès se fait par la cour du bâtiment situé à côté de l'église. Il date de la seconde moitié du XIIe siècle pour deux galeries et du XIVe siècle pour les deux autres.

 

Arles Saint trophines (18)

 

Arles Saint trophines (13)

Arles Saint trophines (10)

 

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Arles Saint trophines (17)Arles Saint trophines (19)

 

Arles Saint trophines (14)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Publié le 12 Février 2013

Yoruba Nigeria masque gelede

 

Le Gèlèdé1 ou Gèlèdè. est une cérémonie pratiquée par la communauté Yoruba-Nago établie dans la région Yoruba-Nago au Bénin, au Nigeria et au Togo. Des chants en langue yoruba, de la musique par quatre tam-tam et des danses masquées ont lieu à la fin des récoltes, et lors d'événements importants comme certaines naissances, certains décès, et mariages ou en cas de sécheresse ou d'épidémie. Les effets impressionnants de la cérémonie font dire au peuple yoruba que « les yeux qui ont vu le Gèlèdé ont vu le spectacle ultime » (oju to ba ri Gelede, ti de opin iran). « Le patrimoine oral Gèlèdé » a été originellement proclamé en 2001 puis inscrit en 2008 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité .

 

Les masques sont sculptés par des artistes à partir d'un morceau de bois cylindrique et peints en polychromie. La plupart des masques ont des caractéristiques communes aux œuvres Yoruba comme les yeux en amande et les trois courtes scarifications sur les joues ou le front qui sont tenus en haute estime par les Yoruba.

Le masque Gèlèdé est constitué de deux parties. La partie inférieure représente un visage de femme calme sous une forme conventionnelle simple et statique. La partie supérieure est au contraire très vivante et complexe et liée a la créativité de l’artiste. Elle est le symbole les pouvoirs intérieurs des femmes .

Des figures d'animaux sont souvent utilisées. Le serpent est symbole de pouvoir, et des qualités féminines et patience et de sang froid, mais également le symbole de la vigilance, car selon le proverbe « le serpent dort mais il continue de voir ». L'oiseau est le messager des « mères » et représente les pouvoirs nocturnes maléfiques des sorcières.

Source: Wikipedia

Photos: Visipix.com

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 11 Février 2013

Collégiale de Santillana del Mar

 

La collégiale de santillana del Mar a pour origine un monastère construit en l’an 870, qui conservait les reliques de Sainte Julienne. A cette époque, le hameau fut appelé du nom du monastère « Sancta Juliana » qui devint plus tard Santillana. Aujourd’hui, il ne reste rien du monastère primitif.

 

Il fut transformé en collégiale au cours du 11ème siècle, mais le monument actuel date du 12ème siècle.

 

Collégiale de Santillana del Mar (38)

 

Le cloître se trouve sur la façade nord de l’ensemble et ses chapiteaux sont riches d’éléments décoratifs utilisés à l’époque: motifs floraux, géométriques et scènes bibliques. Parmi les thèmes représentés, on retrouve des scènes de l’ancien et du nouveau Testament.

 

Collégiale de Santillana del Mar (23)

 

Collégiale de Santillana del Mar (10)Collégiale de Santillana del Mar (11)
Collégiale de Santillana del Mar (12)Collégiale de Santillana del Mar (15)

 

Collégiale de Santillana del Mar (14)

 

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Collégiale de Santillana del Mar (20)Collégiale de Santillana del Mar (22)

 

Collégiale de Santillana del Mar (23)

 

Collégiale de Santillana del Mar (2)

Collégiale de Santillana del Mar (24)

 

Collégiale de Santillana del Mar (22)

Collégiale de Santillana del Mar (24)Collégiale de Santillana del Mar (26)

 

Collégiale de Santillana del Mar (27)

 

Collégiale de Santillana del Mar (35)

 

Collégiale de Santillana del Mar (34)

 

Collégiale de Santillana del Mar (39)

Photos: Lankaart (c)

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Publié le 9 Février 2013

bijoux age de bronze (3)
Musée Nationale Saint-Germain-en-Laye
 

L’Âge du Bronze
(2000 - 800/750 avant Jésus-Christ)


L’Âge du Bronze marque une évolution plus qu’une rupture avec le Néolithique. On assiste à une diversification voire à une hiérarchisation sociale accrue, en grande partie dues à l’apparition puis au développement de la métallurgie du bronze.


Le bronze est un alliage de cuivre et d’étain, dans des proportions moyennes de 90 % de cuivre et 10% d’étain. Parfois, à la fin de l’Âge du Bronze, on y ajoute une certaine proportion de plomb. Les gisements de cuivre sont assez nombreux en Europe. Par contre, l’étain est rare, sauf en Bretagne. Les minerais de cuivre et d’étain sont réduits dans un four. Les lingots de métal obtenus sont ensuite refondus et le métal en fusion versé dans des moules en terre cuite, pierre ou bronze. Les tôles de bronze sont mise en forme par chaudronnerie, puis rivetées ou soudées.
 

bijoux age de bronze (2)

Richesse facile à thésauriser et à recycler, le bronze comme l'or est source de rivalités et de heurts. Minerais et objets métalliques s’inscrivent dans des réseaux d’approvisionnements et d’échanges variés qui traversent toute l’Europe.


L’artisanat se spécialise, l’homme d’armes et le chef guerrier affirment leur prééminence dans une société toujours rurale. La lutte pour la suprématie sociale et économique engendre une production somptuaire à l’usage des puissants ou des dieux, mais aussi la multiplication des dépôts , symptômes d’insécurité et d’instabilité.


bijoux age de bronze

 

(c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 9 Février 2013

saragosse Palais de l'Aljaferia (5)

 

L'Aljaferia (en espagnol : Aljafería) est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Bani Hud. Elle reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturelle.

 

Son importance réside en ce qu'elle est l'unique témoignage conservé d'un grand édifice de l'architecture islamique en Espagne à l'époque des Taïfas. Avec la mosquée de Cordoue (Xe siècle) et le chant du cygne de la culture islamique que fut l'Alhambra de Grenade (XIVe siècle), nous devons inclure dans la triade de l'architecture hispano-musulmane l'Aljaferia de Saragosse comme parfait exemple de réalisation de l'art taïfa de la période intermédiaire des royaumes indépendants antérieurs à l'avènement des Almoravides.

 

Après la reconquête de Saragosse en 1118 par Alphonse Ier le Batailleur, le palais servit de résidence aux rois catholiques d'Aragon, dont l'Aljaferia devint le principal élément de diffusion de l'art mudéjar aragonais. Il devint la résidence royale de Pierre IV le Cérémonieux. Postérieurement, en 1492 fut menée la reconversion des appartements de l'étage principal en palais des rois catholiques.

 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (10)

 

On trouve pour la première fois le nom de Aljafería dans un texte d'Al-Yazzar as-Saraqusti (entre 1085 et 1100) — qui transmet également le nom de l'architecte du palais taïfa, le slave Al-Halifa Zuhayr — et dans un autre de Ibn Idhari de 1109, dérivant du nom de Al-Muqtadir, Abu Ya'far, et de «Ya'far», «Al-Yafariyya», qui évolua en «Aliafaria» et de là, «Aljafería».

 

La disposition générale du palais adopte l'archétype des châteaux omeyyades du désert de Syrie et de Jordanie de la première moitié du VIIIe siècle, (comme celui de Qasr al-Hayr al-Sharqi, Msatta, Jirbat al Mafyar et celui de la première étape abbasside, le château de Ujaydir, de base carrée surplombée de tours semi-circulaires sur les pans. L'espace central tripartite offre trois espaces rectangulaires : l'espace central est formé par un patio avec des bassins. Aux extrêmes se trouvent les salons et les appartements de la vie quotidienne.

 

L'architecture de l'Aljafería rend hommage à ce modèle de château-palais : la zone noble est située sur le segment central de la base carrée, bien que l'alignement des côtés ne soit pas régulier. C'est le rectangle central qui accueille les appartements princiers, organisés autour d'un patio muni de bassins d'eau potable face aux portiques nord et sud d'où partent les salons royaux.

 

Aux extrêmes nord et sud se situent les portiques et appartements. Le secteur nord est le plus important : à l'origine s'élevait un deuxième étage, dont la salle était plus profonde, précédée par une façade principale ouverte formée de colonnes et très richement décorée. Cette façade s'étendait en deux bras, sous forme de deux pavillons sur les flancs, et servait de portique pour les représentations théâtrales de la salle du trône, situé au fond. Cette structure permettait un jeu sur les différentes hauteurs et les volumes cubiques qui commençaient par les couloirs perpendiculaires des extrêmes ; le jeu s'amplifiait avec la présence du deuxième étage et la tour du Trouvère qui donnait du volume au fond pour un spectateur situé dans le patio. Tout cela se reflétait dans le bassin, mettant en valeur les zones princières et à l'extrême est, la façade nord d'une petite mosquée privée et son mihrab.

 

À l'intérieur du Salon Doré, au centre du mur nord, on voit un arc aveugle - c'est là que se tenait le roi - ornementé d'un motif géométrique traditionnel imitant les jalousies de la façade du mihrab de la Grande mosquée de Cordoue, édifice clé par son influence. Ainsi, depuis le patio, il apparaissait à moitié caché par les trames de colonnes, autant les colonnes principales, donnant accès au Salon Doré, que celles du portique contigu. Cette configuration donnait un aspect de jalousies, une illusion de profondeur, provoquant l'admiration du visiteur et conférant du prestige à la figure du monarque.

 

Fichier:Plano Aljaferia224.jpg

Plan 

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (7)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (9)saragosse Palais de l'Aljaferia (4)
saragosse Palais de l'Aljaferia (12)

saragosse Palais de l'Aljaferia (11)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (6)

 

saragosse Palais de l'Aljaferia (13)

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 7 Février 2013

Velasquez fileuses au travail

Musée du Prado, Madrid

 

L’œuvre de Vélasquez intitulée « Les fileuses » peinte en 1657 et aujourd’hui conservée au musée du Prado à Madrid, est souvent considérée comme marquant le sommet de l’art du peintre. La représentation de la manufacture royale de la tapisserie de Santa Isabel est caractérisée par une séparation forte entre les premier et second plans. Vélasquez oppose la spontanéité des fileuses travaillant à l’élaboration des tapisseries au calme de trois femmes nobles, situées dans une alcôve surélevée, admirant une tapisserie mettant en exergue la rivalité entre Athéna et Arachné.

 

Mythologie:

 

Arachné était une jeune fille originaire de Lydie qui excellait dans l’art du tissage. Elle prétendit qu’elle était la meilleure au monde dans ce domaine ce qui rendit Athéna, patronne des arts et métiers, furieuse. Un concours eut lieu pour les départager et la jeune file de Lydie représenta Zeus parmi ses amantes. Devant la perfection de ce travail, Athéna déchira l’œuvre. Arachné se pendit alors de désespoir mais fut métamorphosée par Athéna en araignée.

La scène précédant cette métamorphose, visible sur la tapisserie de l’alcôve, serait selon certains historiens suggérée également au premier plan. La jeune femme à droite, sublimée par un rayon lumineux, pourrait être Arachné alors que la femme derrière le rouet représenterait Athéna. Velasquez a également entrepris une transposition du panneau central de la voûte de la chapelle Sixtine car les deux femmes se faisant face évoquent deux des piliers de cette voûte.

 


 


Vélasquez déroule la scène sans vaine gloire ni effusion de sang. Les deux protagonistes sont au centre de la scène et semblent dialoguer comme des amis plus que comme des ennemis. Justin de Nassau apparaît avec les clés de Breda à la main et fait le geste de s'agenouiller, geste qui est interrompu par son rival qui pose une main sur son épaule et l'empêche de s'humilier. Sur ce point, c'est une rupture avec la traditionnelle représentation du héros militaire, qui traditionnellement est […]


Londres, The National Galler. 1620. Il s'agit d'une des toiles les pus étrange de la période sévilliane de la carrière de Vélazquez. Au premier plan sur la table une nature morte assez classique est mise en valeur par la lumière qui éclaire les visages des deux femmes. la femme la plus agée indique du doigt une scène qui apparait dans le reflet d'un miroir ou à travers une fenêtre. La scènne au fond représente Marie écoutant la parole du Christ, tandis que Marthe s'affaire en cuisine. […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 6 Février 2013

Rubens Diane et callisto

 

Mythologie:

Dans la mythologie grecque, Callisto est une nymphe d'une très grande beauté. Son ascendance est incertaine et certaines versions en font la fille de Lycaon (roi d'Arcadie) ou de Nyctée (fils de Poséidon).

Elle était une des suivantes d'Artémis (Diane, déesse de la chasse), qui avait exigé d'elle de faire vœu de chasteté. Zeus, maître des dieux et père d'Artémis, s'éprit d'elle et, comme il le faisait souvent pour mener à bien ses conquêtes féminines, il inventa une ruse pour la séduire. Un jour que la jeune nymphe était étendue sous un arbre, il s'approcha d'elle déguisé (selon certains) en Artémis ou (selon d'autres) en Apollon. Callisto ne se méfia pas et se retrouva enceinte.

Elle chercha à cacher son état à Artémis, qui ne supporterait pas, de la part d'une de ses suivantes, cette infraction aux règles de la chasteté. Mais un jour que Callisto se baignait dans la rivière, la déesse la surprit et découvrit la vérité.

Artémis entra alors dans une violente colère et la menaça de ses flèches redoutables, insensible au fait que Zeus pût être le principal coupable. Puis Hera, épouse de Zeus, la transforma en ourse, la condamnant à se cacher dans la montagne. Plus tard, Artémis, lors d'une de ses longues courses, aperçut l'ourse et lui décocha une flèche. Callisto mourut et Hermès, dépêché par Zeus, recueillit son enfant, un garçon nommé Arcas (qui devint après sa mort la constellation de la Petite Ourse).

Zeus, ému par le sort de la nymphe, la transforma en la constellation de la Grande Ourse.

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Février 2013

Waldmuller paysage montagnes

 

Ferdinand Georg Waldmüller (né le 15 janvier 1793 à Vienne - mort le 23 août 1865 à Hinterbrühl) est un peintre et un écrivain autrichien.

 

Il étudia brièvement à l'académie des beaux-arts de Vienne, et assura ensuite sa subsistance en peignant des portraits. En 1811, il obtint un poste de professeur d'arts plastiques auprès des enfants du comte Gyulay, en Croatie. Trois ans plus tard, il revint à Vienne et travailla son style en copiant les œuvres des grands maîtres.

 

Waldmüller s'intéressa progressivement à la nature, et se mit à peindre des paysages. C'est dans ce genre que son style atteindra la plus grande originalité : son sens des couleurs et sa bonne connaissance de la nature l'aidèrent à réaliser quelques toiles remarquables.

 

Il fut un temps professeur à l'académie des beaux-arts de Vienne, mais eut régulièrement des disputes avec l'élite viennoise en raison de ses critiques au sujet du système de l'académie, qu'il voulait concentrer sur l'étude de la nature.

 

Waldmuller conversation

 

Waldmuller foret de vienne

 

Waldmuller paysage montagnes 2

 

Waldmuller paysage montagnes à l'aube

Source: Wikipedia

Illustrations: Visipix.com

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 2 Février 2013

Saint Alexis de Moscou

 

Alexis métropolite de Kiev, puis de Moscou et de toute la Russie (né entre 1292 et 1305 à Moscou - mort le 12 février 1378 à Moscou) occupa le premier siège épiscopal des terres russes et ukrainiennes de 1354 à 1378. C'est un saint de l'Église orthodoxe. Il est fêté par elle le 12 février (dormition) et le 16 octobre (translation de ses reliques en 1948).

 

Il fut le premier métropolite à avoir eu la sagesse de transférer sa résidence dans la ville de Moscou, autour de laquelle commençait à s'unifier la Russie alors morcelée. Lorsque le prince Dimitri Ivanovitch, surnommé plus tard "Donskoï", était en bas âge, le métropolite Alexis exerça en fait le pouvoir aussi bien spirituel que temporel. Et c'est lui qui inculqua au jeune prince la vaillance et la force morale qui lui permirent de porter aux Tatars un coup décisif à Koulikovo en 1380.

Il joua un grand rôle dans la fondation de l'État moscovite et fut l'un des défenseurs de la théorie de la troisième Rome. C'était le temps où Moscou aspirait à devenir la troisième Rome, les deux premières, Rome et Byzance, ayant à jamais, aux yeux des Russes, perdu leur primauté. Métropolite de Moscou, Alexis avait dans l'idée que lui-même et ses successeurs étaient appelés à devenir les chefs de toute la chrétienté.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 2 Février 2013

daido moriyama resto

 

Moriyama s'intéresse d'abord à la peinture avant de se tourner définitivement vers la photographie à l'âge de vingt-et-un ans. En 1961, il s'installe à Tokyo où il devient l'assistant d'Eikoh Hosoe, l'un des fondateurs de l'agence Vivo. Il fit partie du groupe "Provoke", réuni autour du magazine du même nom, à la fin des années 60.

Il travaille au Japon et à New York. Mais son quartier de prédilection est Shinjuku avec ses rues étroites où se mélangent toutes les couches de la population. Il aime s'y promener, prendre et reprendre des photos des mêmes endroits et jouer avec sa mémoire et ses souvenirs1. Lorsqu'il déambule, Moriyama entre pour ainsi dire en transe, tout le corps à l'affut. Il se transforme en chasseur d'images ou, pour reprendre ses propres mots, en chien errant.

Une de ses photographies les plus célèbres est celle d'un mendiant aveugle dans le métro de Tokyo. Au moment du déclic, celui-ci regarde le photographe, c'était un vrai mendiant, mais un faux aveugle !

Moriyama est surtout connu pour ses photographies en noir et blanc, aux contrastes marqués et à la forte grainure. Ses angles de vue sont originaux, et il aime jouer avec les plans, par exemple en intégrant dans ses photos les inscriptions de la ville, les reflets de fenêtres ou des images publicitaires, plus ou moins défraichies. Parfois ses photos semblent imparfaites, car elles peuvent être floues ou surexposées.

Moriyama est aussi l’auteur d’un livre de souvenir : Mémoires d’un chien.

 

daido moriyama couple

 

daido moriyama elephant

 

daido moriyama florence

 

daido moriyama foule

 

daido moriyama japon

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

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