Publié le 8 Août 2014

Bretagne Jardins du Kestelli

 

Le jardin du Kestellic, c’est un jardin exotique, situé sur la commune de Plouguiel dans le département des Côtes d’Armor en Bretagne. Niché dans un écrin de verdure, les 6 hectares du jardin du Kestellic, sont disposés en arc de cercle sur des pentes de granit rose, agrémentés de ruisseaux, de bassins et de cascades.

 

Il surplombe la rivière de Jaudy, et bénéficie d’une exposition particulièrement abritée et d’une vue d’exception sur la rivière et la ville de Tréguier. Tout a commencé avec Mr Tallibart, un navigateur, qui fut mis en quarantaine dans ce lieux et en tomba littéralement amoureux, et l’acheta, il y construisit le manoir actuel, de nombreux chemins dont certains taillés dans le roc, des plans d’eau, des cascades, une vasque avec un jet d’eau dans la cour d’arrivée, ses multiples voyages lui permirent de composer ce magnifique jardin exotique, puis, au fil du temps amélioré par ses propriétaires successifs.


Bretagne Jardin du Kestellic (3)

 

Dans le climat très privilégié des Côtes d’Armor, le Kestellic bénéficie d’atouts qui lui permettent de réunir un choix de végétaux exceptionnel, de nombreuses plantes d’origines très diverses y poussent en dehors de leur aire naturelle et s’y adaptent bien : Protéacées, cistes, aeoniums, crasulacées, hydrangeas, dixoniums, lapageria, mimosas, gunneras, rhododendrons, azalées, camélias, echiums, ecremocarncee, nothofagus, davidia involucrata, fromontodendron, torreya de california, eucalyptus divers…

 

Bretagne Jardin du Kestellic (18)

 

Bretagne Jardin du Kestellic Bretagne Jardin du Kestellic (10)
Bretagne Jardin du Kestellic (12) Bretagne Jardin du Kestellic (14)

 

Bretagne Jardin du Kestellic (13)

 

Bretagne Jardin du Kestellic (15) Bretagne Jardin du Kestellic (19)
Bretagne Jardin du Kestellic (5) Bretagne Jardin du Kestellic (6)

 

Bretagne Jardin du Kestellic (2)

 

Bretagne Jardin du Kestellic (20)

 

Photos: lankaart (c)

Source: http://regionfrance.com/jardin-du-kestellic

 



Créé en 1478, il succédait au cimetière appelé « jardin juif » qui a été découvert au cours de fouilles archéologiques sous la rue Vladislavova dans la Nouvelle Ville, il fut fermé en 1786 Le nombre exact de pierres tombales et de morts enterrés est imprécis car il y a parfois plusieurs couches […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Août 2014

Horus temple de Dendera

Temple de Dendéra

 

Khonsou est le dieu de la Lune dans la mythologie égyptienne. À l'origine divinité lunaire dont le nom signifiait « le voyageur » et qui luttait contre les forces des ténèbres aux côtés du pharaon, il fut ensuite introduit dans la triade de Thèbes en tant que fils du dieu Amon et de la déesse Mout comme un dieu de juste vengeance. Il est représenté sous la forme d'un jeune homme ou d'un enfant portant une tresse sur le côté, caractéristique des enfants royaux ou divins (voir par exemple Harpocrate), d'une momie ou d'un dieu hiéracocéphale (à tête de faucon, comme sur ce bas-relief) coiffé du disque lunaire sur un croissant de lune.

 

Tardivement, il devient un dieu guérisseur connu sous le nom de « Khonsou le Conseiller ».

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Août 2014

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (21)

 

Le parc de Montserrat fait partie des nombreux parcs, villas et châteaux qui furent édifiés à Sintra, ville de villégiature de l'aristocratie et de la grande bourgeoisie portugaise. Le parc, de style romantique, fut aménagé dans un premier temps par l'architecte Richard Knowles en 1858 pour Francis Cook, vicomte de Monserrate. Le bâtiment mêle les styles gothiques et renaissances tout en empruntant des motifs arabisant.

Le splendide parc à l'anglaise offre des vues sur la forêt alentour et des parcours enchanteurs au milieu d'une végétation mélangeant les essences tropicales et européennes. Destiné à une aristocratie très influencée par le romantisme anglais, il offre un cadre idéal aux rêveries, aux fêtes et au repos loin de l'ambiance trépidante de la capitale : Lisbonne.

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (8)

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (16)

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (10)

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (15)

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (3)

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (2)

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (4)

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (20) Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (18) Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (6)

 

Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (9) Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (7) Portugal Sintra Palais et Jardins de Monserrate (12)

 



Le Val de Loire, tel qu'il a été inscrit en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, désigne la partie de la vallée de la Loire située entre Sully-sur-Loire (dans le Loiret) et Chalonnes-sur-Loire (en Maine-et-Loire). Ce territoire regroupe les anciennes provinces d'Orléanais, de […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Août 2014

Gu zaizhi portrait

      la nymphe

 

Gu Kaizhi ou Kou K'ai-Tche ou Ku K'ai-Chih, surnom: Changkang, nom de pinceau: Hutou, né vers 345 à Wuxi (province du Jiangsu) est mort vers 406 : est l'un des peintres chinois les plus célèbres et l'artiste majeur de l'art chinois au IVe siècle. Connu pour ses portraits réalistes, il est considéré comme le premier grand peintre sur rouleau, alors qu'auparavant les grands peintres exécutaient des peintures murales essentiellement. Il vécut sous la dynastie des Jin orientaux (265-420), au Sud de la Chine. Peintre et poète, il est aussi l'auteur d'un des premiers traités sur la peinture, les Notes sur la peinture du mont de la Terrasse des nuages (littéralement : Traité sur la peinture des nuages et des montagnes), qu'on lie à la naissance de la peinture de paysage.

 

GU zaizhi paysage

Paysage sur rouleau et détails du Récit de la nymphe de la rivière Luo.

 

Ces trois peintures, sur rouleaux horizontaux, mettent en scène des personnages dans un décor réduit au plus strict minimum et où l'espace naturel, absent sur deux peintures, est bien présent dans la troisième, le Récit de la nymphe de la rivière Luo. Le traitement de l'espace, sous les variantes que proposent les versions actuellement conservées de cette peinture, est semblable aux formules que l'on retrouve dans une tombe datée de cette époque et représentant les « Sept Sages de la Forêt de Bambous », tracés dans un relief en brique moulée. Ces reliefs comme les copies des peintures de Gu Kaizhi sont caractérisés par un trait précis, fluide, régulier et fin, sans inflexion, avec de nombreuses zones de rehauts de couleur en à-plat pour les peintures, mais où les figures sont animées d'une subtile énergie, traduite par les ondulations des rubans et des vêtements. La peinture de Gu Kaizhi, considérée comme fondatrice de la peinture sur rouleau, est aussi une peinture à l'origine de la tradition lettrée et où la montagne tout comme la manifestation des sentiments tiennent déjà une grande place. Le paysage, « montagnes et eaux » encore inexistant comme sujet de la peinture, devant être distingué de la montagne, considérée comme lieu de résidence des « immortels » dans la tradition du taoïsme.

 

GU zaizhi paysage détail

 

Récit de la nymphe de la rivière Luo

Cette peinture illustre le texte poétique de Cao Zhi (192-232), prince poète des Jin occidentaux. Ce texte relate sa rencontre romantique avec la nymphe de la rivière en question. Celle-ci lui fait un cadeau et ne le reverra plus jamais.

 

La scène d'ouverture représente le poète, debout sur les berges d'une rivière. La suite se déroule comme un récit pictural continu, même si on retrouve une alternance texte/image. La nymphe et le poète font leur apparition plusieurs fois, ce qui est vraiment une nouveauté et peut-être le résultat d'une influence, d'une connaissance de ce qui a pu se faire dans la peinture des grottes bouddhiques contemporaines. L'art du paysage se développe pour devenir une composante physique cohérente et en continuité à travers les scènes. Mais surtout, ce décor va servir de métaphore visuelle pour appuyer les scènes. Ainsi, dans la scène associée à la description de la nymphe par le poète, les métaphores qu'il utilise sont représentées dans le paysage (deux oies sauvages, un dragon, le soleil, ...). Sur la dernière scène, le poète, debout sur un char, regarde en arrière, ce qui invite le lecteur à se souvenir de sa rencontre.

 

Cette œuvre est donc fondamentale, puisqu'elle marque la mise en place de conventions reprises par la suite.

 

 

GU zaizhi paysage détail (2)

 

GU zaizhi paysage détail (3)

 

GU zaizhi paysage détail (4)

 

Gu KaiZhi luo recit de la nymphe

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Août 2014

Dordogne jardins de Marqueyssac (3)

 

Le parc du château de Marqueyssac, site classé, est un domaine privé, né de l’histoire d’une famille remontant au XVIIe siècle. Marqueyssac est une des plus belles réussites des jardins romantiques du XIXe siècle. Site classé pour son parc historique de 22 hectares, Marqueyssac offre autour d’un château du XVIIIe siècle, plus de 6 kilomètres de promenades ombragées, bordées de 150 000 buis centenaires taillés à la main, et agrémentées de belvédères, rocailles, cascades et théâtres de verdure...

 

À Marqueyssac, l'art topiaire met le buis en valeur avec une fantaisie pleine de mouvement. Le tracé du jardin aux allées sinueuses est typique des aménagements réalisés en France sous Napoléon III. Les rondeurs et la taille moutonnante des buis confèrent à Marqueyssac douceur et romantisme et contribuent à la concordance des jardins avec les collines de la vallée de la Dordogne dont ils sont indissociables.


Dordogne jardins de Marqueyssac (6) Dordogne jardins de Marqueyssac (2)

 

Aménagé sur un éperon rocheux, le parc domine la vallée de ses hautes falaises. Du Belvédère de la Dordogne, à 130 mètres au-dessus de la rivière, se déploie le plus beau panorama du Périgord. Ce point de vue exceptionnel embrasse l’ensemble de la vallée, ses châteaux et ses plus beaux villages de France : Beynac-et-Cazenac, Fayrac, Castelnaud, la Roque-Gageac et Domme...

 

Dordogne jardins de Marqueyssac (11)

 

Dordogne jardins de Marqueyssac (5)

 

Dordogne jardins de Marqueyssac (7)

 

Dordogne jardins de Marqueyssac (4)

Dordogne jardins de Marqueyssac (8)

 

Dordogne jardins de Marqueyssac (9)

 

Photos: lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



"Les impressionnants vestiges des villes de Pompéi et d'Herculanum, et ceux des villas qui leur sont associées, enfouies par l'éruption du Vésuve de 79 apr. J.-C., offrent un panorama complet et vivant de la société et de la vie quotidienne à un moment spécifique du passé, sans parallèle connu […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Août 2014

Seville jardins de la casa pilatos (7)

 

La Casa de Pilatos (« Maison de Pilate ») est un palais aristocratique situé dans le centre historique de Séville. Bâtie essentiellement aux XVe et XVIe siècles, elle marie autour de plusieurs patios et jardins les styles mudéjar, gothique et renaissance. Son organisation spatiale, ses qualités architecturales et la richesse de sa décoration en font, avec l'Alcázar, le meilleur exemple de l'architecture civile andalouse de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Certains voient dans la Casa de Pilatos le prototype même du palais sévillan. 

 

À l'instar de la plupart des demeures andalouses de ce type, la Casa de Pilatos est pourvue de jardins. Ceux-ci révèlent une conception plutôt intimiste des espaces de verdure, et servent d'écrin à des espèces végétales variées : arbres fruitiers, palmiers, orangers, buis, bougainvillées, jacarandas, magnolias, jasmin de Madagascar…

Le grand jardin (Jardín grande) est le plus vaste et le plus ancien. En dépit de quelques retouches effectuées dans les années 1850, il conserve en grande partie son aspect originel. Organisé autour d'une fontaine, il s'étend au milieu d'un beau décor architectural, dominé par une galerie et une loggia. 

 

 

Seville jardins de la casa pilatos (4)

 

seville jardin de la casa pilatos (2)
Seville jardins de la casa pilatos (3)
Seville jardins de la casa pilatos (4) Seville jardins de la casa pilatos (6)
Seville jardins de la casa pilatos (10)
Seville jardins de la casa pilatos (2)
seville jardin de la casa pilatos (4) seville jardin de la casa pilatos (3)

 

 

Le petit jardin (Jardín chico) est beaucoup plus récent. Planté au début du XXe siècle, il traduit une influence mudéjare plus marquée.

 

Seville jardins de la casa pilatos (9)

 Seville jardin casa pilato

 Seville jardin casa pilato 3

 

Seville jardins de la casa pilatos (12)

 Seville jardins de la casa pilatos (8)  Seville jardins de la casa pilatos (11)

 

seville jardin de la casa pilatos

 

Photos: Lankaart (c)

Source: Wikipedia

 



Noto fait partie des huit villes du sud-est de la Sicile (Caltagirone, Militello Val di Catania, Catane, Modica, Noto, Palazzolo, Raguse et Scicli) qui ont toutes été reconstruites, sur leur implantation d'origine ou à proximité suite au terrible tremblement de 1693. Ces reconstructions furent […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Juillet 2014

 

 

Ecrite en 1673 Le malade imaginaire de Molière tourne essentiellement autour d'Argan, le "malade". Veuf, il s'est remarié avec Béline qui simule des soins attentifs, mais n'attend en réalité que la mort de son mari pour pouvoir hériter. Il se fait faire des saignées, des purges et prend toutes sortes de remèdes, dispensés par des médecins pédants et soucieux davantage de complaire à leur patient que de la santé de celui-ci. Toinette, sa servante, se déguise en médecin et lui dispense des conseils pleins d'ironie où elle se moque du ridicule des médecins. Angélique, sa fille, aime Cléante au grand dépit d'Argan. Il préférerait voir sa fille mariée à Thomas Diafoirus lui-même médecin.

 

Pour les tirer d'affaire, Toinette recommande à Argan de faire le mort. Sa femme est appelée par Toinette, et manifeste sa joie d'être débarrassée de son mari devant celui-ci, qu'elle croit mort. Toinette appelle ensuite Angélique, qui manifeste un chagrin sincère de la mort de son père : celui-ci arrête aussitôt son jeu et accepte l'union de sa fille avec Cléante, à la condition que ce dernier devienne médecin. Son frère, Béralde, lui conseille de devenir médecin lui-même, ce qu'il accepte. La pièce se termine par une cérémonie bouffonne d'intronisation d'Argan à la médecine.

 

Source: Wikipedia



Les Précieuses ridicules est une comédie en un acte et en prose de Molière, représentée pour la première fois à Paris le 18 novembre 1659 au Théâtre du Petit-Bourbon. La pièce était donnée en deuxième partie, après Cinna de Corneille. Peu représentée du vivant de Molière, Les Précieuses […]


Vierge à l'enfant "Simon Vouet pourrait être regardé, avec quelque raison, comme le fondateur de l’École française ; sans doute Jean Cousin était célèbre bien auparavant ; mais ce savant homme n’a le plus souvent déployé son génie que sur des vitraux, champ fragile, où les beaux-arts […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 30 Juillet 2014

Tombe de Senedjem 2

 

Cette tombe se trouve dans la nécropole du village des artisans de Deir el-Médineh. Senedjem a été enterré avec son épouse, Iy-Néferti, et sa famille dans un tombeau. Quand son tombeau a été découvert le 31 janvier 1886, on y a trouvé du mobilier ordinaire de son domicile, y compris un tabouret et un lit qu'il avait utilisés lorsqu'il était en vie.

 

Une cour ouverte vers l'est par un pylône faisait face à la demeure de Senedjem au sud-ouest du village. Dans la cour, à l'ouest, trois chapelles sont surmontées d'un pyramidion, celle de Senedjem ainsi que celles de deux autres membres de sa famille, Khonsou et Tjaro. Un puits dans la cour permet d'accéder au caveau de Senedjem dans lequel étaient regroupés les dépouilles de Senedjem, de sa femme, de dix-huit enfants et autres parents.

 

 

Tombe de Senedjem

 

De la tombe de Senedjem ne subsiste que le caveau, il est décoré uniquement de scènes religieuses. Sennedjem était le chef des artisans de la nécropole de Thèbes sous Ramsès II. Cette tombe de la XIXème dynastie doit sa célébrité à la beauté de ses peintures fraîches sur fond ocre, les scènes sont vivantes et pittoresques. La tombe est en forme de caveau voûté, les parois sont en briques crues recouvertes d'un enduit de mortier.

 

Tombe de Senedjem Relevé à l'aquarelle Musée des Beaux-A

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Juillet 2014

 

 

 

 

Tron : L’Héritage (Tron: Legacy) est un film de science-fiction américain en 3D réalisé par Joseph Kosinski et sorti en 2011.

 

Produit par Walt Disney Pictures, il est une suite à Tron (1982). La distribution inclut Jeff Bridges et Bruce Boxleitner, qui figuraient tous deux dans le premier volet ; Jeff Bridges reprend son rôle de Kevin Flynn / Clu, et Bruce Boxleitner celui de Alan Bradley / Tron. Le duo Daft Punk a composé la bande originale.

 

Source: Wikipedia



St Germain de son vrai nom Ludovic Navarre doit mettre un terme à ses ambitions en tant que sportif suite à un accident et se consacre alors à la musique et notamment à la composition sur ordinateur. Passionné de musiques électroniques tel la techno de Detroit et l'electro, il s'intéresse […]


Fauves les nuits sont ... Charlie Winston - In Your Hands Pour le plaisir ... Solo de trompeta - Trio tokando tango Pour le pla Pink Floyd - The Wall Pour le plaisir, un grand moment de musique ... Clapton - Knopfler - Same old blues Keith Jarrett - Koln concert Janvier 1975 Keith Jarett est un […]

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Rédigé par rafael

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Publié le 28 Juillet 2014

Liang Kai portrait DrinkunCelestrial

 

Liáng Kai (fin du XIIe siècle-début XIIIe siècle) est un peintre chinois, également connu sous le surnom de Liang le fou. Il est né dans la province du Shandong et a travaillé à Lin An (aujourd'hui Hangzhou). Il aurait étudié avec le maître Jia Shigu.

 

Il vécut, en tant que peintre, comme le peintre Mu Qi, entre la Cour et l'un des monastères bouddhiques, du bouddhisme chan, sur le pourtour du lac de l'Ouest, au cours des dernières années de la dynastie Song et des premières années de la dynastie Yuan. L'œuvre poétique et la peinture de Su Shi (Su Dongpo) comme celle de Mi Fu furent, pour lui comme pour nombre de peintres lettrés, des références essentielles.

 

Lorsqu'il se fut retiré dans ce monastère il rechercha ouvertement l'inspiration créatrice dans l'alcool suivant en cela une tradition bien établie chez les lettrés. Parmi les quelques œuvres qui lui sont attribuées aujourd'hui « certaines furent réalisées pour la cour impériale dans un style qui suggérait l'essence du bouddhisme libre d'entraves ; d'autres furent exécutées dans le style (...) "simple ligne", (...) dérivé de Li Gonglin; d'autres dans le style abrégé, sommaire que les peintres bouddhiques doivent avoir revendiqué comme le leur. »  Il semblerait que cette peinture chan tend à mettre en avant les valeurs spirituelles de l'image par des procédés formels. Ce qui la rapprocherait, en termes de démarche, de la peinture de paysage, chez les peintres lettrés, qui vise à l'expression des idées par des effets de style et par des choix formels en parfait accord avec leur démarche spirituelle.

 

Un immortel, à l'encre éclaboussée (Pomo xianren) : un "Immortel", selon les codes de la tradition du taoïsme, est évoqué dans son style libre le plus poussé, jouant de la vitesse et de l'extrême économie de moyens. Liang Kai se conforme, ce faisant, à l'esthétique dite de la "retenue" (hanxu), qui exige des lettrés, peintres amateurs, qu'ils se détournent radicalement des procédés employés par les peintres professionnels. « Le peintre amateur use du seul trait calligraphique, de l'"encre éclaboussée" ; seule cette dernière technique est apte à transcrire le sens des choses. »

 

Source: Wikipedia

 

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Rédigé par rafael

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