Publié le 7 Novembre 2014

paris parc monceau

 

Le parc fut tout d'abord une partie de l'ancienne propriété du duc de Chartres, qui fait dessiner, par Carmontelle au XVIIIe siècle, un « pays d'illusions » avec des fabriques de jardin : ferme suisse, moulins hollandais, pagode, pyramide, ruines féodales, temple romain disséminés le long de sentiers accidentés, de bouquets d'arbres et d'îles.

Lors de la Révolution, le jardin est confisqué et devient bien national en 1793 ; puis, il redevient propriété de la famille d'Orléans sous la Restauration.

 

En 1860, la ville de Paris achète le jardin : une partie est revendue aux financiers Pereire en vue d’un lotissement, tandis que l’autre sera aménagée par Jean-Charles Alphand. Les grilles sont de Gabriel Davioud.

 

Au détour des bosquets se trouvent des statues en marbre d'écrivains et de musiciens comme Guy de Maupassant créée par Verlet, Frédéric Chopin créée par Jacques Froment-Meurice, Charles Gounod et Alfred de Musset créées par Antonin Mercié, Ambroise Thomas créée par Alexandre Falguière ou Édouard Pailleron créée par Léopold Bernstamm. Le parc est entouré d'immeubles de luxe et d'hôtels particuliers.

 

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Le parc comprend une rotonde, ancien pavillon du mur des Fermiers généraux réalisé par Claude Nicolas Ledoux.

 

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Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



Créé dans les années 1965 - 1970 par Peter Wolkonsky (repris en main depuis 1977 par sa fille Isabelle Vaughan et son mari Timothy) " Les Jardins de Kerdalo " font parti d'une vallée de 16 hectares qui s'ouvrent davant le manoir sur un jardin plus structuré avec à l'arrière des terrasses […]


Le château de Chantilly se situe dans un site remarquable de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise. À l'exception du « Petit Château », construit au XVIe siècle par Jean Bullant, le château actuel est une reconstruction du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet pour […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Novembre 2014

 Private Collection

 

Van Gogh est à Arles, il attend avec impatience l'arrivée de son ami Gauguin pour peindre toute une série de nature morte aux tournesols. Ce motif très simple était pour lui une bonne occasion d'impressionné Gauguin. Van Gogh in fine réalise quatre natures mortes aux tournesols avant la fin de la saison. Il créé dans ses natures mortes des variations à partir d'une couleur unique, notamment en utilisant le jaune de chrome, l'ocre jaune et un vert Veronese.

 

Gauguin apréciait beaucoup le résultat du travail de Van Gogh, "l'exemple parfait d'un style qui est entièrement celui de Vincent".

 

Source: VGA RR

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 5 Novembre 2014

Lecce pouilles italie (8)

 

Réputée pour son patrimoine artistique particulièrement bien conservé, la ville est considérée comme l'une des capitales de l'architecture baroque de par l'originalité et la richesse du style architectural qui y a été développé à partir de la fin du XVVIe siècle, rendu possible par la malléabilité exceptionnelle de la pierre calcaire locale, appelée « Pierre de Lecce ». À cet égard, l'on parle même d'un barocco leccese, un « baroque de Lecce », qui possède des caractéristiques et un vocabulaire architectural qui lui sont propres. Lecce a, pour ces raisons, reçu des surnoms flatteurs tels que la « Florence baroque », la « Florence du Sud » ou encore l'« Athènes des Pouilles » et est considérée comme l'un des fleurons de l'Italie méridionale.

 

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Bien que subsistent encore plusieurs bâtiments datant de l'antiquité et du Moyen Âge, c'est bien l'art (et notamment l'architecture) baroque, qui s'est développé à Lecce entre les XVIe et XVIIIe siècles, qui a complètement transformé la ville et lui a donné cet aspect léger, aérien, raffiné, qui aujourd'hui encore la caractérise. L'avènement de l'art baroque à Lecce survient après 1571, lorsque la victoire vénitienne sur les Ottomans à la bataille de Lépante écarte définitivement la menace, jusque là constante, des raids turcs sur les côtes des Pouilles. Lecce, qui n'était qu'une ville d'importance moyenne construite autour d'un château voulu par Charles Quint, connut alors une importante période d'essor et d'agrandissement. Une forte impulsion au niveau artistique fut donnée notamment par les autorités religieuses de la ville (comme l'évêque Luigi Pappacoda) puis par les familles nobles ce qui aboutit à la construction de monuments et d'édifices dans le nouveau style baroque. Celui-ci concerna d'abord les édifices religieux et les plus grands palais nobiliaires puis gagna toutes les constructions entreprises dans Lecce jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.

 

Lecce pouilles italie (15)

 

Plusieurs grands architectes se sont distingués par leurs réalisations et sont considérés comme les maîtres d'œuvre du barocco leccese (baroque de Lecce) : ce sont Giuseppe Cino (1644-1722), Cesare Penna, Emanuele Manieri et surtout Giuseppe Zimbalo (1617-1710).

L'un des éléments les plus représentatifs du baroque de la ville est la piazza del Duomo (place du dôme, c'est-à-dire de la cathédrale), qui évoque un décor de théâtre, et regroupe un ensemble d'édifices baroques (à la réalisation desquels ont participé trois des architectes précédemment cités) qui mettent en valeur la beauté de la pierre locale (en italien pietra leccese ou leccisu en gentilé), au grain fin et doré. Le baroque leccese trouve précisément son originalité dans l'utilisation de cette pierre calcaire, tendre, blanchâtre, et très malléable qui prend en vieillissant une belle couleur chaude, dorée.

 

Lecce pouilles italie (13) Lecce pouilles italie (4)

 

Mais le monument le plus symbolique de l'art baroque de Lecce et de son foisonnement est certainement la basilique Santa Croce (avec l'attenant palais des Célestins), reconstruite à partir de 1549 et achevée en 1695 que l'on doit notamment à Giuseppe Zimbalo. L'imagination fertile des artistes a pu s'y exprimer en toute liberté et a produit un décor d'une richesse inouïe, dont la beauté provient de la profusion même, un décor qui marque le regard par cette folie ornementale portée à son paroxysme.

 

Lecce pouilles italie (12)

 

Lecce pouilles italie (16)

 

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Source: Wikipedia, Photos: Lankaart (c)

 

Lecce - Pouilles
Lecce - Pouilles

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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 4 Novembre 2014

rajasthan samode bag hotel (4)

 

 

Le Samode Bagh Hôtel est situé dans la campagne non loinde Jaipur. Il s'organise autour d'un très beau jardin qui mêle les influences indiennes et anglaises.

 

 

rajasthan samode bag hotel (5)

 

rajasthan samode bag hotel

 

rajasthan samode bag hotel (6)

 

rajasthan samode bag hotel (8)

 

Photos: Lankaart (c)

Source: RR

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 3 Novembre 2014

Horus temple de Dendera

Horus, temple de Dendera

 

" La sculpture est à la fois la plus abstraite et la plus positive des expressions plastiques. Positive, parce qu’il lui est impossible d’esquiver les difficultés de sa tâche sous des artifices verbaux et que la forme ne vivra qu’à la condition d’être logiquement construite de quelque côté qu’on la regarde. Abstraite, parce que la loi de cette construction ne nous est révélée que par une série d’opérations mentales de plus en plus généralisatrices. La sculpture, avant d’être un art, fut une science, et nul sculpteur ne pourra faire œuvre durable s’il n’en a retrouvé dans la nature même les éléments générateurs. Or, ce sont les Égyptiens qui nous ont appris cela, et peut-être n’est-il pas possible de comprendre et d’aimer la sculpture si l’on n’a pas d’abord subi leur austère éducation.

 

Triade de Mykerinos

Triade de Mykerinos

 

La tête de leurs statues reste un portrait, très stylisé par la subordination de ses caractéristiques à quelques plans décisifs, mais le corps est coulé dans un canon d’une science architecturale qu’on n’atteindra plus. Un pied est devant l’autre pied, ou à côté de lui, la statue, presque toujours, est demi-nue, debout les bras collés au corps, ou assise, les coudes au thorax, les mains sur les genoux, le visage droit devant elle, les yeux fixes. Il lui est interdit d’ouvrir les lèvres, interdit de faire un geste, interdit de retourner la tête, interdit de se lever, interdit de quitter son socle pour se mêler aux vivants. On la dirait liée de bandelettes. Pourtant elle porte en elle, dans son visage où la pensée erre avec la lumière, dans son corps immobilisé, toute la vie qui s’étale sur les parois des tombes, l’éclatante vie des ténèbres.

 

Chephren statue (2)Chephren

 

Une onde la parcourt, onde souterraine, dont la rumeur est étouffée. Ses profils ont la sûreté d’une équation de pierre, un sentiment aussi vaste que tout ce que nous ignorons habite en elle sourdement. Jamais elle ne le dira. Le prêtre a enchaîné ses bras et ses jambes, cousu sa bouche de formules mystiques. L’Égypte n’atteindra pas l’équilibre philosophique, ce sens du relatif qui nous donne la mesure de notre action et, en nous révélant nos vrais rapports avec l’ensemble des choses nous assigne, dans l’harmonie universelle, le rôle de centre conscient de l’ordre qu’elle nous impose. Elle ne connaîtra pas la liberté vers laquelle elle était en marche à l’époque de Memphis et que ses peintres soupçonnent en tâtonnant dans l’ombre des tombeaux. Le prêtre lui défend de demander au mouvement confus de la nature l’accord de sa science et des aspirations sentimentales qu’elle ne peut pas contenir et qui rayonnent du basalte comme d’un soleil arrêté. "

 

Apis (2)Apis

 

Texte: Élie Faure, Histoire de l'art - L'art antique. 1921

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #EGYPTE ANTIQUITE

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Publié le 2 Novembre 2014

 

 

Le Prélude à l'après-midi d'un faune, sous-titré églogue pour orchestre d'après Stéphane Mallarmé, est une œuvre symphonique de Claude Debussy, composée entre 1892 et 18941. L'œuvre est créée le 22 décembre 1894 par l'Orchestre de la Société nationale de musique à Paris. La direction en fut confiée au compositeur et chef d'orchestre suisse Gustave Doret et le solo de flûte interprété par Georges Barrère (1876-1944).

 

Debussy écrit dans le programme imprimé : « La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Stéphane Mallarmé. Elle ne prétend nullement à une synthèse de celui-ci. Ce sont plutôt des décors successifs à travers lesquels se meuvent les désirs et les rêves d'un faune dans la chaleur de cet après-midi. Puis, las de poursuivre la fuite peureuse des nymphes et des naïades, il se laisse aller au soleil enivrant, rempli de songes enfin réalisés, de possession totale dans l'universelle nature. »

 

La formation comporte trois flûtes, deux hautbois, un cor anglais, deux clarinettes, deux bassons, quatre cors, deux harpes, deux crotales (ou cymbales antiques) et la section de cordes, soit les deux sections de violons, les altos, les violoncelles et les contrebasses. C'est une des œuvres les plus connues de Debussy, dont le succès fut immédiat, et qui constitue le plus bel exemple de la musique impressionniste. Elle a été transcrite pour de nombreuses formations instrumentales, la plus jouée étant sans-doute la réduction pour flute (ou violon) et piano due à Gustave Samazeuilh.

  
 

LE FAUNE

Ces nymphes, je les veux perpétuer.

 

 

Si clair,

Leur incarnat léger, qu’il voltige dans l’air

Assoupi de sommeils touffus.

 

 

Aimai-je un rêve ?

 

 

Mon doute, amas de nuit ancienne, s’achève

En maint rameau subtil, qui, demeuré les vrais

Bois mêmes, prouve, hélas ! que bien seul je m’offrais

Pour triomphe la faute idéale de roses —

 

Réfléchissons…

 

ou si les femmes dont tu gloses

Figurent un souhait de tes sens fabuleux !

Faune, l’illusion s’échappe des yeux bleus

Et froids, comme une source en pleurs, de la plus chaste :

Mais, l’autre tout soupirs, dis-tu qu’elle contraste

Comme brise du jour chaude dans ta toison ?

Que non ! par l’immobile et lasse pamoison

Suffoquant de chaleurs le matin frais s’il lutte,

Ne murmure point d’eau que ne verse ma flûte

Au bosquet arrosé d’accords ; et le seul vent

Hors des deux tuyaux prompt à s’exhaler avant

Qu’il disperse le son dans une pluie aride,

C’est, à l’horizon pas remué d’une ride,

Le visible et serein souffle artificiel

De l’inspiration, qui regagne le ciel.

 

 

Ô bords siciliens d’un calme marécage

Qu’à l’envi des soleils ma vanité saccage,

Tacites sous les fleurs d’étincelles, CONTEZ

» Que je coupais ici les creux roseaux domptés

» Par le talent ; quand, sur l’or glauque de lointaines

» Verdures dédiant leur vigne à des fontaines,

» Ondoie une blancheur animale au repos :

» Et qu’au prélude lent où naissent les pipeaux,

» Ce vol de cygnes, non ! de naïades se sauve

» Ou plonge…

Inerte, tout brûle dans l’heure fauve

Sans marquer par quel art ensemble détala

Trop d’hymen souhaité de qui cherche le la :

Alors m’éveillerais-je à la ferveur première,

Droit et seul, sous un flot antique de lumière,

Lys ! et l’un de vous tous pour l’ingénuité.

 

 

Autre que ce doux rien par leur lèvre ébruité,

Le baiser, qui tout bas des perfides assure,

Mon sein, vierge de preuve, atteste une morsure

Mystérieuse, due à quelque auguste dent ;

Mais, bast ! arcane tel élut pour confident

Le jonc vaste et jumeau dont sous l’azur on joue :

Qui, détournant à soi le trouble de la joue,

Rêve, dans un solo long, que nous amusions

La beauté d’alentour par des confusions

Fausses entre elle-même et notre chant crédule ;

Et de faire aussi haut que l’amour se module

Évanouir du songe ordinaire de dos

Ou de flanc pur suivis avec mes regards clos,

Une sonore, vaine et monotone ligne.

 

 

 

Tâche donc, instrument des fuites, ô maligne

Syrinx, de refleurir aux lacs où tu m’attends !

Moi, de ma rumeur fier, je vais parler longtemps

Des déesses ; et, par d’idolâtres peintures,

À leur ombre enlever encore des ceintures :

Ainsi, quand des raisins j’ai sucé la clarté,

Pour bannir un regret par ma feinte écarté,

Rieur, j’élève au ciel d’été la grappe vide

Et, soufflant dans ses peaux lumineuses, avide

D’ivresse, jusqu’au soir je regarde au travers.

 

 

Ô nymphes, regonflons des SOUVENIRS divers.

» Mon œil, trouant les joncs, dardait chaque encolure

» Immortelle, qui noie en l’onde sa brûlure

» Avec un cri de rage au ciel de la forêt ;

» Et le splendide bain de cheveux disparaît

» Dans les clartés et les frissons, ô pierreries !

» J’accours ; quand, à mes pieds, s’entrejoignent (meurtries

» De la langueur goûtée à ce mal d’être deux)

» Des dormeuses parmi leurs seuls bras hasardeux ;

» Je les ravis, sans les désenlacer, et vole

» À ce massif, haï par l’ombrage frivole,

» De roses tarissant tout parfum au soleil,

» Où notre ébat au jour consumé soit pareil.

Je t’adore, courroux des vierges, ô délice

Farouche du sacré fardeau nu qui se glisse

Pour fuir ma lèvre en feu buvant, comme un éclair

Tressaille ! la frayeur secrète de la chair :

Des pieds de l’inhumaine au cœur de la timide

Que délaisse à la fois une innocence, humide

De larmes folles ou de moins tristes vapeurs.

» Mon crime, c’est d’avoir, gai de vaincre ces peurs

» Traîtresses, divisé la touffe échevelée

» De baisers que les dieux gardaient si bien mêlée ;

» Car, à peine j’allais cacher un rire ardent

» Sous les replis heureux d’une seule (gardant

» Par un doigt simple, afin que sa candeur de plume

» Se teignît à l’émoi de sa sœur qui s’allume,

» La petite, naïve et ne rougissant pas :)

» Que de mes bras, défaits par de vagues trépas,

» Cette proie, à jamais ingrate, se délivre

» Sans pitié du sanglot dont j’étais encore ivre.

 

 

 

Tant pis ! vers le bonheur d’autres m’entraîneront

Par leur tresse nouée aux cornes de mon front :

Tu sais, ma passion, que, pourpre et déjà mûre,

Chaque grenade éclate et d’abeilles murmure ;

Et notre sang, épris de qui le va saisir,

Coule pour tout l’essaim éternel du désir.

À l’heure où ce bois d’or et de cendres se teinte

Une fête s’exalte en la feuillée éteinte :

Etna ! c’est parmi toi visité de Vénus

Sur ta lave posant ses talons ingénus,

Quand tonne un somme triste ou s’épuise la flamme.

 

Je tiens la reine !

 

Ô sûr châtiment…

 

Non, mais l’âme

De paroles vacante et ce corps allourdi

Tard succombent au fier silence de midi :

Sans plus il faut dormir en l’oubli du blasphème,

Sur le sable altéré gisant et comme j’aime

Ouvrir ma bouche à l’astre efficace des vins !

 

 

Couple, adieu ; je vais voir l’ombre que tu devins.

Mallarmé

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 1 Novembre 2014

      

 

 

Un chant d'amour est un film français réalisé par Jean Genet en 1950 et sorti en 1975.

 

Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. Avec la complicité silencieuse du gardien qui les observe par le judas, ils vont établir un contact amoureux et érotique en utilisant divers objets tels qu’une cigarette, une paille…

 

 



Jacques Deray débute comme acteur dans de petits rôles au cinéma. Devenu assistant en 1953, il travaille notamment avec Gilles Grangier, Luis Bunuel et Jules Dassin. Il aborde la réalisation en 1960 avec Le Gigolo, drame psychologique interprété par Alida Valli et Jean-Claude Brialy. Son […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 30 Octobre 2014

Angoisse

 

 

Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête

En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser

Dans tes cheveux impurs une triste tempête

Sous l'incurable ennui que verse mon baiser :

 

Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes

Planant sous les rideaux inconnus du remords,

Et que tu peux goûter après tes noirs mensonges,

Toi qui sur le néant en sais plus que les morts.

 

Car le Vice, rongeant ma native noblesse

M'a comme toi marqué de sa stérilité,

Mais tandis que ton sein de pierre est habité

 

Par un coeur que la dent d'aucun crime ne blesse,

Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,

Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 29 Octobre 2014

Jean de Mailly et Jacques Depussé La defense tour nobel

 

La tour Initiale (anciennement tour Nobel) est une tour de bureaux situé dans le quartier d'affaires de la Défense, en France (précisément à Puteaux).

 

Construite en 1966, elle mesure 109 m de haut.  Il s'agit de l'une des deux premières tours de bureaux à avoir été construites, avec la tour Esso, dans le quartier de la Défense. Elle fut rénovée en 2003 et prit son nom actuel.

 

La tour Initiale, originellement baptisée "tour Nobel", fut conçue par les architectes Jean de Mailly et Jacques Depussé, sous la maîtrise d'ouvrage de SEMIIC qui répondait ainsi à une commande du Consortium de Dynamite. Elle fut inspirée par la tour S.C. Johnson Research construite par Frank Lloyd Wright en 1950. L'ingénieur Jean Prouvé conçut la façade de verre du bâtiment. La tour utilise des vitres courbes sur chacune de ses arêtes verticales, procédé qui, au moment de la construction du bâtiment, était globalement inconnu en France ; les vitres furent importées des États-Unis. Ses façades comportaient également le principe d'une double paroi avec circulation d'air, qui constituait une disposition de traitement thermique expérimentale à l'époque.

 

La construction de la tour Nobel a été l'occasion de la mise au point de la règlementation des I.G.H. (immeubles de grande hauteur).

 

 

Jean de Mailly et Jacques Depussé La defense tour nobel (3 Jean de Mailly et Jacques Depussé La defense tour nobel (5

 

 

 

Jean de Mailly et Jacques Depussé La defense tour nobel (4

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



"En s’appuyant sur une collection d’art essentiellement contemporain, la Fondation Louis Vuitton a pour missions la présentation de collections permanentes, l’organisation d’expositions temporaires d’art moderne et contemporain et de manifestations pluridisciplinaires, la mise en place de […]

 

 



La tour Areva (anciennement tour Fiat jusqu'en 1995, puis tour Framatome) est un gratte-ciel de bureaux situé dans le quartier d'affaires de La Défense construit par les architectes Roger Saubot et Francois Jullien. Construite en 1974, elle mesure 184 m de haut. À son achèvement, elle était la […]

 

 

 

 

 

 


 

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Rédigé par rafael

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Publié le 27 Octobre 2014

Mehoffer Dziwny ogrod

 

Né en Pologne en 1869, Józef Mehoffer fréquente l'Académie des beaux-arts de Cracovie à partir de 1887, non sans avoir avant cela étudié le droit. Par la suite, il séjourne à Vienne, puis à Paris, mais s'en retourne à Cracovie en 1894. Lorsqu'est lancé le concours international pour la réalisation des vitraux de la collégiale Saint-Nicolas de Fribourg, il remporte le premier prix. Le chantier durera jusqu'en 1936. En parallèle, il enseigne, dès 1902, à l'Académie des beaux-arts de Cracovie. Lorsque survient la guerre, il est déporté dans un camp de concentration, dont il réchappera fortement affaibli.

 

Mehoffer est considéré comme l'un des représentants les plus importants de l'Art nouveau et du symbolisme polonais.

 

mehoffer-pegaz

 

Mehoffer portrait

 

Mehoffer The Rose of Sharon, 1923

 

Source: wikipedia

 

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