Publié le 8 Janvier 2012

Maya Edzna edificio de los cinco pisos (2)

 

Edzná est un site archéologique maya du puuc ancien au Campeche. Il contient l'un des rares exemples au Yucatán de pyramide maya dont les étages sont pourvus de chambres voûtées.

 

Dans le temple de « la maison des grimaces », il y a cinq paliers successifs.

 

Maya Edzna edificio de los cinco pisos (3)

 

Maya Edzna edificio de los cinco pisos (4)

 

Maya Edzna edificio de los cinco pisos (5)

 

Maya Edzna edificio de los cinco pisos (6)

 

Photos: (c) lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN, #MEXIQUE

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Publié le 8 Janvier 2012

Musée Berggruen, Berlin

Matisse, peintre phare du XXe siècle, poussa la technique du découpage très loin dans le dépouillement et le recherche de l'essentiel, évocation du mouvement et de la grâce avec un minimum de moyen. Réalisé en 1952, à la fin de sa vie, la Danseuse acrobate illustre parfaitement cette recherche.

Depuis la Danse réalisé en 1930, Matisse poursuit cette quête du mouvement, ici le corps de la danseuse est en lévitation dans le vide, suspendu éternellement au-dessus du sol. Oeuvre étrange, elle est à la fois statique et en même temps, l'ondulation de la corde, le mouvement des jambes, l'élancement du corps appelle au mouvement.

 

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART MODERNE

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Publié le 8 Janvier 2012

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)


L'exposition Ibéro-américaine de 1929 à Séville a donné lieu à la construction de plusieurs édifices dans un style très éclectique, mélange d'influences renaissances, arabo-andalouses, baroques et gothiques. Le bâtiment de la Plaza d’Espagne est certainement la construction la plus emblématique du complexe, formé d'une immense galerie ce bâtiment est un mélange d'architecture espagnol du XVIIe et de tradition andalouse.

Dessiné par l'architecte Anibal Gonzalez, cet édifice est un décor à lui tout seul, souvent utilisé dans les grandes productions américaines, il est le décor d'un des épisodes de Star Wars par exemple. Aujourd'hui en partie désaffecté il est le symbole d'une période de grandeur et d’espérance que la guerre civile engloutira.

 

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)
Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

Seville - Plaza d'Espana, exposition Ibéro-américaine. - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ECLECTISME XIXe

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Publié le 7 Janvier 2012

Rubens tigres et lions

Musée des Beaux-Arts de Rennes 1616

 

La Chasse au tigre de Pierre-Paul Rubens fit autrefois partie d'un ensemble de quatre tableaux, commandés probablement en 1616 par l'électeur Maximilien de Bavière, avec La Chasse au sanglier, La Chasse à l'hippopotame et au crocodile, La Chasse au lion. Lors de son voyage en Italie, Rubens découvre des copies de la fameuse Bataille d'Anghiari de Léonard de Vinci au Palazzo Vecchio de Florence, référence évidente dans le tableau de Rennes. L'artiste a peint ce thème en donnant libre cours à son imagination débordante. En exprimant l'intensité dramatique dans le mouvement et la couleur, sans se soucier d'une quelconque réalité, Rubens crée l'une des composantes les plus exubérantes du baroque européen. A partir de deux grandes diagonales, il met en scène deux mondes opposés : celui des cavaliers en armure, et celui des fauves de différents continents. Le personnage ouvrant la gueule du lion rappelle le héros biblique Samson. L'artiste a juxtaposé des tons chauds et froids, jouant sur la gamme des couleurs primaires et l'emploi de leurs complémentaires, la couleur participant tout autant que le mouvement à l'intensité du drame. Rubens a marqué son époque avec son style mais aussi par le renouvellement des thèmes. Celui des chasses exotiques connaîtra une fortune considérable jusqu'au XVIIIe siècle et aucun artiste n'abordera plus le sujet sans se souvenir des chefs-d'oeuvres de Rubens.

 

Source: http://www.framemuseums.org

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 7 Janvier 2012

richard avedon christy turlington

 

Juste pour le plaisir.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

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Publié le 6 Janvier 2012

William Blake et Dieu crea Adam

 

William Blake (Londres, 28 novembre 1757–12 août 1827) est un peintre et un poète pré-romantique britannique.

 

Bien que considéré comme peintre — il a peint quelques tableaux à l'huile, préférant l'aquarelle, le dessin, la gravure, la lithographie —, il s'est surtout consacré à la poésie. Il est l'auteur d'une œuvre inspirée de visions bibliques à caractère prophétique. Son style halluciné est moderne et le distingue de ses pairs bien que ses thèmes soient classiques.

 

William Blake satan

Le Satan affligeant Job d'un ulcère malin

 

Le livre de Job (איוב Iyov) est l'un des Livres du Tanakh et de l'Ancien Testament. Poème didactique écrit en prose, il a été appelé "l'un des livres les plus difficiles de la Bible".

 

Les nombreuses exégèses du livre sont des tentatives classiques pour réconcilier la coexistence du mal et de Dieu (pour laquelle Leibniz a forgé le terme de "théodicée"). L'intention originale du Livre de Job apparaît comme assez ambiguë : tantôt invocation à la droiture, tantôt perspective cynique de cette idée, peut-être réponse au problème du mal, ou, selon quelques érudits, satire contre un maintien "puritain" de la religion.

 

 



Caspar David Friedrich est un peintre allemand du début du XIX ème. Ce visionnaire du paysage est l'une des figure marquante du romantisme allemand. Il a su mettre en valeur la spécificité du paysage, l'âme de celui-ci, dépassant les apparences pour saisir la vie secrète de la nature, ouvrant ainsi la voie à un romantisme pur et idéaliste. Son art exprime le receuillement, la méditation et la fusion entre l'homme et les forces pures de la nature. "L'abbaye dans un bois" (1809-1810) est […]



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 5 Janvier 2012

Marc Riboud

 

M. Riboud, photographe et homme engagé, témoigne des atrocités de la guerre (au Viêt Nam, il travaille du côté américain et du côté nord-vietnamien) et du déclin des cultures sous la répression (en Chine pendant la Révolution culturelle). En contrepoint, il sait capter la grâce de la vie quotidienne dans des lieux lointains inondés de soleil (Fès, Angkor, Acapulco, Bénarès, le Shaanxi, le Niger) et le lyrisme des jeux d'enfant dans le Paris de tous les jours.

 

Les personnages solitaires sont fréquents dans l'œuvre de M. Riboud. À Ankara, un personnage central est silhouetté sur un arrière-plan industriel tandis qu'en France, un homme se repose dans un champ. La composition verticale souligne le paysage, les arbres, le ciel, l'eau et tout cela entoure mais n'écrase pas l'élément humain.

 

Marc Riboud

 

Marc Riboud (2)

 

Marc Riboud (3)

 

Marc Riboud (4)

 

Marc Riboud (5)

 

Marc Riboud (6)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

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Publié le 4 Janvier 2012

Gerhard Richter Bach 1992 Öl auf Leinwand Moderna Museet Stockholm.

Gerhard Richter Bach 1992 Öl auf Leinwand Moderna Museet Stockholm.

« Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l’objet d’eux-mêmes. Ils n’ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n’ont ni raison d’être, ni fin, ni but. Voilà quel est l’enjeu. (Mais il y a quand même de bons et de mauvais tableaux.) » (in Notes, 1984) G. Richter

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART CONTEMPORAIN

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Publié le 4 Janvier 2012

Maya Uxmal pyramide del Adivino (2)

 

Comme c'est le plus souvent le cas en Mésoamérique la pyramide a connu plusieurs phases de construction -cinq-, chacune venant se superposer à la précédente. La partie ouest du Temple I est encore visible à la base de la pyramide. Sur la façade ouest, un escalier très raide permet d'accéder au Temple IV construit en style Chenes. L'escalier de la façade est mène au Temple V en style Puuc.

 

Le Temple I

 

L'élément le plus ancien est un bâtiment primitivement indépendant à l'est de la cour des oiseaux qui n'existait pas alors. Plutôt qu'un temple, il s'agit d'un bâtiment typique dans le style de Puuc classique de deux rangées parallèles de chaque fois 5 chambres. L'entrée centrale se trouve maintenant sous l'escalier occidental et n'est plus visible aujourd'hui.

 

Certaines chambres ont été probablement remplies pendant la construction de la dernière phase de la pyramide pour assurer la stabilité de l'édifice. Le linteau des portes était en bois, deux d'entre eux ont été retrouvées intacts. De l'un de ces linteau une Datation radiométrique donne les dates suivantes: 740-760 AD.

 

La façade se compose de trois éléments : entre deux bandeaux, des colonnes basses, alternant avec des surfaces lisses sur l'ensemble du bâtiment. La surface de la paroi inférieure est remarquablement taillée et lisse. Entre les portes et les portes et les coins, se trouvent trois éléments, chacun avec trois colonnes qui s'étendent sur toute la hauteur du mur inférieur. La rangée de colonnes du mur ne correspond pas à celle de la base.

 

La corniche moyenne est exceptionnellement décoré de grands éléments monolithiques. Le bord inférieur est décoré d'éléments en forme de symboles « ik » («symbole du vent et du souffle vital») en forme de T. Suivent des motifs figuratifs, des vrilles, des poissons, des rubans et des textes hiéroglyphiques traversé d'os croisés. Enfin vient une rangée de colonnes.

 

La surface du mur supérieur est lisse, mais a été cassée au-dessus des entrées. De grands masques Chaac, doublement empilés avec leur troncs caractéristique. Sous l'escalier d'entrée au centre, se trouvait une sculpture appelée Reina de Uxmal (la Reine d'Uxmal), parfaitement conservée. En fait, c'est le visage partiellement tatoué ou scarifié d'un personnage masculin, peut-être un prêtre, qui jaillit de la gueule d'un serpent stylisé. Cette statue a été enlevée pendant les travaux de restauration et se trouve actuellement au Musée national d'anthropologie. Il existait deux grands masques museau parfaitement conservés. Depuis la dernière restauration, ils ne sont plus visibles, le passage ayant été fermé pour stabiliser l'édifice. Les corniches supérieures ne sont pas conservées dans leur forme d'origine. Des éléments trouvés dans les décombres laissent à penser à un modèle similaire à celui de la corniche du milieu.

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (9)

 

Le Temple II

 

La première section de la pyramide actuelle a été construite dans la deuxième phase. Le temple II, haut de 22 mètres, est décalé à l'est par rapport à la façade arrière du premier bâtiment qu'il recouvre en partie. Pour des raisons de stabilité les chambres arrière ont été partiellement comblées. Le temple de cette pyramide est positionné à l'est de la plateforme, il se compose d'un portique, qui serait soutenu par huit colonnes (le nombre est de nature hypothétique, puisque les fouilles à l'intérieur de la pyramide, sont en cours).

 

L'accès à ce bâtiment se faisait par un large escalier situé à l'est. À une date ultérieure, le large portique a été divisé par 2 murs, dont chacun comprenait l'une des colonnes divisant l'espace en trois salles. La façade sur les côtés de la colonnade est lisse. Sur la paroi arrière du bâtiment s'élevait une crestería (terme espagnol signifiant « frise ou crête ajourée » ), qui peut aussi avoir appartenu au temple III, et qui est visible par une ouverture creusée par les archéologues dans le sol du temple V.

 

Le Temple III

 

Deux espaces (locaux) ont été ajoutés plus tard au mur arrière de ce bâtiment (Temple III) escaliers dont ne subsistent que les traces. La moitié arrière de la salle avant et l'arrière ont été murés à une date ultérieure pour stabiliser le temple V. Le Temple a été complètement recouvert par des constructions ultérieures. Ce n'est que par un tunnel creusé par les archéologues au centre de l'escalier est qu'il a été découvert.

 

La façade de ce bâtiment a une corniche à deux pans inclinés et une corniche supérieure tripartite, correspondant au style traditionnel Puuc. Des tenons de pierre s'élèvent dans la moitié supérieure du mur comme support d'une décoration en stuc qui a disparu.

 

Le Temple IV

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (4)

Il est construit au-dessus du Temple III. Il est accessible du carré des oiseaux par un escalier qui passe sur la façade du bâtiment qu'il recouvre. L'accès à la pièce du milieu du temple I donnait sur un passage voûté aujourd'hui muré pour consolider le bâtiment. L'escalier a sur ses bords une chaîne continue de masques de dieux de la pluie Chaac.

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (7)Maya Uxmal pyramide del Adivino (8)

 

 

Le bâtiment surprend par une façade et une entrée dans le style des entrées en « gueule de créature zoomorphe », style que l'on retrouve aussi dans la région du Río Bec et du Chenes. L'intérieur est très haut : la voûte se situe à environ 4 mètres de haut. L'entrée était soutenue par deux linteaux de bois.

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (5)

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (6)

 

Le Temple V

 

Maya Uxmal pyramide del Adivino (3)

 

Le plus récent et plus haut bâtiment comprend une chambre étroite dans le sens Nord-Sud et se trouve juste au-dessus du Temple II au niveau du faîte de la « crestéria » (qui est visible par une ouverture pratiquée lors des fouilles). Un nouvel escalier plus raide construit sur le côté est recouvre complètement le Temple II. Deux escaliers latéraux mènent au Temple V. ces escaliers sont remarquable car ils contournent à droite et à gauche la parties principales du Temple IV. La chambre au sommet a une entrée à l'ouest. On y accède aussi par le grand escalier est et deux plateformes étroites au nord et au sud.

 

La façade ouest comprend deux rubans lisses qui encadrent des séries de colonnes. La surface de la paroi inférieure est composée des deux côtés de l'entrée unique de deux champs dentelés de croix obliques (chimez), au milieu de chaque champ se trouvait une statue, dont seuls demeurent les vestiges. Au delà les surfaces des murs sont lisses.

 

La corniche du milieu est constituée d'une bande lisse, encadrée de deux pans inclinés. La surface supérieure du mur a quatre méandres desquels dépasse un tenon rectangulaire qui ont sans doute servi à porter une figurine. La corniche supérieure est ornée comme celle du milieu.

La façade est beaucoup moins décorée. La moitié inférieure du mur est lisse et séparée de la partie supérieure de la corniche par les trois bandes habituelles. Du mur de la paroi supérieure peu de choses peuvent être dites car il est très dégradé. Dans le prolongement de la ligne centrale de l'escalier ouest on peut voir la représentation d'une maison traditionnelle avec toit de feuilles de palmes. L'escalade de la pyramide n'est plus permis depuis l'ouragan Gilbert de 1988. Seul le bâtiment au rez-de-chaussée est ouvert aux visiteurs.

 

Source: Wikipedia

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN, #MEXIQUE

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Publié le 3 Janvier 2012

Bouddha - Angkor - XIVe siècle - Musée Guimet - Photo: Lankaart (c)

Bouddha - Angkor - XIVe siècle - Musée Guimet - Photo: Lankaart (c)

Pour le plaisir, le sourire de Bouddha, éternel et si bouleversant...

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART KHMER

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