Publié le 29 Juin 2016

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

Garajonay National Park - Parque nacional de Garajonay - Nationalpark Garajonay

" Une forêt de lauriers couvre quelque 70 % de ce parc situé au centre de l'île de Gomera, dans l'archipel des Canaries. L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. " Le parc est classé par l'UNESCO."

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
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Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 26 Juin 2016

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Medici villas - Ville medicee - Villas mediceas

"Ces douze villas et deux jardins, disséminés dans le paysage toscan, témoignent de l’influence exercée par les Médicis sur la culture européenne moderne par le biais de leurs mécénats. Réalisés en harmonie avec la nature entre le 15e et le 17e siècle, villas et jardins représentent un système original de constructions dédiées aux loisirs, aux arts et à la connaissance. Les villas innovent par leur forme et leur fonction, créant un nouveau genre d’habitation princière à la campagne, totalement différent des fermes possédées à l’époque par tous les riches Florentins mais aussi des châteaux, emblèmes des puissances seigneuriales. Premier exemple de la connexion entre l'architecture, les jardins et l’environnement, les villas représentent une référence constante pour tous les ensembles italiens et européens analogues de résidences princières. Leurs jardins et leur intégration dans l’environnement naturel ont contribué à l’émergence d’une sensibilité esthétique au paysage caractéristique de l’Humanisme et de la Renaissance."

UNESCO

Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

"La fortune économique, financière et politique des Médicis est à l’origine de mécénats multiples et décisifs dans l’histoire culturelle et artistique de l’Europe moderne. Parmi les types architecturaux et esthétiques qui en résultèrent, les villas médicéennes en harmonie profonde avec leurs jardins et leur environnement rural sont parmi les plus originaux de la Renaissance italienne. Le bien proposé pour inscription est une sélection de douze villas complètes, avec leurs jardins, et de deux jardins d’agrément supplémentaires disséminés dans la campagne toscane et aux abords de Florence. La villa médicéenne et ses jardins incarnent un idéal d’habitation princière à la campagne permettant de vivre en harmonie avec la nature, et dédié tant aux loisirs qu’aux arts et à la connaissance."

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Juin 2016

 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)

Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)

Villa Milocer

Sur la côte du Monténégro les criques et les plages se succèdent, parfois préservées et enchanteresses, d’autrefois massacrées par des promoteurs et des politiques sans visions. Face à la presqu’île de Sveti Stefan, village fortifié transformé en hôtel de luxe, les jardins et la plage de la Villa Milocer offrent un havre de paix et de contemplation unique sur cette côte. Construite pour la famille royale au XVIIIe siècle la Villa Milocer est un bâtiment néoclassique qui abrite aujourd’hui un restaurant et un hôtel. Les Jardins alentour ont été aménagés pour la famille royale du Monténégro à la fin du XIXe. L’ordonnancement du jardin rappelle les beaux jardins de Toscane tout en introduisant ce rapport si particulier et si direct à la mer. Les jardins sont ouverts au public et l’on peut flâner sous les terrasses plantées d’Olivier ou face à la mer contemplé la côte au loin. Les alignements de cyprès, de palmiers et d’oliviers donnent sont caractère au jardin. Dos à la mer s’offre le spectacle des montagnes monténégrines couvertes de forêt qui plongent d’un seul mouvement vers la mer Méditerranée.

Les jardins et la villa servirent de lieu de villégiature à la nomenklatura yougoslave à l’époque de Tito, aujourd’hui c’est un parc d’accès libre qui s’inscrit dans un ensemble plus vaste, à l’écart de la spéculation qui transforme peu à peu la côte.

 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)

Monténégro - Jardins de la Villa Milocer - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Juin 2016

Odilon Redon - Huymans

« On eût dit d’un dessin de primitif, d’un vague Albert Dürer, composé par un cerveau enfumé d’opium; mais bien qu’il aimat la finesse des détails et l’imposante allure de cette planche , des Esseintes s’arrêtait plus particulièrement devant les autres cadres qui ornaient la pièce.

Ceux-là étaient signés :Odilon Redon.

Ils renfermaient dans leurs baguettes de poirier brut, liseré d’or, des apparitions inconcevables: une tête d’un style mérovingien, posée sur une coupe; un homme barbu, tenant tout à la fois du bonze et de l’orateur de réunion publique, touchant du doigt un boulet de canon colossal; une épouvantable araignée logeant au milieu de son corps une face humaine; puis des fusains partaient plus loin encore dans l’effroi du rêve tourmenté par la congestion. Ici c’était un énorme dé à jouer où clignait une paupière triste; des mouvements de sol, des soulèvements volcaniques accrochant des nuées en révolte, des ciels stagnants et livides; parfois même les sujets semblaient empruntés au cauchemar de la science, remonter aux temps préhistoriques; une flore monstrueuse s’épanouissait sur les roches; partout des blocs erratiques, des boues glacières, des personnages dont le type simien, les épais maxillaires, les arcades des sourcils en avant, le front fuyant, le sommet aplati du crâne, rappelaient la tête ancestrale, la tête de la première période quaternaire, de l’homme encore frugivore et dénué de parole, contemporain du mammouth, du rhinocéros aux narines cloisonnées et du grand ours. Ces dessins étaient en dehors de tout; ils sautaient, pour la plupart, par dessus les bornes de la peinture, innovaient un fantastique très spécial, un fantastique de maladie et de délire.

Et, en effet, tels de ces visages, mangés par des yeux immenses, par des yeux fous; tels de ces corps grandis outre mesure ou déformés comme au travers d’une carafe, évoquaient dans la mémoire de des Esseintes des souvenirs de fièvre typhoïde, des souvenirs restés quand même des nuits brûlantes, des affreuses visions de son enfance.

Pris d’un indéfinissable malaise, devant ces dessins, comme devant certains « Proverbes » de Goya qu’ils rappelaient; comme au sortir aussi d’une lecture d’Egar Poe dont Odilon Redon semblait avoir transposé, dans un art différent, les mirages d’hallucination et les effets de peur, il se frottait les yeux et contemplait une rayonnante figure qui du milieu de ces planches agitées, se levait sereine et calme, une figure de la Mélancolie, assise, devant le disque d’un soleil, sur des rochers, dans une pose accablée et morne

Odilon Redon - Huymans

Par enchantement, les ténèbres se dissipaient; une tristesse charmante, une désolation en quelque sorte alanguie, coulaient dans ses pensées, et il méditait longuement devant cette œuvre qui mettait avec ses points de gouache, semés dans le crayon gras, une clarté de vert d’eau et d’or pâle, parmi la noirceur ininterrompue de ces fusains et de ces estampes. »

Huysmans

Odilon Redon - Huymans

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Rédigé par rafael

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Publié le 19 Juin 2016

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

Eram Garden - Jardín de Eram

Le Jardin d’Eram, ou "jardin du Paradis", à Chiraz est l’un des plus beaux jardins persans d’Iran. A cet emplacement existait dès le XVIIIe siècle un jardin d’agrément, mis jardin, mi verger dans la tradition des jardins de Chiraz. C’est au XXe siècle que l’actuel jardin prend forme sous l’impulsion de l’aristocratie locale. Le palais qui date du XIXe siècle ainsi que le jardin font partie aujourd’hui de l’université de Chiraz.

Le jardin s’organise de part et d’autre d’une allée menant au palais et au bassin qui le précède. De part et d’autre de cette allée de nombreux parterres rectangulaires accueillent verger, jardins botaniques, serres et espaces de contemplation. Comme dans de nombreux jardins persans, le jardin d’Eram marie les aspects utilitaires, vergers et serres, et l’agrément du jardin, bassins, allées ombragés, parterre de fleurs.

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)
Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)
Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)
Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)
Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

Iran - Jardin d'Eram - Chiraz - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Juin 2016

 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)

Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)

Nationaal Park Skadarsko Jezero - Национални парк Скадарско језеро

Le parc national du Lac Skadar se trouve sur la rive monténégrine du lac. À la frontière entre l’Albanie et le Monténégro le lac Skadar occupe une vaste dépression entre les deux pays. Le long des rives du lac se succèdent les plages, les criques, les îles te les marais. Le parc est l’une des plus grandes réserves aviaires d’Europe, on y trouve 270 espèces d’oiseaux.

Les montagnes d’Albanie et du Monténégro entourent le lac offrant des points de vue surprenant et d’une grande beauté sur le payasage. Dans le parc quelques villages et hameaux vivent d’une agriculture de subsistance. Des monastères se sont installées sur les rives où sur les îles du lac.

 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
 Monténégro - Parc national du lac de Skadar - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 12 Juin 2016

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rustam - Naqsh-e Rostam

Au pied des tombes achéménides du site de Naqsh-e Rostam, situé à proximité de Persépolis, les rois Sassanides durant le IIIe s. ap JC on fait réaliser sept très grands bas-reliefs dans la roche. Ces Bas-reliefs représentent :

1 Narseh (296-304), fils aîné de Shapur Ier, en train d'être désigné Roi par la déesse Anāhītā (Nahid en persan moderne).

2 Ce bas-relief est situé sous la partie inférieure de la tombe de Darius le Grand et se compose de deux niches similaires. La sculpture du haut représente Vahram II (277-293) combattant l'ennemi.

3 la conquête de Shapur Ier contre Valérien, empereur romain. Dans ce bas-relief, Shapur Ier est assis sur un cheval et Valérien s'agenouille aux pieds du cheval.

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

4 Ceriyadis, le vainqueur de Valérien), se tient devant le cheval, et le roi d'Iran, avec ses mains jointes, lui offre le pouvoir sur l'est de l'empire romain.

5 Ce bas-relief montre la conquête de Hormizd II, un roi sassanide.

6 Sculpture représentant Vahram II battant ses ennemis.

7 Ce bas-relief représente une personne debout. À sa gauche, on peut voir une tête et un visage.

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)
Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)
Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

Naqsh-e Rostam - Bas-reliefs - Iran - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 9 Juin 2016

Redon - L'araignée souriante

"Redon était du côté de ‘l’Idéal », cher à Octave Mirbeau, l’ami et défenseur des impressionnistes, tandis que Manet représentait une autre face de la modernité alors en pleine ascension.

Cet « Idéal », l’Imaginaire, s’oppose au naturalisme académique qui dominait le goût de l’époque. Mirbeau, lui même, alors en délicatesse avec le naturalisme littéraire et pictural, rêvait d’ouvrir plus grands sur le réel, les yeux de ses contemporains, et pour cela d’associer intention réaliste et puissances de l’imagination. Il reconnaissait la force d’évocation des œuvres d’Odilon Redon.

Pourtant, exclusivement tournée vers le rêve, l’occulte et l’inconscient, cette œuvre ne devait pas le  satisfaire entièrement. Redon est un artiste symboliste, plus proche des préoccupations ésotériques des Nabis que du réalisme impressionniste. Il a pourtant participé à la dernière exposition du mouvement en 1886, mais sans partager ses préoccupations, qu’il trouvait « trop bas de plafond ». La « Nouvelle peinture » avait les idées larges et n’était décidément pas monolithique!

Je ne serai pas le premier à préférer les « noirs », dessins au fusain de sa première période (1880-1900 environs). Ils précèdent sa découverte de la couleur et ses célèbres pastels… Redon est d’abord un dessinateur. Et tant pis (ou tant mieux) s’il ne maîtrise pas toujours parfaitement les subtilités du dessin académique. Comme tous les grands artistes, il sublime ses faiblesses et du plomb fait or. Ses fusains, estompés, rehaussés, grattés… nous attirent dans les profondeurs de l’ombre; ses lithographies, sont des « illustrations » pour des auteurs dont la liste est à soi seule un choix esthétique: Alan Edgar Poe, Baudelaire, Huysmans, Mallarmé, et Flaubert, le symboliste de la « Tentation de Saint Antoine » plus que le naturaliste auteur de Madame Bovary… Jamais littérales, elles ouvrent d’autres dimensions aux textes plutôt que de les mettre servilement en images.

L’œuvre est alors très forte, très noire et comme l’affirmait Redon dictée sous l’emprise directe de son inconscient."

Source: http://rillon.blog.lemonde.fr/

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Juin 2016

Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano

Parc Naturel de Porto Selvaggio

Le Parc naturel régional de Porto Selvaggio, dans les Pouilles, se situe au Nord de Gallipoli, le long de côte. Il offre sur plus de 1000 hectares un concentré de paysages méditerranéens où l’on retrouve le maquis, des forêts de pins et de très belles criques. Les falaises qui bordent la côte abritent de nombreuses grottes.

Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Juin 2016

La Seconde Guerre Mondiale
Zweiter Weltkrieg - Segunda Guerra Mundial - World War II

La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km², et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. N’opposant pas seulement des nations, la Seconde Guerre mondiale fut aussi la plus grande guerre idéologique de l’Histoire, ce qui explique que les forces de collaboration en Europe et en Asie occupées aient pu être solidaires de pays envahisseurs ou ennemis, ou qu’une résistance ait pu exister jusqu’en plein cœur de l’Allemagne nazie en guerre. Guerre totale, elle gomma presque totalement la séparation entre espaces civil et militaire et vit, dans les deux camps, la mobilisation poussée non seulement des ressources matérielles – économiques, humaines et scientifiques – mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

Guerre du pacifique

Guerre du pacifique

<< La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple...

La propagande agit sur l'opinion publique à partir d'une idée

et la rend mûre pour la victoire de cette idée. >>

  Adolf Hitler

 

Durant la seconde guerre mondiale, la notion de propagande a su se théoriser. La propagande appelle la population à soutenir l'effort de guerre. Tous les moyens possibles sont utlisés : les affiches, la presse, la radio ou les actualités filmées diffusées avant ou après les projections dans les cinémas, le cinéma lui-même avec les films et dessins animés,... La propagande a de multiples objectifs dont les principaux sont d'imposer une idée ou une idéologie à tout un peuple qui peut être d'ordre politique, économique, religieux, mais la propagande a également d'autres buts comme dévaloriser l'ennemi.

Très peu de temps après son accession au pouvoir, Hitler crée le Ministère du Reich à l’information et à la propagande pour Joseph Goebbels le 13 mars 1933. La Chambre nationale de la culture est créée le 22 septembre de la même année, dont Goebbels en est également le directeur. La Chambre nationale du film interdit très vite le double programme (le fait de passer deux longs métrages par séance), pour pouvoir développer l'avant programme, c'est-à-dire les actualités, les documentaires, mais aussi les dessins animés. Goebbels comprend très rapidement que, comparée au théâtre ou à la littérature, cette nouvelle forme d'art qu'est le cinéma peut atteindre une bien plus large audience.

La Seconde Guerre Mondiale
La Seconde Guerre Mondiale

Sur mer, après la Première Guerre mondiale, le choix guidant la construction des navires de ligne consistait en un compromis entre le blindage et la vitesse. Les croiseurs de bataille, plus rapides que les cuirassés étaient moins bien protégés. Ce n'est qu'à la fin des années 1930 qu'apparurent les premiers cuirassés rapides. Mais ces bâtiments constituaient des cibles idéales pour l'aviation embarquée à bord des porte-avions, notamment les bombardiers en piqué et les avions torpilleurs. Malgré une puissante défense aérienne, disposant parfois de conduite de tir radar, le cuirassé reste vulnérable et cesse d'être le "capital ship" de la guerre sur mer. Le porte-avions, qui peut disposer d'un parc aérien de 50 à 60 appareils, prend un rôle de plus en plus déterminant, surtout grâce à "l'allonge" que lui permet ses escadrilles embarquées, lorsque le théâtre des opérations est éloigné de toute base terrestre, comme c’est le cas pour les États-Unis ou le Japon dans les batailles du Pacifique. Le porte-avions devient la pièce centrale d’un dispositif que les Américains appellent "Task force" et où les autres navires lui servent le plus souvent d'escorteurs.

Comme lors de la Première Guerre mondiale, les sous-marins sont largement employés pour bloquer l’approvisionnement ennemi, mais la lutte anti-sous-marine a fait d'énormes progrès depuis la Première Guerre mondiale, d'abord avec l'asdic puis avec le sonar. Les destroyers, les frégates et les corvettes sont spécialisées dans la lutte anti-sous marine et assurent l'escorte des convois.

Donald Mackay 	Corvette Bridge

Donald Mackay Corvette Bridge

La toile de Donald Mackay montre des marins sur la passerelle découverte de la corvette canadienne NCSM Galt, qui passa une bonne partie de la guerre à escorter des convois de navires marchands. Des membres de l'équipage exécutent diverses tâches, pendant quelques-uns des navires marchands du convoi sont visibles à l'arrière-plan. Forts de l'expérience de la Première Guerre mondiale, des pays alliés établirent des convois après le déclenchement de la guerre, en septembre 1939. Les marines alliées s'efforçaient de les protéger des attaques des forces ennemies, particulièrement des U-boote allemands, en les rassemblant et en les faisant escorter par des navires de guerre tels que le Galt.

L'abordage du U-744 Lieutenant Thomas Charles

L'abordage du U-744 Lieutenant Thomas Charles

Ce U-744 fut détruit par le groupe de soutien du Canada C-2 le 6 mars 1944, et le NCSM Chilliwack envoya une équipe d'arraisonnement sur l'épave en train de couler pour tenter de récupérer les codes radio et du matériel. Au cours d'une entrevue, en 1979, Tom Wood, artiste de guerre officiel affecté à la Marine royale du Canada, a raconté son expérience : " C'était un emploi. On se sentait bien parce qu'on avait un emploi et qu'on était capable de peindre. Nous chassions la crise économique des années 30 de notre esprit. La guerre élargissait les horizons, mais, dans une grande mesure, la guerre est ennuyeuse. Il y a de longues périodes d'inactivité, et lorsqu'il se produit quelque chose, en général c'est brusque, impersonnel, et à un certain point abstrait. "

La guerre dans les airs.

Les immenses progrès de l’aviation réalisés entre les deux guerres vont donner aux différents avions de guerre une place de première importance. L’amélioration des structures de l’avion permet aux chasseurs-bombardiers comme le Stuka d’opérer des bombardements en piqué et de prendre ainsi toute leur part dans les combats terrestres. Les bombardiers lourds comme la forteresse volante américaine, dont le rayon d’action atteint, à la fin de la guerre, 5 000 kilomètres, sont utilisés dans des raids massifs de mille avions et plus, mettant ainsi en œuvre le concept de Bombardement stratégique. Pour contrer les bombardiers, les belligérants font usage de leurs avions de chasse et de canons de défense contre avions (DCA). C’est l’efficacité de la DCA qui oblige à organiser les opérations de bombardement la nuit. On demande aux avions de chasse d’assurer la maîtrise de l’espace aérien sur un champ de bataille ou sur un front donné.

Raid aérien sur San Giusto, Pise. 	Goranson, capitaine d'aviation Paul Alexander

Raid aérien sur San Giusto, Pise. Goranson, capitaine d'aviation Paul Alexander

Les bombardiers canadiens participèrent aux raids au-dessus de l'Allemagne, de l'Italie et d'autres pays. Cette peinture de Paul Goranson illustre l'attaque du terrain d'aviation de San Giusto, près de Pise, en Italie, en septembre 1943, par des bombardiers canadiens basés en Afrique du Nord.

La Seconde Guerre Mondiale

L’usage généralisé des chars est une première illustration de cette tendance à la motorisation. Alors que l’armée française fait le choix d’une dispersion des chars, mis au service des unités d’infanterie, les Allemands en adoptant une tactique basée sur l’utilisation des chars groupés sortent vainqueurs de la bataille de France. La conception du char lui-même oscille entre deux tendances : la puissance et la maniabilité. L’expérience de la guerre d’Espagne a montré que le blindage est moins important que la silhouette basse, moins vulnérable, la tourelle mobile à 360° et la puissance du canon. Mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, on assiste à une croissance en poids, en blindage et en puissance de feu. Ainsi, le char allemand Tigre I fait 57 tonnes. L’américain Sherman M4 et le soviétique T-34, utilisés jusqu’à la fin de la guerre restent dans la gamme des 30 tonnes. La concentration de chars dans des divisions blindées permettent de mener des guerres éclairs (Blitzkrieg), comme la Bataille de France en mai-juin 1940 remportée par les Allemands.

	Bobak , O.C., Capitaine Bruno Jacob

Bobak , O.C., Capitaine Bruno Jacob

La Massey Ferguson pendant la Seconde Guerre mondiale. 	Casson, Alfred Joseph

La Massey Ferguson pendant la Seconde Guerre mondiale. Casson, Alfred Joseph

Des hommes et des femmes travaillent ensemble à construire des canons navals à une usine de Massey Ferguson, à Brantford, Ontario.

Orléans

Orléans

Bombardements de villes

Certaines opérations de bombardement de villes ont causé de nombreuses victimes civiles. Le nombre de victimes civiles était parfois un but recherché pour affaiblir le « moral » de l'adversaire.

 

    En Allemagne

        Le bombardement de la ville de Hambourg, nom de code « opération Gomorrhe » est estimé avoir fait 40 000 victimes, le plus lourd bilan humain en Europe pour ce type d'opération.

        L'estimation du nombre de victimes du bombardement de Dresde a considérablement fluctué, de 25 000 selon la ville de Dresde en mars 1945 jusqu'à 250 000 selon la propagande nazie dans les pays neutres à la même époque, puis des chiffres similaires selon la propagande soviétique dans le contexte de la Guerre froide69. Une commission d'historiens réunis en 2004-2010 à l'initiative de la ville de Dresde en a finalement fixé le bilan maximum à 25 000 morts.

    En France, en Belgique et aux Pays-Bas, après les bombardements allemands de 1940 et, durant les années de l'occupation allemande, les bombardements alliés des installations industrielles dont la production est réquisitionnée pour l'effort de guerre du Reich, surviennent les bombardements de la campagne de libération de l'Europe qui meurtrissent les régions de Normandie, des villes comme Paris, Bruxelles, Liège et Anvers victimes de l'offensive allemande des avions sans pilote V1 et des missiles V2, et encore l'Ardenne belge victime de l'ultime offensive allemande. Entre 1940 et 1945, la France reçoit 550 000 tonnes de bombes des anglo-américains, soit 22 % du total déversé sur le continent. L'estimation du nombre de victimes varie de 50 000 à 70 000.

    en Grande-Bretagne, le bombardement de villes anglaises, et de Londres en particulier, nom de code « Blitz » est estimé avoir fait 14 500 victimes.

Dresde
Dresde

Dresde

Nussbaum

Nussbaum

Génocide.

 

La guerre et la domination de l’Europe qui en est résultée ont permis au régime nazi de pousser à l’extrême son idéologie raciste. Selon les termes de Goebbels : « La guerre nous offre toutes sortes de possibilités que la paix nous refusait »

 

Parmi ces possibilités figure un plan de nettoyage ethnique visant les populations d'Europe de l'Est : le Schéma directeur pour l'Est ; son application dans les terres conquises aura pour effet de les désorganiser en profondeur.

Le jour même de l’entrée en guerre, en septembre 1939, Hitler autorise l’extermination des handicapés mentaux allemands et autres malades incurables. Officiellement stoppée en août 1941 grâce à un mouvement d’opinion, l’aktion T4 conduit à « l'euthanasie » par le gaz de plus de 150 000 handicapés, nombre de techniciens de l’opération étant ensuite réaffectés au gazage massif des Juifs dans les camps de la mort.

 

Dès 1939, les juifs sont concentrés de force dans des ghettos misérables, surpeuplés et délibérément affamés, notamment dans le Gouvernement Général de Pologne. Leur extermination systématique, que l’on désigne sous le nom de Shoah, est d’abord mise en œuvre par des exécutions de masse pratiquées par la Wehrmacht puis par les Einsatzgruppen dans les territoires polonais et soviétiques. En URSS et dans une partie de la Pologne, la « Shoah par balles » cède en 1942 le pas à l’emploi méthodique de camions à gaz. Après la conférence de Wannsee (20 janvier 1942), la politique d’extermination (« la solution finale de la question juive » dans la terminologie nazie) vise les Juifs de tous les pays occupés et prend un tour industriel. Les Juifs sont déportés dans des camps d’exterminations dans lesquels les victimes sont gazées en masse, et leurs corps réduits en cendres dans des fours crématoires. Au total, environ les trois quarts des juifs de l’Europe occupée, totalisant, selon Raul Hilberg, au minimum 5 100 000 personnes sont exterminées.

 

Nussbaum
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Rédigé par rafael

Publié dans #HISTOIRE

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