Publié le 17 Juillet 2015

JR - Le Panthéon

Le photographe JR est issu de la banlieue parisienne, mêlant la photo et l’affiche il trouve dans la photo contemporaine un nouveau moyen d’expression à grande échelle via l’affichage. Au début ses portraits et affiches de grands formats se retrouvent dans le métro parisien, à la cité des Bosquet à Montfermeil, puis au Brésil, aux Etats-Unis, en Israël. JR est partout, il est devenu l’un des plus brillants photographes de sa génération.

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 16 Juillet 2015

Tara Donovan

 

Tara Donovan (née en 1969 à New York) est une artiste américaine vivante et travaillant à Brooklyn (New York). Elle est connue pour son installation d'art in situ qui utilise des matériaux de tous les jours et dont la forme s'inscrit dans l'art génératif. Cette installation particulièrement spectaculaire témoigne de son travail sur l'espace, la matière et la lumière.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 15 Juillet 2015

Pierre Cardin

Pierre Cardin est un couturier et homme d'affaires français d'origine italienne, né en 1922. Il est une personnalité, une marque incontournable dans la mode des cinquante dernières années, tantôt couturier visionnaire, tantôt homme d’affaires invétéré. Il intègre la haute couture en 1957 et y restera environ dix ans. Il présente à la fin des années 1950 une collection de prêt-à-porter qui fera grand bruit. Cardin est considéré, avec Paco Rabanne et André Courrèges, comme l'inventeur de la mode futuriste en 1963.

Pierre Cardin
Pierre Cardin
Pierre Cardin

En 1954, à Paris, il déploie une énergie farouche, s'engageant dans la politique de diffusion avec l’ouverture de sa première boutique Eve, suivie d’Adam en 1957. Considéré comme un précurseur, Pierre Cardin souhaite alors poser les bases d'une production de prêt-à-porter en parallèle à la haute couture. Il ne croit pas au modèle économique d'une haute couture produisant de façon élitiste. Pour les grands couturiers traditionnels, attachés à séparer la mode haut de gamme de la mode populaire, c'est un énorme scandale. Il persiste et signe en présentant en 1959, une collection de prêt-à-porter luxueux au Printemps : il sera ainsi le premier couturier à présenter un défilé de prêt-à-porter inspiré de la haute couture, qui-plus-est dans un grand magasin. La ligne pour homme, lancée à la fin des années 1950, révolutionne la mode masculine. « Des vestes avec lesquelles on peut dévisser un boulon de voiture, mais aussi aller au Windsor ». Voilà définis les nouveaux critères : confort et élégance. En 1961, il créé une ligne à la demande du Printemps qui doit être commercialisée sous le nom du grand magasin ; échec commercial, celle-ci a un retentissement important dans les médias, dont Elle qui organise au couturier une campagne de presse avec le soutien d'Hélène Lazareff. Tout cela concoure à ce qu'il se mette encore à dos la profession mais soit connu mondialement. Tous les grands magasins du monde lui ouvrent des corners et le nombre de produits sous licence augmente déjà à grande vitesse.


En 1966, allant une fois de plus à l'encontre des règles ancestrales de la Chambre syndicale en refusant de respecter le calendrier édicté au sujet de la remise à la presse de certains documents, Pierre Cardin fait parvenir une lettre de démission qui est acceptée.


Dans les années 1970, le succès de sa ligne masculine va jusqu'aux États-Unis, les lignes féminines sont partout dans le monde ; tout cela va perdurer jusque dans les années 1980. Au début de ces années là, le nombre de licences est estimé à plus de 500 : vampirisant la couture et la création, la perte d'image se fait sentir.

Pierre Cardin
Pierre Cardin

De la robe bulle au costume Mao, de la mode cosmonaute à la mode unisexe, de la chasuble à découpe hublot à la robe moulée en fibres synthétiques. Pierre Cardin témoigne d’un appétit féroce pour l’expérimentation. Ses formes construisent des silhouettes géométriques à base de ronds et de triangles ; leur volume sculptural impose au corps de s’y adapter. Précurseur, Pierre Cardin importe à Paris l'art de vivre japonais et le fait vivre dans ses collections. Un voyage aux envions de 1960 au Japon sera décisif pour cette rencontre avec la culture japonaise. Il y fait la connaissance de Hiroko Matsumoto, mannequin japonais qui l'accompagne à Paris et deviendra sa maîtresse. Dans sa maison de couture, Mademoiselle Hiroko est sa muse et son égérie pendant près de dix années.


Pierre Cardin est au cœur des années soixante, il crée les fameux costumes de scène, une veste sans col, des Beatles et habille John Steed pour la série Chapeau melon et bottes de cuir. Designer, il présente dès 1970 une collection de meubles. Mécène, il crée l'Espace Cardin en 1971 où se produisent des artistes comme Marlène Dietrich, Bob Wilson, Gérard Depardieu, Jeanne Moreau, de nombreux groupes de jazz et de rock, le Pilobolus. Il débat, en 1972, dans Italiques avec Gonzague Saint-Bris et Jean d'Ormesson du retour du « dandysme ». Pierre Cardin est le premier Français à s’implanter en Chine communiste en 1978 ; ses mannequins défilent dans la Cité interdite à Pékin.

 

Source: Wikipedia

Pierre Cardin
Pierre Cardin

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Rédigé par rafael

Publié dans #MODE, #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 14 Juillet 2015

Kumugwe

Kumugwe (également Komokwa ou Goomokwey) est une figure de la mythologie des peuples du Pacifique du Nord-Ouest. Connu comme « Cuivre-Maker", il est le dieu du monde sous-marin vénéré par les nations autochtones Kwakwaka’wakw et Nuxalk. Il a une maison sous la mer pleine de richesses. Parfois, il apparaît sur la surface de la mer, mais sa tête est si grande qu’elle ressemble à une île. Il est responsable de la hausse et du reflux des marées, ainsi que des richesses de ces marées déposent sur les plages. Il est aussi responsable des tempêtes qui font disparaître les hommes en mer. Une histoire terrible raconte comment il mangea des yeux humains. Kumugwe a aussi le pouvoir de voir l’avenir et de guérir les malades et les blessés. De nombreux héros ont cherché à rejoindre sa demeure sous-marine ; ceux qui ont réussi ont été récompensés par la richesse et l’acquisition de pouvoirs magiques. Son monde est gardé par des pieuvres, c’est pourquoi Kumugwe est représenté parfois sous la forme d’une pieuvre.


Les masques de Kumugwe le montrent souvent comme une créature de la mer : avec des yeux de poissons arrondis, et des rangées de branchies aux coins de sa bouche, les ventouses d’une pieuvre, et des poissons et oiseaux aquatiques autour de sa tête. Ses animaux totémiques les plus importants sont les phoques, les lions de mer, les pieuvres et les orques.

Kumugwe
Kumugwe
Kumugwe

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 12 Juillet 2015

Kawase Hasui
川瀬巴水 - Кавасе Хасуї

Kawase Hasui (1883-1957) est un peintre et illustrateur japonais travaillant dans la technique de l'estampe, célèbre surtout pour ses paysages. C'est un des artistes les plus prolifiques et talentueux du mouvement « Shin-Hanga » ou renouveau pictural. Ce mouvement est né sous l'égide de l'imprimeur Watanabe Shozaburo à Tokyo dans les années 1920 qui a édité près de 600 œuvres de Hasui. Une partie a été détruite dans le tremblement de terre de Tokyo en 1923. Hasui voyageait souvent à travers tout le Japon et remplissait des carnets avec ses dessins et aquarelles, qui servaient de base aux futures estampes. Ces dessins étaient sculptés dans du bois avec un bloc différent par couleur. Ceux-ci étaient ensuite passés à l'imprimeur qui appliquait le papier de façon à avoir une mise en place parfaite des couleurs. Hasui a peint tous les aspects des quatre saisons, du paysage nocturne sous une lune sombre jusqu’aux paysages d’été ensoleillés. Dans beaucoup d’estampes, le contraste est fort entre les ombres et la lumière et sa palette va des bleus austères aux gris glacés des paysages d’hiver, et aux scènes d’été brillamment colorées avec les rouges des temples. Il nous donne un large éventail des paysages japonais, campagnes et montagnes, rivières et lacs ainsi qu’une représentation de la ville avec les canaux, ponts, entrepôts et sanctuaires. Hasui n’incorpore que peu la figure humaine. La plupart de ses estampes sont des paysages sans personnage, et celles qui en ont sont plus des silhouettes en nombre réduit. Ses personnages sont le plus souvent vus de derrière et sont placés au bord de l’image ou en arrière-plan. Leur isolement ajoute un sentiment de tristesse ou de mélancolie qui est typique de son style. Il est frappant de constater des analogies étroites entre l'œuvre de Hasui et celle de Henri Rivière (1864-1951), aquarelliste, lithographe et « estampiste » français, dont l'œuvre féconde a été largement inspirée par l'influence japoniste du dernier tiers du xixe siècle. Henri Rivière a été le premier Européen à remettre au goût du jour la technique des bois gravés (bois qu'il imprimait sur du papier Japon du xviiie siècle à la manière de Hiroshige et de Hokusai), technique alors fameuse au Japon. Comme Hasui, Henri Rivière dépeint des paysages peu humanisés et dépouillés, ainsi que des scènes de la vie de tous les jours. Le trait de Hasui ressemble étrangement à la « ligne claire » de Henri Rivière et des estampistes japonais comme Hasui, dont les artistes comme Edgar P.Jacobs (Blake et Mortimer) et Hergé (Tintin) se sont probablement eux-mêmes inspirés. L’estampe d’Hasui la plus célèbre est le temple Zojo-ji à Shiba sous la neige. Elle représente le temple pendant une tempête de neige. C’est dans ce temple que sont situées les tombes des Shoguns Tokugawa. La première impression date de 1925 et elle a été réimprimée de nombreuses fois (plus de 3000) en utilisant les blocs d’impression d’origine. Celle représentée ici date des années 1930, reconnaissable au sceau Watanabe utilisé pendant ces années et situé dans la marge droite et qui se lit : « Copyright Watanabe Shozaburo. Reproduction interdite sans permission préalable » (« Hanken shoyû fukyo mosha Watanabe Shôzaburô »). Dans la marge gauche, se trouve le titre « Temple Zozo-ji, Shiba » (« Shiba Zozoji ») et la date « fait dans la quatorzième année de l’ère Taisho (1925) (« Taishô jûyo nen saku »). En 1953, le gouvernement japonais lui a conféré le titre de « Trésor national ». Le trio artiste-sculpteur-imprimeur réuni par l'éditeur Watanabe a vu son estampe la plus célèbre?: Neige au temple Zozo-ji désignée Trésor Culturel. Deux exemples de paysage de Kawase Hasui: à droite, Le Sanctuaire Kasuga à Nara (1933); à gauche, La rivière Oirase en automne (1933)

Kawase Hasui
Kawase Hasui Kawase Hasui Kawase Hasui
Kawase Hasui Kawase Hasui Kawase Hasui

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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Publié le 12 Juillet 2015

Vajrasattva - Mongolie

वज्रसत्त्व - 金剛薩た - 金剛薩埵

Vajrasattva, mot sanskrit signifie littéralement « être animé de diamant » tibétain : c'est un bouddha du courant vajrayana. Purificateur du karma, il concentre les énergies et la sagesse des cinq dhyani bouddhas dont il est parfois décrit comme l'essence. La pratique de Vajrasattva est centrée sur la confession et la purification. Vajrasattva est le plus souvent représenté seul, le vajra dans la main droite à la hauteur du cœur et la cloche ghanta retournée dans la main gauche, symbolisant respectivement la force et la sagesse. Il est en général de couleur blanche, mais parfois bleue ou plus rarement rouge. Occasionnellement, il apparaît en Yab-Yum avec sa parèdre Vajragharvi (matrice du vajra) ou Ghantapani (porteuse de cloche). Le bouddha Vajradhara tient un vajra dans chacune de ses mains croisées sur sa poitrine ; son corps est bleu sombre.

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 11 Juillet 2015

Ur - Tombes royales
Königsgräber von Ur - أور

De 1922 à 1934, l’archéologue C. Leonard Woolley a fouillé le site de l’ancienne cité sumérienne d’Ur. Parmi les 1800 tombes qu’il a découvertes, il y avait 16 tombes qui contenaient des objets très précieux. Il les appelait les « tombes royales ».

Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales

Les 16 tombes royales, construites en pierre ou en brique et voûtées en encorbellement, recelent de grandes quantités d’objets : vases et coupes d’or et d’argent, poignards d’or à pommeau d’argent ou lapis-lazuli, lyres décorées de têtes de taureau, statuette du « bélier pris dans le buisson » en bois plaqué d’or et de lapis-lazuli, l’étendard d'Ur en nacre sur fond de lapis-lazuli, diadème de feuilles d’or, boucles d’oreilles en or massif, collier d’or, de lapis, et de cornaline de la reine Pû-abi, perruque du roi Meskalamdug, façonnée dans une seule feuille d’or ciselée.


À Ur, le personnel du roi l’accompagne dans l’au-delà : 59 hommes, 19 femmes et deux chariots à 6 bœufs dans la tombe appelée « chambre du roi », 2 personnes dans le caveau de la reine Pû-abi et 10 femmes, 5 soldats et un char attelé de 2 bœufs dans le corridor d’accès, 68 femmes et 6 hommes dans le « grand puits de la mort ». Il ne s’agit pas d’exécutions, mais plutôt de suicides collectifs, les individus tenant généralement une petite coupe qui a sans doute contenu le poison qu’ils s’étaient administré eux-mêmes. C’est sur le corps des êtres humains que les animaux ont été ensuite sacrifiés. Ce rite d’accompagnement est pour le moment unique en Mésopotamie.

Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales
Ur - Tombes royales

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 10 Juillet 2015

Tang - Sculptures en terre cuite
Tang women - 唐朝 - Mujeres Tang

Sous les Tang, les figures protectrices de grande taille étaient souvent disposées en groupe, et par couples de même nature. Elles étaient placées sur l'axe de circulation de la tombe pour mieux accomplir leur rôle protecteur. C'est parmi ce type d'objets que se trouvent des œuvres parmi les plus remarquables de l'art funéraire de la période. Les autres sculptures en terre cuite (souvent de la céramique peinte simple, mais aussi de type sancai) réalisées expressément dans un but funéraire représentaient des serviteurs du défunt, qui devaient participer à la reconstitution de la vie qu'il avait menée de son vivant. Elles renvoient donc à des activités humaines. On y trouve ainsi des dames d'honneur, des musiciens et musiciennes, des cavaliers ainsi que des cavalières (notamment des joueuses de polo déjà évoquées), des visiteurs étrangers (par exemple des marchands), des animaux, etc.

Les tombes des débuts de la période Tang présentent un art funéraire surtout lié à la thématique des cérémonies et du voyage dans l'au-delà (avec des statuettes de personnel participant aux cérémonies, d'animaux et de chariots pour un cortège funèbre), tandis qu'à partir du VIIIe siècle ce sont les statuettes renvoyant à la vie domestique (serviteurs, maquettes architecturales) qui se répandent.

Tang - Sculptures en terre cuite
Tang - Sculptures en terre cuite

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 9 Juillet 2015

Hopi - Kachina
katchina - katcina - katsina - カチナ

Dans la mythologie des Indiens Hopis et Zuñis du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, au Sud Ouest des États-Unis, les kachinas sont des esprits : esprits du feu, de la pluie, du serpent, ou encore esprits farceurs, espiègles, bienfaisants ou malfaisants… Une sorte d’inventaire du monde visible et invisible. Six mois par an, à l’occasion de fêtes rituelles, ces esprits s’incarnent dans des danseurs masqués et costumés. Des poupées de bois peintes de vives couleurs, également nommées kachinas et représentant ces danseurs, sont offertes aux enfants, à l’issue des fêtes, pour qu’ils se familiarisent avec le monde des esprits. Les Kachinas viennent pour vivre avec les Hopis à la période du solstice d’hiver et demeurent jusqu’à juillet.

Hopi - Kachina

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIERS AMERIQUE

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Publié le 8 Juillet 2015

Antonello de Messine
Antonello da Messina - アントネロ・ダ・メッシーナ

En 1457, Antonello travaille pour son propre compte, puisqu’en mars il reçoit la commande d’un étendard pour la confrérie de San Michele dei Gerbini de Reggio de Calabre. En 1460, il est de retour à Messine. La Vierge de l’Annonciation du Museo Civico de Côme, la Madone Forti (Venise, collection particulière) et la Madone Salting (Londres, National Gallery) sont les premières œuvres communément attribuées au jeune Antonello. Dès ses premières œuvres, il affirme une personnalité suffisamment forte pour assimiler avec profit les apports extérieurs les plus variés. Relativement peu marqué par la tradition locale, il fera toujours preuve, en fait, de la plus grande originalité. L’évolution de son style révèle un rapprochement avec Piero della Francesca. Il se montre original dès le Saint Jérôme dans son cabinet de travail (1475). Il a assimilé les principes de la perspective florentine. La pureté et la luminosité de son œuvre, ainsi que la fermeté de dessin lui valent un prestige considérable. Le Condottiere (1474-1476) reste le portrait le plus énergique, le plus volontaire. L'équilibre, l'ampleur, la rigueur, et la plénitude sont servis par des chromatismes qui devancent les trouvailles d'un Giorgione. La sobriété et la modernité de la composition de La Vierge de l'Annonciation , peinte en 1476 ou 1477, en font une œuvre majeure de la Renaissance italienne (palais Abatellis, Palerme).

Antonello de Messine
Antonello de Messine
Antonello de Messine

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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