Publié le 15 Septembre 2014

Musée guimet jardin japonais (8)

 

Inaugurées en 1991 dans l’ancien hôtel d’Heidelbach, sous l’autorité scientifique du professeur Bernard Frank, les galeries du Panthéon bouddhique constituent le témoignage fidèle de l’œuvre magistral d’Émile Guimet, fondateur d’un musée des religions à Lyon en 1878, puis à Paris en 1889.

 

Musée guimet jardin japonais (4)

 

Le jardin de l’hôtel d’Heidelbach accueille , depuis 2001, un exceptionnel pavillon de thé (chashitsu de type soân), dessiné par le professeur Nakamura Masao et érigé sous l’égide du maître charpentier Yamamoto, l’ensemble incarnant les quatre principes posés par le maître de thé Sen no Rikyu : Wa (Harmonie), Kei (Respect), Sei (Pureté), Jaku (Sérénité).

 

Musée guimet jardin japonais (7)

 

Musée guimet jardin japonais (3)

Musée guimet jardin japonais

 

Musée guimet jardin japonais (10)

Musée guimet jardin japonais (11) Musée guimet jardin japonais (2)
Musée guimet jardin japonais (6) Musée guimet jardin japonais (5)

 

Musée guimet jardin japonais (9)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Musée Guimet



Berthe de Ganay réalise dans les Années Folles un jardin anglo-japonais au sein du parc du Château de Courances. Berthe de Ganay l’a esquissé avec l’aide de Kitty Lloyd-Jones, une élève de Gertrude Jekyll, celle qui a inventé le principe du « mixed-border » anglais. L’Extrême-Orient est […]


Les jardins botaniques royaux de Kew, souvent appelés simplement Kew Gardens, sont un ensemble de jardins et de serres situés entre les quartiers Richmond upon Thames et Kew à l'ouest de Londres. Sur une superficie de 121 hectares, les Kew Gardens abritent l'une des plus importantes collections […]

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Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 13 Septembre 2014

 

 

 

Ondine est une pièce de théâtre de Jean Giraudoux, créée le 4 mai 1939 au Théâtre de l'Athénée, à Paris, dans une mise en scène de Louis Jouvet, avec Madeleine Ozeray dans le rôle titre et Louis Jouvet dans le rôle du Chevalier Hans.

 

C'est le conte Undine (1811) du romantique allemand La Motte-Fouqué (1777-1843) qui inspira Ondine à Jean Giraudoux. Le thème de la nixe (génie ou nymphe des eaux dans la mythologie germanique) qui cherche à s'incarner dans l'humain est typique du conte merveilleux, et se retrouve aussi dans le mythe celtique de Mélusine. Mais alors que, dans ces traditions, l'ondine souhaite gagner dans cette forme humaine un supplément d'âme ou assume une vieille malédiction, l'héroïne de Giraudoux y perd par amour ses attributs surnaturels. Le dramaturge a trouvé là une occasion de représenter les rapports impossibles de l'homme et de la femme, dans une féerie théâtrale où la fantaisie se mêle à la rigueur de la tragédie classique.

 

Source: Youtube, Wikipedia



Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir Le monde est plein de nègres et de négresses Des femmes des hommes des hommes des femmes Regarde […]


"Les crépuscules dans cet enfer africain se révélaient fameux. On n'y coupait pas. Tragiques chaque fois comme d'énormes assassinats du soleil. Une immense chique. Seulement c'était beaucoup d'admiration pour un seul homme. Le ciel pendant une heure paradait tout giclé d'un bout à l'autre […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 12 Septembre 2014

hans thoma-der-verlorene-sohn-the-prodigal-son

 

Hans Thoma, né le 2 octobre 1839 à Bernau en Forêt-Noire et mort le 7 novembre 1924 (à 85 ans) à Karlsruhe, est un peintre allemand. Après avoir commencé sa carrière en tant que décorateur d'horloges, il entre en 1859 à l'académie de Karlsruhe, nouvellement construite, où il a notamment pour professeur Ludwig des Coudres. Il travaille ensuite, avec un succès variable, dans les villes de Düsseldorf, Paris, Munich et Francfort-sur-le-Main, ainsi qu'en Italie.

 

Sa réputation et son talent sont bien établis après une exposition de trente de ses toiles à Munich. En dépit de ses études, qui le mettent en contact avec les grands maîtres de l'époque, son style reste assez imperméable aux idées modernes. La peinture de Hans Thoma est davantage influencée par la jeunesse de l'artiste et sa région natale, où il juge la vie simple et idyllique, et par les premiers maîtres allemands, en particulier Albrecht Altdorfer et Lucas Cranach. En 1914, il est l'un des signataires du Manifeste des 93.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 8 Septembre 2014

Le correge Io

 

Follement épris de Io, Zeus se transforme en vague de brouillard. A l'état gazeux, dans l'ombre dun forêt, il prend possesion de la jeune femme. Peignant cette improbable union entre une créature de chair et un nuage, Le Corrège soigna l'effleurement des deux visages. Celui de Io, de profil, s'illumine, ravi, chavirant dans l'extase. Celui de Zeus n'est qu'une évocation. 

 

Source: RR Art

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 7 Septembre 2014

paris jardin des tuilleries (13)

 

Les Tuileries étaient autrefois un quartier de Paris, situé entre le palais du Louvre, la rue de Rivoli, la place de la Concorde et la Seine. Il doit son nom au fait que son emplacement était occupé auparavant par des fabriques de tuiles.

 

Aujourd'hui le site abrite un jardin public constituant le plus important et le plus ancien jardin à la française de la capitale et qui, autrefois était celui du palais des Tuileries, ancienne résidence royale et impériale, aujourd'hui disparu. 

 

paris jardin des tuilleries (15)

 

À partir de 1564, Catherine de Médicis, reine et veuve de Henri II de France et mère des Rois de France François II de France, Charles IX de France et Henri III de France et de la reine Margot, épouse de Henri IV, fit commencer la construction du palais des Tuileries, tout en débutant l'aménagement d'un jardin à l'italienne à l'ouest de celui-ci, constitué de six allées dans le sens de la longueur et huit dans le sens de la largeur, qui délimitaient des compartiments rectangulaires comprenant des plantations différentes (massifs d'arbres, quinconces, pelouses, parterres de fleurs, etc.). Une fontaine, une ménagerie et une grotte décorée par le célèbre céramiste Bernard de Palissy décoraient le jardin. Dans les années 1605-1625 furent ajoutées une orangerie et une magnanerie.

 

En 1664, Jean-Baptiste Colbert et Louis XIV ordonnèrent que le jardin soit entièrement redessiné par André Le Nôtre, qui s'était déjà illustré à Vaux-le-Vicomte. Le petit-fils de Pierre Le Nôtre, architecte de Catherine de Médicis et paysagiste, donna à celui-ci l'aspect qu'il allait conserver, dans ses grandes lignes, jusqu'à nos jours : il perça dans l'axe du palais une allée centrale délimitée à l'est par un bassin rond, à l'ouest par un bassin octogonal ; il construisit la terrasse du Bord de l'eau le long du Quai des Tuileries et la terrasse des Feuillants le long de la future rue de Rivoli ; enfin, il bâtit deux terrasses le long de la future place de la Concorde ainsi que deux rampes en courbe permettant d'y accéder.

 

De nombreuses statues de marbre vinrent par ailleurs orner le jardin. En 1719, l'entrée principale fut flanquée de deux statues d'Antoine Coysevox représentant Mercure et la Renommée chevauchant un cheval ailé.

 

Sous la Révolution, le jardin fut le témoin des grands événements dont le palais fut lui-même le théâtre, notamment la Prise des Tuileries le 10 août 1792. Le bassin rond fut utilisé pour la cérémonie de l'Être suprême le 8 juin 1794. On y avait placé des effigies représentant l'Athéisme entouré de l'Ambition, de l'Égoïsme, de la Discorde et de la Fausse-Simplicité. Maximilien de Robespierre y mit le feu, dans une apothéose de cris et d'applaudissements. Le cortège se dirigea ensuite vers le Champ-de-Mars. Le 10 octobre, ce même bassin accueillit le cercueil de Jean-Jacques Rousseau, drapé d'un drap parsemé d'étoiles (exhumé d'Ermenonville pour être porté au Panthéon).

 

Aux angles occidentaux du jardin, Napoléon III fera construire deux bâtiments identiques abritant respectivement :

 - un jeu de paume au nord-ouest hébergeant de nos jours un musée d'art contemporain, la galerie nationale du Jeu de Paume ;

- une orangerie au sud-ouest accueillant aujourd'hui un musée d’Art moderne, le musée de l'Orangerie.

En 1870-1871 le Palais des Tuilleries fut incendié par les révolutionnaires, libérant la perspective depuis la cour du Palais du Louvre.

 

Dans le cadre de l'aménagement du musée du Louvre le jardin fut profondément réaménagé à la fin du XXe siècle.

 

paris jardin des tuilleries (16)

 

paris jardin des tuilleries (6)

 

paris jardin des tuilleries (2) paris jardin des tuilleries (5)

 

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paris jardin des tuilleries (14) paris jardin des tuilleries (8)

 

paris jardin des tuilleries (7)

 

paris jardin des tuilleries (10)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



Construit entre 1750 et 1752 sur les plans de Jacques François Blondel, Vendeuvre est l'exemple d'une maison de campagne du milieu du XVIIIe siècle, une maison des champs selon les termes de l'époque. Issu d'une famille cotentinaise peut-être liée aux anciens comtes de Flandres, Alexandre Le […]


La seigneurie de Canon, propriété d’Eudes de Canon au Moyen Âge, passe ensuite par le jeu d’alliances et de successions, notamment aux familles Franqueville, Sarcilly, Le Sueur puis à Thomas De Berenger en 1689. Son fils, Robert de Berenger fuit le régime et part se réfugier en Angleterre en […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 5 Septembre 2014

Raguse jardin Ibleo (13)

 

A la pointe extrême de Ragusa Ibla, le jardin Ibleo rassemble des édifices religieux : San Giorgio Vechio avec son riche portail de style gothique catalan, San Giacomo (dite aussi église du Crucifix) dont le plafond gistorié date de 1754 (une fausse coupole en trompe-l'oeil est de toute beauté) et l'église des Capucins, enfin, qui renferme un beau triptyque de Pietro Novelli.

 

Le jardin d'un tracé très classique rassemble plusieurs plantes exotiques et offre, depuis une vaste promenade en belvédère, une très belle vue sur la vallée et la campagne sicilienne.

 

Raguse jardin Ibleo (14)

 

Raguse jardin Ibleo (3)

Raguse jardin Ibleo (6)

 

Raguse jardin Ibleo (11)

Raguse jardin Ibleo (12) Raguse jardin Ibleo (7)

 

Raguse jardin Ibleo (10) Raguse jardin Ibleo (8) Raguse jardin Ibleo (9)

 

Raguse jardin Ibleo (4)

 

Raguse jardin Ibleo

 

Raguse jardin Ibleo (2)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Michelin RR



Sur les deux cloîtres qu’avait l'église de San Juan, seul a été conservé le plus ancien. Il s'agit d'un cloître à deux étages de forme un carré. Sur les portes du cloître inférieur à ce point culminant de communique avec l'église à hauteur de la croisée et de l’escalier d'accès à la sacristie. […]


Les jardins botaniques royaux de Kew, souvent appelés simplement Kew Gardens, sont un ensemble de jardins et de serres situés entre les quartiers Richmond upon Thames et Kew à l'ouest de Londres. Sur une superficie de 121 hectares, les Kew Gardens abritent l'une des plus importantes collections […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 4 Septembre 2014

junayd Baghdadi Humay devant le chateau de Humayun

British Library Londres 1396

 

Cette miniature illustre le poème Humay et Humayun histoire d'amour du XIVe siècle. Le manuscrit fut achevé en 1396 par Junayd de Baghdadi originaire de Bagdad. Son style est typique de la synthèse entre les influences chinoises liées aux invasions mongoles et la tradition mésopotamienne. A la fin du XIVe siècle ces deux influences avaient fusionnées dans le style pictural dit "romantique" de l'école de Chiraz. Dans cette miniature on voit la représentation d'une scène caractéristique de cette peinture appelée "l'oeil de Dieu": le soupirant à cheval le regard levé courtise Humayun qui penchée à sa tourelle le contemple. 

 

L'influence chinoise est perceptible dans la représentation du cheval et de son cavalier. Le décor de la scène renforce le caractère de conte romantique de la miniature. 

 

Source: RRA

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ISLAM CLASSIQUE

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Publié le 3 Septembre 2014

Paris arc de triomphe de l'Etoile (6)

 

Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats français : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » et par un décret impérial en date du 18 février 1806 ordonne la construction de cet arc de triomphe consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.

 

Pour la conception du monument, l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin fut en concurrence avec son confrère Jean-Arnaud Raymond, chargé de collaborer avec lui. Le premier souhaitait orner l'arc de colonnes isolées tandis que le second les voulait engagées, l'incompatibilité de ces deux conceptions rendant impossible toute collaboration entre les deux architectes. Un arbitrage rendu par Champagny, ministre de l'Intérieur, força Raymond à se retirer honorablement. Chalgrin supprima alors les colonnes de son projet.

 

La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations exigèrent deux années de chantier. En 1810, les quatre piles s'élevaient à environ un mètre au-dessus du sol. À l'occasion de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise et de l'entrée de celle-ci dans Paris, l'Empereur délégua des crédits qui permirent à Chalgrin de construire une maquette en vraie grandeur en charpente, stuc et toiles peintes qui restèrent assez longtemps en place et sous laquelle la princesse passa. L'architecte mourut assez subitement en 1811, suivi, huit jours après lui, par son confrère Raymond.

 

Lors des premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des évènements de 1814, l'arc de triomphe était élevé jusqu'aux voûtes, mais la construction fut interrompue puis abandonnée sous la Restauration. Louis XVIII ne reprit la construction qu'en 1824 avec les architectes Louis-Robert Goust puis Huyot et sous la direction de Héricart de Thury. En 1830, Louis-Philippe reprit la pensée initiale de Napoléon mais, dans un esprit de réconciliation, associe les armées qui ont combattu entre 1792-1815. C’est Louis-Philippe et Adolphe Thiers qui ont décidé du choix des thèmes et des sculpteurs : Le départ des Volontaires, communément appelé La Marseillaise, de François Rude et Le Triomphe de Napoléon de Jean-Pierre Cortot. Plus spectaculaire est la frise située au sommet de l’Arc et qui se divise en deux parties : Le départ des Armées et Le Retour des Armées avec une longue scène centrale à la gloire de la Nation. La construction sera finalement reprise et achevée entre 1832 et 1836 par l'architecte Guillaume-Abel Blouet, sous Louis-Philippe.

 

L'Arc de triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, une grande revue militaire en présence de Louis-Philippe avait été prévue. Mais, alors qu'il venait d'être visé par un nouvel attentat le 25 juin, le président du Conseil, Adolphe Thiers, convainc le roi de s'en abstenir. La revue militaire est décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à trois cents invités, tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du matin.

 

En 1842, Honoré de Balzac en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l'Empereur : « mais tous les cœurs, même les plus hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l'Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe4 »

 

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile (12)Paris arc de triomphe de l'Etoile (10)
Paris arc de triomphe de l'Etoile (7)Paris arc de triomphe de l'Etoile (9)

 

Paris arc de triomphe de l'Etoile (8)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 2 Septembre 2014

Roberto ferri scene

 

Roberto Ferri ( né en 1978) est un artiste italien. Il est profondément inspiré par les peintres Baroques (Caravaggio en particulier) et les maîtres du Romantisme, de l'Académisme et du Symbolisme.

 

Roberto-Ferri christ

 

Roberto ferri NAIADE

 

roberto ferri espectáculo muro

 

Roberto ferri NOLI-FORAS-IRE

 

Roberto ferri pan

 

roberto ferri scene 2

 

Source: RR W

Pour en savoir plus: http://www.robertoferri.net/

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 1 Septembre 2014

Tours Cathedrale (8)

 

La construction de la cathédrale a commencée au XIIIe siècle et terminée au XVIe siècle, de ce fait en parcourant l'édifice on découvre l'évolution de l'architecture gothique à travers les siècles. Le chevet montre l'origine du gothique, le transept et la nef sont de très beaux témoignages de son épanouissement et la façade est du style gothique flamboyant.

 

Tours Cathedrale (7)

 

Tours Cathedrale (9)

Tours Cathedrale (11)

 

Tours Cathedrale (4)

Tours Cathedrale (2)Tours Cathedrale (3)

 

Tours Cathedrale (5)

 

Tours Cathedrale (6)

 

Photos; Lankaart (c)

Source: RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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