Publié le 9 Mars 2016

Musée de Pergame, Berlin

Construite au milieu du VIème siècle av JC, sous le règne de Nabuchodonosor II,  la Porte d'Ishtar était l'une des huit portes de la cité de Babylone. Elle était dédiée à la déesse Ishtar, déesse de l'amour et de de la guerre, de la vie et de la mort.

Aboutissement d'une des voies procesionnelles les plus importantes de la ville, elle jouait de ce fait un rôle important dans la symbolique religieuse et culturelle de l'antique Babylone. La porte est composée en réalité de deux portes : l'une extérieure et l'autre intérieure. Entre les deux tours de la deuxième porte, on trouve une cour couverte.

Le décor des portes est particlulièrement soigné. Bien qu'ayant évolué dans le temps, il présente des rangées de taureaux et de dragons. Les dragons, appellés mushkhushu, sont étranges : une queue et un corps de serpent, des serres d'aigles, un visage surprenant. Ils représentent le dieu Marduk - dieu protecteur de Babylone.

Suite aux fouilles menées par les archéologues allemands, une partie de la porte a été reconstituée avec certains éléments prelévés in situ au musée de Pergame à Berlin. Le long de l'allée procesionnelle, on trouve des lions, figures courantes dans la représentation babylonniène.






 

Phoos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Janvier 2016

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

Riserva naturale orientata dello Zingaro

La très belle réserve naturelle du Zingaro se situe au nord-ouest de la Sicile dans la province de Trapani. Elle se caractérise par une très belle côte qui voit se succéder les criques et une végétation composée d’arbuste et de plantes typique de la Méditerranée mais également des paysages prédésertiques. À proximité de la réserve une ancienne thonerie a été transformée en hôtel et borde une très belle crique où plusieurs rochers s’avancent dans la mer. Ce paysage idyllique et préservé est un havre de paix.

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

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Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)
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Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

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Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

Sicile - Scopello - Riserva Naturale Dello Zingaro - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 7 Janvier 2016

Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)

Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)

Котар - Котор - Fortifications of Kotor

Sur la côte du Monténégro les bouches de Kotor forment un paysage impressionnant où la montagne plonge dans la mer, un véritable paysage de fjord sur la côte méditerranéenne. Au fond des bouches de Kotor, la vieille ville du même nom offre un spectacle unique. Sur les bords escarpés de la montagne une impressionnante forteresse protégeait la ville des pirates et des Ottomans ? Longtemps vénitienne, Kotor offre tous les charmes d’une ancienne ville méditerranéenne. Parcourir le parc qui entoure la muraille permet de s’élever et de profiter des très belles vues sur les bouches de Kotor tout en profitant d’un environnement préserver loin des foules qui parcourent la ville. Sur le versant opposé on peut découvrir un hameau abandonné au milieu d’une nature rude et intacte.

Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)
Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)

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Monténégro - Parc de la Forteresse de Kotor - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Janvier 2016

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Jardines del Museo del muelle Branly Paris - Quai Branly Museum gardens

 

Dessiné par Gilles Clément, le jardin fait partie intégrante du musée : jardin buissonnant, abrité de la rumeur du quai par une haute palissade de verre, il s’étend sur 18 000 m² et donne au flâneur (visiteur du musée, habitant du quartier, promeneur) une impression de foisonnement.

Lieu de nature et de culture, le jardin est une invitation au voyage : sentiers, petites collines, chemins dallés de pierre de torrent, bassins propices à la méditation et à la rêverie… 169 arbres et une trentaine d’espèces végétales sont ici rassemblés : chênes et érables côté nord, magnolias et cerisiers côté sud.

Grâce à la construction sur pilotis, le jardin passe sous le musée dont le ventre est planté de graminées de sous-bois : c’est ici que le visiteur du musée trouvera les guichets de la billetterie, à l’extérieur. Le jardin enclôt également un théâtre de verdure dont la programmation propose spectacles, conférences et concerts de plein air.

Source: Musée du quai Branly

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)
Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

Paris - Jardins du Musée du Quai Branly - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Juillet 2015

Alexander McQueen

Alexander McQueen est un créateur de mode britannique né en 1969 et mort suicidé en 2010 à Londres. Il est surnommé, en raison du côté parfois provocateur de certaines de ses collections, l'« Enfant terrible ». C'est sous son propre label qu'il se distinguera, et trouvera la liberté de création et d'expression qu'il a toujours attendue à l'opposé de ses créations chez Givenchy. « Il faut leur donner de l'extravagance ! » dit-il. Parsemées de scandales, chacune de ses collections possède un thème bien spécifique, comme la rencontre inopinée de pirates naufragés et d'indigènes (2003, Irere), ou bien un hommage au film d'Alfred Hitchcockn et à Kim Novak (2005, The Man Who Knew Too Much). Il se distingue également par la mise en scène de ses défilés, événements théâtraux où les mannequins peuvent évoluer tour à tour comme sur une piste de danse (2004, Deliverance) ou à la façon de pions de jeux d'échecs (2005, It's Only A Game). Mais c'est sa réinterprétation de La Mort du cygne par Shalom Harlow lors de la collection printemps-été 1999 qui est l'apogée des défilés du créateur anglais qui s'est régulièrement fait remarquer par ses shows souvent controversés.

Alexander McQueen
Alexander McQueen
Alexander McQueen
Alexander McQueen
Alexander McQueen
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Rédigé par rafael

Publié dans #MODE, #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 17 Juillet 2015

JR - Le Panthéon

Le photographe JR est issu de la banlieue parisienne, mêlant la photo et l’affiche il trouve dans la photo contemporaine un nouveau moyen d’expression à grande échelle via l’affichage. Au début ses portraits et affiches de grands formats se retrouvent dans le métro parisien, à la cité des Bosquet à Montfermeil, puis au Brésil, aux Etats-Unis, en Israël. JR est partout, il est devenu l’un des plus brillants photographes de sa génération.

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Juillet 2015

Tara Donovan

 

Tara Donovan (née en 1969 à New York) est une artiste américaine vivante et travaillant à Brooklyn (New York). Elle est connue pour son installation d'art in situ qui utilise des matériaux de tous les jours et dont la forme s'inscrit dans l'art génératif. Cette installation particulièrement spectaculaire témoigne de son travail sur l'espace, la matière et la lumière.

 

tara donovan 6

 

tara donovan nuage

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: l'ART CONTEMPORAIN aujourd'hui

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Publié le 15 Juillet 2015

Pierre Cardin

Pierre Cardin est un couturier et homme d'affaires français d'origine italienne, né en 1922. Il est une personnalité, une marque incontournable dans la mode des cinquante dernières années, tantôt couturier visionnaire, tantôt homme d’affaires invétéré. Il intègre la haute couture en 1957 et y restera environ dix ans. Il présente à la fin des années 1950 une collection de prêt-à-porter qui fera grand bruit. Cardin est considéré, avec Paco Rabanne et André Courrèges, comme l'inventeur de la mode futuriste en 1963.

Pierre Cardin
Pierre Cardin
Pierre Cardin

En 1954, à Paris, il déploie une énergie farouche, s'engageant dans la politique de diffusion avec l’ouverture de sa première boutique Eve, suivie d’Adam en 1957. Considéré comme un précurseur, Pierre Cardin souhaite alors poser les bases d'une production de prêt-à-porter en parallèle à la haute couture. Il ne croit pas au modèle économique d'une haute couture produisant de façon élitiste. Pour les grands couturiers traditionnels, attachés à séparer la mode haut de gamme de la mode populaire, c'est un énorme scandale. Il persiste et signe en présentant en 1959, une collection de prêt-à-porter luxueux au Printemps : il sera ainsi le premier couturier à présenter un défilé de prêt-à-porter inspiré de la haute couture, qui-plus-est dans un grand magasin. La ligne pour homme, lancée à la fin des années 1950, révolutionne la mode masculine. « Des vestes avec lesquelles on peut dévisser un boulon de voiture, mais aussi aller au Windsor ». Voilà définis les nouveaux critères : confort et élégance. En 1961, il créé une ligne à la demande du Printemps qui doit être commercialisée sous le nom du grand magasin ; échec commercial, celle-ci a un retentissement important dans les médias, dont Elle qui organise au couturier une campagne de presse avec le soutien d'Hélène Lazareff. Tout cela concoure à ce qu'il se mette encore à dos la profession mais soit connu mondialement. Tous les grands magasins du monde lui ouvrent des corners et le nombre de produits sous licence augmente déjà à grande vitesse.


En 1966, allant une fois de plus à l'encontre des règles ancestrales de la Chambre syndicale en refusant de respecter le calendrier édicté au sujet de la remise à la presse de certains documents, Pierre Cardin fait parvenir une lettre de démission qui est acceptée.


Dans les années 1970, le succès de sa ligne masculine va jusqu'aux États-Unis, les lignes féminines sont partout dans le monde ; tout cela va perdurer jusque dans les années 1980. Au début de ces années là, le nombre de licences est estimé à plus de 500 : vampirisant la couture et la création, la perte d'image se fait sentir.

Pierre Cardin
Pierre Cardin

De la robe bulle au costume Mao, de la mode cosmonaute à la mode unisexe, de la chasuble à découpe hublot à la robe moulée en fibres synthétiques. Pierre Cardin témoigne d’un appétit féroce pour l’expérimentation. Ses formes construisent des silhouettes géométriques à base de ronds et de triangles ; leur volume sculptural impose au corps de s’y adapter. Précurseur, Pierre Cardin importe à Paris l'art de vivre japonais et le fait vivre dans ses collections. Un voyage aux envions de 1960 au Japon sera décisif pour cette rencontre avec la culture japonaise. Il y fait la connaissance de Hiroko Matsumoto, mannequin japonais qui l'accompagne à Paris et deviendra sa maîtresse. Dans sa maison de couture, Mademoiselle Hiroko est sa muse et son égérie pendant près de dix années.


Pierre Cardin est au cœur des années soixante, il crée les fameux costumes de scène, une veste sans col, des Beatles et habille John Steed pour la série Chapeau melon et bottes de cuir. Designer, il présente dès 1970 une collection de meubles. Mécène, il crée l'Espace Cardin en 1971 où se produisent des artistes comme Marlène Dietrich, Bob Wilson, Gérard Depardieu, Jeanne Moreau, de nombreux groupes de jazz et de rock, le Pilobolus. Il débat, en 1972, dans Italiques avec Gonzague Saint-Bris et Jean d'Ormesson du retour du « dandysme ». Pierre Cardin est le premier Français à s’implanter en Chine communiste en 1978 ; ses mannequins défilent dans la Cité interdite à Pékin.

 

Source: Wikipedia

Pierre Cardin
Pierre Cardin

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juillet 2015

Kumugwe

Kumugwe (également Komokwa ou Goomokwey) est une figure de la mythologie des peuples du Pacifique du Nord-Ouest. Connu comme « Cuivre-Maker", il est le dieu du monde sous-marin vénéré par les nations autochtones Kwakwaka’wakw et Nuxalk. Il a une maison sous la mer pleine de richesses. Parfois, il apparaît sur la surface de la mer, mais sa tête est si grande qu’elle ressemble à une île. Il est responsable de la hausse et du reflux des marées, ainsi que des richesses de ces marées déposent sur les plages. Il est aussi responsable des tempêtes qui font disparaître les hommes en mer. Une histoire terrible raconte comment il mangea des yeux humains. Kumugwe a aussi le pouvoir de voir l’avenir et de guérir les malades et les blessés. De nombreux héros ont cherché à rejoindre sa demeure sous-marine ; ceux qui ont réussi ont été récompensés par la richesse et l’acquisition de pouvoirs magiques. Son monde est gardé par des pieuvres, c’est pourquoi Kumugwe est représenté parfois sous la forme d’une pieuvre.


Les masques de Kumugwe le montrent souvent comme une créature de la mer : avec des yeux de poissons arrondis, et des rangées de branchies aux coins de sa bouche, les ventouses d’une pieuvre, et des poissons et oiseaux aquatiques autour de sa tête. Ses animaux totémiques les plus importants sont les phoques, les lions de mer, les pieuvres et les orques.

Kumugwe
Kumugwe
Kumugwe

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Juillet 2015

Kawase Hasui
川瀬巴水 - Кавасе Хасуї

Kawase Hasui (1883-1957) est un peintre et illustrateur japonais travaillant dans la technique de l'estampe, célèbre surtout pour ses paysages. C'est un des artistes les plus prolifiques et talentueux du mouvement « Shin-Hanga » ou renouveau pictural. Ce mouvement est né sous l'égide de l'imprimeur Watanabe Shozaburo à Tokyo dans les années 1920 qui a édité près de 600 œuvres de Hasui. Une partie a été détruite dans le tremblement de terre de Tokyo en 1923. Hasui voyageait souvent à travers tout le Japon et remplissait des carnets avec ses dessins et aquarelles, qui servaient de base aux futures estampes. Ces dessins étaient sculptés dans du bois avec un bloc différent par couleur. Ceux-ci étaient ensuite passés à l'imprimeur qui appliquait le papier de façon à avoir une mise en place parfaite des couleurs. Hasui a peint tous les aspects des quatre saisons, du paysage nocturne sous une lune sombre jusqu’aux paysages d’été ensoleillés. Dans beaucoup d’estampes, le contraste est fort entre les ombres et la lumière et sa palette va des bleus austères aux gris glacés des paysages d’hiver, et aux scènes d’été brillamment colorées avec les rouges des temples. Il nous donne un large éventail des paysages japonais, campagnes et montagnes, rivières et lacs ainsi qu’une représentation de la ville avec les canaux, ponts, entrepôts et sanctuaires. Hasui n’incorpore que peu la figure humaine. La plupart de ses estampes sont des paysages sans personnage, et celles qui en ont sont plus des silhouettes en nombre réduit. Ses personnages sont le plus souvent vus de derrière et sont placés au bord de l’image ou en arrière-plan. Leur isolement ajoute un sentiment de tristesse ou de mélancolie qui est typique de son style. Il est frappant de constater des analogies étroites entre l'œuvre de Hasui et celle de Henri Rivière (1864-1951), aquarelliste, lithographe et « estampiste » français, dont l'œuvre féconde a été largement inspirée par l'influence japoniste du dernier tiers du xixe siècle. Henri Rivière a été le premier Européen à remettre au goût du jour la technique des bois gravés (bois qu'il imprimait sur du papier Japon du xviiie siècle à la manière de Hiroshige et de Hokusai), technique alors fameuse au Japon. Comme Hasui, Henri Rivière dépeint des paysages peu humanisés et dépouillés, ainsi que des scènes de la vie de tous les jours. Le trait de Hasui ressemble étrangement à la « ligne claire » de Henri Rivière et des estampistes japonais comme Hasui, dont les artistes comme Edgar P.Jacobs (Blake et Mortimer) et Hergé (Tintin) se sont probablement eux-mêmes inspirés. L’estampe d’Hasui la plus célèbre est le temple Zojo-ji à Shiba sous la neige. Elle représente le temple pendant une tempête de neige. C’est dans ce temple que sont situées les tombes des Shoguns Tokugawa. La première impression date de 1925 et elle a été réimprimée de nombreuses fois (plus de 3000) en utilisant les blocs d’impression d’origine. Celle représentée ici date des années 1930, reconnaissable au sceau Watanabe utilisé pendant ces années et situé dans la marge droite et qui se lit : « Copyright Watanabe Shozaburo. Reproduction interdite sans permission préalable » (« Hanken shoyû fukyo mosha Watanabe Shôzaburô »). Dans la marge gauche, se trouve le titre « Temple Zozo-ji, Shiba » (« Shiba Zozoji ») et la date « fait dans la quatorzième année de l’ère Taisho (1925) (« Taishô jûyo nen saku »). En 1953, le gouvernement japonais lui a conféré le titre de « Trésor national ». Le trio artiste-sculpteur-imprimeur réuni par l'éditeur Watanabe a vu son estampe la plus célèbre?: Neige au temple Zozo-ji désignée Trésor Culturel. Deux exemples de paysage de Kawase Hasui: à droite, Le Sanctuaire Kasuga à Nara (1933); à gauche, La rivière Oirase en automne (1933)

Kawase Hasui
Kawase Hasui Kawase Hasui Kawase Hasui
Kawase Hasui Kawase Hasui Kawase Hasui

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Rédigé par rafael

Publié dans #JAPON

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