Publié le 2 Décembre 2018

Antoine- Jean Gros - Christine Boyer - vers 1800 - Musée du Louvre - Paris

Antoine- Jean Gros - Christine Boyer - vers 1800 - Musée du Louvre - Paris

Christine Boyer  fut la   première femme de Lucien Bonaparte, frère de Napoléon et ministre de l'intérieur à l'époque où fut peinte la toile .     Ce portrait  a   été  réalisé   par Gros   l'année de la mort en couche de Christine Boyer.   Il a su exprimé toute la tristesse autour de  cette femme  aimée disparue trop tôt, dans un tableau qui annonce la grande période romantique.  On y retrouve les  prémices du mouvement :  la présence de la nature, l'expression très réaliste du portrait, la chevelure négligée qui exprime le désarroi et la mélancolie de Lucien son mari comme un miroir de l'être cher. 

 

Source: RR

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 30 Novembre 2018

Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)

Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)

La fonction principale de la Grand-Place de Cracovie était le commerce. Après la destruction de la ville par l'invasion mongole en 1241, la place fut reconstruite en 1257 et son rôle commercial s'étendit avec l'instauration du Droit de Magdebourg par le prince de Cracovie, Boleslas V le Pudique. Dans son état actuel, la Grand-Place a des côtés rectilignes se coupant à angle droit. Les rues qui y aboutissent respectent la même règle à l'exception de la rue Grodzka, plus ancienne, qui relie la place au château du Wawel. À l'origine, la place était remplie de stands de marché bas et des constructions (bâtiments) administratives et avait un périphérique autour d'elle. C'est le roi Casimir III qui fit construire la Sukiennice (halle aux draps) et l'hôtel de ville (dont la tour est encore visible de nos jours), qui prenait environ un quart de la place. En tant que capitale du Royaume de Pologne et membre de la Hanse et Cracovie s'affirma comme une métropole européenne importante.

Le nom de Rynek apparaît pour la première fois vers le début du XIVe siècle, mais la place ne s'appellera Rynek Główny qu'à partir de 1942. En plus de ses fonctions marchandes, la Grand-Place a été témoin de beaucoup d'événements historiques et était le lieu d'exécution des prisonniers détenus dans l'Hôtel de Ville. C'était un endroit de cérémonies majestueuses qui défilaient sur la Voie Royale (pl) (Droga Królewska), fréquentée par des diplomates et des nobles voyageant au château du Wawel. En 1364, le roi Casimir III a tenu le congrès de Cracovie sur la Grand-Place. Le 10 avril 1525, Albert de Brandebourg a prononcé l'hommage prussien envers Sigismond Ier . En 1514, le duc Constantin Ostrogski a tenu une parade de la victoire dans la Grande-principauté de Moscou. En 1531, le noble Jan Tarnowski a célébré sur la place une autre victoire dans les guerres russo-lituaniennes. Jean III Sobieski, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, a célébré là sa victoire sur l'Empire ottoman en 1683.

En 1596, le roi Sigismond III a transféré la capitale de la République des Deux Nations de Cracovie à Varsovie. Cracovie est resté le lieu des couronnements et des obsèques royales. Le 24 mars 1794, sur la Grand-Place, Tadeusz Kościuszko a proclamé l'insurrection générale et a assumé le rôle de commandant en chef des forces polonaises, débutant ainsi l'insurrection de Kościuszko.

Wikipedia

Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
Cracovie - Rynek Główny - Place du marché principal - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #VILLES D'ART ET DE CULTURE

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Publié le 28 Novembre 2018

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir

Antoine-Jean Gros (1771-1835) peint La Bataille d'Aboukir en 1799, illustrant ainsi une des principales batailles de la Campagne d'Egypte. Au centre du tableau Murat à cheval précède les soldats français qui arrivent de la gauche du tableau, les arabes fuient devant l'avancé de l'armée vers la droite. L'expression des visages, les deux nus masculins, les chevaux font de cette toile  l'une des plus abouties du maître. 

Source: RR

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails
Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails

Antoine-Jean Gros - La Bataille d'Aboukir - détails

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Novembre 2018

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

L’opéra de Lyon, dit parfois l’opéra Nouvel, est une salle d’opéra de la ville de Lyon.

Il est situé place de la Comédie, en face de l'hôtel de ville. Construit en 1831 par Antoine-Marie Chenavard et Jean-Marie Pollet, il a été totalement restructuré et agrandi entre 1989 et 1993 par Jean Nouvel. Le projet architectural fut lauréat du prix de l'Équerre d'argent du Moniteur en 1993.

Il abrite une salle de représentations affectée principalement à l'opéra national de Lyon qui y fait représenter des opéras, ballets et concerts. Il est le lieu de résidence du ballet de l'Opéra de Lyon.
Jean Nouvel n’a gardé de l’ancien théâtre Chenavard et Pollet que les quatre façades et le foyer du public. D'un volume de 77 100 m3 et d'une surface de 14 800 m2, l'opéra se compose de 18 étages dont les 5 premiers sont creusés dans le sol et les 5 derniers se situent dans la verrière dont le sommet se trouve à 42 m du sol, plus 20 m de sous-sols.

L'extérieur du bâtiment fut initialement très critiqué, notamment à cause de la verrière au sommet du bâtiment (occupée principalement par des studios de danse). Il fait désormais partie du paysage urbain et semble bien accepté par les Lyonnais et reconnu comme un exemple réussi de rénovation contemporaine. L'intérieur du bâtiment est souvent admiré comme ayant fait une remarquable exploitation des contraintes du lieu, et comme exemple d'une vision modernisée de ce que peut être un lieu d'opéra. Des critiques sont exprimées sur certains points : le caractère sombre d'une salle presque entièrement noire s'accompagnant d'accès à la salle étroits et froids ; au fil des six balcons que comporte la grande salle, de nombreuses places souffrent d'une visibilité réduite ; un confort déplorable pour les spectateurs assis sur des sièges en plastique ; de plus, une acoustique désastreuse tant côté scène pour les interprètes que pour les spectateurs, la salle étant entièrement capitonnée. La capacité limitée (1 100 places) de la salle pose également des problèmes dans une ville de l'importance de Lyon.

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Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)
Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

Jean Nouvel - Opéra de Lyon - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 24 Novembre 2018

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

L'église Sainte-Jeanne-d'Arc, ainsi que les halles du marché, ont été édifiées sur les plans de l'architecte Louis Arretche. Cette église à l'architecture audacieuse permet d'admirer les vitraux du chœur de l'ancienne église Saint-Vincent, située jadis en bas de la rue Jeanne-d'Arc et détruite en 1944. Son aspect évoque à la fois un bateau viking et un poisson.

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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Seuls subsistent de l'église Saint-Vincent le portail sud de son transept avec un petit bout de mur et les vitraux de son chœur (13 verrières du XVIe siècle, réalisées en 1520-1530) qui avaient été mises à l'abri par le Service des Monuments historiques en 1939 et dont la plus grande partie ont été enchâssées dans les grandes fenêtres du mur nord de la moderne église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen, construite pour remplacer l’église Saint-Vincent comme église paroissiale, et dont les travaux se sont achevés en 1979.

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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

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Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)

Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen - Photos Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE, #GOTHIQUE

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Publié le 22 Novembre 2018

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Non loin d'Orense en Galice le monastère Santo Estevo de Ribas de Sil se love dans la belle vallée du rio Sil. Fondé au Xe siècle par les Bénédictins, il devient au XIIe l'un des plus importants monastère de la région, l'ensemble roman qui constitue le coeur du monument est un beau témoignage de l'architecture galicienne de l'époque. 

Le cloître do Viveiro date lui de la fin du XVIe siècle. 

 

Source: RR

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)
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Galice - Santo Estevo de Ribas de Sil - Photos Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN, #RENAISSANCE FRANCE - EUROPE DU SUD

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Publié le 21 Novembre 2018

Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)

Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)

Damian Forment - Damià Forment en catalan - (Valencia vers 1480 - Santo Domingo de la Calzada (La Rioja), 1540) était un sculpteur espagnol, considéré comme le plus productif de la Couronne d'Aragon, et l'un des premiers introducteurs de la Renaissance en Espagne. Fils de Paul Forment, sculpteur originaire de Alcorisa (Teruel), et frère cadet de Onofre Forment, avec qui il a travaillé entre 1500 et 1503. Le style Renaissance italienne de ses œuvres indique qu'il a sans doute étudié en Italie. Il semble, par ailleurs, avoir été l'élève de Jaime Vicente, sculpteur de Valence.
Il s'est marié à Valence en 1499 avec Jerónima Alboreda avec qui il a eu quatre filles. Il a déménagé à Saragosse en 1509 pour faire sa première commande importante dans la Basilique del Pilar (Saragosse), le retable du grand autel, pour lequel on lui imposa de prendre comme modèle le retable gothique de La Seo (Saragosse). Il a construit d'autres retables pour Saragosse, puis, entre 1520 et 1534, pour la cathédrale de Huesca (très similaire à celui de la Basilique del Pilar). Son atelier à Saragosse devint important, avec de nombreux disciples et apprentis. Il y réalisa plus de vingt-cinq retables. Un de ses clients les plus importants a été l'évêque de Lérida, Jaime Conchillos, né en Aragon, qui lui a commandé plusieurs retables pour la ville de Saragosse, ainsi que sa chapelle funéraire, et pour Tarazona de Aragón, sa ville natale. Damián Forment eut trois ateliers en activité simultanée : Saragosse, Huesca et Tarragone. Son œuvre la plus importante et controversée est le retable en albâtre blanc pour le monastère de Poblet (Tarragona), commandé par l'abbé Caixal. Il a été réalisé entre 1527 et 1529, avec de nombreux contributeurs. Il a été accusé de ne pas mettre un bon marbre et de carences dans la taille, de sorte qu'il ne perçut pas le montant stipulé dans le contrat. Restauré, le retable est l'œuvre de style Renaissance est la plus importante du monastère de Poblet. Damián Forment est mort alors qu'il travaillait au retable en bois de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada, commandé en 1537

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Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)
Damia Forment - Apôtres - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Novembre 2018

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Consacrée en 1123, l'église de Santa Maria de Taüll est l'édifice roman le mieux conservé de la Vall de Boí en Catalogne. Le Christ pantocrator qui ornait l'abside principale est devenue l'image emblématique de la peinture romane catalane. Les quatre figures en bois de cette dépose du Christ témoigne du raffinement de la sculpture romane de l'époque.

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)
Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)
Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

Christ del Davallament de Santa Maria de Taüll - Barcelone - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 17 Novembre 2018

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Joanny Rave - Les noces de Protis et Gyptis

Les noces de Protis, aventurier grec, et de Gyptis, fille du roi celte Nannos marque la naissance de Marseille vers 600 avant JC. Cette légende est reprise ici par Joanny Rave au XIXe siècle dans un tableau qui illustre l'histoire glorieuse de la cité phocéenne. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Novembre 2018

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

Le Campo Santo à Pise est le quatrième et dernier bâtiment, qui fut érigé sur le terrain de la cathédrale sur le siège d'un ancien cimetière autour de la terre rapportée de la Terre sainte.

La construction de cet immense cloître gothique oblong est commencée en 1278, mais la mort de son architecte Giovanni di Simone en 1284 - lors de bataille navale de la Meloriacontre les Génois - retarde son achèvement. Le cimetière dans son ensemble est terminé seulement en 1464.

À l’origine, il semble que le bâtiment n'ait pas été conçu pour être un cimetière, mais une église nommée « Santissima Trinità » ; le projet change en cours de construction. Toutefois nous savons que la partie initiale était la zone ouest (et devait être constituée de l'église mentionnée), et toute la partie est fut la dernière à être bâtie pour clore la structure.

Il recueille les dépouilles des plus illustres Pisans, mais aussi des empereurs et personnages importants.

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Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)
Pise - Campo Santo - Photos: lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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