Publié le 20 Janvier 2012

Ioan Dumitrescu (2)

 

Ioan Dumitrescu est un jeune artiste. Ioan, également connu sous le pseudonyme Jonone, n’a que 24 ans et déjà un impressionant portfolio. Ses nombreuses illustrations prennent souvent comme cadre l'univers de la science-fiction.

 

Ioan Dumitrescu (4)

 

Ioan Dumitrescu (5)

 

Ioan Dumitrescu (3)

 

Ioan Dumitrescu

 

Pour voir plus d'images: http://jonone.cghub.com/

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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Publié le 20 Janvier 2012

    Southampton Psalter cruxifiction

 Christ

 

Le Psautier de Southampton ( conservé à Cambridge au Collège de l'Université St John) est un Psautier illustré d'Irlande. Il est daté par certains spécialistes du IXe par d'autres du XIe.Il contient plusieurs très belles miniatures et on y trouve aussi de nombreuses annotations en irlandais et en vieux latin.

 

Dans la tradition de psautiers irlandais, les 150 psaumes sont divisés en trois groupes de cinquante, chaque groupe est illsutré par une miniature pleine page faisant face à une page de texte. Les figures des miniatures sont fortement stylisés dans la tradition des manuscrits irlandais de cette époque et peints dans une palette de jaunes, pourpres et rouges. Les trois miniatures montrent david avec un lion, David et Goliath et le Christ cruxifié. 

 

Southampton Psalter david

 David

 

Southampton Psalter david et goliath

 David et Goliath

 

Illustrations: Visipix.com

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 18 Janvier 2012

azteque prince fresque

 

Il n'est pas douteux que les Aztèques ont revêtu de peintures les parois de leurs temples et de leurs palais. Aujourd'hui les témoignages sont rares.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN, #MEXIQUE

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Publié le 18 Janvier 2012

pieuvre

 

 

Comme le dauphin, la pieuvre est présente dans la vie quotidienne de l'Antiquité grecque et romaine. Sa chair était appréciée des navigateurs, et, surtout, son apparence frappait l'imagination des artistes et artisans, comme en témoignent amphores, pièces de monnaie, céramiques, mosaïques et autres vestiges. Les Anciens attribuaient à la pieuvre des facultés extraordinaires. Le philosophe grec Aristote était persuadé que, prise avec une pieuvre dans un même filet, la langouste mourait de frayeur ! En Grèce, on croyait les pieuvres capables d'aller à terre voler des figues et des olives ou de faire ripaille dans les dépôts de poissons ! On les imaginait grimpant aux murs ou aux arbres – une croyance partagée par les Japonais et les habitants de certaines îles du Pacifique...

 

Des naturalistes romains comme Pline l'Ancien ou Opien prétendirent que les céphalopodes mangeaient leurs propres bras. Pourtant, des textes, de Pline notamment, décrivent déjà avec précision l'anatomie de ces mollusques.

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 17 Janvier 2012

carpacio saint Jerome

 

Vittore Carpaccio fut l'un des premiers à utiliser la présence de l'architecture, préfigurant un genre, les Vedute (paysages urbains). Il traitera invariablement de manière grave et naïve, parfois pittoresque, la réalité vénitienne, en marge de la mode picturale de son époque.

 

Il fut toute sa vie au service des Scuole (écoles), confréries charitables et de bienfaisance qui employaient des artistes dont les mécènes étaient d’illustres familles vénitiennes, ce qui explique que leurs emblèmes figurent en bonne place dans ses œuvres.

 

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 16 Janvier 2012

matthew woodson

 

Matthew Woodson est un illustrateur américain, il a fait ses études à “The School of The Art Institute” de Chicago. Il travaille aujourd'hui pour de grandes entreprises américaines.

 

matthew woodson (2)

 

matthew woodson (4)

 

matthew woodson (5)

 

matthew woodson (3)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

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Publié le 16 Janvier 2012

Architecte espagnol, né à Reus en 1852, mort à Barcelone en 1926.


Symbole aujourd'hui de l'expression de l'art nouveau à Barcelone, l'œuvre de Gaudi se mêle étroitement à l'image de la ville de Barcelone. Passionné d'histoire médiévale, de philosophie et amoureux de la catalogne, Gaudi va développer, tout au long de sa carrière, un style unique et original. Sa première œuvre, la Casa Vicens (1878) à Barcelone, est d'inspiration islamique. Mais c'est en réalisant le Palais Güell (1885-1889) qu'il commence à développer son style, mêlant les références médiévales et catalanes à ses propres inventions formelles.

Ayant une très grande maîtrise de la construction, il approfondie au fur et à mesure son répertoire formel et spatial donnant libre cours à son imagination. Il crée, avec les artisants qui travaillent avec lui, un univers unique où la pierre, la céramique et la ferronnerie s'expriment librement. C'est dans le parc Güell (1900-1914) qu'il put mettre en œuvre une grande partie de ses inventions offrant aux visiteurs des espaces très différents, des volumes surprenant, des ambiances extraordinaires.


Son travail prolifique, au début du siècle, à laissé plusieurs bâtiments de très grande qualité à Barcelone qui, aujourd'hui, sont devenus des icônes du paysage urbains de la ville : la

Casa Mila, la casa Batillo, etc...

Barcelone-Casa-Mila-Gaudi--2-.jpgEspagne-Barcelone-Casa-Batllo-Gaudi--4-.jpg
espagne barcelone gaudi casa vicens (5)espagne barcelone gaudi sagrada familia (9)

 


En parallèle de la réalisation des ces différents bâtiments, Gaudi s'est vu confier, dès 1883, la poursuite de la construction de la Sagrada Familia. Dès les premières années, il modifie les plans d'origine pour pouvoir offrir un monument unique au monde, marqué par un espace intérieur aux proportions gigantesques. Ses qualités d'ingénieur et de bâtisseur sont ici indéniables. Il poursuivra la réalisation de l'édifice jusqu'à sa mort, modifiant sans cesse l'ouvrage pendant sa réalisation.

Aujourd'hui l'édifice est toujours en cours de construction.

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART NOUVEAU

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Publié le 16 Janvier 2012

Figurines kulap, Dahlem Ethnologische Museum, Berlin

L'île de Nouvelle-Irlande fait partie de l'archipel Bismark au nord de la Papouasie, cette île est réputée pour sa production artistique d'une grande richesse. Parmis l'ensemble de la statuaire utilisées pour différents rites initiatiques, festifs, ou mortuaires, ces statuettes funéraires appellé kulap, sont des objets très particuliers.

Ces figures en craies blanches sont très simplifiées par rapport aux figures malangan ou aux masques tatanua. Ces figurines étaient utilisé lors des cérémonies mortuaire, elles étaient brisé à la fin des rituels libérant l'esprit du mort du monde des vivants. D'une très grande qualité plastiques, ces statuettes sont des exemples uniques d'un art aux multiples facettes.

 



Photos: (c) Lankaart

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 15 Janvier 2012

Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris

L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage étrange entre les deux coprs.

Le sculpture habile, nous présente en premier une image très féminine du modèle, dans une position d'abandon complète, mais c'est pour mieux nous réveler de l'autre côté la véritable nature androgyne du sujet. Ce type de figure était courant à la fin de la période hellénistique et en vogue dans l'empire. Toute la délicatesse et le raffinement de cette sculpture témoige d'une civilisation parvenu au faite de son art, et en recherche de nouvelle sensation. C'est Le Bernin qui réalisa en 1619 le matelas sur lequel est posé le marbre. Ce matelas, tout en courbe ne fait que manifier la sculpture.

 



 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 15 Janvier 2012

Le suplice de Marsyas

Musée du Louvre, œuvre romaine de l'époque impériale (Ier–IIe siècle) copie d'un eoeuvre grecque.

 

Le supplice de Marsyas témoigne du goût de l'art hellénistique pour le pathétique. Cette grande statue représente un silène, compagnon du cortège de Dionysos, dont la nature sauvage est indiquée par les oreilles en pointes, la chevelure hirsute et la queue de bête située au creux des reins. Les bras, liés à un tronc d'arbre par les poignets, portent suspendu le corps qui s'allonge et s'étire, et dont le ventre se creuse et les côtes font saillie. Le visage aux traits âgés est tendu, en proie à l'angoisse et à la douleur.

 Le suplice de Marsyas (3)

 

L'œuvre est une copie romaine d'un original hellénistique créé à Pergame, en Asie Mineure, dans la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. Cette atmosphère dramatique correspond bien au goût pour le pathétique de l'école de Pergame. Le sujet est prétexte à une étude du visage et de l'anatomie, où les jeux d'ombre sur les surfaces bosselées d'un corps déformé par la douleur théâtralisent la scène et en accentuent l'effet pathétique.

 

Cette statue est également un formidable contre-pied à toutes les recherches de la sculpture grecque, qui, depuis le couros et en passant par le contrapposto du Ve siècle, avaient campé un corps debout puis étudié les conséquences musculaires. Ici, en représentant un corps suspendu, le sculpteur fait échapper son Marsyas à la pesanteur et au problème de la pondération. Le nu masculin s'en trouve complètement renouvelé : ce n'est plus la puissance qui est l'objet de l'étude, mais la surenchère musculaire au service d'une anatomie distendue.

 

Le suplice de Marsyas (2)

 

Le suplice de Marsyas (4)Le suplice de Marsyas (5)

Mythologie:

  

Athéna invente l'aulos (instrument à vent) mais elle le jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage Marsyas le ramasse et devient rapidement un musicien expert.

 

Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure, l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne.

  

Le concours entre Apollon et Marsyas, symbole de la lutte entre les influences apolliniennes et dionysiennes de l'homme, est un sujet favori des artistes antiques.

 

Source:http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500817

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marsyas

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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