Publié le 19 Mars 2015

Amoghapasha - Népal - XIVe

Amoghapasha Lokeshvara est, dans la religion bouddhiste, le protecteur de la vallée de Katmandou. Il peut être debout ou assis et a généralement une tête et six ou huit bras, mais peut avoir trois têtes et 2, 4 ou 12 bras, chaque main tenant un attribut (l’un d’eux est une corde) ou faisant un geste symbolique. Ces autres attributs sont une corde, un vajra, un flywhisk, un lotus, un pot d’eau et un sceptre. Ces statues ont été généralement faites au Népal, elles sont en cuivre ou en bois polychrome. Cette statue date du XIVe siècle.

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Rédigé par rafael

Publié dans #BOUDDHISME CLASSIQUE

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Publié le 17 Mars 2015

Carl Andre

Carl Andre est un artiste plasticien américain, se rattachant au minimalisme, né le 16 septembre 1935 à Quincy (Massachusetts). Il abandonne progressivement la peinture pour s'orienter vers la sculpture, développant des sculptures sur bois influencées par Brancusi et par les peintures noires de Stella, puis des assemblages de blocs de bois brut. À cours d'argent, il travaille parallèlement (1959-1964) comme mécanicien et conducteur pour la Pennsylvania Railroad (Compagnie des chemins de fer de Pennsylvanie) dans le New Jersey. L'horizontalité de l'architecture ferroviaire semble alors l'inspirer pour l'élaboration de ses futures œuvres. En 1965, il participe avec Robert Morris, Donald Judd et Larry Bell à l'exposition « Shape and Structures » organisée par Henry Geldzahler à la Galerie Tibor de Nagy à New York. Quelques mois plus tard il réalise sa première exposition personnelle où il expose des assemblages de poutres horizontales en styroforme (matière plastique industrielle).


Dans les années 1970, l'artiste réalise de nombreuses grandes installations comme Blocks and Stones pour le Center for the Visual Arts de Portland (Oregon) (1973). En 1972, La Tate Gallery de Londres fait l'acquisition de son Equivalent VIII (1966), communément appelé The Bricks (Les Briques), qui consistent en 120 briques réfractaires arrangées en rectangle, qui eut un succès de scandale international. Il réalise de plus en plus d'œuvres en extérieur, comme Stone Field Sculpture (Hartford, Connecticut, 1977).


En 1970, il bénéficie d'une exposition personnelle au musée Guggenheim de New York et, depuis lors, il expose régulièrement, soit seul, soit en groupe, dans les principaux musées, galeries et centres d'art en Amérique et en Europe, parmi lesquels on peut citer le Laguna Gloria Art Museum à Austin (Texas) en 1978, le Stedelijk Van Abbemuseum à Eindhoven (Pays-Bas) en 1987, le Museum of Modern Art d'Oxford (Royaume-Uni) en 1996 et le Musée Cantini de Marseille (France) en 1997.


Andre a été poète avant de s'intéresser à la sculpture, il dispose des mots, « particules de langage », sans grammaire ni syntaxe, et comme les matériaux dans ses sculptures, il les utilisent pour leur charge affective. Ce travail, comprenant calligrammes, opéras et livres, a été présenté en Amérique et en Europe. Une importante collection a été rassemblée par le Stedjlik Museum d'Amsterdam, cependant sa poésie n'a jamais encore été éditée, d'où la méconnaissance qu'en a le public. Andre vit et travaille à New York. Il est représenté par la Galerie Paula Cooper à New York.




Source : Wikipedia

Carl Andre
Carl Andre
Carl Andre

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 14 Mars 2015

Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (10)

 

L'architecte Manuelle Gautrand a conçu pour Citroën un « centre de communication » que le fabricant automobile a ouvert au public sur les Champs Elysées en 2007.

 

« C’est un rêve pour un architecte de construire sur les Champs-Elysées », a avoué Manuelle Gautrand « Nous ne voulions pas écrire la marque avec des lettres, mais avec son élément historique le plus cher : le double chevron », Elle a essayé de l’exprimer « de la manière la plus poétique et la plus inventive possible », par un « pliage » de l’enveloppe. Derrière la vitrine, la communication de la marque Citroën se poursuit par un « arbre à voitures »… de couleur rouge. D’étonnants « plafonds kaléidoscopiques », disposés en sous face des tournettes, reflètent et diffractent l’image des carrosseries.

 

Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (11) Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (2)
Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (6)
Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (7) Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (9)

 

Manuelle Gautrand Shox room citroen Paris (8)

 

Source: RR

Photos: Lankaart (c)



L’extension de Manuelle Gautrand vient envelopper une certaine idée de la collection. Libre invention dédiée aux collections d’art brut, elle se déploie en forme de doigts ou de racines et prolonge l’œuvre de Roland Simounet. Manuelle Gautrand est née en 1961. Diplômée d’architecture, elle crée […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: ARCHITECTURE

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Publié le 13 Mars 2015

Olafur Eliasson panorama 2

 

Le ARoS Aarhus Kunstmuseum est un musée d'art à Aarhus, au Danemark, il est l'oeuvre des architectes danois Schmidt Hammer Lassen. ARoS est l'un des plus grands musées d'art en Europe du Nord. Le musée a ouvert en 2004.

 

Le musée a bénéficié en 2011 de l'ajout de la passerelle circulaire "Your rainbow panorama" de Olafur Eliasson. L'installation a permis d'augmenter la fréquentation du musée.

 

Olafur Eliasson08 panorama

 

Olafur Eliasson passerelle 6

 

Olafur Eliasson panorama

 

Olafur Eliasson panorama 3

 

Olafur Eliasson passerelle

 

olafur-eliasson-rainbow

 

Olafur Eliasson passerelle 8

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: ARCHITECTURE

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Publié le 12 Mars 2015

Tang - Chevaux

Les sculptures en terre cuite (souvent de la céramique peinte simple, mais aussi de type sancai) réalisées expressément dans un but funéraire représentaient des serviteurs du défunt, qui devaient participer à la reconstitution de la vie qu’il avait menée de son vivant. Elles renvoient donc à des activités humaines. On y trouve ainsi des dames d’honneur, des musiciens et musiciennes, mais aussi des cavaliers ainsi que des cavalières (notamment des joueuses de polo déjà évoquées) et des animaux, dont de nombreux chevaux,.Les tombes des débuts de la période Tang présentent un art funéraire surtout lié à la thématique des cérémonies et du voyage dans l’au-delà (avec des statuettes de personnel participant aux cérémonies, d’animaux et de chariots pour un cortège funèbre)

Tang - Chevaux

La richesse de l'iconographie équine dans les tombes chinoises témoigne de l'importance qu'accordaient les aristocrates aux haras et aux arts équestres. Les sculptures en pierre en haut relief des six coursiers de l'empereur Taizong qui ornaient sa tombe (650) en sont un superbe témoignage (aujourd'hui dispersées entre le musée de Xi'an et le musée de l'Université de Philadelphie). Qu'il s'agisse des chevaux en liberté de l'époque Han, des chevaux harnachés de l'époque Wei ou des chevaux au dressage de l'époque Tang, les potiers ont eux-aussi apporté un soin tout particulier au rendu des poses, des races et des expressions des animaux.  Aux petits chevaux mongols, puissants et aux jambes courtes appréciés à l'époque des Trois Royaumes et des Six Dynasties succèdent les chevaux fins importés du Ferghâna à l'époque des Tang. Un nombre de plus en plus important de mingqi (figurines funéraires) est placées dans les tombes au VIIIe siècle.Pour exemple,  une tombe de taille moyenne, comme celle du prince Huizhang (724) au Shaanxi, n'en comptait pas moins d'un millier dont la moitié était des représentations équestres. Chevaux au dressage, comme c'est le cas sur les deux céramiques du musée Cernuschi, chevaux harnachés, en liberté, au galop, montés par des guerriers, des fauconniers, des danseuses, des musiciennes ou des joueuses de polo, tout est prétexte à figuration.Outre la terre cuite peinte, de nombreux mingqi de chevaux sont réalisés en terre cuite à glaçure plombifère colorée en" trois couleurs" (sancai) avec des oxydes métalliques, ce qui permet de rendre les robes alezan ou pie des bêtes.

 

Source: Musée Cernuschi

Tang - Chevaux
Tang - Chevaux

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Rédigé par rafael

Publié dans #CHINE

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Publié le 11 Mars 2015

null Il n'y a pas d'amour heureux.
 

 

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force

Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit

Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix

Et quand il croit serrer son bonheur il le broie

Sa vie est un étrange et douloureux divorce

Il n'y a pas d'amour heureux

 

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes

Qu'on avait habillés pour un autre destin

À quoi peut leur servir de se lever matin

Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains

Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes

Il n'y a pas d'amour heureux

 

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure

Je te porte dans moi comme un oiseau blessé

Et ceux-là sans savoir nous regardent passer

Répétant après moi les mots que j'ai tressés

Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

Il n'y a pas d'amour heureux

 

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard

Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson

Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson

Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson

Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

Il n'y a pas d'amour heureux.

 

 

 

Louis Aragon.

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 10 Mars 2015

mende masque sierra leone

Musée de Tervuren, Bruxelles

 

Les masques Sowei sont utilisés dans le cadre du Poro, la société secrète féminine des Mende que l’on retrouve au Liberia, au Sierra Leone et en Guinée. Ils sont portés par des femmes, mais ce sont toujours des hommes qui les sculptent.

Le masque sowei est utilisé durant les cérémonies d’initiation des jeunes filles au sein des sociétés secrètes féminines sande, parfois aussi appelé bundu. Le masque comme c’est le cas généralement en Afrique noire a pour fonction de donner vie aux esprits. C’est sans doute une des raisons pour laquelle il n’est en général pas porté par les femmes qui contrairement aux hommes donnent vie de façon naturelle par l’enfantement. Dans le cas du masque sowei, il s’agirait de l’esprit de la société sande. Cet esprit féminin serait symbole de fécondité et sortirait des eaux à l’occasion du rituel. Le masque est de type heaume (porté à la manière d’un casque) et représentant une tête de femme au large front bombé.

 

Les caractéristiques communes aux différents masques sowei, sont liées aux symboles de beauté, de richesse et de bonne éducation. La petite bouche fine et le petit menton triangulaire seraient signes de sagesse et de beauté - les yeux clos en amandes feraient référence au monde des esprits mais aussi à une attitude d’humilité et de réserve - les plis du cou seraient à la foi une marque de beauté, un signe de prospérité mais feraient aussi référence aux remous produits lorsque l’esprit sort de l’eau. - Le front grand et proéminent symbolise l’intelligence et la sagesse – la coiffure sophistiquée serait signe de richesse et de noblesse - la peau lisse et noir entretiendrait le mystère. Rarement les masques sowei comportent des marques de scarifications. Celles-ci peuvent parfois être présentes sur les pommettes du visage, mais n’y seraient que dans un but esthétique et sans signification symbolique.

 

Source: Musée de Tervuren, Wikiversité

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 9 Mars 2015

Scythe - Bijoux

L’art scythe est essentiellement animalier : il réussit à reproduire toutes les poses qu’un animal peut prendre avec un extraordinaire sens du mouvement. Ce trait se retrouve chez tous les peuples de la steppe mais jamais il n’égale la perfection des Scythes. C’est un art populaire, pratiqué par la communauté tout entière comme en témoignent les pièces de harnachement des chevaux où le style scythe animalier est le plus manifeste. Ce peuple de nomades a privilégié la représentation des animaux réels qu’il pouvait observer quotidiennement dans la steppe ou d’animaux mythiques composites comme le griffon. Parmi les animaux réels, il faut souligner une prédilection pour les cervidés, représentés sur les objets courants ou sur de splendides bijoux, avec de très longues cornes s’étendant en arrière sur toute la longueur du corps de l’animal. Cette prééminence du motif du cerf est peut-être à rapprocher de certaines croyances considérant cet animal comme le conducteur des âmes vers l’au-delà. Outre les cervidés, les animaux le plus souvent représentés sont le léopard, les oiseaux, et notamment les rapaces, le sanglier, l’ibex, l’ours, le loup et les poissons. Les réalisations artistiques scythes traduisent un goût prononcé pour l’or. L’extraordinaire quantité d’objets en or retrouvés dans les kourganes a de quoi étonner plus d’un archéologue : diadèmes, colliers, ceintures, bracelets, boucles d’oreille, bagues, torques, pendentifs, amulettes, perles, boucles… Sur la plupart des défunts, on a retrouvé des pendants d’oreille et bien souvent des bagues à tous les doigts. L’or était utilisé pour décorer les armes, la vaisselle, les vêtements. Cet or provenait certainement des gisements réputés des monts Altaï. Bien que la vie nomade ne permît pas l’établissement d’artisans à demeure, les Scythes surent remarquablement maîtriser les techniques de l’orfèvrerie : travail au repoussé, bijoux cloisonnés… D’innombrables objets de la vie courante sculptés ou découpés dans le bois, la corne et le cuir témoignent des préoccupations esthétiques du peuple scythe. Seule exception, la poterie dont les productions locales étaient assez ordinaires d’où le recours à l’importation de poteries grecques.

Scythe - BijouxScythe - Bijoux
Scythe - BijouxScythe - Bijoux

Certains des objets retrouvés sont vraisemblablement issus de butin de guerre ou de cadeaux faits par les souverains voisins pour acheter la paix avec ces turbulents nomades. Il semble ausi que des artisans d’origines étrangères (Assyriens, Ourartéens, Grecs) s’étaient installés en Scythie même : ils développèrent un artisanat plus pécifiquement scythe, enrichi d’éléments proche-orientaux. L’art scythe conjugue l’art animalier des peuples de la steppe avec des influences perses (incrustations de pierres précieuses dans les bijoux) et hellénistiques (représentation des figures humaines). Il présente ainsi une certaine parenté avec celui des Cimmériens, des Mèdes et celui de la civilisation du Luristan, ce qui est assez naturel en raison de leur parenté ethnique. Même lors de contacts très brefs avec d’autres civilisations, les Scythes en retiraient un enrichissement : on a retrouvé des statuettes du dieu égyptien Bès jusqu’en Sibérie et des représentations de la fleur de lotus à Kiev et à Pazyryk.


L’art scythe survivra à ces créateurs en inspirant à son tour les créations artistiques des peuples de la steppe qui apparurent ultérieurement mais aussi en influençant le style artistique de civilisations sédentaires (Chine, Vikings, Celtes et même Mérovingiens). De nos jours, les nomades des steppes subarctiques continuent à reproduire le motif, fréquemment utilisé par les orfèvres scythes, de l’aigle enlevant un cerf.

 

Source : http://www.cliolamuse.com/

Scythe - BijouxScythe - Bijoux
Scythe - BijouxScythe - Bijoux

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Rédigé par rafael

Publié dans #EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

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Publié le 8 Mars 2015

hashimoto 3

 

Artiste américain d’origine japonaise, le monde de Jacob Hashimoto se compose de motifs en abondance. Associant une esthétique pop au style papier japonais, Jacob Hashimoto parvient à faire le lien entre ses deux cultures et nous transporte dans un monde parallèle à la fois enfantin et graphique.

De l’installation monumentale à la pièce murale, l’artiste ici joue avec de nombreuses variations sur le blanc. Sa technique passe par la fabrication artisanale de pièces qui rappellent le cerf-volant, assemblées ensuite pour créer un espace enivrant et éclectique.

 

hashimoto-1

 

Hashimoto-installations 02

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 7 Mars 2015

Klee - Couleurs

"La couleur me possède. Point n'est besoin de chercher à la saisir. Elle me possède, je le sais. Voilà le sens du moment heureux : la couleur et moi sommes un. Je suis peintre."

  • Journal (1957), Paul Klee, éd. Grasset, coll. Les Cahiers Rouges, 1959 Journal III, p. 309

Klee a un intérêt marqué pour la couleur, la tonalité, sans produire des œuvres de grandes surfaces. « Pourquoi faire grand quand tout peut s’exprimer sur une feuille modeste d’épistolier, par une construction de la couleur délicate comme un champ de fleurs », écrit Valérie Duponchelle dans « La symphonie de Paul Klee ». (Le Figaro, 13/12/2013). L’art de l’arabesque l’inspire avec le jeu des lignes par lesquelles il exprime la réalité, ainsi que l’art du tissage et le principe des « carrés magiques ». Musicien et peintre il recherche « le rythme pictural » combiné avec les rythmes naturels, comme la marée. Il faudrait encore mentionner l’influence de l’art égyptien découvert en 1928-1929 ou celle des mosaïques byzantines vues à Rome.


On ne saurait tout dire, car l’artiste nous échappe, pour le bonheur de nos yeux. «[Son œuvre est faite] d’aller et retour, de vagues qui fluent et refluent, ignorant l’anecdote, la circonstance et les «modes qui se démodent».» (Jean-Louis Prat et Antoni Tàpies, Paul Klee, Saint-Paul-de-Vence, 1979)

Klee - Couleurs
Klee - Couleurs

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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