Publié le 29 Juin 2012

van Gogh Auvers sur oise

 

Après avoir rendu visite à Theo à Paris, Van Gogh s'installe à Auvers-sur-Oise, situé à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Paris. Cette commune rurale du Vexin français était déjà connue dans le milieu des peintres, initialement par les paysagistes de l'école de Barbizon puis par les impressionnistes. Il y passe les 70 derniers jours de sa vie, du 20 mai au 29 juillet 1890. Le docteur Paul Gachet a promis de prendre soin de lui à la demande de Theo. Gachet, ami de Paul Cézanne et des peintres impressionnistes et lui-même peintre amateur, veille sur Van Gogh, qui loue une petite chambre dans l’auberge Ravoux.

 

Van Gogh, au sommet de sa maîtrise artistique, va alors décrire dans ses œuvres la vie paysanne et l'architecture de cette commune. Des articles paraissent dans la presse parisienne, bruxelloise et néerlandaise. C'est un signe important de sa reconnaissance dans ce milieu artistique. Grâce aux soins du docteur Gachet, son activité est intense : il peint plus de 70 tableaux. D'autre part, Theo, dont la maladie perdure, lui confie son inquiétude pour son travail et pour le petit Vincent Willem, malade. Theo désire retourner en Hollande.

 

van Gogh Auvers sur oise (2)

 van Gogh Auvers sur oise (3)

 van Gogh Auvers sur oise (4)

 

Van Gogh Auvers sur oise (7)

 

Van Gogh Auvers sur oise (5)

 

 illustrations: Visipix.com

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 29 Juin 2012

 

Au début du XIVe siècle  le couvent Santa Maria Novella est :


« l’un des centres de la vie florentine. Foyer de vie intellectuelle, le couvent est une vraie université, déclarée depuis peu studium generale… Le couvent est aussi un centre de prédication fameux… À l’intérieur du couvent ce sont des échanges permanents entre les Frères théologiens, juristes, philosophes, artistes, prédicateurs, anciens missionnaires, tous bénéficient des compétences et des informations de leurs confrères  »

— J.-M. Mérigoux

 

La superbe façade de l’édifice en marbre blanc et noir, est l’œuvre de Leone Battista Alberti en 1470. Cette façade est un concentré des éléments de modénature propre à la renaissance italienne, la composition géométrique cherche un équilibre parfait sur la base du rectangle d’or. Le décor sobre noir et blanc accompagne la géométrie globale de l’édifice.




 

Photos: lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 29 Juin 2012

La place du Capitole à Rome est l'une des oeuvres architecturales majeures de Michel-Ange. Leçon de composition, la place et les bâtiments qui la délimitent sur trois côtés ouvrent une perspective sur un vaste escalier monumentale qui donne accès au centre historique de Rome. Au centre trône la staue équestre de Marc-Aurèle. Le dessin du pavement élabioré par Michel-Ange accentue l'effet de centralité autour de la statue équestre.


 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 28 Juin 2012

Mycenes (3)

 

Mycènes donne son nom à la civilisation mycénienne1, qui se développe à partir de 1700 av. J.-C. en Grèce continentale. Ainsi, on a retrouvé des vases en céramique et en métal précieux, des perles d'ambre et un masque funéraire en électrum dans le cercle B des tombes à fosse situées près de l'acropole, daté de 1650-1600 av. J.-C. Il témoigne de la transition entre les premières tombes, au matériel relativement modeste, et le cercle A (1600-1500 av. J.-C.), qui a livré une impressionnante quantité d'or et d'objets précieux.

 

L'habitat de l'époque n'ayant pas été préservé, l'origine d'une telle affluence de richesses ne peut faire l'objet que de conjectures. Sir Arthur John Evans, découvreur de Cnossos, évoque l'installation d'une dynastie crétoise à Mycènes ; on a suggéré, à l'inverse, un pillage mycénien en Crète ou le retour de mercenaires partis combattre les pharaons Hyksôs en Égypte. Il semble que la richesse des Mycéniens de l'époque soit endogène, et non due à l'extérieur, et qu'elle se soit constituée progressivement, et non suite à un événement particulier.

 

Le matériel et l'iconographie des tombes montrent que Mycènes est alors dominée par une aristocratie guerrière, dont les représentants affichent une taille et une force physique supérieures à la moyenne, sans doute grâce à une meilleure alimentation. Elle se distingue par son goût pour les objets de luxe et par l'importance accordée aux monuments funéraires : la tombe à tholos dite « d'Égisthe » a nécessité l'équivalent du travail de 20 hommes pendant 240 jours, puis une phase de maçonnerie d'une année entière.

 

La cité est gouvernée par un monarque appelé « wa-na-ka » dans la langue mycénienne des tablettes en linéaire B, correspondant au mot (ϝ)άναξ / (w)ánax (« roi ») de la langue homérique.

 

Mycenes (4)

 

La disparition de cette civilisation n'est pas expliquée précisément. Les causes sont à la fois externes (tremblements de terre à l'origine du déplacement de sources d'eau, raids de nouvelles populations) et internes (administration trop centralisée et trop rigide, incapable de surmonter de nouvelles crises). L'hypothèse de la cause interne est renforcée par le fait que, dans les tablettes mycéniennes, le nom du magistrat chargé de l'administration des villages est une forme ancienne dont aurait pu dériver le titre d'archonte (roi-prêtre de la Grèce archaïque). Ce qui signifierait que l'administration mycénienne se désintégra au point que les citoyens ne reconnurent plus que les magistrats locaux comme autorité suprême. Selon la théorie de Jared Diamond, l'exploitation sans vergogne des ressources naturelles aurait pu être à l’origine de la chute de la Grèce mycénienne.

 

Ses ruines considérables furent visitées par Pausanias, au IIe siècle apr. J.-C., qui commente les tombeaux, les remparts massifs et la porte des Lionnes, encore visibles aujourd'hui. Toute connaissance sur ceux qui avaient construit cette remarquable cité avait disparu bien avant l'époque classique, et les Mycéniens ne furent connus des Grecs que de la manière la plus vague, à travers mythes et légendes.

 

 

Mycenes (5)

 

Mythologie:

 

Selon la mythologie grecque, Mycènes est fondée par Persée suite au meurtre accidentel d'Acrisios, roi d'Argos. Alors que la ville lui revient légitimement, Persée préfère céder cette royauté à Mégapenthès, neveu du défunt, et part fonder une nouvelle ville, qu'il baptise « Mycènes » soit en allusion au pommeau de son épée, soit en allusion au champignon qu'il trouve sur place. Des traditions concurrentes évoquent une Mycène, fille d'Inachos ou encore un Mycénée, petit-fils de Phoronée.

 

Mycènes est le royaume du héros homérique Agamemnon, chef des Achéens lors de la guerre de Troie. Homère la décrit comme chère à Héra et « riche en or ». La richesse de la ville est en effet proverbiale dès l'Antiquité.

 

Mycenes

 

 

Mycenes (6)

 

Mycenes (2)

 

Photos: (c) Lankaart

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 28 Juin 2012

Bellini portrait du dogeNational Gallery, Londres
 

Leonardo Loredan était le doge de Venise de 1501 à 1521, au sommet de la gloire et de la puissance de la ville-état. Bellini le représente sur ce tableau avec ses habits officiels de chef d’état, le chapeau, la cape aux boutons dorés. Cette œuvre fait référence aux bustes sculptés de l’époque dont elle garde le travail du modelé et de la lumière proche des bustes romains de la période classique. Bellini montre ici tout son savoir faire faisant de ce portrait officiel tout à la fois une œuvre grave et profonde.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 28 Juin 2012

Altemuseum Berlin
 

Raphaël (1483-1520) est un peintre romain majeur, initiateur d’une véritable école de peinture. Il représente l’équilibre, la sérénité, une beauté idéale faite d’un équilibre très subtile entre la couleur, la lumière et le dessin. Les madones de Raphaël sont l’exemple le plus aboutie de cette approche, empreinte d’optimisme et d’un émerveillement sacrée.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 28 Juin 2012

Musée des arts premiers, Louvre. (c) Lankaart.
 

Cette sculpture du dieu gou est la seule effigie en fer de taille humaine issue de l’art africain. Gou est une divinité Vodum du métal, des forgerons et de la guerre au Bénin. Originaire de Doumé elle fut volée lors d’une expédition par le roi Glélé qui l’installa dans son palais royal. La France en fit l’acquisition après l’occupation du royaume du Dahomey.

 

Gou est coiffé d’un plateau destiné à recevoir les offrandes et les sacrifices, il est orné de la représentation symbolique de 11 outils en fer, attributs du dieu dont : une lance pour la guerre, une houe pour l’agriculture et un hameçon pour la pêche.

 

La sculpture originale est très contrasté le corps imposant repose sur des jambes fluettes, le métal à certains endroits est polie à d’autres laissé brut. Le créateur de l’œuvre Akati Ekplékendo fut capturé avec l’œuvre par les troupes du roi, il offre ici une des œuvres les plus complètes de l’art africain.

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 28 Juin 2012

Masque Senoufo, fondation Barbier-Muller Genève. (c) Lankaart.

 

Les Sénoufos (ou Siéna) constituent une ethnie africaine, présente au Burkina Faso, dans le sud du Mali (principalement dans la région de Sikasso) et en Côte d'Ivoire (au nord, autour des villes de Boundiali et Korhogo). Les Sénoufos sont essentiellement des paysans qui cultivent le riz, le mil, le maïs, l'igname, le manioc et le thé.  Les villages sénoufos sont gouvernés par un conseil des anciens. Dès l'âge de 7 ans, les Sénoufos sont initiés et éduqués. La théologie senoufo est basée sur Koulotiolo, dieu puissant et Katielo, déesse mère. Les sociétés initiatiques, dont le poro est la plus importante, jouent un rôle déterminant dans la vie des Sénoufos.


La fabrication d'un masque chez les Sénoufo ne s'entoure au début ni de mystère ni de sacré. Fabriquer un masque, un tabouret, un mortier demande au sculpteur le même type d'attention. Le masque n'est qu'un objet de bois à la base. Il ne deviendra sacré que le jour où il sera dansé dans un contexte liturgique. Pour ce faire le masque objet est associé à un costume, et à des ornements. les attitudes propres à la danse, le halo de mystère,de puissance, de connaissances occultes qui accompagne le masqueLa puissance du masque se révèle lors des danses exécuté à l'occasion des grandes fêtes qui ponctuent la vie du village.

Le masque guidera l'homme Sénoufo dans toutes les phases initiatiques du Poro ou lors des funérailles. Certains masques participent aussi à des distractions publiques

 

Photos: Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 27 Juin 2012

Fra Fillipo Lippi MadonneParis Musée du Louvre
 

La grande innovation de ce retable, outre le dosage magistral de la lumière - diffuse, atmosphérique - consiste dans la conception même de la scène, laquelle semble se dérouler dans une atmosphère réelle extrêmement raffinée bien que la composition reste très classique. À l'arrière-plan, à gauche, dans le mur enrichi de panneaux de marbre veiné, l'on entrevoit une fenêtre ouverte, et à travers la fenêtre un vrai ciel, avec des nuages. Filippo montre une sensibilité particulière aux éléments iconographiques les plus proches de son époque.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 26 Juin 2012

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"Douce fierté des cœurs, grâce noble des choses

Qui brillent dans les yeux, les velours et les bois,

Beau langage élevé du maintien et des poses

- Héréditaire orgueil des femmes et des rois ! –

Tu triomphes, Van Dyck, prince des gestes calmes,

Dans tous les êtres beaux qui vont bientôt mourir,

Dans toute belle main qui sait encore s’ouvrir ;

Sans s’en douter – qu’importe ? – elle te tend les palmes !

Halte de cavaliers, sous les pins, près des flots

Calmes comme eux – comme eux bien proches des sanglots

Enfants royaux déjà magnifiques et graves,

Vêtements résignés, chapeaux à plumes braves,

Et bijoux en qui pleure – onde à travers les flammes –

L’amertume des pleurs dont sont pleines les âmes

Trop hautaines pour les laisser monter aux yeux ;

Et toi par-dessus tous, promeneur précieux,

En chemise bleu pâle, une main à la hanche,

Dans l’autre un fruit feuillu détaché de la branche,

Je rêve sans comprendre à ton geste et tes yeux.

Debout, mais reposé, dans cet obscur asile,

Duc de Richmond, ô jeune sage ! – ou charmant fou ? –

Je te reviens toujours : un saphir, à ton cou,

A des feux aussi doux que ton regard tranquille. "

 

Proust

 


 


Peintre spécialisé dans la nature morte, Frans Snyders réalisa l'essentiel de son œuvre dans sa ville natale, Anvers. Il était le contemporain et l'ami de Van Dyck, qui une fois de plus dans ce tableau fait preuve d'une grande psychologie dans la représentation du couple. Rembrandt - Portrait de Nicolaes Ruts New York, Frick Collection.. (c) Visipix.com Rembrandt a pratiqué le portrait peint ou gravé tout au long de sa carrière. Ses dessins montrent une grande faculté à saisir la […]

 

 


 


Les préparatifs du martyre de Saint-Sébastien, au Musée du Louvre, à Paris. (c) Visipix.com C'est l'une des premières oeuvres de Van Dyck encore influencé par la peinture Baroque de l'époque. Récit : À Rome, Saint-Sébastien est pris en affection par les empereurs Dioclétien et Maximien Hercule qui le nomment capitaine de la garde prétorienne, ignorant qu'il est chrétien. On rapporte que Sébastien encouragea dans leur foi et au glorieux martyr deux prisonniers chrétiens, les frères Marc et […]

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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