Publié le 5 Juin 2016

Villa Medicis di Castello

Villa Medicea di Castello - Villa di Castello - Villa Medici von Castello

La villa médicéenne est le nom qui désigne un domaine rural venu en possession de la famille Médicis ou construit par elle entre le XVe siècle et le XVIIe siècle, autour de Florence.

Au fil des ans les Médicis « encerclent » la ville avec leurs villas, allant de pair avec le développement de leurs intérêts dans toute la Toscane et on assiste à l'émergence d'une constellation de ces structures architecturales même dans les zones éloignées de la capitale du duché de Toscane.

Le système des villas médicéennes constitue un véritable microcosme autour duquel se déroule tous les rituels de la cour des Médicis. Souvent établies sur les lieux mêmes d'anciens châteaux, des telles villas expriment au maximum le haut niveau d'architecture renaissance et baroque atteint en Toscane et permettent de mesurer l'évolution des styles. Tout ceci diversifie considérablement ces villas des plus des simples maisons rurales toscanes.

La villa di Castello, qui datait du XIVe fut acquise à la famille De Stufa vers 1480, par Lorenzo et Jean le Popolano, appartenant à la branche « populaire » de la famille Médicis , qui l'agrandirent et l'enrichirent d'œuvres d'art. Lorenzo, fut un des plus grands commanditaires de Sandro Botticelli : il lui commanda La Naissance de Vénus (1485) pour décorer cette villa, après avoir reçu pour son mariage, de Laurent le Magnifique son cousin et son tuteur, le Printemps et Pallas et le Centaure, de grandes peintures maintenant aux Offices.

Source: Wikipédia

Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di Castello
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Villa Medicis di CastelloVilla Medicis di Castello
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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Juin 2016

Apolalypse Now

Apolalypse Now

La Guerre du Vietnam ou Deuxième guerre d’Indochine est le conflit qui opposera de 1959 à 1975 la République du Vietnam (Sud-Vietnam) à la République populaire du Vietnam (Nord-Vietnam) respectivement soutenu par les Etats-Unis d’Amérique, le bloc soviétique et la Chine Communiste.

Cette guerre qui se solde en 1975 par la défaite du Sud-Vietnam est l’un des épisodes majeurs de la guerre Froide. Plus long conflit connu par les Etats-Unis, elle est à l’origine d’une crise morale et politique dans la société américaine, avec 58 000 victimes dans l’armée, plusieurs centaines de milliers de victimes et 900 milliards de dollars de dépenses pour l’état américain.

« Cette guerre, sans doute plus que les autres, fut inséparable de la notion de dissimulation et de projection paranoïaque. Ce que le cinéma n’a cessé de radiographier, c’est la guerre livrée par les Américains contre eux-mêmes, contre leur image, leur peur, leurs illusions ou leurs désillusions, leur traumatisme ou leur jouissance… Mise en scène déréglée de leur devenir »

Les Cahiers du cinéma

Apocalypse Now

Apocalypse Now

"De 1978 à 1985, l’exploitation du conflit en tant que sujet cinématographique par Holywood commence grâce à l’évolution de l’opinion publique au sujet de la guerre et à la diminution des tensions sociales et morales qui déchiraient l’Amérique.

De plus, c’est le succès commercial de The Deer Hunter de Michael Cimino (1978) qui va inciter l’industrie du cinéma à s’emparer du thème. Là encore, la guerre n’est pas traité directement, c’est la réinsertion des vétérans qui est au centre du récit. Le film est aussi l’occasion d’un conflit de mémoire sur certaines pratiques des troupes ennemies, un exemple des mémoires différentes que va engendrer la guerre.

En 1979 sort Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, œuvre majeure du genre. A la suite de ce regain d’intérêt sort une série de films grand public comme la série des Rambo et des Missing in Action qui proposent une vision beaucoup plus patriotique du conflit et qui tentent de réhabiliter l’action de l’armée « trahie par les manœuvres politiques de Washington ». En définitive, cette période voit le début de la production de masse de films sur le Vietnam mais à part Apocalypse Now peu de films emblématiques sur ce thème verront le jour. Il faudra attendre 1986 pour voir ce que l’on considère comme l’apogée du genre.

En effet de 1986 à 1993 commence ce qui est vu aujourd’hui comme l’âge d’or du Cinéma-Vietnam. En 1986 sort Platoon d’Oliver Stone qui souhaite montrer la réalité de la guerre de la manière la plus objective possible. Dans la lignée presque « documentaire » du film sort Hamburger Hill de John Irvin en 1987. Dans un autre registre Good Morning Vietnam de Barry Levinson, propose la vision d’un disc-jockey sur la guerre.

Très riche, l’année 1987 voit aussi la sortie de Full Metal Jacket de Stanley Kubrick qui suscite un vif débat, certains le considèrent comme le seul film qui montre la guerre « vraie » et non pas un voyage psychédélique de plus, la critique que propose le film est beaucoup plus directe que celle proposée par Oliver Stone.

Casualities of War (en français Outrages) de Brian de Palma et Garden of Stone de Francis Ford Coppola sortis en 1989 et 1988 complètent ce renouveau. En 1990, Oliver Stone propose un nouveau film sur le Vietnam : Born on the Fourth of July."

 

Source: http://www.retourverslecinema.com

 

Apocalypse Now

Apocalypse Now

Apocalypse Now

Une critique de la guerre du Vietnam "L'action du film se situe en 1969, après l'offensive du Têt de janvier 1968, c'est-à-dire à un moment où les Etats-Unis ne sont plus sûrs de pouvoir remporter militairement cette guerre, à un moment où l'Amérique commence à douter, où l'armée est ravagée par la drogue et des trafics en tout genre. Le film, inspiré du roman de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, 1898, est tourné au lendemain de la guerre du Vietnam, en 1975-1976, peu de temps avant l'arrivée de Jimmy Carter à la Maison Blanche, moment où l'Amérique remet en cause et critique son engagement passé en Asie du Sud-Est, qui s'est soldé par un échec. C'est l'un des premiers films abordant directement la guerre du Vietnam. Or, cette guerre marque une véritable rupture dans les rapports entre Hollywood et l'Etat américain. En effet, jusqu'alors, le cinéma avait toujours soutenu l'engagement militaire du pays, n'hésitant pas à produire des films de propagande pendant les deux guerres mondiales (Casablanca, M. Curtiz, 1942 ou Le port de l'angoisse, H. Hawks, 1944) pour soutenir la politique du gouvernement. Avec le Vietnam, tout change. Certes, il faut attendre la fin du conflit pour voir des films traiter du conflit (Voyage au bout de l'enfer, M Cimino, 1978) et en faire une critique. Pourtant, on peut déjà apercevoir dès les années 1960 des films qui condamnent l'intervention américaine au Vietnam. Robert Altman, par exemple, avec M.A.S.H. en 1969, nous livre davantage une critique du conflit vietnamien que de la guerre de Corée.

Apocalypse Now rentre donc dans cette lignée de films très critiques sur l'engagement américain. La guerre est vue du côté américain, et la critique n'en est que plus forte. Coppola ne réalise pas un film de guerre, mais plutôt un film sur la guerre. Le parcours du capitaine Wilard sur un fleuve hostile qui le mène au colonel Kurtz ressemble à un voyage intérieur, une introspection (la voix off de Wilard est récurrente tout au long du film) et, dans le même temps, Coppola nous emmène dans un voyage vers la folie et l'horreur de la guerre que semble incarner le colonel Kurtz. Le réalisateur du Parrain nous montre aussi une certaine réalité du conflit et nous livre ses interrogations, partagées par nombre de ces concitoyens à l'époque."

Source: http://www.thucydide.com

Apocalypse Now
Apocalypse Now

Apocalypse Now

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer - The Deer Hunter

" Commençons par la scène d'anthologie. Trois soldats américains prisonniers, de l'eau jusqu'au ventre, sont parqués sous une baraque sur pilotis. Ils attendent leur tour pour jouer, face à leurs tortionnaires, à la roulette russe. La séquence dure quinze minutes, c'est l'une des plus fortes du cinéma américain de ces quarante dernières années. Elle immortalise Christopher Walken, visage de samouraï et de zombie, beauté hallucinée. Voilà comment Cimino concentre la guerre du Vietnam, en une allégorie explosive qui renferme l'horreur, le hasard, la folie, l'instinct de survie. Mais aussi une forme de bravoure obscure, incarnée par le sagace Robert De Niro. Le héros du film, c'est lui. Un sauveur pur et dur, qui se voue corps et âme à la communauté et qui fait tout pour recoller ses morceaux.

Sur les trois heures épiques que dure ce film au casting affolant, une seule environ se déroule dans l'enfer vietnamien. C'est le chapitre du milieu. Avant, on voit les hauts fourneaux d'une aciérie de Pennsylvanie, une bande soudée de sidérurgistes, un mariage orthodoxe, des beuveries sans nom, une chasse au chevreuil dans des montagnes de western. Bref, une certaine image du rêve américain, mais aussi des présages. Après, il y a des vies brisées, des illusions perdues et surtout une amitié amoureuse ravagée. Riche d'interprétations diverses et de retom­bées plus ou moins anecdotiques (du port du bandana au triomphe planétaire du tube déjà ancien Can't take my eyes off you, de Frankie Valli), ce Voyage au bout de l'enfer compte assurément autant sinon plus que son cousin direct, Apocalypse now, sorti un an après". Source: Jacques Morice, Télérama.

 

Voyage au bout de l'enfer
Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer

Platoon

Platoon

Platoon

" La plupart des critiques ont souligné le caractère réaliste et véridique de Platoon : le film de Stone montre la guerre du Viêt-nam telle qu'elle a pu être vécue par de jeunes fantassins américains.

Cet aspect réaliste, qui fait la force essentielle de Platoon, doit cependant être analysé en profondeur pour comprendre ce qui distingue le film de Stone d'autres films comme Apocalypse Now ou Rambo II qui traitent aussi de la guerre du Viêt-nam, mais d'une tout autre manière.

Platoon n'est pas un reportage pris sur le vif, mais un film de fiction: les personnages que nous voyons à l'écran sont des acteurs professionnels et la jungle qui est supposée être celle du Viêt-nam se situe en fait aux Philippines. Il y a donc dans Platoon une part irréductible de fiction, c'est-à-dire de non-vérité. Mais, en même temps, le film de Stone représente des faits, des événements, des choses, des décors qui ressemblent à ceux de la guerre du Viêt-nam. Le spectateur doit donc à chaque instant faire la part entre la vérité et la fiction: les sergents Barnes et Elias sont des personnages fictifs, mais les hélicoptères de Platoon sont les mêmes que ceux qui furent utilisés au Viêt-nam.

Dans le rapport de Platoon à la réalité historique, les interviews données par Oliver Stone jouent ou ont joué un rôle essentiel. Le réalisateur américain a en effet participé comme fantassin à la guerre du Viêt-nam, et il a voulu rendre compte dans son film de son expérience personnelle. L'ambition de Stone est d'apporter un témoignage sur cette guerre et de réduire la fiction à une part secondaire et inessentielle: il ne s'agit pas d'utiliser le Viêt-nam comme un décor pour des aventures ou des exploits guerriers (comme c'est le cas dans Rambo II ou même dans Apocalypse Now), mais de reconstituer une situation et de faire partager au spectateur qui n'a pas connu cette situation les émotions et les réactions d'un jeune fantassin plongé dans la guerre."

 

Source: http://www.grignoux.be

 

Platoon
Platoon
Platoon

Platoon

Full metal jacket

Full metal jacket

Full Metal Jacket

" Considéré à juste titre comme un des génies du septième art, Stanley Kubrick a toujours fait couler beaucoup d’encre lors des sorties de ses différents opus. De même qu’il étonna tout le monde en s’attaquant, quelques années auparavant, au genre si méprisé à l’époque qu’est le cinéma d’épouvante, grâce à son cultissime Shining (1980), il prend un certain nombre de ses partisans à rebrousse-poil avec Full metal jacket (1987), faux métrage sur le Vietnam et véritable brûlot antimilitariste. Certes, le réalisateur n’en est pas à son coup d’essai dans le genre puisqu’il a déjà à son actif les magnifiques Sentiers de la gloire (1957) et Dr Folamour (1964) qui s’attaquaient frontalement à la stupidité du système militaire. Pourtant, l’auteur franchit une étape supplémentaire avec cette avant-dernière oeuvre, véritable travail d’entomologiste.
D’une froideur réfrigérante et d’une violence terrible, Full metal jacket est aussi agréable qu’un coup de canon et aussi doux qu’un rasoir. Divisé en deux parties symétriques - une obsession du cinéaste, jusque dans la composition savante, voire maniaque de ses plans - ce brûlot se déroule tout d’abord lors de l’instruction militaire dans un camp américain, puis au Vietnam. Pourtant, le film ne s’inscrit nullement dans une veine documentaire puisqu’on ne verra rien d’autre des Etats-Unis que le dortoir des soldats et leurs aires d’entraînement. De même, le Vietnam n’est représenté que par une ville en ruine et quelques palmiers éparpillés. Certains reprochèrent alors à Kubrick son peu d’application dans la reconstitution en Angleterre - à quelques kilomètres de son domicile - de la ville de Hue, mais cette volonté de ne pas coller à la réalité n’est autre qu’une envie de dépasser les contingences historiques pour se rapprocher de l’universalité de son propos. Davantage qu’un simple film sur la guerre du Vietnam, Kubrick nous propose sa vision de tous les conflits et de ce qu’ils comportent de destructions, sur le plan matériel et surtout humain.
Comme dans ses oeuvres précédentes, le maître emprisonne ses personnages dans une structure rigide qui finit par les broyer totalement et par nier leur individualité propre - on ne connaît que leurs surnoms et absolument rien de leur passé. Pire, la plupart des acteurs grimacent comme pour signifier que chacun se réfugie derrière un masque social qui peut éclater à n’importe quel moment (la scène de suicide dans les toilettes est d’ailleurs tout à fait mémorable). Par la suite, le cinéaste réduit l’action à sa plus simple expression, mais chaque coup porté, chaque balle fendant l’air pour venir se loger dans les corps fait tressaillir. Grâce à une réalisation parfaite, Kubrick rend compte de l’extrême violence des combats, mais également d’une atteinte plus sourde à l’intégrité de l’individu lors d’une formation militaire ne visant qu’à insensibiliser l’être humain afin d’en faire une impitoyable machine de guerre. Désagréable par nature, jamais séduisant, Full metal jacket est une oeuvre majeure, à l’instar d’Apocalypse now, mais dans un registre opposé (le premier froid et rigide, l’autre lyrique et démesuré)."

 

Source: http://www.avoir-alire.com

 

La guerre du Viêt Nam au cinéma
La guerre du Viêt Nam au cinéma
La guerre du Viêt Nam au cinéma

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Juin 2016

Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Apulia Itria Valley - Puglia Valle d'Itria - Apulia Valle de Itria

La Vallée d’Itria fait partie des Pouilles centrales, à cheval entre les provinces de Bari, Brindisi et Tarente. Son territoire coïncide avec la partie méridionale du haut plateau de la Murge. Les principales particularités de la vallée sont les trulli, habitations rurales typiques, exclusivement en pierre et au couvrement en forme de cône.

La flore est composée de bois et de garrigue, en alternance avec les nombreux vignobles donnant un vin blanc de qualité excellente ainsi que des oliveraies séculaires produisant l’huile d’olive extra-vierge. Le paysage est caractéristique des Pouilles.

Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Mai 2016

 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
Valle de Viñales - Viñales Valley - ビニャーレス渓谷

Le parc de la Vallée de Vinalès est situé dans la province de Pinar del Rio à l’Est de l’île de Cuba. Le paysage de ce parc est marqué par la présence des mogotes, rochers calcaires qui rappellent les paysages de la baie d’Halong, et de la terre rouge qui affleure sous les cultures. La vallée offre de nombreuse possibilité de randonnée et d’escalade. Les agriculteurs et les éleveurs se sont installés dans la vallée depuis le XVIIe siècle. Les techniques restent archaïques et l’électricité est absente d’une grande partie du parc. Le paysage vierge de toute modernité offre un dépaysement complet.

 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales  Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales  Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Mai 2016

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)

Les Cinq terres - チンクエ・テッレ - 五乡地

"Ce territoire côtier ligurien qui s'étend des Cinque Terre à Portovenere est un paysage culturel de grande valeur panoramique et culturelle. La forme et la disposition des petites villes et le modèle du paysage environnant, surmontant les désavantages d'un terrain escarpé et irrégulier, marquent les jalons d'une occupation humaine continue dans cette région au cours du dernier millénaire."

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)

Les Cinque Terre occupent un paysage accidenté et escarpé, sur lequel ont été construites au fil des siècles des terrasses permettant l'agriculture. Les villages sont bâtis sur la côte méditerranéenne, dans des criques et sur les falaises. Malgré la construction d'une route et d'une voie ferroviaire au XXe siècle, leur accès reste difficile.

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Mai 2016

 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
Gran parque natural Topes de Collantes

Le Parc Naturel de Topes de Collantes à Cuba est une grande zone protégée à proximité de la ville de Trinidad. Cette région bénéficie d’un microclimat différends du reste de l’île avec des températures qui oscillent entre 16 et 25 ° et une humidité de 85 %. La végétation y est abondante ainsi que les chutes et les cours d’eau. Le climat étant favorable aux tuberculeux un dispensaire sera construit dans les collines en 1954, puis L’Université de la Montagne et un village de vacances pendant la période révolutionnaire.

 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes  Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes  Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes  Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes  Cuba - Parc National de Topes de Collantes

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Rédigé par rafael

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Publié le 22 Mai 2016

Persépolis

Persepolis - Persépolis - تخت جمشید

Persépolis était la capitale de l’empire achéménide. Fondée en 521 av. JC par Darius Ier elle fut agrandie et embellie par ses successeurs jusqu’à la prise de la capitale par Alexandre le Grand en 331 av. JC. Le palais fut édifié au pied du Kuh-e Rahmat massif montagneux qui borde la plaine de du Fars non loin de Chiraz.

L’architecture du site est la résultante des influences des différentes satrapies ou provinces de l’empire : Egypte, Anatolie, Grèce, Proche Orient etc … Le complexe de palais, de demeures et de salles de réceptions prend place sur une terrasse monumentale au pied de la montagne. Depuis cette terrasse on domine l’ancien site de la ville et la campagne. Ces différents palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil. À proximité de la Terrasse se trouvaient d’autres éléments : habitations de la ville basse, tombes royales, autels, jardins.

De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire. L’idée que Persépolis n’avait qu’une occupation annuelle et rituelle dédiée à la réception par le roi des tributs offerts par les nations assujetties de l’empire à l’occasion des cérémonies du nouvel an perse a longtemps prévalu. Il est maintenant certain que la cité était occupée en permanence et tenait un rôle administratif et politique central pour le gouvernement de l’empire.

PersépolisPersépolis
Persépolis

La forme la plus connue et la plus répandue de sculpture achéménide est le bas-relief. s'exprimant particulièrement à Persépolis. Ils y décorent systématiquement les escaliers, les côtés des plateformes des palais et l'intérieur des baies. Les œuvres sont réalisées en série, et signées par le sculpteur. On suppose qu'ils sont également utilisés pour la décoration des salles hypostyles. On peut y voir des inspirations égyptienne et assyrienne, voire grecque pour la finesse de l'exécution, sachant que nombre d'artisans ou d'esclaves provenaient de ces contrées. On y rencontre la plupart des stéréotypes des représentations orientales antiques. Ainsi, tous les personnages sont représentés de profil. Si la perspective est parfois présente, les différents plans sont généralement rendus l'un sous l'autre. Les proportions entre les personnages, les animaux et les arbres ne sont pas respectées. Les sujets représentés composent des défilés de représentants des peuples de l'empire, de nobles perses, de gardes, des scènes d'audience, des représentations royales et des figures de combats opposant un héros royal à des animaux réels ou imaginaires. Ces bas-reliefs sont remarquables pour leur qualité d'exécution, chaque détail y est rendu avec une grande finesse.

Source (Wikipedia)

Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis

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Rédigé par rafael

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Publié le 21 Mai 2016

Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff

Le Jardin exotique de Roscoff, classé jardin remarquable, est situé dans le Nord de la Bretagne , il surplombe le port de plaisance de Roscoff et offre un point de vue panoramique du sommet de son rocher sur la baie de Morlaix . Créé en 1986, par Daniel Person et Louis Kerdilès, le Jardin exotique est actuellement géré par le Groupement Roscovite des Amateurs de Plantes Exotiques et Subtropicales

Le Jardin exotique de Roscoff, est un jardin botanique qui s’étend aujourd’hui sur 1,6 hectare et regroupe plus de 3 500 espèces de plantes subtropicales ou exotiques, grâce à une conception originale qui mêle des allées sinueuses à des plantations massées sur des tertres, le jardin paraît beaucoup plus vaste et ménage des points de vue différents à chaque détour.

Bretagne - Le Jardin Exotique de RoscoffBretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de RoscoffBretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de RoscoffBretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de RoscoffBretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff
Bretagne - Le Jardin Exotique de Roscoff

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Rédigé par rafael

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Publié le 18 Mai 2016

Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Acropolis of Athens - アテナイのアクロポリス - Ακρόπολη Αθηνών

Au cœur d’Athènes le site de l’Acropole constitue un havre de paix et de nature. Les nombreux vestiges archéologiques de la cité antique forment un ensemble unique au monde, ils s’organisent autour et sur le plateau rocheux qui accueille "l’Acropole" proprement dite. Le vaste sanctuaire rassemble plusieurs temples dont le Parthénon. Autour de ce plateau les autres vestiges de l’antiquité grecque et romaine d’Athènes sont disséminés dans un immense parc archéologique qui couvre plusieurs hectares. Parmi ces vestiges on trouve, entre autres monuments :


- L’odéon d’Hérode Atticus, ou théâtre d’Hérode Atticus, construit au pied de l’Acropole d’Athènes en 161, par Hérode Atticus, en mémoire de sa femme Régilla, morte en 160.
- Le théâtre de Dionysos, il fut édifié au Ve siècle av. JC. C’est l’un des plus beaux théâtres de la Grèce antique, considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie. Il est situé sur le versant sud-est de l’acropole d’Athènes. Il doit son nom à Dionysos, dieu du vin. Les grandes fêtes des Dionysies s’y tenaient chaque année en son honneur. Il s’agissait initialement de chants rituels, de danses et de sacrifices rituels résultant de représentations théâtrales. C’est là que furent créées les célèbres tragédies classiques d’Eschyle, Sophocle et Euripide.
- Le temple d’Héphaïstos et Athéna Ergané, construit également au Ve siècle av.JC, ce temple dorique périptère, situé au nord-ouest de l’agora d’Athènes, est en haut de la colline appelée Colonos Agoraios et domine le site de l’Agora.

Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole

Les vestiges de l’Agora d’Athènes occupent l’ensemble du quart nord-ouest du site. C’était la place principale de la ville, le lieu de rendez-vous des flâneurs et la grande place du marché : elle servait au commerce et aux rencontres. L’Agora était également un lieu sacré, on y trouve ainsi les vestiges de nombreux sanctuaires.


La promenade au sein du parc permet de découvrir l’ensemble de ces vestiges au sein d’une nature typiquement méditerranéenne, les plantations libres et sans réels ordonnancements donne au site un côté romantique. La nature reste libre, seule la nécessaire conservation des bâtiments s’impose à elle. Ce vaste ensemble unique constitue un pôle de fraîcheur propre à la flânerie et à la rêverie loin de l’agression de la ville moderne d’Athènes.

Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole
Athènes - Parc archéologique de l'Acropole

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Rédigé par rafael

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Publié le 15 Mai 2016

Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Arg of Karim Khan - Arg of Karim Khan in Shiraz - ارگ کریم خان‎‎

Karim Khan était l’un des généraux de Nadir Chah, peu après sa mort en 1747, il s’empara du pouvoir et fit de Chiraz sa capitale. Il fit construire le fort de Chiraz ainsi que de nombreuses constructions au centre de la ville dont le Hammam Vakil et la mosquée Vakil qui jouxte le bazar. Le fort était tout à la fois une construction militaire, un palais pour Karim Khan et un jardin. Le travail des différents matériaux employés, brique, bois, pierre et verre est une démonstration de la virtuosité et du talant des artisans et architectes de l’époque.

Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim KhanLe fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim KhanLe fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan
Le fort de Chiraz - Citadelle de Karim Khan

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Rédigé par rafael

Publié dans #IRAN, #ISLAM RENAISSANCE

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