Publié le 30 Juin 2015

Guere We masque guerrier - Libéria

La tradition orale et les témoignages des premiers navigateurs européens ayant abordé les côtes du Liberia et de la Côte d'Ivoire parlent des populations Krou, dont fait partie le peuple Wé. Elles sont implantées depuis au moins le XVème siècle sur les territoires où elles sont encore aujourd'hui. Elles occupaient jadis un espace qui s'étendaient à la fois plus au nord et plus à l'est, au delà du Bandama. Les invasions Mandingue au nord et Akan à l'est ont, en effet, contraint ces peuples à abandonner la zone des savanes et à limiter leur habitat à la grande forêt primaire du Liberia et de la Côte d'Ivoire.


Le pays Wé est ainsi resté relativement à l'écart des influences extérieures jusqu'au seuil du XX éme siécle du fait, en premier lieu, des formidables barriéres naturelles que constituaient la forêt tropicale et les montagnes du pays Dan. Mais les causes de cet isolement étaient aussi économiques car, ormi la noix de cola, qui alimentait un commerce actif entre le nord du pays Wé et la région de Séguela, la grande forêt avait peu de biens précieux à offrir aux marchés cosmopolites du Sahel ou aux traficants européens de la Côte. L'or d'Ity n'avait pas encore été découvert et la région ne participait pas au traffic des esclaves. Ajoutons que les populations forestiéres Wé comme leurs voisins Dan, Krou et Bété étaient connues pour leur farouche esprit d'indépendance autant que pour leur férocité au combat, ce qui a probablement dissuadé bien des marchands et des envahisseurs de s'aventurer dans ces régions. Le nom de "Côte des Malegents" (= Côte des mauvaises gens) avait même été donné à la moitié Ouest de la facade maritime de la Cote d'Ivoire tandis que la partie Est, plus accueillante au trafiquants et aux missionnaires était qualifiée de "Côte des Bonnegens".

Source: http://www.wobebli.net/histoire/histoire.htm

Guere We masque guerrier - Libéria
Guere We masque guerrier - Libéria

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Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 29 Juin 2015

Le Louvre, Paris. 1654

Le Louvre, Paris. 1654

Bathsheba at Her Bath (Rembrandt) - Bathseba met de brief van koning David

Bethsabée au bain tenant la lettre de David est une peinture à l'huile de Bethsabée par Rembrandt de 1654.


La scène représente une femme sortant du bain. Une servante lui essuie les pieds. La femme est Bethsabée, épouse du soldat Urie. Son regard est songeur et indécis, car elle vient de lire la lettre qu'elle tient dans sa main droite et qui provient du roi David. Ce dernier, l'ayant observée durant son bain, l'invite à son palais. Bethsabée est plongée dans une douce lumière qui souligne son isolement et sa réflexion sur cette invitation qu'elle finira par accepter et qui aura de graves répercussions. La concubine de Rembrandt, Hendrickje Stoffels alors enceinte (elle donnera naissance à une fille en octobre 1654), a posé pour la figure de Bethsabée.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 28 Juin 2015

Le Titien - Venus au miroir

Venus - Venus del espejo - Venere Tiziano Vecellio

Le reflet, révélateur de l’envers du tableau, dévoile ce qui est soustrait à l’œil du spectateur ; ceci est notamment vrai dans la peinture flamande comme chez Van Eyck. S’ils ont été fascinés par les œuvres flamandes, les peintres italiens ont utilisé les miroirs et les reflets pour focaliser le regard du spectateur sur le sujet. Ils ont donc particulièrement joué avec l’aspect technique du reflet : « autoréfléxivité » de la composition, vue en raccourci dans un miroir, réverbération de la lumière sur les objets métalliques …


Bien que Titien dans son premier tableau de femme à sa toilette ait repris le miroir convexe à la flamande, le miroir plat prédomine chez les peintres italiens. Il est notamment présent dans les portraits de Suzanne ou de Vénus où la femme, absorbée par la contemplation de son image, en oublie qu’elle livre sa nudité au regard du spectateur et de ceux qui l’entourent. La force évocatrice de la peinture vénitienne, rendue par ses coloris atmosphériques, se marie mal avec l’image détaillée et minutieuse d’un reflet à la flamande. Le métal reflète donc une illumination diffuse de la lumière et des couleurs mais aussi révèle – notamment chez Titien – l’ardeur et la force militaire de celui qui le porte. Les pièces d’orfèvrerie et de verrerie témoignent également de l’importance du thème de l’éclat, de la réverbération de la couleur et de la lumière.

Source: Le Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 27 Juin 2015

Le Caravage - Saint Jérome

Saint Jérôme Caravaggio - San Girolamo - San Jerónimo

Saint Jérôme écrivant ou Saint Jérôme dans ses études ou simplement Saint Jérôme (en italien San Girolamo) est un tableau du Caravage peint vers 1605-1606 et conservé à la galerie Borghèse de Rome. En pleine Contre-Réforme, Caravage par le traitement de ce sujet s'oppose aux railleries des Protestants à l'égard du saint. La détention par la galerie Borghèse du tableau incite à penser que Scipion Borghèse, déjà détenteur de La Madone des palefreniers pourrait en être le commanditaire. Un an plus tard, en 1607, Caravage réalise un second Saint Jérôme écrivant conservé à La Valette à Malte. D'autres tableaux du Caravage auront également pour sujet la vie de ce saint. Le traducteur de la Vulgate est représenté à l'écriture dans un geste horizontal, entre sa posture lisant, placé à droite, enveloppé d'une draperie rouge, et sa main, au bout de son long bras portant le stylet à la gauche du tableau, se terminant par le memento mori du crâne placé sur un livre ouvert. La figure du vieillard à front ridé et barbe cotonneuse est similaire à celle de l'Abraham du Sacrifice d'Isaac et de celle de Saint Matthieu et l'Ange du même Caravage.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 26 Juin 2015

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

La gare de Créteil-Pompadour Parc Interdépartemental des Sports est une gare ferroviaire française de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, située sur la commune de Créteil (Val-de-Marne), à la hauteur du carrefour Pompadour. Cette gare, ouverte depuis le 15 décembre 20131, remplace la gare de Villeneuve-Prairie, située 800 mètres plus au sud, désormais fermée. Le bâtiment voyageurs, d'une superficie de 385 m2 est monté sur pilotis. Il est relié aux arrêts de bus situés à proximité sur la RD 86 par une passerelle piétonne de 120 m de long. L'accès au quai se fait par une plateforme surélevée d'une superficie de 100 m2, comportant des escalators et des escaliers.

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)
Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)
Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

Gare de Créteil Pompadour - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #XXIe: ARCHITECTURE

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Publié le 25 Juin 2015

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Teide National Park - Parque nacional del Teide - Parco nazionale del Teide

 

" Situé dans l’île de Tenerife, le site comporte le strato-volcan du Teide-Pico Viejo qui est le point culminant d’Espagne (3 718 m). S’élevant à environ 7 500 m au-dessus des fonds océaniques, le volcan est considéré comme la troisième plus haute structure volcanique du monde. Il est situé dans un environnement remarquable : les conditions atmosphériques confèrent au paysage des textures et teintes en perpétuel changement, cette « mer de nuages » forme un arrière-plan visuellement très impressionnant derrière la montagne. Le Teide est d’importance mondiale car il témoigne des processus géologiques qui sous-tendent l’évolution des îles océaniques. 

Le mont Teide offre un paysage volcanique spectaculaire dominé par l'escarpement déchiqueté de Las Cañadas et par un volcan central qui fait de Tenerife la troisième plus haute structure volcanique du monde. Dans ce paysage, on trouve une série extraordinaire de formations topographiques qui révèlent différentes phases de construction et de remodelage du complexe volcanique et mettent en valeur sa géodiversité unique. L'impact visuel est accentué par les conditions atmosphériques qui donnent au paysage des textures et des tons changeants et par une ‘mer de nuages' qui forme un arrière plan impressionnant pour la montagne."


Source: UNESCO

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)
Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

Tenerife - Parc national de Teide - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #UNESCO PATRIMOINE NATUREL

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Publié le 24 Juin 2015

Crète, 1647/1648

Crète, 1647/1648

Cette icône est une illustration d’une des nombreuses hymnes à la gloire de Marie, celui composé au VIIIe siècle par Saint Jean Damascène et chanté lors de la célébration de la liturgie selon Saint Basile : “ En toi se réjouissent toute la création, la hiérarchie des anges et la race des hommes ”. Les médaillons évoquent “ toute la création ”, en reprenant le début de la Bible qui raconte la création du monde par Dieu. Cette œuvre est datée et signée.

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE, #TURQUIE

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Publié le 23 Juin 2015

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

Simon Vouet Drawings - Dibujos - Zeichnungen

Simon Vouet (1590-1649) est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Simon Vouet introduisit en France le gout des compositions amples, des perspectives théâtrales, des attitudes déclamatoires, des têtes d'expression, les poses recherchées et les couleurs brillantes.

Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins
Simon Vouet - Dessins

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 22 Juin 2015

1636 Petit Palais Paris

1636 Petit Palais Paris

Pilastres, colonnes de marbre, voûtes et cartouche composent l’architecture de ce luxueux palais. Entre intérieur et extérieur, Dirck van Delen nous propose une vision fantaisiste d’une architecture d’inspiration antique, sortie tout droit de son imaginaire. L’artiste s’est fait le spécialiste de la peinture d’architecture, dans la lignée de P. Vredeman de Vries ou de H. van Steenwyck. Leurs tableaux accordent une moindre importance aux personnages, ayant pour rôle d’animer de scénettes les vastes espaces architecturés. Ici, Van Delen ne rétrécie pas la proportion de ses figures, dont l’exécution a longtemps été donnée à Anthonie Palamedesz. Il les isole sur la gauche du tableau, de manière à ouvrir une vaste perspective sur le jardin.


Le collier de perles de la femme, ses dentelles, la cruche de vin que tient le serviteur, confrontés aux fissures des pilastres évoque le thème de la vanité, cher aux peintres hollandais. La figure humaine, vulnérable, est associée au riche décor d’architecture dans lequel elle s’inscrit, alors que c’est le vide qui peuple la partie droite du tableau où une certaine sobriété s’impose, comme si le passage du temps avait effacé les fioritures pour ne conserver que l’essentiel.


« De toutes les vanités, la plus vaine c’est l’homme. » (Montaigne).

Source: Petit Palais

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 21 Juin 2015

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Petit Palais, Paris

Rubens The rape of Proserpina - Der Raub der Proserpina - Il Ratto di Proserpina

Pour complaire à Vénus, l’Amour tire une flèche dans le cœur de Pluton. Fou d’amour pour la jeune Proserpine, le dieu des Enfers l’arrache alors à sa cueillette de fleurs et l’entraîne dans les Ténèbres qu’il habite. L’histoire de Pluton et de Proserpine est racontée dans les Métamorphoses d’Ovide et reprise par Claudien, au Ve siècle. C’est du récit de ce dernier que s’est tout particulièrement inspiré Rubens lorsqu’il reçut la commande d’un grand tableau illustrant l’enlèvement de la jeune déesse, en 1614-1615. Ce fut la première occasion pour le peintre de traiter ce thème. L’esquisse, qui seule témoigne de ce que fut le tableau achevé, détruit lors d’un incendie en 1861, traduit toute la fougue de Pluton et la violence de l’enlèvement. Les chevaux lancés au galop, la jeune femme qui renverse son panier de fleurs dans sa chute et le corps renversé de Proserpine insistent, non sans visée moralisatrice, sur la fragilité des femmes. Le traitement de L’Enlèvement de Proserpine procède de la touche nerveuse et rapide, caractéristique de la peinture de Rubens à son retour de Rome. Les lignes sont dynamiques et les corps en mouvement. Lorsque Philippe IV d’Espagne lui commande à nouveau ce sujet en 1636, Rubens réutilise la composition de 1614-1615, mais la retourne et resserre le cadrage sur les figures (P. P. Rubens, Le Rapt de Proserpine" Madrid, Musée du Prado), donnant ainsi l’illusion que Pluton pourrait être stoppé, alors que tout espoir est perdu dans l’esquisse du Petit Palais. L’esquisse peinte prenait une place importante dans le processus de création du maître. Elle permettait au commanditaire de valider ses projets de composition. Perçues comme l’expression brute de l’inspiration artistique, ces « esquisses-modèles » plurent très tôt aux collectionneurs, ce qui a permis d’en conserver quelques unes.

Source: Petit Palais

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

Rubens - L’enlèvement de Proserpine - Musée du Prado, Madrid

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Rédigé par rafael

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