Publié le 27 Juillet 2016

Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)

Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)

Nationalpark Picos de Europa - Picos de Europa National Park - Parque nacional de Picos de Europa

 

Le parc national des Picos de Europa est le premier a avoir reçu ce titre en 1918 par Alphonse XIII à l'initiative de don Pedro Pidal, marquis de Villaviciosa, qui mit en place une loi pour créer le parc national de la montagne de Covadonga. Cette appellation changea le 30 mai 1995 et devint « Parc national de los Picos de Europa ».

"Les Picos de Europa se composent en réalité de trois massifs connus sous les noms de : massif Oriental ou de Andara, massif Central ou de los Urriellles et massif Occidental ou de Cornión. Leur climat est humide : les précipitations sont constantes en raison de la proximité de la mer (20 kilomètres à peine). Si la présence de la neige se renforce au cours des mois d'hiver, on trouve fréquemment des névés de type permanent. La climatologie particulière du Parc favorise l'apparition fréquente de bancs de brouillard, particulièrement craints des montagnards. Le relief du Parc est très accentué : les hauts sommets alternent avec des gorges et canyons profonds. Le Parc contient 200 cotes de plus de 2000 m d'altitude et des dénivelés dépassant les 2300 m. Le massif central est le plus abrupt des trois. C'est aussi celui qui compte les plus grandes altitudes : Torrecerredo (2646 m), le sommet le plus haut des Picos, le Naranjo de Bulnes (2519 m) ou le Pico Tesorero (2570 m). Le massif occidental est le plus vaste. C'est un savant mélange de hauts sommets, comme la Peña Santa de Castilla (2596 m), de pâturages, de forêts sur versants, de hêtraies, chênaies et de concentrations de bruyères. C'est là qu'on trouve les célèbres lacs de Covadonga. Le massif oriental, plus petit et plus bas, est un contraste de rochers âpres et de verts pâturages. Le Parc est traversé par quatre ríos canalisés dans des gorges profondes : le défilé de la Hermida, traversé par le río Deva, le défilé de los Beyos, traversé par le río Sella, la « Garganta Divina », où coule le río Cares, et les défilés de La India, où coulent le río Duje. Le Parc peut être admiré de toutes parts grâce aux nombreux belvédères qui y sont aménagés. Nous suggérons d'emprunter le téléphérique de Fuentedé, qui permet de monter à 1800 mètres."

Source: http://www.spainisculture.com/fr/

Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
Asturies - Parc national des Picos de Europa - Photos: Lankaart (c)
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Rédigé par rafael

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Publié le 24 Juillet 2016

Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photo: Lankaart (c)

Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photo: Lankaart (c)

Saadi's mausoleum in Shiraz - آرامگاه سعدی در شیراز

Saadi fut l'un des plus grands poètes persans de la période médiévale. Il est reconnu pour sa maîtrise de l'écriture et la profondeur de ses idées.

Dans son recueil de contes, nommé le Golestân (Jardin de fleurs), expose une série de contes moraux sur les comportements à tenir dans certaines situations de la vie. Adoptant une imagerie qui n'est pas sans rappeler celles des Mille et Une Nuits, ses contes peuvent être lus à de multiples degrés : certains purement moraux ou sociaux, d'autres plus spirituels. Une partie de son recueil est d'ailleurs toujours utilisée comme manuel d'enseignement soufi par de nombreuses communautés.

Le mausolée date de 1952 il remplace un monument plus simple de la fin du XIXe, les jardins, d’une grande simplicité témoignent de l’art des jardiniers iraniens.

Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photos: Lankaart (c)
Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photos: Lankaart (c)
Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photos: Lankaart (c)
Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photos: Lankaart (c)

Iran - Shiraz - Jardins et mausolée de Saadi - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 20 Juillet 2016

 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)

Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)

ギョレメ国立公園 - Göreme Tarihî Millî Parkı - Park Narodowy Göreme

" Dans un paysage saisissant modelé par l'érosion, la vallée de Göreme et ses environs abritent des sanctuaires rupestres, témoignages irremplaçables sur l'art byzantin de la période post-iconoclaste, ainsi que des habitations, des villages troglodytiques et des villes souterraines, vestiges d'un habitat humain traditionnel dont les débuts remontent au IVe siècle.

Situés sur le plateau central d’Anatolie, dans un paysage volcanique sculpté par l’érosion qui a formé une succession de crêtes montagneuses, de vallées et de pics connus sous le nom de « cheminées de fées » ou hoodoos, le parc national de Göreme et les sites rupestres de Cappadoce s’étendent sur une région qui couvre les villes de Nevşehir, Ürgüp et Avanos, les sites de Karain, Karlık, Yeşilöz, Soğanlı ainsi que les cités souterraines de Kaymaklı et de Derinkuyu. La zone est bordée sur ses flancs sud et est par des chaines de volcans éteints, avec l’Erciyes Dağ (3916 mètres) d’un côté et le Hasan Dağ (3253 m) de l’autre. La densité de ses cellules, églises, villages troglodytiques et cités souterraines creusés au cœur de la roche en fait l’un des plus grands et des plus saisissants ensembles rupestres au monde. Fascinante d’un point de vue géologique et ethnologique, l’incomparable beauté du décor des sanctuaires chrétiens fait aussi de la Cappadoce un des meilleurs exemples de l’art byzantin de la période post-iconoclaste. "

 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c) Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c) Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c) Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)

Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)

" ... Le parc naturel de Göreme et les sites rupestres de Cappadoce, ayant fait l’objet d’une utilisation et de modifications considérables par l’homme au cours des siècles, sont un paysage harmonieux qui conjugue l’interaction et l’habitat humain avec des reliefs naturels spectaculaires. Des tremblements de terre ont provoqué quelques dommages à certains cônes et colonnes mais cela est généralement considéré comme un phénomène naturel. Il est cependant fait état d’une surexploitation touristique et de quelques actes de vandalisme, en outre certaines structures incompatibles avec le site ont été installées.

Les processus d’érosion qui ont façonné les structures de roches de forme conique si remarquables, continueront de créer de nouvelles « cheminées de fées » et de nouvelles colonnes de roche. Cependant en raison du rythme de ces processus, les valeurs naturelles du bien sont susceptibles d’être menacées par un usage inapproprié. Les caractéristiques culturelles du bien, tels que les églises creusées dans la roche et les éléments culturels associés, qui risquent principalement d’être minées par l’érosion et de pâtir d’autres processus naturels ainsi que du tourisme de masse et des pressions liées au développement, ne pourront jamais être remplacées. Ces processus continuent d’accroitre les risques pesant sur le bien. Certaines des églises mentionnées par les premiers spécialistes, tel C. Texier, H.G. Rott et Guillaume de Jerphanion, ont désormais disparu..."

 

Photos: lankaart (c)

 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)
 Turquie - Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 17 Juillet 2016

1810, Art Institute Chicago

1810, Art Institute Chicago

Revolt of Cairo - ثورة القاهره الاولى

L'œuvre de Girodet se situe à la charnière des deux grands courants artistiques du début du XIXe siècle : la peinture néoclassique et la peinture romantique. La recherche de la beauté idéale selon les canons classiques l'inscrit dans la lignée des peintres néoclassiques davidiens dont il est avec Antoine-Jean Gros, François Gérard, et Jean-Auguste-Dominique Ingres l'un des principaux représentants, alors même que, par une forte volonté d'innovation, il imprègne ses peintures d'une grâce et d'une poésie singulière qui préfigure le romantisme.

La révolte du Caire est un épisode de la campagne d’Égypte menée par le général Napoléon Bonaparte. Elle oppose les Français aux Égyptiens. La révolte se déroule le 21 octobre 1798.

Cette ville est prise par les Français le 5 thermidor an VI, et Bonaparte y établit le siège du gouvernement républicain pendant la campagne d’Égypte. Bonaparte organise le pays et crée un conseil formé d’oulémas et de notables qui tente de mieux répartir l’impôt foncier en exigeant des titres de propriété. Ces dispositions, si étrangères aux usages, provoquent le 21 octobre 1798 (30 vendémiaire) le soulèvement populaire des habitants de la ville, sous le prétexte qu’ils sont trop imposés. Ayant perdu 800 soldats, dont le général Dupuy ainsi que son aide de camp préféré, le Polonais Joseph Sulkowski, Bonaparte répond le lendemain avec férocité. Les insurgés y sont littéralement écrasés et vaincus après avoir perdu 5 à 6 000 hommes.

(c) Wikipedia

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Publié le 13 Juillet 2016

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

Parc National de Nam Ha -

Le parc Nam Ha se situe au nord-ouest du Laos dans la province de Luang Namtha et borde au nord la frontière chinoise, il se situe non loin de la Birmanie et de la Thaïlande. Ce parc est un écosystème en soi dans lequel on trouve une multitude de plantes tropicales, une faune très riches et de nombreux villages d’ethnie différente ayant trouvé refuge dans cette forêt extrêmement dense. Le parc est traversé par trois rivières, affluents du Mékong, Nam Tha, Nam Fa et Nam Long, certaines sont praticable à la navigation.

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

Le parc présente un relief souvent escarpé où se succède collines et montagnes, de 500 m. à 2000 m. d’altitudes. Cette topographie mouvementée rend la région difficile d’accès ce qui a permis à différentes ethnies de s’y réfugier, soit venant de Chine et fuyant l’avancé des Han, soit venant de Birmanie ou de Thaïlande.


De nombreuses espèces animales vivent dans cette forêt, insectes, oiseaux, poissons, mammifères, on peut ainsi y voir des macaques, des léopards, des tigres et des buffles. La découverte du parc nécessite de partir plusieurs jours afin de pouvoir atteindre les villages situés à l’intérieur et d’apprécier cette nature exubérante et exceptionnelle. On peut compléter les quelques jours de marches par une descente en canoë d’une des rivières.

 

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)
Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

Laos - Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 10 Juillet 2016

Fort de Kumbhalgarh - Forts des collines du Rajasthan - UNESCO - Photos: Lankaart (c)
Fort de Kumbhalgarh - Forts des collines du Rajasthan - UNESCO - Photos: Lankaart (c)

Fort de Kumbhalgarh - Forts des collines du Rajasthan - UNESCO - Photos: Lankaart (c)

Hill Forts of Rajasthan - Fuertes de las colinas del Rajastán

"Dans l’État du Rajasthan, six grands et majestueux forts de colline ont été choisis pour illustrer les centres fortifiés et sophistiqués du pouvoir des États princiers rajput qui se sont épanouis entre le VIIIe et le XVIIIe siècle et leur relative indépendance politique.

Les imposantes fortifications – jusqu’à 20 kilomètres de circonférence – tirent le meilleur parti des différentes particularités des collines en particulier : la rivière à Gagron, les forêts denses à Ranthambore et le désert à Jaisalmer, et montrent une phase importante du développement d’une typologie architecturale basé sur les « principes traditionnels indiens établis ». Le vocabulaire des formes architecturales et des ornements partage une base commune avec d’autres styles régionaux comme ceux du Sultanat de Delhi et de l’Empire moghol. Le style rajput n’était pas « unique » mais sa manière éclectique particulière, tirant son inspiration de ses prédécesseurs et de ses voisins, capable ensuite d’influencer les styles régionaux, par exemple l’architecture mahratte, lui donne un caractère original.

À l’intérieur des murs d’enceinte, l’architecture caractéristique des palais et des autres édifices reflète leur rôle en tant que centre de culture de cour et lieu de mécénat des arts et de la musique. Lieux de résidence de la cour et de cantonnement des garnisons, les forts comprenaient des établissements urbains (dont il subsiste quelques exemples) et certains avaient des centres marchands dont l’activité soutenait leur prospérité. La plupart des forts possédaient des temples ou des édifices sacrés, dont certains sont antérieurs aux fortifications et ont survécu aux royaumes rajput. Tous les forts sont équipés d’importantes structures de collecte de l’eau, dont beaucoup sont encore utilisées.

Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)

Fort de Kumbhalgarh - Photos: Lankaart (c)

En tant qu’ancienne capitale du clan Sisodia et l’objet de trois célèbres sièges historiques, Chittorgarh est fortement associé à l’histoire et au folklore rajput. De plus, la quantité et la variété des vestiges architecturaux anciens (allant du VIIIe au XVIe siècle) en font un fort exceptionnel par sa taille et sa monumentalité, comparable à très peu d’autres forts indiens. Kumbhalgarh fut construit en une seule phase (hormis le palais de Fateh Singh ajouté ultérieurement) et conserve sa cohérence architecturale. Sa conception est attribuée à un architecte dont on connait le nom – Mandan – qui fut aussi auteur et théoricien à la cour de Rana Kumbha à Chittorgarh. Cette association de facteurs est très exceptionnelle. Situé au milieu de la forêt, Ranthambore est un exemple établi de fort de colline de forêt. De plus, les vestiges du palais de Hammir comptent parmi les structures subsistantes les plus anciennes de tous les palais indiens. Gagron est un modèle de fort de colline défendu par une rivière. De plus, son implantation stratégique sur un col lui donne le contrôle des routes commerciales.

Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)
Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Fort de Chittorgarh - Photos: Lankaart (c)

Fort d'Amber - Photos: Lankaart (c)
Fort d'Amber - Photos: Lankaart (c)
Fort d'Amber - Photos: Lankaart (c)
Fort d'Amber - Photos: Lankaart (c)

Fort d'Amber - Photos: Lankaart (c)

Le palais d’Amber est représentatif d’une phase clé (XVIIe siècle) du développement d’un style de cour rajput-moghol commun qui se manifeste dans les édifices et les jardins ajoutés au fort par Mirza Raja Jai Singh I. Jaisalmer est un exemple de fort de colline dans un désert. La grande ville qu’il comprenait dès l’origine, encore habitée aujourd’hui, et le groupe de temples jaïns, en font un exemple important, et unique à certains égards, de fort (ville fortifiée) à la fois sacré et séculaire.

Les Forts des collines du Rajasthan montrent un important échange d’idéologie princière rajput en matière de planification, de fortifications, d’art et d’architecture depuis le début jusqu’à la fin de l’époque médiévale entre les différentes aires culturelles et géomorphologiques du Rajasthan. Bien que l’architecture rajput partage beaucoup d’éléments avec les autres styles régionaux, par exemple avec l’architecture moghol ou celle du Sultanat de Dehli, elle avait un caractère éclectique, tirant son inspiration de ses prédécesseurs et de ses voisins, et capable à son tour d’influencer les styles régionaux plus récents, comme l’architecture marhatte."

(UNESCO - Patrimoine mondial)

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Rédigé par rafael

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Publié le 6 Juillet 2016

 Les Açores - Terceira - Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)

Les Açores - Terceira - Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)

Terceira Reserva Florestal de Recreio da Mata da Serreta -

La Réserve de Recreio da Mata da Serreta se situe sur l’île de Terceira, île principale de l’archipel des Açores, au milieu de l’atlantique. Ce parc est exceptionnel car sur une topographie escarpée il offre un panorama complet de la flore de l’archipel. Cette flore très riche est constituée de plantes propres à l’archipel et qui ont du fait de la position des îles survécu à l’époque glaciaire, elles sont donc le vivant témoignage d’une flore qui existait en Europe et qui a aujourd’hui disparu du continent. L’autre composante a été amenée par les colonisateurs portugais et rassemble une multitude d’essences venue des 4 coins de la planète à une époque où le Portugal possédait des colonies sur toutes les mers du globe.

L’ascension vers le sommet du parc permet de découvrir de denses forêts de feuillus où les lauriers dominent, puis des bois de pins et d’eucalyptus, puis une végétation plus dense exposées au vent et enfin une lande basse qui dégage les vues lointaines vers l’océan.

Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)
Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)

Reserva Florestal de Recreio da Serreta - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 3 Juillet 2016

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

The Adinath temple - El templo jaina de Rishabha o Adinatha

Le temple d’Adinatha à Ranakpur au Rajasthan, est l’un des plus beaux et des plus grands temples jaïn d’Inde. Construit au XVe siècle par un riche marchand, Dharna Sah, au sein d’un très beau site naturel, ce temple est l’œuvre de l’architecte Depaka.

Le temple est un savant dosage entre les nombreuses coupoles (80), les coursives, les cours et la profusion du décor. Tous les piliers et de nombreux plafonds et voûtes sont sculptés dans un marbre blanc éclatant.

La composition des différentes salles est basée sur une combinaison géométrique associant le carré au sol, l’octogone et le cercle des coupoles. L’élancement des piliers centraux qui supportent les coupoles est l’une des caractéristiques de cette architecture très élégante.

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Le jaïnisme est une religion qui aurait probablement commencé à apparaitre vers le Xe siècle ou IXe siècle avant notre ère. Le jaïnisme ou dharma jaïn compte près de dix millions de fidèles dans le monde, ascètes et laïcs confondus, en majorité en Inde.

Le but de la vie pour les jaïns est le même que pour l'hindouisme, le bouddhisme et le sikhisme : le croyant doit atteindre l'illumination appelée moksha ou nirvana. L'humain doit sortir du flux perpétuel des réincarnations : le samsara, par des choix de vie appelés vœux dont le premier, qui mène tous les autres, est celui de l'universelle non-violence nommée ahimsâ ; la méditation et le jeûne sont aussi des pratiques jaïnes. Les Maîtres éveillés, moteurs spirituels de cette religion dénommés les Tirthankaras (en sanskrit « les faiseurs de gué ») ont enseigné avant notre ère les principes du jaïnisme. Le terme de chemin de purification est utilisé de nos jours pour décrire la route que doit suivre le pèlerin afin d'atteindre cette illumination. (Wikipedia)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)
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Rajasthan - Le temple d’Adinatha - Ranakpur - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

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Publié le 29 Juin 2016

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

Garajonay National Park - Parque nacional de Garajonay - Nationalpark Garajonay

" Une forêt de lauriers couvre quelque 70 % de ce parc situé au centre de l'île de Gomera, dans l'archipel des Canaries. L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. " Le parc est classé par l'UNESCO."

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)
Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

Îles Canaries - La Gomera - Parc national de Garajonay - Photos: Lankaart (c)

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Publié le 26 Juin 2016

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Medici villas - Ville medicee - Villas mediceas

"Ces douze villas et deux jardins, disséminés dans le paysage toscan, témoignent de l’influence exercée par les Médicis sur la culture européenne moderne par le biais de leurs mécénats. Réalisés en harmonie avec la nature entre le 15e et le 17e siècle, villas et jardins représentent un système original de constructions dédiées aux loisirs, aux arts et à la connaissance. Les villas innovent par leur forme et leur fonction, créant un nouveau genre d’habitation princière à la campagne, totalement différent des fermes possédées à l’époque par tous les riches Florentins mais aussi des châteaux, emblèmes des puissances seigneuriales. Premier exemple de la connexion entre l'architecture, les jardins et l’environnement, les villas représentent une référence constante pour tous les ensembles italiens et européens analogues de résidences princières. Leurs jardins et leur intégration dans l’environnement naturel ont contribué à l’émergence d’une sensibilité esthétique au paysage caractéristique de l’Humanisme et de la Renaissance."

UNESCO

Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Villa Medicea di Castello et Villa La Petraia - Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

"La fortune économique, financière et politique des Médicis est à l’origine de mécénats multiples et décisifs dans l’histoire culturelle et artistique de l’Europe moderne. Parmi les types architecturaux et esthétiques qui en résultèrent, les villas médicéennes en harmonie profonde avec leurs jardins et leur environnement rural sont parmi les plus originaux de la Renaissance italienne. Le bien proposé pour inscription est une sélection de douze villas complètes, avec leurs jardins, et de deux jardins d’agrément supplémentaires disséminés dans la campagne toscane et aux abords de Florence. La villa médicéenne et ses jardins incarnent un idéal d’habitation princière à la campagne permettant de vivre en harmonie avec la nature, et dédié tant aux loisirs qu’aux arts et à la connaissance."

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)
Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

Villas et jardins des Médicis en Toscane - Photos: Lankaart (c)

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