Publié le 7 Juillet 2015

Metropolitan Museum New-York, Neo-Babylonian, 8th–early 7th century B.C

Metropolitan Museum New-York, Neo-Babylonian, 8th–early 7th century B.C

Neo-Babylonian Empire - Neubabylonisches Reich - الإمبراطورية البابلية الحديثة

L'empire néo-babylonien correspond à une période l'histoire du royaume de Babylone qui va de de 626 à 539 av. J.-C. Cette époque est celle durant laquelle la puissance babylonienne a été à son sommet, constituant un véritable empire reprenant l'héritage de l'empire assyrien qu'il a abattu et dominant tout le Moyen-Orient. En réalité, cette puissance apparaît comme étant avant tout le fait de Nabopolassar et de son fils Nabuchodonosor II, le royaume ne tenant qu'une vingtaine d'années après la mort de ce dernier, succombant sous les coups du roi perse Cyrus II, fondateur de l'empire achéménide. En dépit de sa brièveté, cette période marque néanmoins le retour de la prospérité économique en Babylonie, portée notamment par le développement de l'économie agricole, et un dynamisme culturel important, sous les auspices des souverains. C'est durant cette période que Babylone devient une vaste cité disposant de plusieurs monuments passés à la postérité (ses murailles, ses palais, sa ziggurat, peut-être ses jardins suspendus). C'est également la période qui a laissé de l'empire babylonien l'image d'un empire conquérant et même violent par le biais des récits bibliques.

Source: Wikipedia

Empire néo-babylonien
Empire néo-babylonienEmpire néo-babylonien

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Rédigé par rafael

Publié dans #MESOPOTAMIE et PERSE ANTIQUITE

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Publié le 6 Juillet 2015

Lettre ouverte à M. Paul Claudel
Ambassadeur de FRANCE au JAPON

« Quant aux mouvements actuels, pas un seul ne peut conduire à une véritable rénovation ou création. Ni le dadaïsme, ni le surréalisme qui ont un seul sens : pédérastique.
Plus d’un s’étonne non que je sois bon catholique, mais écrivain, diplomate, ambassadeur de France et poète. Mais moi, je ne trouve en tout cela rien d’étrange. Pendant la guerre, je suis allé en Amérique du Sud pour acheter du blé, de la viande en conserve, du lard pour les armées, et j’ai fait gagner à mon pays deux cents millions. »
« Il Secolo », interview de Paul Claudel reproduite par « Comœdia », le 17 juin 1925.


Monsieur,
Notre activité n’a de pédérastique que la confusion qu’elle introduit dans l’esprit de ceux qui n’y participent pas.


Peu nous importe la création. Nous souhaitons de toutes nos forces que les révolutions, les guerres et les insurrections coloniales viennent anéantir cette civilisation occidentale dont vous défendez jusqu’en Orient la vermine et nous appelons cette destruction comme l’état de choses le moins inacceptable pour l’esprit.


Il ne saurait y avoir pour nous ni équilibre ni grand art. Voici déjà long-temps que l’idée de Beauté s’est rassise. Il ne reste debout qu’une idée morale, à savoir par exemple qu’on ne peut être à la fois ambassadeur de France et poète.


Nous saisissons cette occasion pour nous désolidariser publiquement de tout ce qui est français, en paroles et en actions. Nous déclarons trouver la trahison et tout ce qui, d’une façon ou d’une autre, peut nuire à la sûreté de l’État beaucoup plus conciliable avec la poésie que la vente de « grosses quantités de lard » pour le compte d’une nation de porcs et de chiens.


C’est une singulière méconnaissance des facultés propres et des possibilités de l’esprit qui fait périodiquement rechercher leur salut à des goujats de votre espèce dans une tradition catholique ou gréco-romaine. Le salut pour nous n’est nulle part. Nous tenons Rimbaud pour un homme qui a désespéré de son salut et dont l’œuvre et la vie sont de purs témoignages de perdition.


Catholicisme, classicisme gréco-romain, nous vous abandonnons à vos bondieuseries infâmes. Qu’elles vous profitent de toutes manières ; engraissez encore, crevez sous l’admiration et le respect de vos concitoyens. Écrivez, priez et bavez ; nous réclamons le déshonneur de vous avoir traité une fois pour toutes de cuistre et de canaille.


Paris, le 1er juillet 1925.




Maxime Alexandre, Louis Aragon, Antonin Artaud, J.-A. Boiffard, Joë Bousquet, André Breton, Jean Carrive, René Crevel, Robert Desnos, Paul Eluard, Max Ernst, T. Fraenkel, Francis Gérard, Éric de Haulleville, Michel Leiris, Georges Limbour, Mathias Lübeck, Georges Malkine, André Masson, Max Morise, Marcel Noll, Benjamin Péret, Georges Ribemont-Dessaignes, Philippe Soupault, Dédé Sunbeam, Roland Tual, Jacques Viot, Roger Vitrac.

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Rédigé par rafael

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Publié le 5 Juillet 2015

Grand autel de Pergame, Berlin.

Grand autel de Pergame, Berlin.

".... l’âme grecque n’est plus qu’une écume s’évaporant à sa surface. L’homme a perdu son unité, ses efforts pour la ressaisir l’enfoncent dans une nuit plus épaisse. L’Autel ‘de Pergame, la dernière des grandes compositions d’ensemble que l’hellénisme nous ait léguée, est l’image de ce désordre. Là où était la sobriété est la richesse touffue, la confusion remplace l’ordre, le rythme s’affole et s’essouffle, l’effort mélodramatique étouffe toute humanité et la puissance oratoire se fait emphase et boursouflure. L’artiste, dans l’abondance de son verbe, étale avec fracas le vide de son esprit. Ce verbe est ardent, sans doute, d’une somptueuse couleur, tout secoué de clameurs et d’ébranlements, mais un peu comme un manteau chargé d’or et de gemmes où s’engouffre le vent. Scopas, du moins, n’avait pas peur des vides, il était trop vivant, la sève primitive ne l’avait pas abandonné. S’il n’avait rien à dire, il se taisait. Mais le sculpteur de Pergame redoute ces grands silences où l’esprit de Phidias, quand il quittait une forme pour aller vers une autre, glissait sur un flot invisible. Le sens de la continuité spirituelle des volumes lui est tellement étranger qu’il ne résiste pas au besoin d’y suppléer par la continuité factice d’un verbalisme extérieur. Il remplit les fonds, comble les trous, bouche tout espace visible. Quand on a peu de chose à dire, on parle sans arrêt. Le silence ne pèse qu’à ceux qui ne pensent pas.


Ces cris, ces yeux implorants, ces gestes désespérés ne répondent ni à l’éveil de la souffrance, ni à l’éveil de la pitié. La douleur a l’âge de l’esprit. Les hommes disparus n’avaient ignoré ni les drames de l’amour, ni les drames de la paternité, ni les drames de la guerre, ni les abandons, ni la mort, mais ils savaient y recueillir des accroissements de puissance. Quand l’homme aime la vie, il domine et utilise la douleur. C’est quand il n’agit plus que les larmes mènent le monde. Les héros larmoyants, les dieux épileptiques n’ont plus rien en eux de l’âme grecque, ils n’ont plus rien de l’âme humaine. Elle fuit par les bouches hurlantes, les cheveux dressés, l’extrémité des doigts, la pointe des lances, par les gestes qui l’éparpillent. Le monde est mûr pour adopter les dualismes antagonistes qui vont écarteler la civilisation. Ici la terre, là le ciel, ici la forme, là l’esprit. l leur est interdit de se rejoindre, de se reconnaître l’un dans l’autre. L’homme désespéré va errer dix ou douze siècles dans la nuit qui tombe entre eux. Déjà, les auteurs des groupes de mélodrame, le Laocoon, le Taureau Farnèse, et des suicidés romantiques ne sont plus des sculpteurs, mais des comédiens boursouflés. Le sentiment, qui va renaître dans lés foules, est mort chez les tailleurs d’images, domestiqués par les puissants. Leur science même est morte. Le statuaire est à peine un anatomiste appliqué qui suit avec exactitude le relief des muscles et le mouvement dramatisé que la mode prescrit à son modèle. La sculpture ne songe même pas à retrouver quelque chose du paradis perdu dans la divine ironie pour laquelle elle n’est pas faite et par qui Lucien de Samosate va consoler les esprits d’où le rationalisme impitoyable a chassé la foi. Les dieux ont déserté l’âme des artistes pour habiter le cœur des stoïciens qui les accueillent sans un mot."


Elie Faure, 1921

Elie Faure - La fin de l'art grec
Elie Faure - La fin de l'art grecElie Faure - La fin de l'art grec

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 4 Juillet 2015

Elie Faure - la Rome chétienne

"Rome, en se faisant chrétienne, ne cessa pas d’être elle-même, comme elle était restée Rome en croyant s’helléniser. Les apôtres avaient déjà voilé le visage du Christ. Rome n’eut pas de peine à couler le sentiment des masses au moule de sa volonté pour les lancer de nouveau à la conquête de la terre. Son désir matériel d’empire mondial allait se réveiller au contact du rêve de communion morale universelle que le christianisme, après le bouddhisme lointain, semait dans les âmes, et transformer ce rêve à son profit. Julien l’Apostat, le dernier héros qui parut sur la terre obscure avant la chute du soleil, avait cru combattre la religion d’Asie. C’est déjà contre Rome qu’il luttait, et Rome avait l’habitude de vaincre. Les hommes du Nord, flots après flots, pourront descendre vers la Méditerranée, le grand miroir des figures divines, la cuve inépuisable de rayons où tous les peuples anciens sont venus puiser la lumière. Rome, noyée pendant plus de mille ans sous d’incessantes alluvions humaines, restera Rome, et quand elle réapparaîtra à la tête des peuples, les peuples s’apercevront qu’ils sont marqués de son empreinte."


Elie Faure, 1921

Elie Faure - la Rome chétienneElie Faure - la Rome chétienne
Elie Faure - la Rome chétienneElie Faure - la Rome chétienne

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 3 Juillet 2015

Le Caravage - Dessin

Pour le plaisir ...

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 2 Juillet 2015

Leonard de Vinci - Dessins - Femmes

Leonardo da Vinci drawings - Leonardo da Vinci dibujos

Vinci n’a pas été un peintre prolifique, mais il l’a été comme dessinateur, remplissant ses journaux de petits croquis et de dessins détaillés afin de garder une trace de tout ce qui avait attiré son attention. En plus de ses notes, il existe de nombreuses études pour ses peintures, dont certaines peuvent être considérées comme préparatoires à des travaux tels que L’Adoration des mages, La Vierge aux rochers et La Cène. Son premier dessin daté est un paysage, Paysage de la vallée de l’Arno (1473), qui montre la rivière, les montagnes, le château Montelupo et les exploitations agricoles au-delà de celui-ci dans le plus grand détail. Les dessins d'intérêt comprennent de nombreuses études généralement dénommées « caricatures » parce que, bien qu'exagérées, elles semblent être fondées sur l'observation de modèles vivants. Giorgio Vasari rapporte que, si Léonard voyait une personne qui avait un visage intéressant, il la suivait toute la journée pour l'observer. Il existe de nombreuses études de beaux jeunes hommes, souvent associées à Salai, avec le visage rare, très admiré et caractéristique que l'on appelle le « profil grec ».

Source: Wikipedia

Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes
Leonard de Vinci - Dessins - Femmes

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 1 Juillet 2015

Kunsthistorisches Museum de Vienne, 1600

Kunsthistorisches Museum de Vienne, 1600

Musée du Prado, Madrid.

Musée du Prado, Madrid.

David with the Head of Goliath Caravaggio - Davide con la testa di Golia

 

David avec la tête de Goliath est un tableau du Caravage peint vers 1600-16011 et conservé au Kunsthistorisches Museum de Vienne en Autriche. Une autre version similaire date de 1606-1607 et est conservé à la galerie Borghèse de Rome.

Il existe deux versions sur ce thème : David avec la tête de Goliath (1600 - 1601) conservé au Kunsthistorisches Museum de Vienne et David avec la tête de Goliath (1606 - 1607) à la galerie Borghèse de Rome. La version de David et Goliath, conservée au musée du Prado, aurait été peinte au début de la carrière de l'artiste, alors qu'il vivait dans la famille du cardinal Francesco Maria del Monte. Cette peinture, avec la première version du Sacrifice d'Isaac et le premier Jean-Baptiste, se sont retrouvées en Espagne peu de temps après leur réalisation. Le tableau représente le David biblique comme un jeune garçon (conformément à l'histoire de la Bible) attachant la tête du champion des Philistins, le géant Goliath, par les cheveux. La lumière illumine les jambes, les bras et le flanc de David, ainsi que les épaules massives et la tête de Goliath, alors que le reste de la scène est beaucoup plus sombre. Même le visage de David est dissimulé dans l'ombre. Une blessure sur le front de Goliath montre où il a été touché et abattu par la fronde de David. L'impression dominante est une scène éminemment personnelle et privée, et non une impression de triomphe ou de victoire. À l'origine Caravage avait peint le visage de Goliath saisi dans la terreur, la bouche ouverte, les yeux hagards, la langue pendante, yeux roulant dans leurs orbites[réf. nécessaire]. Dans le tableau final, l'aspect mélodramatique est banni. Le drame est transféré de Goliath, la force de la nature, à David dont le visage est presque caché, l'attention du spectateur étant mise sur l'action de ses mains dans les cheveux de son ennemi, à genoux sur le torse de l'homme.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 30 Juin 2015

Guere We masque guerrier - Libéria

La tradition orale et les témoignages des premiers navigateurs européens ayant abordé les côtes du Liberia et de la Côte d'Ivoire parlent des populations Krou, dont fait partie le peuple Wé. Elles sont implantées depuis au moins le XVème siècle sur les territoires où elles sont encore aujourd'hui. Elles occupaient jadis un espace qui s'étendaient à la fois plus au nord et plus à l'est, au delà du Bandama. Les invasions Mandingue au nord et Akan à l'est ont, en effet, contraint ces peuples à abandonner la zone des savanes et à limiter leur habitat à la grande forêt primaire du Liberia et de la Côte d'Ivoire.


Le pays Wé est ainsi resté relativement à l'écart des influences extérieures jusqu'au seuil du XX éme siécle du fait, en premier lieu, des formidables barriéres naturelles que constituaient la forêt tropicale et les montagnes du pays Dan. Mais les causes de cet isolement étaient aussi économiques car, ormi la noix de cola, qui alimentait un commerce actif entre le nord du pays Wé et la région de Séguela, la grande forêt avait peu de biens précieux à offrir aux marchés cosmopolites du Sahel ou aux traficants européens de la Côte. L'or d'Ity n'avait pas encore été découvert et la région ne participait pas au traffic des esclaves. Ajoutons que les populations forestiéres Wé comme leurs voisins Dan, Krou et Bété étaient connues pour leur farouche esprit d'indépendance autant que pour leur férocité au combat, ce qui a probablement dissuadé bien des marchands et des envahisseurs de s'aventurer dans ces régions. Le nom de "Côte des Malegents" (= Côte des mauvaises gens) avait même été donné à la moitié Ouest de la facade maritime de la Cote d'Ivoire tandis que la partie Est, plus accueillante au trafiquants et aux missionnaires était qualifiée de "Côte des Bonnegens".

Source: http://www.wobebli.net/histoire/histoire.htm

Guere We masque guerrier - Libéria
Guere We masque guerrier - Libéria

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS PREMIERS AFRIQUE

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Publié le 29 Juin 2015

Le Louvre, Paris. 1654

Le Louvre, Paris. 1654

Bathsheba at Her Bath (Rembrandt) - Bathseba met de brief van koning David

Bethsabée au bain tenant la lettre de David est une peinture à l'huile de Bethsabée par Rembrandt de 1654.


La scène représente une femme sortant du bain. Une servante lui essuie les pieds. La femme est Bethsabée, épouse du soldat Urie. Son regard est songeur et indécis, car elle vient de lire la lettre qu'elle tient dans sa main droite et qui provient du roi David. Ce dernier, l'ayant observée durant son bain, l'invite à son palais. Bethsabée est plongée dans une douce lumière qui souligne son isolement et sa réflexion sur cette invitation qu'elle finira par accepter et qui aura de graves répercussions. La concubine de Rembrandt, Hendrickje Stoffels alors enceinte (elle donnera naissance à une fille en octobre 1654), a posé pour la figure de Bethsabée.

Source: Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 28 Juin 2015

Le Titien - Venus au miroir

Venus - Venus del espejo - Venere Tiziano Vecellio

Le reflet, révélateur de l’envers du tableau, dévoile ce qui est soustrait à l’œil du spectateur ; ceci est notamment vrai dans la peinture flamande comme chez Van Eyck. S’ils ont été fascinés par les œuvres flamandes, les peintres italiens ont utilisé les miroirs et les reflets pour focaliser le regard du spectateur sur le sujet. Ils ont donc particulièrement joué avec l’aspect technique du reflet : « autoréfléxivité » de la composition, vue en raccourci dans un miroir, réverbération de la lumière sur les objets métalliques …


Bien que Titien dans son premier tableau de femme à sa toilette ait repris le miroir convexe à la flamande, le miroir plat prédomine chez les peintres italiens. Il est notamment présent dans les portraits de Suzanne ou de Vénus où la femme, absorbée par la contemplation de son image, en oublie qu’elle livre sa nudité au regard du spectateur et de ceux qui l’entourent. La force évocatrice de la peinture vénitienne, rendue par ses coloris atmosphériques, se marie mal avec l’image détaillée et minutieuse d’un reflet à la flamande. Le métal reflète donc une illumination diffuse de la lumière et des couleurs mais aussi révèle – notamment chez Titien – l’ardeur et la force militaire de celui qui le porte. Les pièces d’orfèvrerie et de verrerie témoignent également de l’importance du thème de l’éclat, de la réverbération de la couleur et de la lumière.

Source: Le Louvre

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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