Publié le 26 Août 2019

Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)

Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)

Les Petites Ecuries du château de Versailles accueillent en 2019 une exposition mettant en scène les moulages et sculptures qu'elle conserve pour le compte du château de Versailles et du musée du Louvre. Sous des voûtes construites au XVIIe siècle les copies des statues grecques et romaines et des sculptures originales provenant des jardins du château de Versailles  forment un ballet étrange et surréaliste qui renvoie à toutes l'imagerie de notre univers classique.

S: Lankaart

Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)

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Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)

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Versailles - Galerie des Plâtres - Photos Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 24 Août 2019

Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen

Arles 2019 - Marjan Teeuwen

La série Destroyed House de Marjan Teeuwen met en scène des installations architecturales de grande envergure installées dans des bâtiments qui sont ensuite détruits. Dans ces installations, le pouvoir de construire et celui de détruire vont de pair. La dualité de l’acte de construction, édification et ordre d’une part, destruction et chaos de l’autre, reflète l’essence même de la condition humaine. Un conflit diabolique. Dostoïevski soutenait d’ailleurs que les êtres humains étaient incapables de surmonter cette dualité. Si elle peut être interprétée du point de vue de l’histoire de l’art, elle a également des connotations religieuses, sociales et philosophiques. La grande diversité des déchets issus des installations détruites produit une multitude de textures évoquant fortement la peint

Rencontres Arles

Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen

Arles 2019 - Marjan Teeuwen

Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen
Arles 2019 - Marjan Teeuwen

Arles 2019 - Marjan Teeuwen

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: PHOTOS

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Publié le 3 Juillet 2019

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

La mise en service de la ligne à grande vitesse entre Rennes et Paris en 2017, et l’ouverture d’une nouvelle ligne de métro à Rennes en 2020 sont les vecteurs d’une profonde transformation de l’ensemble du quartier de la gare. Cette transformation est portée par un projet urbain ambitieux, associé à une restructuration de grande ampleur du pôle d’échanges de la gare pour le mettre en capacité d’accueillir confortablement des flux voyageurs en constante augmentation.

Le projet du Pôle d’échanges

Si la restructuration en profondeur du « système gare » est indispensable à l’évolution du site, il ne peut fonctionner correctement que s’il s’inscrit dans une vision globale de l’organisation des échanges entre les différents modes de transports. La  notion de pôle multimodal est ici incontournable, ce pôle rassemblant des éléments existants et d’autres en devenir.

Ce qui caractérise ce pôle avant même la réalisation de la ligne B du métro c’est sa capacité à desservir la gare et à répondre aux trois quarts des besoins d’accessibilité du site. En effet les flux entrants et sortants de la gare de Rennes proviennent en majorité des transports en commun, ce qui caractérise la gare au regard d’autres sites de même taille comme Bordeaux ou Nantes où plus de 50 % de ces flux empruntent la voiture particulière.

Le PEM de Rennes doit donc  favoriser cette accessibilité depuis la ligne A du métro, la futur ligne B, la gare routière, les bus urbains, la station taxis, la ville et le parc de stationnement 2 roues. L’ensemble de ces fonctions étant regroupées autour et sous le parvis Nord, les accès en voitures particulières étant concentré à terme au sud du site ferroviaire.

La richesse et la complexité des échanges entre les différents modes et la topographie du site qui s’organise sur les  trois niveaux de référence : niveau -1 pour le métro, niveau rue pour la gare routière, les piétons, les bus, les taxis et les vélos et niveau dalle pour les voyageurs nécessitent la création d’un volume unique qui articule, hiérarchise et rende lisible l’ensemble des espaces et des cheminements.

Ce volume  s’inscrit entre le « système gare » et les aménagements du projet urbain. Il se caractérise par son unicité, parallèle au faisceau ferroviaire d’environ 140m de long, de 20 à 30m de large et de 17m de hauteur sous couverture. C’est un élément majeur du projet : il regroupe l’ensemble des circulations verticales et horizontales qui permettent de relier tous les modes entre eux, la ville à l’ensemble de ces modes, le « système gare » à tous. Ces escaliers fixes, mécaniques, ces rampes, passerelles, ascenseurs sont mis en scène afin que tous les cheminements soient parfaitement lisibles : depuis la dalle vers le métro, depuis la gare routière vers le passage souterrain, depuis la ville vers le métro…

Ce volume est baigné d’une lumière, filtrée par une couverture en coussins ETFE  supportée par une forêt de poteaux en acier et bois. Cette structure très légère tamise la lumière tout en offrant des vues vers la ville à travers des lunules vitrées intercalées entre les coussins d’ETFE, comme  immenses pare-brises s’ouvrant sur la ville.

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Le parcours du piéton

Ce projet a été conçu pour le piéton, le voyageur que nous sommes quand nous descendons du train sur le quai de la gare, ou quand nous gravissons les escaliers du métro pour rejoindre la gare routière, ou encore lorsque nous voulons tout simplement traverser le faisceau ferroviaire pour rejoindre le sud de la ville. C’est pourquoi la lisibilité des cheminements, l’échelle des espaces et le confort ressenti sont primordiaux. Ce confort, c’est celui qui interroge nos 5 sens. Il est assuré  par la maîtrise du son, qui nécessite d’apporter une grande attention à l’acoustique et notamment celle complexe des grands volumes ; par  l’apport de lumière naturelle partout où cela est possible, et surtout dans les espaces de connexion avec l’univers souterrain du métro ; par l’offre de commerces et de points de restauration qui doit être judicieusement placée afin d’éveiller nos sens ; par le choix des matériaux et des couleurs, en privilégiant les matériaux naturels et chaleureux qui apaisent : pierre, bois, bambou, par la présence du végétal au plus près des cheminements, sur le nouveau lien et sur le paysage construit.

C’est cette démarche d’ensemble qui a guidé la conception des volumes, le choix des matériaux et l’agencement des espaces.

 

Architectes: Jean-Marie Duthilleul, François Bonnefille

AREP, Rafaël Ricote

BET Structure: MAP3

Lankaart (c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)
Gare de Rennes - Photos: Lankaart(c)

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Gare de Rennes - Chantier
Gare de Rennes - Chantier

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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Juin 2019

Macke - Kairouan

Macke - Kairouan

Macke - Kairouan III

Macke - Kairouan III

En avril 1914, à l'aube de la première guerre mondiale, les trois artistes et amis Paul Klee, August Macke et Louis Moilliet entreprirent leur légendaire voyage en Tunisie. Une’« émulation » créatrice fascinante a nourri l'inspiration des trois amis durant ce voyage et a permis, notamment à Klee et à Macke, des réalisations exceptionnelles sur le plan artistique.

En l’espace de deux semaines, durée du séjour en Tunisie, Paul Klee  créa 35 aquarelles et 13 dessins, August Macke 33 aquarelles et 79 dessins exécutés dans trois carnets d’esquisses. Quant à Louis Moilliet, qui ne fut pas aussi productif sur place, il créa ses œuvres les plus marquantes lors de séjours ultérieurs au Maroc et dans le sud de l’Espagne. Pendant longtemps, la Tunisie resta pour Klee une importante source d’inspiration. Sa création fut sans cesse stimulée par le souvenir de ce voyage ou par les travaux qu’il réalisa sur place ; et on compte, jusqu’au début des années trente, plus de 20 œuvres se rapportant à cet événement.

Le voyage en Tunisie est un événement clé pour comprendre l'art du XXe siècle . 

Source: Centre Kleel de Berne - Zentrum Paul Klee

Klee - Kairuan

Klee - Kairuan

Klee - Tunisie

Klee - Tunisie

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 22 Juin 2019

Soutine - Paysage - Musée de l'Orangerie - Paris

Soutine - Paysage - Musée de l'Orangerie - Paris

Après les Maisons, où la totalité de la toile était occupée par des habitations, Paysage marque un tournant chez Soutine par une ouverture de la perspective et de l’espace. Le thème, tout comme dans les Maisons, reste caractérisé par la représentation tourmentée et déformée des bâtisses dont seule la présence des toits et des fenêtres permettent une identification du sujet. Mais ici, celles-ci sont dorénavant entourées d’un paysage arboré et sont surplombées d’un ciel bleu. Le paysage, loin d’assagir la composition semble participer aux distorsions des maisons par un mouvement expressif puissant. On note également l’apparition du motif de l’arbre protecteur venu de l’enfance de Soutine passée dans une région de forêt, et où l’arbre était révéré dans différents rites traditionnels. La palette s’est considérablement éclaircie dans cette composition sous l’influence de la lumière du Midi et les maisons en pierres claires et aux toits de tuiles sont inspirées par le spectacle de l’architecture de la ville de Cagnes où le peintre séjourne. Chaïm Soutine réalise plus de deux cents toiles tourmentées dans cette veine entre 1919 et 1922 dont il détruit par la suite un grand nombre.

Musée de l'Orangerie

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Rédigé par rafael

Publié dans #FAUVISME etc..

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Publié le 20 Juin 2019

Derain - Pierrot et Arlequin

Derain - Pierrot et Arlequin

Ce célèbre tableau du musée de l’Orangerie est une commande de Paul Guillaume à André Derain. Ce dernier choisit de représenter deux personnages de théâtre, de la commedia dell’arte italienne : Arlequin dans son costume à losanges colorés, coiffé d’un bicorne, et Pierrot dans son habit blanc à collerette, la tête recouverte d’une calotte noire. Parmi les peintres, Paul Cézanne (1839-1906), Auguste Renoir (1841-1919) et Pablo Picasso (1881-1973) s’étaient déjà intéressés à ce thème de saltimbanques en vogue depuis le XVIe siècle.
Derain crée cependant une œuvre originale : Arlequin et Pierrot, un genou levé, jouant tous deux de la guitare, sont figurés sur un fond neutre, dans une danse sans fin, tels des marionnettes ou des pantins. Leur regard ne se rencontre et l’expression de leur visage est grave. La toile dégage donc une certaine mélancolie. Derain prépara cette œuvre par de nombreux dessins préparatoires. Il soigna aussi la petite nature morte située en bas à droite du tableau qui cale la composition. On a enfin reconnu dans Pierrot un portrait de Paul Guillaume.
Cette toile fut publiée plusieurs fois du vivant du commanditaire. On la reconnaît sur une photographie de son appartement de l’avenue de Messine. Derain évoque cette œuvre à l’arrière-plan du portrait de Domenica Guillaume qu’il réalisa en 1928-1929, conservé au musée de l’Orangerie.

Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter

Musée de l'Orangerie

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Juin 2019

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

En 1985 s'ouvre la deuxième partie du Forum souterrain des Halles dans le centre de Paris. Oeuvre de l'architecte Paul Chemetov cet ensemble monumental illustre une volonté architecturale originale et futuriste: la création d'un univers souterrain appropriable et d'une grande qualité esthétique. L'architecture souterraine, mythe du XXe siècle, trouve ici un point d'étape fondateur d'une nouvelle approche de ces espaces qui privilégie la monumentalité, la lisibilité des structures,  la générosité des volumes, le juste équilibre entre lumière artificielle et naturelle et l'expression plastique du béton brut sous toutes ses formes. Paul Chemetov ouvre la voie à ces nouveaux espaces qui au XXIe siècle donneront lieu à de nombreux projets monumentaux qui accompagneront le développement des transports souterrains. 

Source: RR

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)
Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

Chemetov - Les Halles Paris - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 16 Juin 2019

Picasso - Etreinte

C’est lors d’un séjour à Barcelone que Pablo Picasso exécute le grand pastel du musée de l’Orangerie intitulé L’étreinte. Avec des dimensions inhabituelles pour cette technique chez le peintre, celui-ci figure un homme et une femme nus enlacés dans une chambre aux tonalités bleues et roses. Si l’on ne distingue pas les visages de ces deux êtres, on perçoit sans aucun doute que la femme attend un enfant. Cette scène d’une grande tendresse n’est pas exempte de la profonde mélancolie qui irrigue toute la période bleue de Picasso, débutée en 1901. Picasso aurait déclaré à propos de L’étreinte : "Ce que je souhaite c’est que de mon tableau se dégage uniquement l’émotion" (1). Ce thème de l’étreinte est un thème récurrent chez Picasso depuis 1900, notamment dans des scènes illustrant les mœurs de la vie montmartroise. Elle est l’une des pièces capitales de la collection Walter-Guillaume. Le marchand et collectionneur Paul Guillaume fait son acquisition en 1930. L’œuvre avait précédemment été en possession du célèbre marchand Ambroise Vollard (1866-1939). On connaît également des esquisses pour cette composition réalisées la même année, de rapides croquis conservés au Musée National Picasso (MP 849-851) et deux compositions plus proches au crayon graphite estompé (MP 474), ainsi qu’une gouache sur papier conservée dans une collection privée. Le thème de l’étreinte a été une forte inspiration pour des artistes de toute l’Europe au tournant du siècle, on la retrouve notamment chez Gustav Klimt (1862-1918), Edvard Munch (1863-1944) ou encore chez Théophile Alexandre Steinlen…

Musée de l'Orangerie

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Rédigé par rafael

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Publié le 14 Juin 2019

August Macke - Clown

August Macke - Clown

August Macke participe à l'exposition du Cavalier bleu chez Thannhauser, à Munich en février 1912. Le résultat de l'exposition le déçoit énormément et il « rompt ses relations avec Wassily Kandinsky et le Cavalier bleu » allant jusqu'à les caricaturer dans sa toile de 1913 Caricature du Cavalier bleu sorte de pamphlet pictural dans lequel il n'hésite pas à égratigner son ami Franz Marc, Wassily Kandinsky lui même ainsi que le galeriste Herwarth Walden qui avait pris le Cavalier bleu sous sa protection en l'exposant pour le rendre vendable dans sa galerie berlinoise. La « spiritualité intellectuelle » de Kandinsky s'oppose à la « contemplation des choses » de Macke ; « la page est tournée » comme ici dans ce portrait de Clown. 

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Juin 2019

Joseph Stella - Battle of Lights - 1913

Joseph Stella - Battle of Lights - 1913

Joseph Stella naît en Italie en 1880, à vingt ans il arrive à New-York. Très tôt influencé par le mouvement futuriste ces toiles expriment avec enthousiasme les principes défendus par Marinetti dans son célèbre Manifeste de 1909: la vitesse, la modernité, la technique, le travail, le mouvement.

Le Pont de Brooklyn illustre parfaitement cet engouement. Il met en valeur dans ses peintures les grandes réalisations techniques américaines du début du siècle. Pour lui l'acier et l'électricité sont les "facteurs créatifs de l'ère moderne". Il poursuivra dans cette veine jusqu'à sa mort en 1946. 

 

Source: RR

Joseph Stella - Le pont de Brooklyn - 1919

Joseph Stella - Le pont de Brooklyn - 1919

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Rédigé par rafael

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