Publié le 9 Juin 2016

Redon - L'araignée souriante

"Redon était du côté de ‘l’Idéal », cher à Octave Mirbeau, l’ami et défenseur des impressionnistes, tandis que Manet représentait une autre face de la modernité alors en pleine ascension.

Cet « Idéal », l’Imaginaire, s’oppose au naturalisme académique qui dominait le goût de l’époque. Mirbeau, lui même, alors en délicatesse avec le naturalisme littéraire et pictural, rêvait d’ouvrir plus grands sur le réel, les yeux de ses contemporains, et pour cela d’associer intention réaliste et puissances de l’imagination. Il reconnaissait la force d’évocation des œuvres d’Odilon Redon.

Pourtant, exclusivement tournée vers le rêve, l’occulte et l’inconscient, cette œuvre ne devait pas le  satisfaire entièrement. Redon est un artiste symboliste, plus proche des préoccupations ésotériques des Nabis que du réalisme impressionniste. Il a pourtant participé à la dernière exposition du mouvement en 1886, mais sans partager ses préoccupations, qu’il trouvait « trop bas de plafond ». La « Nouvelle peinture » avait les idées larges et n’était décidément pas monolithique!

Je ne serai pas le premier à préférer les « noirs », dessins au fusain de sa première période (1880-1900 environs). Ils précèdent sa découverte de la couleur et ses célèbres pastels… Redon est d’abord un dessinateur. Et tant pis (ou tant mieux) s’il ne maîtrise pas toujours parfaitement les subtilités du dessin académique. Comme tous les grands artistes, il sublime ses faiblesses et du plomb fait or. Ses fusains, estompés, rehaussés, grattés… nous attirent dans les profondeurs de l’ombre; ses lithographies, sont des « illustrations » pour des auteurs dont la liste est à soi seule un choix esthétique: Alan Edgar Poe, Baudelaire, Huysmans, Mallarmé, et Flaubert, le symboliste de la « Tentation de Saint Antoine » plus que le naturaliste auteur de Madame Bovary… Jamais littérales, elles ouvrent d’autres dimensions aux textes plutôt que de les mettre servilement en images.

L’œuvre est alors très forte, très noire et comme l’affirmait Redon dictée sous l’emprise directe de son inconscient."

Source: http://rillon.blog.lemonde.fr/

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Publié le 8 Juin 2016

Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano

Parc Naturel de Porto Selvaggio

Le Parc naturel régional de Porto Selvaggio, dans les Pouilles, se situe au Nord de Gallipoli, le long de côte. Il offre sur plus de 1000 hectares un concentré de paysages méditerranéens où l’on retrouve le maquis, des forêts de pins et de très belles criques. Les falaises qui bordent la côte abritent de nombreuses grottes.

Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano
Italie - Pouilles - Parco Naturale Regionale di Porto Selvaggio e Palude del Capitano

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Juin 2016

La Seconde Guerre Mondiale
Zweiter Weltkrieg - Segunda Guerra Mundial - World War II

La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km², et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. N’opposant pas seulement des nations, la Seconde Guerre mondiale fut aussi la plus grande guerre idéologique de l’Histoire, ce qui explique que les forces de collaboration en Europe et en Asie occupées aient pu être solidaires de pays envahisseurs ou ennemis, ou qu’une résistance ait pu exister jusqu’en plein cœur de l’Allemagne nazie en guerre. Guerre totale, elle gomma presque totalement la séparation entre espaces civil et militaire et vit, dans les deux camps, la mobilisation poussée non seulement des ressources matérielles – économiques, humaines et scientifiques – mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

Guerre du pacifique

Guerre du pacifique

<< La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple...

La propagande agit sur l'opinion publique à partir d'une idée

et la rend mûre pour la victoire de cette idée. >>

  Adolf Hitler

 

Durant la seconde guerre mondiale, la notion de propagande a su se théoriser. La propagande appelle la population à soutenir l'effort de guerre. Tous les moyens possibles sont utlisés : les affiches, la presse, la radio ou les actualités filmées diffusées avant ou après les projections dans les cinémas, le cinéma lui-même avec les films et dessins animés,... La propagande a de multiples objectifs dont les principaux sont d'imposer une idée ou une idéologie à tout un peuple qui peut être d'ordre politique, économique, religieux, mais la propagande a également d'autres buts comme dévaloriser l'ennemi.

Très peu de temps après son accession au pouvoir, Hitler crée le Ministère du Reich à l’information et à la propagande pour Joseph Goebbels le 13 mars 1933. La Chambre nationale de la culture est créée le 22 septembre de la même année, dont Goebbels en est également le directeur. La Chambre nationale du film interdit très vite le double programme (le fait de passer deux longs métrages par séance), pour pouvoir développer l'avant programme, c'est-à-dire les actualités, les documentaires, mais aussi les dessins animés. Goebbels comprend très rapidement que, comparée au théâtre ou à la littérature, cette nouvelle forme d'art qu'est le cinéma peut atteindre une bien plus large audience.

La Seconde Guerre Mondiale
La Seconde Guerre Mondiale

Sur mer, après la Première Guerre mondiale, le choix guidant la construction des navires de ligne consistait en un compromis entre le blindage et la vitesse. Les croiseurs de bataille, plus rapides que les cuirassés étaient moins bien protégés. Ce n'est qu'à la fin des années 1930 qu'apparurent les premiers cuirassés rapides. Mais ces bâtiments constituaient des cibles idéales pour l'aviation embarquée à bord des porte-avions, notamment les bombardiers en piqué et les avions torpilleurs. Malgré une puissante défense aérienne, disposant parfois de conduite de tir radar, le cuirassé reste vulnérable et cesse d'être le "capital ship" de la guerre sur mer. Le porte-avions, qui peut disposer d'un parc aérien de 50 à 60 appareils, prend un rôle de plus en plus déterminant, surtout grâce à "l'allonge" que lui permet ses escadrilles embarquées, lorsque le théâtre des opérations est éloigné de toute base terrestre, comme c’est le cas pour les États-Unis ou le Japon dans les batailles du Pacifique. Le porte-avions devient la pièce centrale d’un dispositif que les Américains appellent "Task force" et où les autres navires lui servent le plus souvent d'escorteurs.

Comme lors de la Première Guerre mondiale, les sous-marins sont largement employés pour bloquer l’approvisionnement ennemi, mais la lutte anti-sous-marine a fait d'énormes progrès depuis la Première Guerre mondiale, d'abord avec l'asdic puis avec le sonar. Les destroyers, les frégates et les corvettes sont spécialisées dans la lutte anti-sous marine et assurent l'escorte des convois.

Donald Mackay 	Corvette Bridge

Donald Mackay Corvette Bridge

La toile de Donald Mackay montre des marins sur la passerelle découverte de la corvette canadienne NCSM Galt, qui passa une bonne partie de la guerre à escorter des convois de navires marchands. Des membres de l'équipage exécutent diverses tâches, pendant quelques-uns des navires marchands du convoi sont visibles à l'arrière-plan. Forts de l'expérience de la Première Guerre mondiale, des pays alliés établirent des convois après le déclenchement de la guerre, en septembre 1939. Les marines alliées s'efforçaient de les protéger des attaques des forces ennemies, particulièrement des U-boote allemands, en les rassemblant et en les faisant escorter par des navires de guerre tels que le Galt.

L'abordage du U-744 Lieutenant Thomas Charles

L'abordage du U-744 Lieutenant Thomas Charles

Ce U-744 fut détruit par le groupe de soutien du Canada C-2 le 6 mars 1944, et le NCSM Chilliwack envoya une équipe d'arraisonnement sur l'épave en train de couler pour tenter de récupérer les codes radio et du matériel. Au cours d'une entrevue, en 1979, Tom Wood, artiste de guerre officiel affecté à la Marine royale du Canada, a raconté son expérience : " C'était un emploi. On se sentait bien parce qu'on avait un emploi et qu'on était capable de peindre. Nous chassions la crise économique des années 30 de notre esprit. La guerre élargissait les horizons, mais, dans une grande mesure, la guerre est ennuyeuse. Il y a de longues périodes d'inactivité, et lorsqu'il se produit quelque chose, en général c'est brusque, impersonnel, et à un certain point abstrait. "

La guerre dans les airs.

Les immenses progrès de l’aviation réalisés entre les deux guerres vont donner aux différents avions de guerre une place de première importance. L’amélioration des structures de l’avion permet aux chasseurs-bombardiers comme le Stuka d’opérer des bombardements en piqué et de prendre ainsi toute leur part dans les combats terrestres. Les bombardiers lourds comme la forteresse volante américaine, dont le rayon d’action atteint, à la fin de la guerre, 5 000 kilomètres, sont utilisés dans des raids massifs de mille avions et plus, mettant ainsi en œuvre le concept de Bombardement stratégique. Pour contrer les bombardiers, les belligérants font usage de leurs avions de chasse et de canons de défense contre avions (DCA). C’est l’efficacité de la DCA qui oblige à organiser les opérations de bombardement la nuit. On demande aux avions de chasse d’assurer la maîtrise de l’espace aérien sur un champ de bataille ou sur un front donné.

Raid aérien sur San Giusto, Pise. 	Goranson, capitaine d'aviation Paul Alexander

Raid aérien sur San Giusto, Pise. Goranson, capitaine d'aviation Paul Alexander

Les bombardiers canadiens participèrent aux raids au-dessus de l'Allemagne, de l'Italie et d'autres pays. Cette peinture de Paul Goranson illustre l'attaque du terrain d'aviation de San Giusto, près de Pise, en Italie, en septembre 1943, par des bombardiers canadiens basés en Afrique du Nord.

La Seconde Guerre Mondiale

L’usage généralisé des chars est une première illustration de cette tendance à la motorisation. Alors que l’armée française fait le choix d’une dispersion des chars, mis au service des unités d’infanterie, les Allemands en adoptant une tactique basée sur l’utilisation des chars groupés sortent vainqueurs de la bataille de France. La conception du char lui-même oscille entre deux tendances : la puissance et la maniabilité. L’expérience de la guerre d’Espagne a montré que le blindage est moins important que la silhouette basse, moins vulnérable, la tourelle mobile à 360° et la puissance du canon. Mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, on assiste à une croissance en poids, en blindage et en puissance de feu. Ainsi, le char allemand Tigre I fait 57 tonnes. L’américain Sherman M4 et le soviétique T-34, utilisés jusqu’à la fin de la guerre restent dans la gamme des 30 tonnes. La concentration de chars dans des divisions blindées permettent de mener des guerres éclairs (Blitzkrieg), comme la Bataille de France en mai-juin 1940 remportée par les Allemands.

	Bobak , O.C., Capitaine Bruno Jacob

Bobak , O.C., Capitaine Bruno Jacob

La Massey Ferguson pendant la Seconde Guerre mondiale. 	Casson, Alfred Joseph

La Massey Ferguson pendant la Seconde Guerre mondiale. Casson, Alfred Joseph

Des hommes et des femmes travaillent ensemble à construire des canons navals à une usine de Massey Ferguson, à Brantford, Ontario.

Orléans

Orléans

Bombardements de villes

Certaines opérations de bombardement de villes ont causé de nombreuses victimes civiles. Le nombre de victimes civiles était parfois un but recherché pour affaiblir le « moral » de l'adversaire.

 

    En Allemagne

        Le bombardement de la ville de Hambourg, nom de code « opération Gomorrhe » est estimé avoir fait 40 000 victimes, le plus lourd bilan humain en Europe pour ce type d'opération.

        L'estimation du nombre de victimes du bombardement de Dresde a considérablement fluctué, de 25 000 selon la ville de Dresde en mars 1945 jusqu'à 250 000 selon la propagande nazie dans les pays neutres à la même époque, puis des chiffres similaires selon la propagande soviétique dans le contexte de la Guerre froide69. Une commission d'historiens réunis en 2004-2010 à l'initiative de la ville de Dresde en a finalement fixé le bilan maximum à 25 000 morts.

    En France, en Belgique et aux Pays-Bas, après les bombardements allemands de 1940 et, durant les années de l'occupation allemande, les bombardements alliés des installations industrielles dont la production est réquisitionnée pour l'effort de guerre du Reich, surviennent les bombardements de la campagne de libération de l'Europe qui meurtrissent les régions de Normandie, des villes comme Paris, Bruxelles, Liège et Anvers victimes de l'offensive allemande des avions sans pilote V1 et des missiles V2, et encore l'Ardenne belge victime de l'ultime offensive allemande. Entre 1940 et 1945, la France reçoit 550 000 tonnes de bombes des anglo-américains, soit 22 % du total déversé sur le continent. L'estimation du nombre de victimes varie de 50 000 à 70 000.

    en Grande-Bretagne, le bombardement de villes anglaises, et de Londres en particulier, nom de code « Blitz » est estimé avoir fait 14 500 victimes.

Dresde
Dresde

Dresde

Nussbaum

Nussbaum

Génocide.

 

La guerre et la domination de l’Europe qui en est résultée ont permis au régime nazi de pousser à l’extrême son idéologie raciste. Selon les termes de Goebbels : « La guerre nous offre toutes sortes de possibilités que la paix nous refusait »

 

Parmi ces possibilités figure un plan de nettoyage ethnique visant les populations d'Europe de l'Est : le Schéma directeur pour l'Est ; son application dans les terres conquises aura pour effet de les désorganiser en profondeur.

Le jour même de l’entrée en guerre, en septembre 1939, Hitler autorise l’extermination des handicapés mentaux allemands et autres malades incurables. Officiellement stoppée en août 1941 grâce à un mouvement d’opinion, l’aktion T4 conduit à « l'euthanasie » par le gaz de plus de 150 000 handicapés, nombre de techniciens de l’opération étant ensuite réaffectés au gazage massif des Juifs dans les camps de la mort.

 

Dès 1939, les juifs sont concentrés de force dans des ghettos misérables, surpeuplés et délibérément affamés, notamment dans le Gouvernement Général de Pologne. Leur extermination systématique, que l’on désigne sous le nom de Shoah, est d’abord mise en œuvre par des exécutions de masse pratiquées par la Wehrmacht puis par les Einsatzgruppen dans les territoires polonais et soviétiques. En URSS et dans une partie de la Pologne, la « Shoah par balles » cède en 1942 le pas à l’emploi méthodique de camions à gaz. Après la conférence de Wannsee (20 janvier 1942), la politique d’extermination (« la solution finale de la question juive » dans la terminologie nazie) vise les Juifs de tous les pays occupés et prend un tour industriel. Les Juifs sont déportés dans des camps d’exterminations dans lesquels les victimes sont gazées en masse, et leurs corps réduits en cendres dans des fours crématoires. Au total, environ les trois quarts des juifs de l’Europe occupée, totalisant, selon Raul Hilberg, au minimum 5 100 000 personnes sont exterminées.

 

Nussbaum
Nussbaum

Nussbaum

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Publié le 5 Juin 2016

Villa Medicis di Castello

Villa Medicea di Castello - Villa di Castello - Villa Medici von Castello

La villa médicéenne est le nom qui désigne un domaine rural venu en possession de la famille Médicis ou construit par elle entre le XVe siècle et le XVIIe siècle, autour de Florence.

Au fil des ans les Médicis « encerclent » la ville avec leurs villas, allant de pair avec le développement de leurs intérêts dans toute la Toscane et on assiste à l'émergence d'une constellation de ces structures architecturales même dans les zones éloignées de la capitale du duché de Toscane.

Le système des villas médicéennes constitue un véritable microcosme autour duquel se déroule tous les rituels de la cour des Médicis. Souvent établies sur les lieux mêmes d'anciens châteaux, des telles villas expriment au maximum le haut niveau d'architecture renaissance et baroque atteint en Toscane et permettent de mesurer l'évolution des styles. Tout ceci diversifie considérablement ces villas des plus des simples maisons rurales toscanes.

La villa di Castello, qui datait du XIVe fut acquise à la famille De Stufa vers 1480, par Lorenzo et Jean le Popolano, appartenant à la branche « populaire » de la famille Médicis , qui l'agrandirent et l'enrichirent d'œuvres d'art. Lorenzo, fut un des plus grands commanditaires de Sandro Botticelli : il lui commanda La Naissance de Vénus (1485) pour décorer cette villa, après avoir reçu pour son mariage, de Laurent le Magnifique son cousin et son tuteur, le Printemps et Pallas et le Centaure, de grandes peintures maintenant aux Offices.

Source: Wikipédia

Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di Castello
Villa Medicis di CastelloVilla Medicis di Castello
Villa Medicis di CastelloVilla Medicis di Castello

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Juin 2016

Apolalypse Now

Apolalypse Now

La Guerre du Vietnam ou Deuxième guerre d’Indochine est le conflit qui opposera de 1959 à 1975 la République du Vietnam (Sud-Vietnam) à la République populaire du Vietnam (Nord-Vietnam) respectivement soutenu par les Etats-Unis d’Amérique, le bloc soviétique et la Chine Communiste.

Cette guerre qui se solde en 1975 par la défaite du Sud-Vietnam est l’un des épisodes majeurs de la guerre Froide. Plus long conflit connu par les Etats-Unis, elle est à l’origine d’une crise morale et politique dans la société américaine, avec 58 000 victimes dans l’armée, plusieurs centaines de milliers de victimes et 900 milliards de dollars de dépenses pour l’état américain.

« Cette guerre, sans doute plus que les autres, fut inséparable de la notion de dissimulation et de projection paranoïaque. Ce que le cinéma n’a cessé de radiographier, c’est la guerre livrée par les Américains contre eux-mêmes, contre leur image, leur peur, leurs illusions ou leurs désillusions, leur traumatisme ou leur jouissance… Mise en scène déréglée de leur devenir »

Les Cahiers du cinéma

Apocalypse Now

Apocalypse Now

"De 1978 à 1985, l’exploitation du conflit en tant que sujet cinématographique par Holywood commence grâce à l’évolution de l’opinion publique au sujet de la guerre et à la diminution des tensions sociales et morales qui déchiraient l’Amérique.

De plus, c’est le succès commercial de The Deer Hunter de Michael Cimino (1978) qui va inciter l’industrie du cinéma à s’emparer du thème. Là encore, la guerre n’est pas traité directement, c’est la réinsertion des vétérans qui est au centre du récit. Le film est aussi l’occasion d’un conflit de mémoire sur certaines pratiques des troupes ennemies, un exemple des mémoires différentes que va engendrer la guerre.

En 1979 sort Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, œuvre majeure du genre. A la suite de ce regain d’intérêt sort une série de films grand public comme la série des Rambo et des Missing in Action qui proposent une vision beaucoup plus patriotique du conflit et qui tentent de réhabiliter l’action de l’armée « trahie par les manœuvres politiques de Washington ». En définitive, cette période voit le début de la production de masse de films sur le Vietnam mais à part Apocalypse Now peu de films emblématiques sur ce thème verront le jour. Il faudra attendre 1986 pour voir ce que l’on considère comme l’apogée du genre.

En effet de 1986 à 1993 commence ce qui est vu aujourd’hui comme l’âge d’or du Cinéma-Vietnam. En 1986 sort Platoon d’Oliver Stone qui souhaite montrer la réalité de la guerre de la manière la plus objective possible. Dans la lignée presque « documentaire » du film sort Hamburger Hill de John Irvin en 1987. Dans un autre registre Good Morning Vietnam de Barry Levinson, propose la vision d’un disc-jockey sur la guerre.

Très riche, l’année 1987 voit aussi la sortie de Full Metal Jacket de Stanley Kubrick qui suscite un vif débat, certains le considèrent comme le seul film qui montre la guerre « vraie » et non pas un voyage psychédélique de plus, la critique que propose le film est beaucoup plus directe que celle proposée par Oliver Stone.

Casualities of War (en français Outrages) de Brian de Palma et Garden of Stone de Francis Ford Coppola sortis en 1989 et 1988 complètent ce renouveau. En 1990, Oliver Stone propose un nouveau film sur le Vietnam : Born on the Fourth of July."

 

Source: http://www.retourverslecinema.com

 

Apocalypse Now

Apocalypse Now

Apocalypse Now

Une critique de la guerre du Vietnam "L'action du film se situe en 1969, après l'offensive du Têt de janvier 1968, c'est-à-dire à un moment où les Etats-Unis ne sont plus sûrs de pouvoir remporter militairement cette guerre, à un moment où l'Amérique commence à douter, où l'armée est ravagée par la drogue et des trafics en tout genre. Le film, inspiré du roman de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, 1898, est tourné au lendemain de la guerre du Vietnam, en 1975-1976, peu de temps avant l'arrivée de Jimmy Carter à la Maison Blanche, moment où l'Amérique remet en cause et critique son engagement passé en Asie du Sud-Est, qui s'est soldé par un échec. C'est l'un des premiers films abordant directement la guerre du Vietnam. Or, cette guerre marque une véritable rupture dans les rapports entre Hollywood et l'Etat américain. En effet, jusqu'alors, le cinéma avait toujours soutenu l'engagement militaire du pays, n'hésitant pas à produire des films de propagande pendant les deux guerres mondiales (Casablanca, M. Curtiz, 1942 ou Le port de l'angoisse, H. Hawks, 1944) pour soutenir la politique du gouvernement. Avec le Vietnam, tout change. Certes, il faut attendre la fin du conflit pour voir des films traiter du conflit (Voyage au bout de l'enfer, M Cimino, 1978) et en faire une critique. Pourtant, on peut déjà apercevoir dès les années 1960 des films qui condamnent l'intervention américaine au Vietnam. Robert Altman, par exemple, avec M.A.S.H. en 1969, nous livre davantage une critique du conflit vietnamien que de la guerre de Corée.

Apocalypse Now rentre donc dans cette lignée de films très critiques sur l'engagement américain. La guerre est vue du côté américain, et la critique n'en est que plus forte. Coppola ne réalise pas un film de guerre, mais plutôt un film sur la guerre. Le parcours du capitaine Wilard sur un fleuve hostile qui le mène au colonel Kurtz ressemble à un voyage intérieur, une introspection (la voix off de Wilard est récurrente tout au long du film) et, dans le même temps, Coppola nous emmène dans un voyage vers la folie et l'horreur de la guerre que semble incarner le colonel Kurtz. Le réalisateur du Parrain nous montre aussi une certaine réalité du conflit et nous livre ses interrogations, partagées par nombre de ces concitoyens à l'époque."

Source: http://www.thucydide.com

Apocalypse Now
Apocalypse Now

Apocalypse Now

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer - The Deer Hunter

" Commençons par la scène d'anthologie. Trois soldats américains prisonniers, de l'eau jusqu'au ventre, sont parqués sous une baraque sur pilotis. Ils attendent leur tour pour jouer, face à leurs tortionnaires, à la roulette russe. La séquence dure quinze minutes, c'est l'une des plus fortes du cinéma américain de ces quarante dernières années. Elle immortalise Christopher Walken, visage de samouraï et de zombie, beauté hallucinée. Voilà comment Cimino concentre la guerre du Vietnam, en une allégorie explosive qui renferme l'horreur, le hasard, la folie, l'instinct de survie. Mais aussi une forme de bravoure obscure, incarnée par le sagace Robert De Niro. Le héros du film, c'est lui. Un sauveur pur et dur, qui se voue corps et âme à la communauté et qui fait tout pour recoller ses morceaux.

Sur les trois heures épiques que dure ce film au casting affolant, une seule environ se déroule dans l'enfer vietnamien. C'est le chapitre du milieu. Avant, on voit les hauts fourneaux d'une aciérie de Pennsylvanie, une bande soudée de sidérurgistes, un mariage orthodoxe, des beuveries sans nom, une chasse au chevreuil dans des montagnes de western. Bref, une certaine image du rêve américain, mais aussi des présages. Après, il y a des vies brisées, des illusions perdues et surtout une amitié amoureuse ravagée. Riche d'interprétations diverses et de retom­bées plus ou moins anecdotiques (du port du bandana au triomphe planétaire du tube déjà ancien Can't take my eyes off you, de Frankie Valli), ce Voyage au bout de l'enfer compte assurément autant sinon plus que son cousin direct, Apocalypse now, sorti un an après". Source: Jacques Morice, Télérama.

 

Voyage au bout de l'enfer
Voyage au bout de l'enfer

Voyage au bout de l'enfer

Platoon

Platoon

Platoon

" La plupart des critiques ont souligné le caractère réaliste et véridique de Platoon : le film de Stone montre la guerre du Viêt-nam telle qu'elle a pu être vécue par de jeunes fantassins américains.

Cet aspect réaliste, qui fait la force essentielle de Platoon, doit cependant être analysé en profondeur pour comprendre ce qui distingue le film de Stone d'autres films comme Apocalypse Now ou Rambo II qui traitent aussi de la guerre du Viêt-nam, mais d'une tout autre manière.

Platoon n'est pas un reportage pris sur le vif, mais un film de fiction: les personnages que nous voyons à l'écran sont des acteurs professionnels et la jungle qui est supposée être celle du Viêt-nam se situe en fait aux Philippines. Il y a donc dans Platoon une part irréductible de fiction, c'est-à-dire de non-vérité. Mais, en même temps, le film de Stone représente des faits, des événements, des choses, des décors qui ressemblent à ceux de la guerre du Viêt-nam. Le spectateur doit donc à chaque instant faire la part entre la vérité et la fiction: les sergents Barnes et Elias sont des personnages fictifs, mais les hélicoptères de Platoon sont les mêmes que ceux qui furent utilisés au Viêt-nam.

Dans le rapport de Platoon à la réalité historique, les interviews données par Oliver Stone jouent ou ont joué un rôle essentiel. Le réalisateur américain a en effet participé comme fantassin à la guerre du Viêt-nam, et il a voulu rendre compte dans son film de son expérience personnelle. L'ambition de Stone est d'apporter un témoignage sur cette guerre et de réduire la fiction à une part secondaire et inessentielle: il ne s'agit pas d'utiliser le Viêt-nam comme un décor pour des aventures ou des exploits guerriers (comme c'est le cas dans Rambo II ou même dans Apocalypse Now), mais de reconstituer une situation et de faire partager au spectateur qui n'a pas connu cette situation les émotions et les réactions d'un jeune fantassin plongé dans la guerre."

 

Source: http://www.grignoux.be

 

Platoon
Platoon
Platoon

Platoon

Full metal jacket

Full metal jacket

Full Metal Jacket

" Considéré à juste titre comme un des génies du septième art, Stanley Kubrick a toujours fait couler beaucoup d’encre lors des sorties de ses différents opus. De même qu’il étonna tout le monde en s’attaquant, quelques années auparavant, au genre si méprisé à l’époque qu’est le cinéma d’épouvante, grâce à son cultissime Shining (1980), il prend un certain nombre de ses partisans à rebrousse-poil avec Full metal jacket (1987), faux métrage sur le Vietnam et véritable brûlot antimilitariste. Certes, le réalisateur n’en est pas à son coup d’essai dans le genre puisqu’il a déjà à son actif les magnifiques Sentiers de la gloire (1957) et Dr Folamour (1964) qui s’attaquaient frontalement à la stupidité du système militaire. Pourtant, l’auteur franchit une étape supplémentaire avec cette avant-dernière oeuvre, véritable travail d’entomologiste.
D’une froideur réfrigérante et d’une violence terrible, Full metal jacket est aussi agréable qu’un coup de canon et aussi doux qu’un rasoir. Divisé en deux parties symétriques - une obsession du cinéaste, jusque dans la composition savante, voire maniaque de ses plans - ce brûlot se déroule tout d’abord lors de l’instruction militaire dans un camp américain, puis au Vietnam. Pourtant, le film ne s’inscrit nullement dans une veine documentaire puisqu’on ne verra rien d’autre des Etats-Unis que le dortoir des soldats et leurs aires d’entraînement. De même, le Vietnam n’est représenté que par une ville en ruine et quelques palmiers éparpillés. Certains reprochèrent alors à Kubrick son peu d’application dans la reconstitution en Angleterre - à quelques kilomètres de son domicile - de la ville de Hue, mais cette volonté de ne pas coller à la réalité n’est autre qu’une envie de dépasser les contingences historiques pour se rapprocher de l’universalité de son propos. Davantage qu’un simple film sur la guerre du Vietnam, Kubrick nous propose sa vision de tous les conflits et de ce qu’ils comportent de destructions, sur le plan matériel et surtout humain.
Comme dans ses oeuvres précédentes, le maître emprisonne ses personnages dans une structure rigide qui finit par les broyer totalement et par nier leur individualité propre - on ne connaît que leurs surnoms et absolument rien de leur passé. Pire, la plupart des acteurs grimacent comme pour signifier que chacun se réfugie derrière un masque social qui peut éclater à n’importe quel moment (la scène de suicide dans les toilettes est d’ailleurs tout à fait mémorable). Par la suite, le cinéaste réduit l’action à sa plus simple expression, mais chaque coup porté, chaque balle fendant l’air pour venir se loger dans les corps fait tressaillir. Grâce à une réalisation parfaite, Kubrick rend compte de l’extrême violence des combats, mais également d’une atteinte plus sourde à l’intégrité de l’individu lors d’une formation militaire ne visant qu’à insensibiliser l’être humain afin d’en faire une impitoyable machine de guerre. Désagréable par nature, jamais séduisant, Full metal jacket est une oeuvre majeure, à l’instar d’Apocalypse now, mais dans un registre opposé (le premier froid et rigide, l’autre lyrique et démesuré)."

 

Source: http://www.avoir-alire.com

 

La guerre du Viêt Nam au cinéma
La guerre du Viêt Nam au cinéma
La guerre du Viêt Nam au cinéma

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Publié le 1 Juin 2016

Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Apulia Itria Valley - Puglia Valle d'Itria - Apulia Valle de Itria

La Vallée d’Itria fait partie des Pouilles centrales, à cheval entre les provinces de Bari, Brindisi et Tarente. Son territoire coïncide avec la partie méridionale du haut plateau de la Murge. Les principales particularités de la vallée sont les trulli, habitations rurales typiques, exclusivement en pierre et au couvrement en forme de cône.

La flore est composée de bois et de garrigue, en alternance avec les nombreux vignobles donnant un vin blanc de qualité excellente ainsi que des oliveraies séculaires produisant l’huile d’olive extra-vierge. Le paysage est caractéristique des Pouilles.

Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
Italie - Pouilles - Valle D'Itria
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #ITALIE

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Publié le 31 Mai 2016

 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
Valle de Viñales - Viñales Valley - ビニャーレス渓谷

Le parc de la Vallée de Vinalès est situé dans la province de Pinar del Rio à l’Est de l’île de Cuba. Le paysage de ce parc est marqué par la présence des mogotes, rochers calcaires qui rappellent les paysages de la baie d’Halong, et de la terre rouge qui affleure sous les cultures. La vallée offre de nombreuse possibilité de randonnée et d’escalade. Les agriculteurs et les éleveurs se sont installés dans la vallée depuis le XVIIe siècle. Les techniques restent archaïques et l’électricité est absente d’une grande partie du parc. Le paysage vierge de toute modernité offre un dépaysement complet.

 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales  Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
 Cuba - Parc national de la Vallée de Viñales
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #CUBA

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Publié le 29 Mai 2016

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)

Les Cinq terres - チンクエ・テッレ - 五乡地

"Ce territoire côtier ligurien qui s'étend des Cinque Terre à Portovenere est un paysage culturel de grande valeur panoramique et culturelle. La forme et la disposition des petites villes et le modèle du paysage environnant, surmontant les désavantages d'un terrain escarpé et irrégulier, marquent les jalons d'une occupation humaine continue dans cette région au cours du dernier millénaire."

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)

Les Cinque Terre occupent un paysage accidenté et escarpé, sur lequel ont été construites au fil des siècles des terrasses permettant l'agriculture. Les villages sont bâtis sur la côte méditerranéenne, dans des criques et sur les falaises. Malgré la construction d'une route et d'une voie ferroviaire au XXe siècle, leur accès reste difficile.

Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)Italie -  Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto)
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Rédigé par rafael

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Publié le 25 Mai 2016

 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
Gran parque natural Topes de Collantes

Le Parc Naturel de Topes de Collantes à Cuba est une grande zone protégée à proximité de la ville de Trinidad. Cette région bénéficie d’un microclimat différends du reste de l’île avec des températures qui oscillent entre 16 et 25 ° et une humidité de 85 %. La végétation y est abondante ainsi que les chutes et les cours d’eau. Le climat étant favorable aux tuberculeux un dispensaire sera construit dans les collines en 1954, puis L’Université de la Montagne et un village de vacances pendant la période révolutionnaire.

 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes
 Cuba - Parc National de Topes de Collantes  Cuba - Parc National de Topes de Collantes
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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS, #CUBA

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Publié le 22 Mai 2016

Persépolis

Persepolis - Persépolis - تخت جمشید

Persépolis était la capitale de l’empire achéménide. Fondée en 521 av. JC par Darius Ier elle fut agrandie et embellie par ses successeurs jusqu’à la prise de la capitale par Alexandre le Grand en 331 av. JC. Le palais fut édifié au pied du Kuh-e Rahmat massif montagneux qui borde la plaine de du Fars non loin de Chiraz.

L’architecture du site est la résultante des influences des différentes satrapies ou provinces de l’empire : Egypte, Anatolie, Grèce, Proche Orient etc … Le complexe de palais, de demeures et de salles de réceptions prend place sur une terrasse monumentale au pied de la montagne. Depuis cette terrasse on domine l’ancien site de la ville et la campagne. Ces différents palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil. À proximité de la Terrasse se trouvaient d’autres éléments : habitations de la ville basse, tombes royales, autels, jardins.

De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire. L’idée que Persépolis n’avait qu’une occupation annuelle et rituelle dédiée à la réception par le roi des tributs offerts par les nations assujetties de l’empire à l’occasion des cérémonies du nouvel an perse a longtemps prévalu. Il est maintenant certain que la cité était occupée en permanence et tenait un rôle administratif et politique central pour le gouvernement de l’empire.

PersépolisPersépolis
Persépolis

La forme la plus connue et la plus répandue de sculpture achéménide est le bas-relief. s'exprimant particulièrement à Persépolis. Ils y décorent systématiquement les escaliers, les côtés des plateformes des palais et l'intérieur des baies. Les œuvres sont réalisées en série, et signées par le sculpteur. On suppose qu'ils sont également utilisés pour la décoration des salles hypostyles. On peut y voir des inspirations égyptienne et assyrienne, voire grecque pour la finesse de l'exécution, sachant que nombre d'artisans ou d'esclaves provenaient de ces contrées. On y rencontre la plupart des stéréotypes des représentations orientales antiques. Ainsi, tous les personnages sont représentés de profil. Si la perspective est parfois présente, les différents plans sont généralement rendus l'un sous l'autre. Les proportions entre les personnages, les animaux et les arbres ne sont pas respectées. Les sujets représentés composent des défilés de représentants des peuples de l'empire, de nobles perses, de gardes, des scènes d'audience, des représentations royales et des figures de combats opposant un héros royal à des animaux réels ou imaginaires. Ces bas-reliefs sont remarquables pour leur qualité d'exécution, chaque détail y est rendu avec une grande finesse.

Source (Wikipedia)

Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis
Persépolis

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE, #IRAN

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