Publié le 26 Octobre 2014

Barcelone parc de Pedralbes (9)

 

Ancien parc du palais de Pedralbes, la résidence de la famille royale en visite à Barcelone au XIXème siècle, le parc conserve de cette époque ses parterres. La végétation est dense et exubérante, traversée de chemins qui entourent le parc et qui conduisent à un grand nombre d'espaces pourvus d'étangs et de sculptures. Ce parc abrite le Musée de la Céramique et le Musée des Arts Décoratifs.

 

Barcelone parc de Pedralbes (12)

 

Barcelone parc de Pedralbes (10) Barcelone parc de Pedralbes (17)
Barcelone parc de Pedralbes (3)

Barcelone parc de Pedralbes (15)

 

Barcelone parc de Pedralbes (16)

Barcelone parc de Pedralbes (14) Barcelone parc de Pedralbes (21)

 

Barcelone parc de Pedralbes (11)

 

Barcelone parc de Pedralbes (6)

 

Barcelone parc de Pedralbes (19)

Barcelone parc de Pedralbes (22)

 

Barcelone parc de Pedralbes (4)

Barcelone parc de Pedralbes (7) Barcelone parc de Pedralbes (23)
Barcelone parc de Pedralbes (24) Barcelone parc de Pedralbes (2)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia



Le château de Chantilly se situe dans un site remarquable de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise. À l'exception du « Petit Château », construit au XVIe siècle par Jean Bullant, le château actuel est une reconstruction du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet pour […]


C'est dans la baie de Portlligat, au nord de Cadaqués que Salvador Dali et sa femme Gala, s'installent dès 1932. Ils achètent plusieurs petites maisons de pêcheurs qu'ils rénovent pour en faire leur résidence principale en 1948. Le Jardin rassemble des éléments de l'univers de Dali: oeufs, […]

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 25 Octobre 2014

Devant la mer, un soir ...

 

 

Devant la mer, un soir, un beau soir d’Italie,

Nous rêvions... toi, câline et d’amour amollie,

Tu regardais, bercée au coeur de ton amant,

Le ciel qui s’allumait d’astres splendidement.

 

Les souffles qui flottaient parlaient de défaillance ;

Là-bas, d’un bal lointain, à travers le silence,

Douces comme un sanglot qu’on exhale à genoux,

Des valses d’Allemagne arrivaient jusqu’à nous.

 

Incliné sur ton cou, j’aspirais à pleine âme

Ta vie intense et tes secrets parfums de femme,

Et je posais, comme une extase, par instants,

Ma lèvre au ciel voilé de tes yeux palpitants !

 

Des arbres parfumés encensaient la terrasse,

Et la mer, comme un monstre apaisé par ta grâce,

La mer jusqu’à tes pieds allongeait son velours,

La mer...

 

... Tu te taisais ; sous tes beaux cheveux lourds

Ta tête à l’abandon, lasse, s’était penchée,

Et l’indéfinissable douceur épanchée

À travers le ciel tiède et le parfum amer

De la grève noyait ton coeur d’une autre mer,

 

Si bien que, lentement, sur ta main pâle et chaude

Une larme tomba de tes yeux d’émeraude.

Pauvre, comme une enfant tu te mis à pleurer,

Souffrante de n’avoir nul mot à proférer.

 

Or, dans le même instant, à travers les espaces

Les étoiles tombaient, on eût dit, comme lasses,

Et je sentis mon coeur, tout mon coeur fondre en moi

Devant le ciel mourant qui pleurait comme toi...

 

C’était devant la mer, un beau soir d’Italie,

Un soir de volupté suprême, où tout s’oublie,

Ô Ange de faiblesse et de mélancolie.

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

Repost0

Publié le 24 Octobre 2014

Praxitèle -   Le Satyre au repos des musées du Capitole, copie romaine de 130 ap. J.-C. environ

Praxitèle -   Le Satyre au repos des musées du Capitole, copie romaine de 130 ap. J.-C. environ

Praxitèle -  Hermès portant Dionysos enfant, l'une des statues les plus problématiques attribuées à Praxitèle, musée archéologique d'Olympie

Praxitèle - Hermès portant Dionysos enfant, l'une des statues les plus problématiques attribuées à Praxitèle, musée archéologique d'Olympie

" Praxitèle attire l’esprit vers l’épiderme des statues. Comme il le voit flotter sur leur visage en sourire imprécis, en inquiétude vague, en ombre lumineuse, il l’y fixe, et, du même coup, brise cette unité qui donnait aux formes du grand siècle leur rayonnement contenu. Pour exprimer la vie intérieure, il cherche à l’extérioriser. Et ce n’est plus comme une aurore, c’est comme un soir que l’âme monte des profondeurs pour se répandre à la surface. Praxitèle est l’Euripide de la sculpture. Sa mesure, son élégance, son esprit, la subtilité, la verve, le charme de son analyse n’arrivent pas à nous cacher qu’il doute de sa force et qu’il regrette, au fond, d’avoir perdu l’ivresse sainte dont il rit. Sous ses doigts, le plan s’amollit, hésite, laisse fuir l’énergie spirituelle que Phidias enfermait en lui. L’expression de la forme, distraite et comme un peu lassée, n’est plus le jeu des forces intérieures, mais celui des lueurs et des ombres ondulant sur son écorce. L’âme veut échapper à l’étreinte du marbre. On le voit bien, à ces grands fronts rêveurs sous l’ondulation des cheveux, à ces yeux reculant dans le mystère des orbites, à cette bouche sensuelle et vibrante, à ce charme imprécis de la face inclinée. Cela ne veut plus dire intelligence, cela veut dire sentiment. L’art en meurt, mais une vie nouvelle en germe qui, bien plus tard, et sous d’autres cieux, refleurira. Au moment où le langage humain faiblit avec l’enthousiasme, l’œuvre de Praxitèle affirme non l’apparition mais la survivance de l’esprit, et comme le déplacement de sa fonction qui cherchera de très longs siècles son organe, et finira par le trouver.

Son art trahit l’apparition d’une sorte de sensualisme cérébral qu’on voit apparaître à la même heure chez tous ses contemporains, à qui les frises du temple de la Victoire aptère et le chapiteau des Danseuses, à Delphes, avaient déjà montré la route. On oublie peu à peu la charpente profonde pour caresser par le désir la surface des formes, comme la surface des visages par l’intention psychologique. Quand la statue reste vêtue, les robes se font plus légères qu’une brise sur l’eau. Mais, pour la première fois, le statuaire grec dévoile tout à fait la femme, dont la forme est surtout significative par les frémissements de sa surface, comme la forme masculine qui lui avait dicté sa science l’est avant tout par la logique et la rigueur de sa structure. Pour la première fois, il rejette les étoffes que les élèves de Phidias commençaient à draper en tous sens, au risque d’oublier la vie qui bougeait sous elles, il exprime sans voiles l’ascension mouvante des torses, l’animation des plans que la lumière et l’air modèlent en frissons puissants, la jeunesse des poitrines, la vigueur des ventres musculeux, le jet pur des bras et des jambes.

ll parle du corps de la femme comme on n’en avait jamais parlé, il le dresse et l’adore dans sa rayonnante tiédeur, ses ondulations fermes, dans sa splendeur de colonne vivante où la sève du monde circule avec le sang. Ces statues mutilées confèrent à la sensualité de l’homme la noblesse la plus haute. Pleines et pures, semblables à une source de lumière, confiées par tous leurs profils à l’espace qui s’immobilise autour d’elles comme saisi de respect, ces grandes formes sanctifient le paganisme tout entier, comme, plus tard, une mère penchée sur le cadavre de son fils humanisera le christianisme. Et si nous avons pour Praxitèle une reconnaissance intime, un sentiment attendri qui ne ressemble pas à l’exaltation héroïque où nous transporte Phidias, c’est qu’il nous a appris que le corps féminin, par sa montée dans la lumière et la fragilité émotionnante du ventre, des flancs, des seins où sommeille notre avenir, résume l’effort humain dans son invincible idéalisme exposé à tant d’orages. l est impossible de voir certaines de ces statues brisées, où le torse jeune et les longues cuisses survivent seules, sans être déchiré d’une tendresse sainte. "

 

Texte: Élie Faure, Histoire de l'art - L'art antique, 1921

 

Praxitèles - Vénus d'Arles

Praxitèles - Vénus d'Arles

Praxitèles  - Aphrodite Braschi, du type de l'Aphrodite de Cnide — l'un des plus sûrs attribués à Praxitèle, Glyptothèque de Munich

Praxitèles - Aphrodite Braschi, du type de l'Aphrodite de Cnide — l'un des plus sûrs attribués à Praxitèle, Glyptothèque de Munich

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

Repost0

Publié le 23 Octobre 2014

Émile Bernard Apres le bain les nymphes 1908

Après le bain ou Les Nymphes (1908), Paris, Palais des beaux-arts de Lille.

 

La tradition et le vocabulaire stylistique : Émile Bernard considère le 1er salon de Rose-croix en 1892 comme l’apparition du symbolisme officiel en peinture. Lors de cette exposition est révélée la volonté de se distinguer de l’académisme par une recherche d’authenticité. Ainsi, les règles de la vraisemblance des peintures d’histoires sont transgressées.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

Repost0

Publié le 21 Octobre 2014

palerme Villa Giulia (5)

 

Le jardin de la Villa Giulia fut réalisé à l'initiative du Préteur et Gouverneur de la ville Antonio La Grua en 1777-1778. Le projet de la villa fut conçu par l'architecte Nicolò Palmier qui dessina un jardin parfaitement symétrique  avec un périmètre carré, à son tour subdivisé en quatre carrés eux-mêmes subdivisés par leurs diagonales; la place centrale, de forme circulaire est embellie par quatre kiosques de Giuseppe Damiani Almeyda de style pompeiano.

 

Le jardin et son décor bien que d'inspiration néoclassique, annoncent le goût romantique de la fin du XVIII siècle.

 

palerme Villa Giulia (15)

 

 

palerme Villa Giulia (2) palerme Villa Giulia (3)
palerme Villa Giulia (4) palerme Villa Giulia (13)

 

palerme Villa Giulia (11) palerme Villa Giulia (14) palerme Villa Giulia (9)

 

palerme Villa Giulia (12)

palerme Villa Giulia

 

palerme Villa Giulia (16)

palerme Villa Giulia (6) palerme Villa Giulia (8)
palerme Villa Giulia (10) palerme Villa Giulia (7)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR

 



Les jardins du château sont la reconstitution à partir de textes anciens d'un jardin à la française du XIVe siècle. Ces jardins sont divisés en quatre terrasses : une terrasse supérieure comportant le jardin du soleil (création 2008), puis une terrasse avec le jardin d'eau entouré d'un cloître […]


Le jardin botanique de Tours fut construit entre 1831 et 1843 grâce aux tourangeaux et tout particulièrement à la ténacité, sans la générosité, de Jean-Anthyme Margueron, pharmacien. En effet, ce pharmacien fut à l'initiative de ce projet comportant une école de botanique destinée aux étudiants […]

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 20 Octobre 2014

Maillol les 3 graces (3)

 

De formation académique Maillol prend une voie originale après sa découverte de l'oeuvre de Gauguin en 1889. Après La Méditérranée en 1902 il ne cessera de poursuivre sa recherche de l'équilibre des volumes sous la lumière. L'ensemble Les Trois Nymphes date de 1930-1937 et est exposé au jardin des Tuilleries à Paris.

 

Maillol les 3 graces

 

Maillol les 3 graces (4)

 

Maillol les 3 graces (2)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR DA

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

Repost0

Publié le 19 Octobre 2014

Alcazar de saragosse jardins (5)

 

 

Le palais de l'Aljaferia  est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Banu Hud. Il reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturel.

 

 

Le Patio de Sainte Isabelle est un espace ouvert, couvert de jardins, il est le point d'union du palais taïfa. On pouvait y accéder depuis les portiques nord et sud, et probablement depuis les chambres et dépendances est et ouest.

 

Son nom procède de la naissance dans le palais de l'infante Isabelle d'Aragon, qui devint en 1282 reine de Portugal. Le bassin sud est conservé tandis que celui du côté nord, datant du XIVe siècle, est recouvert d'un sol en bois. La restauration avait pour intention de rendre au patio sa splendeur originale : on déposa des dalles de marbre sur les chemins entourant les jardins d'orangers et de fleurs.

 

Les arcades que l'on contemple vers le portique sud ont été restaurées à partir des moulages des arcs originels déposés au Musée archéologique national de Madrid et au Musée de Saragosse. Ces arcs sont ceux démontrant d'une réelle innovation en comparaison aux modèles califaux. Selon Christian Ewert, qui étudia assidûment durant une quinzaine d'années les arcs de la Aljafería, plus les ornementations des arcades sont en relation avec les zones nobles, telles le Salon Doré et la Mosquée, plus la facture traditionnelle cordouane est respectée.Cet espace ouvert, couvert de jardins est le point d'union du palais taïfa. On pouvait y accéder depuis les portiques nord et sud, et probablement depuis les chambres et dépendances est et ouest.

 

 

 

 

Alcazar de saragosse jardins (4)

 

Alcazar de saragosse jardins (6)

 

Alcazar de saragosse jardins (8)

 

Alcazar de saragosse jardins (2)

 Alcazar de saragosse jardins (3)

 

Alcazar de saragosse jardins

 

Alcazar de saragosse jardins (7)

 

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 14 Octobre 2014

grenwich (10)

 

Greenwich Park est un parc situé à Greenwich, dans la banlieue sud-est de Londres, en Angleterre. C'est l'un des huit parcs royaux de la capitale et le premier d'entre eux à avoir été clôturé.

 

Il couvre actuellement une superficie totale de 70 hectares, le site accueille l'Observatoire royal de Greenwich, point de départ du méridien d'origine (Prime Meridian).

 

Toute l'année, le parc  offre un refuge aux citadins, bien loin du centre de Londres. L'un des secrets pour concevoir des villes non nuisibles à l'environnement consiste à attirer les amoureux de la nature dans des espaces verts urbains, plutôt que dans des banlieues.

 

 

grenwich (9)

 

Ce domaine de 74 hectares est à l'origine la propriété de l'abbaye Saint-Pierre de Gand. Il revient à la couronne en 1427. Il sert au colportage. Le roi Henri VI le donne à son oncle Humphrey de Lancastre, duc de Gloucester. Celui-ci construit une maison (Belle Court) sur la rivière, et un château sur la colline dominant le site (Duke Humphrey’s Tower). Après la disgrâce d'Humphrey, Bella Court est remanié pour devenir le palais de Placentia.

 

Durant le XVIe siècle, Henri VIII y introduit des cerfs pour la chasse.

 

Au XVIIe siècle, tandis que le palais de Placentia est détruit pour laisser la place à la Queen's House et au Greenwich Hospital, Jacques Ier fait clôturer le domaine par un mur de brique de quatre mètres de haut et de trois kilomètres de longueur, pour un coût de 2 000 livres. Cette construction constitue aujourd'hui encore la limite du parc.

 

L'Observatoire royal est installé sur le site par le roi Charles II en 1675. Durant la même période, le parc est aménagé selon les plans élaborés par André Le Nôtre.

 

 

grenwich (2)

 

grenwich grenwich (3)
grenwich (7) grenwich (5)

 

grenwich (6)

 

Source: Wikipedia

Photos: Lankaart (c)

 



Le parc du château de Marqueyssac, site classé, est un domaine privé, né de l’histoire d’une famille remontant au XVIIe siècle. Marqueyssac est une des plus belles réussites des jardins romantiques du XIXe siècle. Site classé pour son parc historique de 22 hectares, Marqueyssac offre autour […]

 

 



Regent’s park à Londres est à la fois un parc et un quartier huppé et tranquille, loin des tumultes de la City. Immense espace vert de 200 hectares, le parc était à l’origine une réserve de chasse pour la famille royale et notamment à l’époque d’Henri VIII. C’est en 1811 que le destin des […]

 

 


Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 12 Octobre 2014

Berlin charlotemburg (10)

 

 

Le château de Charlottenburg est la plus ancienne résidence des Hohenzollern et le plus grand palais de Berlin.

 

 

Berlin charlotemburg

 

 

Grâce à sa cousine la duchesse d'Orléans, la reine Sophie-Charlotte avait visité en France les jardins de Le Nôtre qui lui avaient fait grande impression. Aussi est-ce l'élève de Le Nôtre, Siméon Godeau, qui élabore en 1697 le parc de Charlottenburg auquel est appliqué la stricte géométrie d'un jardin à la française. Au début du XIXe siècle, Peter Joseph Lenné redessine les jardins en parc à l'anglaise. Complètement détruit par les bombardements, le parc a été réaménagé après la guerre selon une combinaison originale : restauré selon les canons du jardin « à la française » en sa partie centrale, il conserve alentour la liberté du jardin à l'anglaise.

 

 

Berlin charlotemburg (8)

 

Berlin charlotemburg (11)

 Berlin charlotemburg (4)

 

Berlin charlotemburg (2)

 Berlin charlotemburg (3)

 Berlin charlotemburg (7)

 

Berlin charlotemburg (5)

 

 

Source: Wikipedia

Photos: lankaart (c)

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

Repost0

Publié le 11 Octobre 2014

manfredi guardroom

 

Bartolomeo Manfredi (baptisé le 25 août 1582 à Ostiano, dans la province de Crémone en Lombardie – mort le 12 décembre 1622 à Rome) est un peintre italien du XVIIe siècle, l'un des grands disciples (ou prétendu tel) de Caravage.

 

manfredi - apollo and marsyas

Apollon et Marsyas

 

Manfredi est né à Ostiano, près de Crémone. Il fut peut-être l'élève de Caravage et, en tout cas, un des émules de son style innovant, avec son clair-obscur soutenu, et son insistance sur le naturalisme, avec un don pour raconter une histoire à travers l'expression et le langage corporel de ses personnages. Pendant sa brève carrière — il atteint la gloire vers 1600, dut s'exiler en 1606 et mourut quatre ans plus tard — Caravage exerça une grande influence sur les artistes de la génération suivante, en particulier à Rome et Naples. Et parmi ces « caravagesques », c'est Manfredi qui semble avoir le plus d'effet pour transmettre l'héritage du maître auprès des peintres étrangers venus étudier en Italie, notamment de France et d'Utrecht. Gerard Seghers (ou Segers; 1589-1651) fut l'un de ses élèves.

 

Manfredi Mars et Cupidon

Mars et Cupidon

 

Artiste à succès, ayant avant ses trente ans un serviteur attaché à sa personne, Manfredi fut « un homme d'apparence distinguée et au comportement raffiné », selon son biographe Giulio Mancini, bien que rarement sociable. Il construisit sa carrière autour de la peinture sur chevalet pour des clients privés et ne rechercha pas les commandes publiques sur lesquelles sont bâties les plus grandes notoriétés. Cependant ses œuvres entrèrent dans de grandes collections dès le XVIIe siècle où il fut considéré comme égal, si ce n'est supérieur au Caravage. Son Mars châtiant Cupidon offre un indice intéressant sur une œuvre perdue de Caravage : le Maître avait promis une peinture sur ce thème à Mancini, mais celle-ci fut prise par un autre client de Caravage, le cardinal Francesco Maria del Monte. Mancini commanda alors cette peinture à Manfredi. Manfredi mourut encore relativement jeune (40 ans) à Rome en 1622.

 

manfredi bartolomeo allegory of the four seasons 1610manfredi cain kills abel c- 1600 kunsthistorisches museum v

 

Source: Wikipedia

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

Repost0