Publié le 24 Septembre 2014

 leloir la lutte de jacob et de l'ange

 La Lutte de Jacob avec l'Ange, une huile sur toile de 1865 conservée au musée d'art Roger-Quilliot à Clermont-Ferrand,

 

Alexandre Louis Leloir, né à Paris le 14 mars 1843 et mort le 28 janvier 1884 dans le 17e arrondissement de Paris, peintre et illustrateur sous la signature de Louis Leloir, est le fils d'Auguste Leloir (1809-1892) et Héloïse Suzanne Colin (1820-1874), tous deux peintres reconnus. Spécialisé dans la peinture d'histoire et la scène de genre, il participe au Salon dès 1859 et jusqu'en 1868, et obtient le second Prix de Rome en 1864 avec La Mort de Priam. Son œuvre La Lutte de Jacob avec l'Ange, une huile sur toile de 1865 conservée au musée d'art Roger-Quilliot à Clermont-Ferrand, est un remarquable exemple de sa virtuosité. Il illustra certaines éditions publiées par Damase Jouaust.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 23 Septembre 2014

Malczewski 1

Le Cercle

 

Malczewski (1854 - 1929) est une peintre polonais, il fit ses études à Cracovie et à Paris. Au début il travaille sur des thématiques issues de l'histoire polonaise, puis évolue vers le symbolisme. Les chiméres et les harpies hantent ses tableaux inspirés des mythes et légendes  de son pays. 

 

Malczewski melancholia

Mélancolie

 

Malczewski Hamlet polski (2)

Hamlet

 

Malczewski Jacek Ojczyzna

 

Malczewski Jacek Tobiasz i Parki

 

Source: RR DA

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 21 Septembre 2014

Giovanni Segantini la mauvaise mere

Les mauvaises mères (1894)

 

Giovanni Segantini (1858 - 1899) est une peintre symboliste italien, dans un premier temps, retiré à la campagne près de Milan, il peint des scènes de la vie des champs. Puis il évolue vers le symbolisme. 

 

Le travail de Segantini représente la transition de l'art traditionnel du dix-neuvième siècle aux styles changeants et aux centres d'intérêts du vingtième siècle. S'il a commencé par peindre des scènes simples de paysans, fermiers et bergers. Son évolution vers un style symboliste l'amène à intégrer sans ses paysages familiers des scènes symboliques.

 

Giovanni Segantgini - Love at the Fountain of Life

Love at the Fountain of Life, 1896.

Giovanni Segantini vanité

Vanité (1897)

 

Source: RR DA

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 20 Septembre 2014

San Cataldo eglise micro-jardin naples (6)

 

L’Église San Cataldo (Chiesa di San Cataldo en italien) est une église de  alerme, sise sur la Piazza centrale Bellini. Elle représente un exemple notable de l’architecture arabo-normande, qui a fleuri en Sicile sous la domination normande. 

 

Le jardin rassemble de nmombreuses essences d'origine arabe. Il s'orgainse autour d'un patio à arcades. 

 

San Cataldo eglise micro-jardin naples (15)

 

San Cataldo eglise micro-jardin naples (13)

 

San Cataldo eglise micro-jardin naples (20)

San Cataldo eglise micro-jardin naples (14)

 

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San Cataldo eglise micro-jardin naples (23) San Cataldo eglise micro-jardin naples (26)
San Cataldo eglise micro-jardin naples (7) San Cataldo eglise micro-jardin naples (9)

 

San Cataldo eglise micro-jardin naples (3)

 

San Cataldo eglise micro-jardin naples (5)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia



Sur les deux cloîtres qu’avait l'église de San Juan, seul a été conservé le plus ancien. Il s'agit d'un cloître à deux étages de forme un carré. Sur les portes du cloître inférieur à ce point culminant de communique avec l'église à hauteur de la croisée et de l’escalier d'accès à la sacristie. […]


Berthe de Ganay réalise dans les Années Folles un jardin anglo-japonais au sein du parc du Château de Courances. Berthe de Ganay l’a esquissé avec l’aide de Kitty Lloyd-Jones, une élève de Gertrude Jekyll, celle qui a inventé le principe du « mixed-border » anglais. L’Extrême-Orient est […]

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Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 19 Septembre 2014

william-bouguereau dante-et-virgile

 

"Recalé à deux reprises au Prix de Rome (1848 et 1849), Bouguereau a soif de revanche. Ses premiers envois au Salon attestent de cette volonté farouche de réussir. Après son ambitieux Egalité devant la mort (1849), le jeune homme entend à nouveau marquer les esprits. Il soumet au public un tableau encore plus monumental où il puise dans l'oeuvre de Dante, chère aux romantiques qui ont su en saisir la beauté toute dramatique. Le tableau s'inspire d'un court épisode du huitième cercle de L'Enfer (celui des falsificateurs et des faux-monnayeurs). Dante, accompagné de Virgile, assiste au combat entre deux âmes damnées : Capocchio, hérétique et alchimiste, mordu au cou par Gianni Schicchi, qui avait usurpé l'identité d'un homme déjà mort afin de détourner son héritage.

 

Le critique et poète Théophile Gautier applaudit des deux mains : "Le Gianni Schicchi se jette sur le Capocchio, son rival, avec une furie étrange, et il s'établit entre les deux combattants une lutte de muscles, de nerfs, de tendons, de dentelés dont M. Bouguereau est sorti à son honneur. Il y a dans cette toile de l'âpreté et de la force, - la force, qualité rare!". En effet, Bouguereau fait montre ici d'une grande audace. Il se livre à une sorte d'exploration des limites esthétiques : exacerbation des musculatures, allant jusqu'à la déformation expressive, outrance des postures, contrastes des coloris et des ombres, figures monstrueuses et grappes de damnés. On songe notamment aux visions sublimes d'artistes romantiques, tels Blake (1757-1827), Füssli (1741-1825), ou Lawrence (1769-1830). Tout, dans ce tableau, se rattache à un sentiment de terribilita et d'horreur, veine dans laquelle Bouguereau, par la suite, ne s'aventurera plus."

 

Source: Musée d'Orsay

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 15 Septembre 2014

Musée guimet jardin japonais (8)

 

Inaugurées en 1991 dans l’ancien hôtel d’Heidelbach, sous l’autorité scientifique du professeur Bernard Frank, les galeries du Panthéon bouddhique constituent le témoignage fidèle de l’œuvre magistral d’Émile Guimet, fondateur d’un musée des religions à Lyon en 1878, puis à Paris en 1889.

 

Musée guimet jardin japonais (4)

 

Le jardin de l’hôtel d’Heidelbach accueille , depuis 2001, un exceptionnel pavillon de thé (chashitsu de type soân), dessiné par le professeur Nakamura Masao et érigé sous l’égide du maître charpentier Yamamoto, l’ensemble incarnant les quatre principes posés par le maître de thé Sen no Rikyu : Wa (Harmonie), Kei (Respect), Sei (Pureté), Jaku (Sérénité).

 

Musée guimet jardin japonais (7)

 

Musée guimet jardin japonais (3)

Musée guimet jardin japonais

 

Musée guimet jardin japonais (10)

Musée guimet jardin japonais (11) Musée guimet jardin japonais (2)
Musée guimet jardin japonais (6) Musée guimet jardin japonais (5)

 

Musée guimet jardin japonais (9)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Musée Guimet



Berthe de Ganay réalise dans les Années Folles un jardin anglo-japonais au sein du parc du Château de Courances. Berthe de Ganay l’a esquissé avec l’aide de Kitty Lloyd-Jones, une élève de Gertrude Jekyll, celle qui a inventé le principe du « mixed-border » anglais. L’Extrême-Orient est […]


Les jardins botaniques royaux de Kew, souvent appelés simplement Kew Gardens, sont un ensemble de jardins et de serres situés entre les quartiers Richmond upon Thames et Kew à l'ouest de Londres. Sur une superficie de 121 hectares, les Kew Gardens abritent l'une des plus importantes collections […]

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Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 13 Septembre 2014

 

 

 

Ondine est une pièce de théâtre de Jean Giraudoux, créée le 4 mai 1939 au Théâtre de l'Athénée, à Paris, dans une mise en scène de Louis Jouvet, avec Madeleine Ozeray dans le rôle titre et Louis Jouvet dans le rôle du Chevalier Hans.

 

C'est le conte Undine (1811) du romantique allemand La Motte-Fouqué (1777-1843) qui inspira Ondine à Jean Giraudoux. Le thème de la nixe (génie ou nymphe des eaux dans la mythologie germanique) qui cherche à s'incarner dans l'humain est typique du conte merveilleux, et se retrouve aussi dans le mythe celtique de Mélusine. Mais alors que, dans ces traditions, l'ondine souhaite gagner dans cette forme humaine un supplément d'âme ou assume une vieille malédiction, l'héroïne de Giraudoux y perd par amour ses attributs surnaturels. Le dramaturge a trouvé là une occasion de représenter les rapports impossibles de l'homme et de la femme, dans une féerie théâtrale où la fantaisie se mêle à la rigueur de la tragédie classique.

 

Source: Youtube, Wikipedia



Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir Le monde est plein de nègres et de négresses Des femmes des hommes des hommes des femmes Regarde […]


"Les crépuscules dans cet enfer africain se révélaient fameux. On n'y coupait pas. Tragiques chaque fois comme d'énormes assassinats du soleil. Une immense chique. Seulement c'était beaucoup d'admiration pour un seul homme. Le ciel pendant une heure paradait tout giclé d'un bout à l'autre […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 12 Septembre 2014

hans thoma-der-verlorene-sohn-the-prodigal-son

 

Hans Thoma, né le 2 octobre 1839 à Bernau en Forêt-Noire et mort le 7 novembre 1924 (à 85 ans) à Karlsruhe, est un peintre allemand. Après avoir commencé sa carrière en tant que décorateur d'horloges, il entre en 1859 à l'académie de Karlsruhe, nouvellement construite, où il a notamment pour professeur Ludwig des Coudres. Il travaille ensuite, avec un succès variable, dans les villes de Düsseldorf, Paris, Munich et Francfort-sur-le-Main, ainsi qu'en Italie.

 

Sa réputation et son talent sont bien établis après une exposition de trente de ses toiles à Munich. En dépit de ses études, qui le mettent en contact avec les grands maîtres de l'époque, son style reste assez imperméable aux idées modernes. La peinture de Hans Thoma est davantage influencée par la jeunesse de l'artiste et sa région natale, où il juge la vie simple et idyllique, et par les premiers maîtres allemands, en particulier Albrecht Altdorfer et Lucas Cranach. En 1914, il est l'un des signataires du Manifeste des 93.

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 8 Septembre 2014

Le correge Io

 

Follement épris de Io, Zeus se transforme en vague de brouillard. A l'état gazeux, dans l'ombre dun forêt, il prend possesion de la jeune femme. Peignant cette improbable union entre une créature de chair et un nuage, Le Corrège soigna l'effleurement des deux visages. Celui de Io, de profil, s'illumine, ravi, chavirant dans l'extase. Celui de Zeus n'est qu'une évocation. 

 

Source: RR Art

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 7 Septembre 2014

paris jardin des tuilleries (13)

 

Les Tuileries étaient autrefois un quartier de Paris, situé entre le palais du Louvre, la rue de Rivoli, la place de la Concorde et la Seine. Il doit son nom au fait que son emplacement était occupé auparavant par des fabriques de tuiles.

 

Aujourd'hui le site abrite un jardin public constituant le plus important et le plus ancien jardin à la française de la capitale et qui, autrefois était celui du palais des Tuileries, ancienne résidence royale et impériale, aujourd'hui disparu. 

 

paris jardin des tuilleries (15)

 

À partir de 1564, Catherine de Médicis, reine et veuve de Henri II de France et mère des Rois de France François II de France, Charles IX de France et Henri III de France et de la reine Margot, épouse de Henri IV, fit commencer la construction du palais des Tuileries, tout en débutant l'aménagement d'un jardin à l'italienne à l'ouest de celui-ci, constitué de six allées dans le sens de la longueur et huit dans le sens de la largeur, qui délimitaient des compartiments rectangulaires comprenant des plantations différentes (massifs d'arbres, quinconces, pelouses, parterres de fleurs, etc.). Une fontaine, une ménagerie et une grotte décorée par le célèbre céramiste Bernard de Palissy décoraient le jardin. Dans les années 1605-1625 furent ajoutées une orangerie et une magnanerie.

 

En 1664, Jean-Baptiste Colbert et Louis XIV ordonnèrent que le jardin soit entièrement redessiné par André Le Nôtre, qui s'était déjà illustré à Vaux-le-Vicomte. Le petit-fils de Pierre Le Nôtre, architecte de Catherine de Médicis et paysagiste, donna à celui-ci l'aspect qu'il allait conserver, dans ses grandes lignes, jusqu'à nos jours : il perça dans l'axe du palais une allée centrale délimitée à l'est par un bassin rond, à l'ouest par un bassin octogonal ; il construisit la terrasse du Bord de l'eau le long du Quai des Tuileries et la terrasse des Feuillants le long de la future rue de Rivoli ; enfin, il bâtit deux terrasses le long de la future place de la Concorde ainsi que deux rampes en courbe permettant d'y accéder.

 

De nombreuses statues de marbre vinrent par ailleurs orner le jardin. En 1719, l'entrée principale fut flanquée de deux statues d'Antoine Coysevox représentant Mercure et la Renommée chevauchant un cheval ailé.

 

Sous la Révolution, le jardin fut le témoin des grands événements dont le palais fut lui-même le théâtre, notamment la Prise des Tuileries le 10 août 1792. Le bassin rond fut utilisé pour la cérémonie de l'Être suprême le 8 juin 1794. On y avait placé des effigies représentant l'Athéisme entouré de l'Ambition, de l'Égoïsme, de la Discorde et de la Fausse-Simplicité. Maximilien de Robespierre y mit le feu, dans une apothéose de cris et d'applaudissements. Le cortège se dirigea ensuite vers le Champ-de-Mars. Le 10 octobre, ce même bassin accueillit le cercueil de Jean-Jacques Rousseau, drapé d'un drap parsemé d'étoiles (exhumé d'Ermenonville pour être porté au Panthéon).

 

Aux angles occidentaux du jardin, Napoléon III fera construire deux bâtiments identiques abritant respectivement :

 - un jeu de paume au nord-ouest hébergeant de nos jours un musée d'art contemporain, la galerie nationale du Jeu de Paume ;

- une orangerie au sud-ouest accueillant aujourd'hui un musée d’Art moderne, le musée de l'Orangerie.

En 1870-1871 le Palais des Tuilleries fut incendié par les révolutionnaires, libérant la perspective depuis la cour du Palais du Louvre.

 

Dans le cadre de l'aménagement du musée du Louvre le jardin fut profondément réaménagé à la fin du XXe siècle.

 

paris jardin des tuilleries (16)

 

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Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



Construit entre 1750 et 1752 sur les plans de Jacques François Blondel, Vendeuvre est l'exemple d'une maison de campagne du milieu du XVIIIe siècle, une maison des champs selon les termes de l'époque. Issu d'une famille cotentinaise peut-être liée aux anciens comtes de Flandres, Alexandre Le […]


La seigneurie de Canon, propriété d’Eudes de Canon au Moyen Âge, passe ensuite par le jeu d’alliances et de successions, notamment aux familles Franqueville, Sarcilly, Le Sueur puis à Thomas De Berenger en 1689. Son fils, Robert de Berenger fuit le régime et part se réfugier en Angleterre en […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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