Publié le 25 Janvier 2012

Albi pont vieux (2)

 

 

Le Pont-vieux, long de 151m, repose sur huit arches. C'est en 1035 qu'une assemblée composée du vicomte de Trencavel, des dignitaires éclésiastiques de l'Albigeois et des diocèses voisins, décide sa construction. Construit vers 1040, "pour le profit commun de la ville et l'utilité de l'Albigeois", ce pont permit de développer le quartier de la rive droite, appelé faubourg du Bout du Pont ou de la Madeleine et de multiplier les échanges.

 

L'entreprise est importante : il s'agit de bâtir un lien entre les populations séparées du Tarn et entre l'Italie et l'Espagne par la grande route de Lyon, qui traverse Albi, le Puy et Toulouse. Pont à péage, il comportait une tour-porte fortifiée au centre la chapelle, et à l’extrémité droite le pont-levis et le “ravelin”. Du XIVe au XVIIIe siècle, il porta des maisons sur ses piles qui furent démolies après la terrible crue de 1766.

 

Albi pont vieux (3)

 

Albi pont vieux

 

Photos: (c)  Lankaart

Source:

http://www.mairie-albi.fr/patrimoine_mondial/patrimoine/pont_vieux.html

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 25 Janvier 2012

 

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Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.


Arthur Rimbaud (1854-1891) est un poète à part, à la fois de part sa production et d’autre part du fait de l’aura qui l’entoure, poète maudit, sa vie comme son œuvre ont fasciné des générations, encore aujourd’hui son aura reste intact auprès de tous les âges.


Né à Charleville, Rimbaud écrit très tôt, dès quinze ans il envoie ses premiers poèmes pour publication. Tourmenté par son mal être à Charleville il part à Paris en 1871, pendant  les épisodes de la Commune, il y découvre un univers en plein bouleversement, Paris envahis par les Versaillais est au prise avec l’une de ses plus grande tragédie. Rapidement il se démarque de ses contemporains critiquant les romantiques et les Parnassiens, il recherche une poésie en phase avec le dérèglement des sens, il veut exprimer une vrai vision des choses au-delà des canons de la poésie contemporaine. Comme les impressionnistes  il revisite la réalité avec un nouveau regard. En septembre 1871 il rejoint à nouveau la capitale et présente le bateau ivre à Verlaine et ses amis, il a 17 ans.  

Puis entre Bruxelles et Londres Verlaine et Rimbaud vivent un amour passionné, qui s’achève en 1873. Une saison en Enfer fait suite à ces épisodes tourmenté, il fait un portrait de lui, de sa vie, de ses échecs et de ses révoltes sans concessions, un long cri dans la nuit. Puis il part à travers l’Europe, Allemagne, Suède, Danemark, Autriche-Hongrie, Italie, Suisse et Chypre, et poursuit l’aventure à Java, puis en Egypte, au Yémen et finalement à Aden. Il pénètre en Abyssinie où il pratique le commerce. Vie d’aventure, son périple deviendra un mythe, celui du poète maudit disparu dans la fournaise de la corne de l’Afrique. En 1891 il retourne en France, malade, une tumeur au genou lui sera fatal, il meurt à Marseille.


Sa poésie et sa vie mouvementé on créé le mythe, mais le poète est un initiateur, c’est Rimbaud qui prendra le contre pied de la poésie romantique, remettant en cause les règles classiques de composition, inventant le vers libre, développant une poésie en prose qui expose sans ménagement ses errances et ses troubles personnel. Parfois difficile à cerner, le sens de ces poèmes reste souvent un mystère, mais sa poésie reste insurpassable, et a ouvert la voie à la poésie moderne.



                                           La vrai vie est absente.
Nous ne sommes pas au monde.



Verlaine - A Madame X...

A Madame X... Paul VERLAINE (1844-1896) En lui envoyant une pensée Au temps où vous m'aimiez (bien sûr ?), Vous m'envoyâtes, fraîche éclose, Une chère petite rose, Frais emblème, message pur. Elle disait en son langage Les " serments du premier amour ", Votre coeur à moi pour toujours Et toutes les choses d'usage. Trois ans sont passés. Nous voilà ! Mais moi j'ai gardé la mémoire De votre rose, et c'est ma gloire De penser encore à cela. Hélas ! si j'ai la souvenance, Je n'ai plus la fleur, […]

Baudelaire - Citations sur l'art

"La première affaire d'un artiste est de substituer l'homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l'appétit. " 1846 "L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit et ce qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature." 1859 "Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il […]

Degas - Nus à la toilette

Femme assise sur le rebord d'une baignoire et s'épongeant le cou ,Vers 1880 Musée d'Orsay, Paris Huysmans l'art Moderne, Le salon de 1879. "M. Degas, sur lequel je dois un peu m' étendre, -car son oeuvre me servira maintes fois de point de comparaison lorsque je serai arrivé aux tableaux modernes du salon, -est, à coup sûr, parmi les peintres qui ont suivi le mouvement naturaliste, déterminé en peinture par les impressionnistes et par Manet, celui qui est demeuré le plus original et le plus […]

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 24 Janvier 2012

Shiva, British Museum, Londres

Shiva est l'une des manifestations de l'absolu, au même titre que Brahma et Vishnu dans la tradition des Veda. Destructeur et créateur du cosmos il est celui par qui les choses viennent et meurent, dieu imprévisible il est associé aux épidémies, à la chasse, aux sacrifices, mais aussi à la danse et la vie. Il est représenté dans les temples sous la forme du linga, représentation du phallus en érection, colonne arondie en son sommet.

Vishnu est également l'un des aspect de l'Absolu, il est le garent de l'équilibre des forces, gardien de l'orde cosmique. C'est lui qui intervient régulièrement pour rétablir l'ordre et l'harmonie. Rama et Krishna sont des représentation de Vishnu.



Harihara est une figure syncrétique qui réunie Shiva et Vishnu. Cette visualisation est assez courante dans l'hindouïsme, le but est de démonter que chaque dieu n'est en fait qu'une partie de l'Absolu. Dans cet sculpture la figure d'Harihara est parfaitement symétrique, à la droite de la sculpture Shiva, à gauche Vishnu, la coiffe par exemple est formé en partie par la tiare conique de Visnu et les cheveux relevés de Shiva. Toutes une séries de dieux mineurs, de danseuses et de représentations diverses qui ont traits aux caractéristiques des deux dieux sont figurés tout autour de la divinité duale.


Malgré cette complexité symbolique cette oeuvre ,du Xe siècle ap. JC, garde une parfaite sérénité et un équilibre surprenant au vu de la profusion de personnages et objets symboliques. Le visage empreint d'une grande sérénité fait penser aux plus belles sculptures bouddhistes de la période Gupta. L'équibre de la composition est le vivant témoignage de l'équilibre du monde et du cosmos.



 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE HINDOUE

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Publié le 23 Janvier 2012

Lee Friedlander (2)

 

Les premières oeuvres de Lee Friedlander ont été influencés par Eugène Atget, Robert Frank, et Walker Evans. En 1960, la Fondation John-Simon-Guggenheim attribue une bourse à Friedlander pour qu'il se concentre sur son art et d'autres bourses lui ont été attribuées en 1962 et en 1977.

 

Il s'est concentré sur « le paysage social » donnant une image très particulière des Etats-Unis et notamment du paysage urbain des villes américaines. Dans ses photographies, il utilise des images isolées de la vie urbaine, des réflexions de devanture de magasins, des vues cadrées depuis l'intérieure de voitures, des structures encadrées par des barrières, des affiches et des pancartes combinant tout le nécessaire pour capturer l'allure de la vie moderne.

 

En 1963, la George Eastman House lui accorde sa première exposition monographique au musée. En 1967, Friedlander est l'une des principales figures de l'exposition « New Documents », au Museum of Modern Art de New York avec Garry Winogrand et Diane Arbus.

 

Lee Friedlander (3)

 

Lee Friedlander (4)

 

Lee Friedlander (5)

 

Lee Friedlander

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #PHOTOS XXe

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Publié le 23 Janvier 2012

Bouddha debout, british Museum, Londres

A l'époqe Gupta Bouddha est souvent représenté debout, couvert d'un drappé qui laisse deviner les courbes du corps, comme dans la tradition du Gandhara, et surmonté  d'une auréole, ici en patie détruite. La silhouette pleine de grace et de sérénité, le vêtement transparent et le port de la tête font de ce bouddha l'exemple même de l'mage transcendante et hiératique propre à la période Gupta. La tradition c'est écarté de la vision humaniste dévellopé au Gandhara pour donner une image de Bouddha plus religieuse. L'absence de rendu du drapé est aussi une marque importante de l'introduction d'un style originale recherchant le dépouillement plutôt que les effets de style.

La période Gupta est considéré comme la période classique de l'histoire indienne, le royaume établit au Nord de l'Inde de 320 à 497 ap. JC., marqua pronfondément l'art du fait de la richesse de la production artistique, à cette époque furent érigées les premiers temples hindoues en pierre, le sanskrit deviend une langue littéraire. Le bouddhisme et l'hindouïsme cohabittent durant cette période, même si l'hindouïsme a les faveurs de la dynastie.

 


 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 22 Janvier 2012

mayas chichen itza autel des morts

 

Cet autel de faible hauteur est décorré de dizaines de crânes, on y exposait les crânes bien réels des vaincu, décapités lors de sacrifices humains. L'autel était le symbole de la toute puissance beliqueuse de la cité de Chichen Itza. De très beux bas-reliefs de guerriers complétent la décoration.

 

mayas chichen itza autel des morts (10)

 

mayas chichen itza autel des morts (2)

 

mayas chichen itza autel des morts (4)

 

mayas chichen itza autel des morts (5)mayas chichen itza autel des morts (6)

 

 

mayas chichen itza autel des morts (8)

 

Photos: (c) Lankaart

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PRECONLOMBIEN, #MEXIQUE

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Publié le 22 Janvier 2012

Muse Kariye mosaique

 

Eglise Saint Sauveur de Chora, aujourd'hui le musée Kariye, est le plus important monument byzantin d'Istanbul après Sainte Sophie. Son architecture sans grands intérêt cache des murs intérieurs superbement décorés de fresques et de mosaïques du 14éme siècles. Ces oeuvres aux brillantes couleurs, représentent des scènes de la vie du Christ et de la Vierge Marie, elles témoignent de la vigueur de l'art byzantin auu XIVe siècle avant la chutte de l'empire face aux Turcs.

 

Muse Kariye mosaique la fuite en egypte
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ARTS BYZANTIN PALEOCHRETIEN ORTHODOXE et RUSSE

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Publié le 22 Janvier 2012


Le palais des papes à Avignon est un ensemble gothqiue unique au monde, tout à la fois palais, forteresse, centre du monde chrétien, résidence pontificale. Demeure des papaes pendant le XIVe siècle il est le symbole d'une époque prestigieuse. Formée de deux bâtiments, le palis vieux de Benoît XII, construite comme une forteresse, et le palis neuf de Clément VI, qui ressemble plus à un palais.

Cet ensemble acceuillie 6 papes de 1335 à 1376, pendant une période trouble où la guerre de cents ans sévissaient en France, où la peste ravageait l'Europe. L'édifice en lui-même se présente comme une enceinte fortifié isolé de la ville et enfermé, dont l'intérieur est aménagé pour recevoir de grandes salles d'apparat, des salons, des appartements et des chapelles. De grands peintres de l'école de Sienne, Simone Martini et Matteo Giovanetti réaliseront les décors de plusieurs de ces pièces.


Parmis elle la bibliothèque joue un rôle primordiale, c'est l'une des plus grande de l'époque, et elle rassemble autour d'elle intellectuel, savant, éclessisatiques. La cour papale, importante et puissante, maintient une cativité e permanente dans l'édifice. Le départ de cette cour en 1376, fit du palais une coquille vide, les cardinaux-légats qui restaient à Avignon ne pouvaient maintenir les fastes de l'époque papale.


Aujourd'hui le palais des papes partciipe activement au festival d'Avignon, la ocur d'honneur acceuille des représentations.




 

Photos: (c) Lankaart

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Rédigé par rafael

Publié dans #GOTHIQUE

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Publié le 21 Janvier 2012

Giotto saint françois la mort du roi

16. Il prédit la mort d'un gentilhomme de Celano, son hôte.

 

Les fresques de la vie de saint François à Assise sont l'une des oeuvres maîtresse de Giotto, elles couvrent les murs de la nef de l'église supérieure de la basilique Saint-François de la ville d’Assise en Ombrie (Italie).

 

Appelé par Fra Giovanni di Mure, général des Franciscains qui l'appela à Assise, pour y peindre la vie de saint François (1182 – 1226), elles sont réalisées par Giotto di Bondone dans la dernière décennie du XIIIe siècle.

 

Premiers ouvrages authentiques propices à apprécier la force et la liberté d'inspiration de Giotto, elles y côtoient des œuvres de Simone Martini (v. 1280-1344), les Épisodes de la vie et de la passion du Christ et d'Ambrogio Lorenzetti (v. 1290-1348), La Madone et les saints et les Stigmates.

 

Giotto la legende de saint francois la confirmation

7. Honorius III approuve la règle des Frères mineurs.

 

Giotto saint François et le sultan

11. Il annonce au Sultan d'Égypte qu'il est prêt à subir l'épreuve du feu.

 

Giotto Legend of St Francis 20 Death and Ascension of St Fr

20. Les Frères célèbrent les funérailles de François, dont l'âme est portée au ciel par les anges.

 

illustrations: Domaine Public

Source: Wikipedia

Pour voir toutes les fresques: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fresques



"LE COURONNEMENT DE LA VIERGE ’’de fra Angelico, au Louvre’’ « L’ordonnance de ce tableau évoque l’attitude de ces arbres de Jessé dont les branches, soutenant sur chacun de leurs rameaux, une figure humaine, s’évasent et se déploient, s’ouvrant, tels que des lames d’éventails, de chaque côté du trône en haut duquel s’épanouit, sur une tige isolée, la radieuse fleur d’une Vierge. Dans le « Couronnement de la Vierge » de Fra Angelico, c’est, à droite et à gauche de la touffe séparée où le […]

 

 

 



San Zaccaria Altarpiece Venise Giovanni Bellini,1505 Cette Madone à l'enfant sur le trône avec les saints Pierre, Catherine, Lucie et Jérôme de l'église de San Zaccaria à Venise, daté 1505 ouvre la dernière période de Bellini. Selon Ridolfi (1648), le retable, commandé à la mémoire de Pietro Cappello, était déjà en son temps "considéré comme l'un des ouvrages les plus beaux et raffinés du maître". Bellini est alors un vieil homme d'environ soixante-cinq ans. Pourtant, son étonnante capacité […]

 

 

 


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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 21 Janvier 2012

Pierre-Paul Prud'hon, L'impréatrice Joséphine, Musée du Louvre, Paris

Pierre-Paul Prud'hon est l'un des peintres français (1758-1823) les plus influencé par la vague néo-classique de la fin du XVIIIe siècle. Revenu en france après un séjour en Italie, il est le chantre de la révolution française, et exécute portraits et grandes commandes pour la République, puis l'Empire.

Ce portrait de l'impératrice Joséphine exécuté en 1805 est à la fois d'une grande sensibilité tout en reprenant les canons du néo-classicisme en vogue à l'époque. Sa peinture est en quête de la beauté physique, de l'déal féminin, ici Joséphine. celle-ci annonce déja, à travers sa grande sensibilité et une certaine mélancolie, le romantisme qui surgira au début du XIXe siècle.

 

 
 

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Rédigé par rafael

Publié dans #NEO-CLASSICISME

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