Publié le 9 Février 2018

Foujita - Le petit Bouddha

Foujita - Le petit Bouddha

Foujita
Foujita - Les chats

Foujita - Les chats

Foujita est un peintre français d'origine japonaise. Il s'installe à Paris, dans le quartier Montparnasse, en 1913. Il devient très vite l'une des figures artistiques les plus originales du quartier. Il y pratique dit-il: "le contraire de ce que font les autres", plus proche du Douanier Rousseau ou de Modigliani que de Picasso ou Braque. Après la première guerre mondiale son art délicat et appliqué dans des harmonies froides et nacrées lui vaut un succès mondial. Après avoir été peintre officiel de l'armée japonaise de 1940 à 1949, il revient vivre à Paris en 1950.

Foujita - Autoportrait

Foujita - Autoportrait

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Rédigé par rafael

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Publié le 8 Février 2018

Ingres
Ingres

Ingres (1780-1867) commence sa carrière comme élève de David. Grand prix de Rome en 1801 il ne partira pour la Villa Médicis qu'en 1806. Pendant ces cinq années d'attente il peint de nombreux portraits, il affirme à cette époque sa rigueur classique, son sens de la psychologie et son attrait pour les singularités. A Rome, de 1806 à 1810, il continue à produire des portraits tout en composant des tableaux historiques ou mythologiques. 

Ingres - Jupiter et Thétis - Période Romaine

Ingres - Jupiter et Thétis - Période Romaine

Malmené par la critique parisienne qui lui reproche son naturalisme, Ingres reste à Rome et continua à peindre de nombreuses œuvres, dont La Grande Odalisque en 1814.

Ingres - La Grande Odalisque - 1814

Ingres - La Grande Odalisque - 1814

Résolu à revenir en France, il accepte  d'exécuter pour la Cathédrale de Montauban Le Voeu de Louis XIII qu'il présente au salon de 1824. Ce pastiche de Raphaël connut un triomphe et permet à Ingres de s'installer à Paris. Il devient vite le porte-drapeau de la tradition face au romantisme. En 1835 face aux nombreuses critiques, Ingres, élu à l'Institut, repart pour Rome afin d'y diriger l'Académie de France. 

Ingres - Le Voeu de Louis XIII

Ingres - Le Voeu de Louis XIII

Ingres - Stratonice et Antiochus - 1840

Ingres - Stratonice et Antiochus - 1840

Il retourne à Paris en 1841 après le succès de Stratonice et Antiochus et devient dès lors le chef de l'école classique face notamment à Delacroix. Il multiplie les portraits, les scènes de genre et historiques ou de mythologie.Le couronnement de son oeuvre reste l'admirable composition du Bain Turc en 1863.

Ingres - Le bain turc - 1863

Ingres - Le bain turc - 1863

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 8 Février 2018

François Marius Granet - Crypte de Saint-Martin au Mont, Rome - Musée Fabre Montpellier - 1806

François Marius Granet - Crypte de Saint-Martin au Mont, Rome - Musée Fabre Montpellier - 1806

François-Marius Granet est un peintre français amoureux de l’Italie, qui a su, grâce à sa passion pour les paysages, faire le lien entre l’Italie et la France, le siècle des lumières et l’époque romantique. Granet, par sa sensibilité et son travail, a su dépeindre avec précision l’atmosphère délicate et poétique de lieux magiques, un peu oubliés comme la crypte de Saint-Martin du Mont à Rome. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 7 Février 2018

Pierre Soulages - Bleu

Pour le plaisir ...

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 5 Février 2018

François-Xavier Fabre - La mort d'Abel

François-Xavier Fabre - La mort d'Abel

Loué par la critique lors de sa présentation à Paris au Salon de 1791, ce tableau
témoigne brillamment des ambitions du jeune Fabre alors considéré comme un des
plus brillants et prometteurs élèves de David. Pensionnaire du roi à Rome, Fabre
exécute, selon les règlements de l’Académie, plusieurs académies masculines dont celle-ci, de loin la plus élaborée : s’inspirant d’un passage de la Genèse,
Fabre représente le héros biblique, le corps nu renversé sur une dalle de pierre, après
le combat avec son frère Caïn. Fabre répond à la double exigence de peindre une
académie dans un souci d’objectivité et de clarté mais aussi d’exprimer une
émotion, préoccupation essentielle du peintre d’histoire qu’il rêve alors de devenir.
La paroi rocheuse, coupante et déchiquetée, le rideau de verdure, les vapeurs du
brasier exaltent le corps glorieux du héros, glabre et lisse comme un groupe sculpté
antique. Le soin apporté au rendu des belles matières tactiles - chevelure soyeuse,
ruban rose, fourrure barrant le corps -, l’expression boudeuse du visage, le regard à
demi mort, le site solitaire et romantique ajoutent encore au charme fascinant et
trouble de ce tableau mettant en scène avec un raffinement extrême cette mort
mythique brutale et injuste. Ce chef-d’œuvre de Fabre s’inscrit dans une longue
tradition d’académie virile depuis David, Drouais, Regnault où préfigure le Sommeil
d’Endymion (Louvre) de son rival Girodet, unanimement admiré au Salon de 1793

Musée Fabre

David - La mort d'Hector

David - La mort d'Hector

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Rédigé par rafael

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Publié le 4 Février 2018

Courbet - Les Baigneuses - Musée Fabre Montpellier - 1853

Courbet - Les Baigneuses - Musée Fabre Montpellier - 1853

Les Baigneuses est un tableau peint par Gustave Courbet en 1853. L'œuvre fait scandale au Salon de 1853 par son caractère résolument provocateur, Courbet ayant décidé de se démarquer de la production officielle par ses envois, dont cette œuvre. Le tableau est unanimement attaqué par la critique, pour la nature négligée de la scène, le caractère massif du nu en opposition avec les canons officiels. Acheté par le collectionneur et ami de Courbet Alfred Bruyas, cet achat permet à l'artiste de devenir indépendant financièrement et artistiquement.

Wikipedia

Ce grand tableau, que Courbet présente au salon de 1853 avec Les lutteurs et La fileuse endormie, reprend le thème classique des baigneuses mais d’une manière si personnelle et provocatrice qu’il lui valut un scandale sans précédent. En effet la baigneuse, qui a toujours représenté en peinture l’idéal féminin (Diane, Vénus ou Suzanne), est figurée par Courbet en bourgeoise plantureuse, les pieds sales, les bas avachis, sans fards. Par ailleurs, la monumentalité du format, jusque-là réservée aux genres nobles, peinture d’histoire ou religieuse, en accentue l’aspect provocateur. La gestuelle affectée se révèle elle-même ambiguë, faisant dire à Delacroix:

« la vulgarité des formes ne serait rien, c’est la vulgarité et l’inutilité de la pensée qui sont abominables… ».

En dépit de toutes ces critiques, Alfred Bruyas, avide de modernité, se fit un devoir d’acquérir ce tableau manifeste:

« Voici l’art libre, cette toile m’appartient » aurait-il dit.

Ce fut à cette occasion qu’il rencontra Courbet et que se noua l’amitié si féconde entre l’artiste et le mécène montpelliérain. Au-delà du scandale, les motivations de Courbet laissent encore place aux interprétations. Lui-même disait :

« le tableau des Baigneuses représente une phase curieuse de ma vie, c’est l’ironie ».

Le tableau ne se résume pas à une sulfureuse caricature destinée à provoquer le bourgeois. II témoigne aussi du grand lyrisme de Courbet envers la nature, exprimé dans les obscures frondaisons et les solides rochers de sa FrancheComté natale, nécessaires motifs de ressourcement, tout comme dans les voluptueux corps de femme auxquels il voue un culte amoureux durant toute sa carrière.
À la grande liberté d'exécution des rochers, travaillés au couteau, répond en effet son talent incomparable à peindre la chair. Une capacité célébrée par Zola lorsqu'il écrivait à propos de Courbet,

« il se sentait entraîné par toute sa chair, par toute sa chair entendez-vous, vers le monde matériel qui l'entourait, les femmes grasses et les hommes puissants, les campagnes plantureuses et largement fécondes. Trapu, vigoureux, il avait l'âpre dessein de serrer entre ses bras la nature vraie ; il voulait peindre en pleine viande et en plein terreau… »

Musée Fabre

La Baigneuse est une satire de la bourgeoisie : « Oui, la voilà bien cette bourgeoisie charnue et cossue, déformée par la graisse et le luxe ; en qui la mollesse et la masse étouffent l’idéal, et prédestinée à mourir de poltronnerie, quand ce n’est pas de gras fondu ; la voilà telle que sa sottise, son égoïsme et sa cuisine nous la font. »

Proudhon

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 3 Février 2018

Fabre - La mort de Narcisse - Musée Fabre Montpellier - 1814

Fabre - La mort de Narcisse - Musée Fabre Montpellier - 1814

« Monsieur Fabre,(…), doit être loué comme un homme très capable. Il peint avec goût et avec un très bon coloris brillant. Il peint aussi de temps en temps des paysages avec de petits personnages historiques dans le goût de Poussin »

Hackert (grand paysagiste allemand du XVIIIème siècle) à Goethe dans un correspondance (1806).

Fabre est considéré comme un paysagiste à part entière à l'instar d'autres de ses contemporains tels que Valenciennes, Bertin ou Demarne qui poursuivent sous l'Empire une brillante carrière. Le paysage occupe une part non négligeable de l'activité du peintre montpelliérain. Plusieurs indices montrent l'intérêt fondamental de l’artiste pour le paysage. En premier lieu, les dessins, et ce dès les années romaines, comme en attestent les correspondances des directeurs de l’Académie, parlant d’un coup de soleil attrapé par le jeune Fabre lors de séances en plein air.

Fidèle à l'enseignement de Valenciennes dont il achète les Eléments de perspective pratique dès leur parution en 1801, Fabre ne cesse de pratiquer le dessin sur le motif, en particulier dans ce vaste parc des Cascine, aménagé au XVIIIème siècle et situé à l'ouest de Florence sur la rive droite de l'Arno. Le grand nombre d'études, conservées au musée Fabre, exécutées dans la campagne florentine, et de nombreux tableaux, y compris les portraits, prouve la persistance de l’intérêt de Fabre, tout au long de sa carrière, pour la représentation de la nature. C’est ainsi qu’il peut continuer à travailler son métier de peintre, toujours avec un réalisme scrupuleux et un désir d’élever le genre vers la peinture d’histoire. L'Extase de Sainte Madeleine, réalisé en 1805, montre notamment, à travers le choix d'un sujet sacré et édifiant, la volonté d'anoblir et de représenter la nature comme un sujet historique. Ces éléments placent d'emblée Fabre dans la lignée des grands maîtres du paysage classique du XVIIème siècle. Plusieurs tableaux parmi les plus connus, du Portrait d’Allen Smith (Fitzwilliam Museu à Cambridge), à La Mort de Narcisse (Musée Fabre à Montpellier) permettent d’envisager toutes les recherches que l’artiste a pu mener dans ce domaine, allant du romantisme nordique à un classicisme témoignant de sa dévotion envers les grands modèles du passé comme Dughet et Poussin.

 

Source: Musée Fabre

Fabre - La mort de Narcisse - Musée Fabre Montpellier - 1814 - Détail

Fabre - La mort de Narcisse - Musée Fabre Montpellier - 1814 - Détail

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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Publié le 2 Février 2018

Bazille - Vue de village - Musée Fabre Montpellier - 1868

Bazille - Vue de village - Musée Fabre Montpellier - 1868

Bazille peint ce tableau à Méric où il a sa résidence familiale d'été. Le village est celui de Castelneau. Le tableau illustre une scène de plein air, thème récurant chez Bazille. 

Berthe Morissot écrit du tableau :

"Le grand Bazille a fait une chose que je trouve fort bien : c'est une petite fille en robe très claire, à l'ombre d'un arbre derrière lequel on aperçoit un village. Il y a beaucoup de lumière, de soleil. Il cherche ce que nous avons si souvent cherché, mettre une figure en plein air ; cette fois il me paraît avoir réussi ".

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 1 Février 2018

Sonia Delaunay - Philomène

"Dès son arrivée à Paris en 1906, Sonia Terk découvre les Fauves, puis l’œuvre de Gauguin. Suivant leurs exemples, elle s’essaie très vite à l’utilisation d’aplats de tons purs. Elle peint alors des portraits d’anonymes et de proches (sa couturière, Philomène, son ami, le poète russe Tchouiko, etc.). Les visages, bien que passifs, sont aisément reconnaissables. 

Sonia forçant à dessein leurs traits distinctifs. L’expression semble s’être réfugiée dans la couleur, les contrastes dissonants de teintes chaudes et froides. À la manière de Matisse, les figures se détachent parfois sur des fonds ornementés. En 1907, la jeune artiste a rencontré Wilhelm Udhe, ardent défenseur de Picasso et de Matisse dans sa galerie de Notre-Dame-des-Champs. L’année suivante, Udhe organisera la première exposition personnelle de Sonia, avec laquelle il contractera un mariage blanc en décembre. "

Source: Musée d'Art Moderne Ville de Paris

 

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Rédigé par rafael

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Publié le 31 Janvier 2018

Fabre - Canova

" Sublime miroir aux dires véridiques ! » s'exclame le poète Alfieri devant son portrait réalisé par Fabre en 1793, actuellement conservé à Florence à la Galerie des Offices, ajoutant : « On aurait dit qu'on avait fait un trou dans la toile et que j'y avais passé la tête » pour celui peint en 1797 et conservé au musée d’Asti en Italie. Le portrait n’est pas la vocation première de Fabre. Comme tous les grands peintres de sa génération, il se veut avant tout peintre d'histoire. Dès ses débuts, il pratique par goût et par besoin le genre du portrait, très apprécié de son temps, comme en témoignent les écrits des livrets des Salons parisiens. Activité d'appoint, rapide et lucrative, le portrait est un moyen aisé pour un peintre qui a du talent pour fixer l'image des êtres chers ou des grands personnages, perfectionner l'étude de l'homme, peindre les caractères et les sentiments de ses contemporains. À partir de 1793, les portraits vont constituer une part croissante de la production de l’artiste, jusqu'à représenter les deux tiers des tableaux connus. A travers la représentation de la société florentine, qui rassemble à cette époque toute la fine fleur de l’aristocratie européenne en exil ou en villégiature, Fabre renoue de manière magistrale avec la grande peinture de l’Histoire, très présente dans les années de l’Empire. Cette rétrospective présente ainsi les plus grands portraits de Fabre, et faisant renaître de manière saisissante toute l’élite d’une époque, témoigne surtout de toutes les qualités d’un peintre qui, à travers un genre considéré comme mineur, celui du portrait, continue à exercer son métier de grand peintre. "

Source: Musée Fabre

"Canova, fils de tailleur de pierre, fait son apprentissage à Venise et s’installe à Rome à partir de 1781. Après avoir remporté plusieurs prix à l'Académie des Beaux-Arts de Venise, il y donne successivement plusieurs ouvrages qui le mettent bientôt au premier rang des sculpteurs modernes. Il est renommé pour la délicatesse de ses sculptures sur marbre. Devenu le maître du néoclassicisme en sculpture, il acquiert une autorité comparable à celle de David en peinture. Il consacre une bonne partie de sa fortune que lui vaut son art à des activités de bienfaisance ou de soutien à de jeunes artistes."

 

Source: Musée Fabre

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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