Publié le 9 Mai 2020

Emile Bernard - Egypte

Emile Bernard - Egypte

"Du Grand Caire d'Egypte à la Grenade d'Andalousie, voyage fait par moi, le peintre Emile Bernard, ma femme Hanénah et monfils Otsi, l'an 1896, du 20 Juillet au 16 Août de la même année. "

Ainsi est répertorié à l'Institut National d'Histoire de l'Art, la chronique du voyage d'Emile Bernard sur le pourtour méditerranéen. Pourtant, ce voyage marque un renversement profond chez l'artiste, un retour vers le classicisme, pour un tenant du mouvement moderne, un compagnon de Gaugin et un membre reconnu de l'Ecole de Pont-Aven.  Ces tableaux sont une troublante démonstration des revirements possibles d'un homme de l'art.  Qui saura ce qui chez ce Fauve a pu lui faire changer sa vision sur le monde.

Lankaart (c)

 
Emile Bernard - Egypte
Emile Bernard - Egypte

Emile Bernard - Egypte

Emile Bernard - Egypte

Emile Bernard - Egypte

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART DECO

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Publié le 8 Mai 2020

Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET
Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET

Mask (Buk, Krar, or Kara) - Photos: The MET

Ces masques uniques à base de carapaces de tortues proviennent des îles du détroit de Torres entre l'Australie et la Nouvelle-Guinée. Cette oeuvre a pour origine l'île de Mabuiaq et mélange les évocation animalière et anthropomorphique.  Ces masques auraient été utilisés lors des cérémonies funéraires et des rites d'abondance. Porté sur la tête en complément de costumes d'herbes et de coquillages, ce masque pouvait représenter un héros de la culture locale. L'ensemble est surmonté d'un oiseau frégate peut-être le totem de la tribu.

Lankaart (c)

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #ART PREMIER OCEANIE

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Publié le 7 Mai 2020

Hildegarde de Bingen
Hildegarde de Bingen

La plupart de ses écrits sont réunis dans un grand livre (le Riesencodex) conservé à la bibliothèque régionale de Hesse à Wiesbaden en Allemagne. Bernard de Clairvaux lui-même lui a assuré que ses visions étaient des grâces du ciel.

Selon Jean-Noël Vuarnet, « En dictant, Hildegarde, comme toutes ses futures émules, croit et veut "dépasser la condition d’Ève''. Mystique militante et presque féministe, Hildegarde, visionnaire et poète, veut voir et faire voir autant et plus que faire croire »

Wikipedia

le cycle des saisons

le cycle des saisons

Hildegarde de Bingen
Hildegarde de Bingen

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMAN

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Publié le 6 Mai 2020

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET
Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Ce petit Bouddha en bronze est certainement l'une des premières représentations de Shakyamuni (Bouddha) au Gandhara.  Il est assis dans la posture typique du Yogi sa main droite étant en position abhaya mudra, soit un geste d'approche. Son halo est très original, la dentelure  évoquant une lumière rayonnante.  Sa coiffure, le port de la robe, et  le traitement du visage évoquent la sculpture classique gréco-romaine, comme les nombreuses sculpture de la période du Gandhara. 

Lankaart (c), The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

Bouddha - Gandhara - IIe siècle - Photos: The MET

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 5 Mai 2020

Bouddha - Ve siècle - Photo: The MET - Uttar Pradesh - Mathura

Bouddha - Ve siècle - Photo: The MET - Uttar Pradesh - Mathura

Cette sculpture de Bouddha date du Ve siècle, le geste de la main droite, l'abhaya-mudr, est fait pour dissiper la peur et rassuré. 

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 4 Mai 2020

Puvis de Chavannes - Les bienfaits de la Paix - Musée des Beaux-Arts de Rouen en 1888-90.

Puvis de Chavannes - Les bienfaits de la Paix - Musée des Beaux-Arts de Rouen en 1888-90.

Puvis de Chavannes - Le Bois sacré

Puvis de Chavannes - Le Bois sacré

" La composition et la couleur, voilà où il est le Maître, et où l’avenir, nous l’espérons, lui conservera la place glorieuse que les jeunes hommes de ce temps lui ont donnée. Le premier dans notre temps, il a compris que l’art décoratif devait s’accommoder aux conditions d’éclairage, de tonalité, et à l’espace du monument à décorer et qu’ainsi, entre les qualités de la fresque et les qualités du tableau de chevalet, il y avait un départ à faire et des différences à établir. « Si l’artiste qui décore une muraille, disait-il, ne s’accommode pas aux conditions de vie de cette muraille, la muraille le vomira. » En y réfléchissant, il saisit peu à peu ces différences. Il comprit tout d’abord qu’il fallait bannir de la muraille les « trompe-l’œil, » dont la vue fatigue et irrite à la longue, et même les violents effets d’ombre et de lumière qui font des trous et trompent l’œil, en effet, sur le plan et le rôle du mur. Il estima aussi que les scènes destinées à être vues longtemps durant des cérémonies publiques ou des leçons, ou dans la vie de chaque jour, doivent être calmes, paisibles, afin de s’allier également aux sentiments les plus divers, ne pas imposer leur spectacle, mais offrir un refuge à tous les rêves. Donc pas de grandes gesticulations ; pas de mouvements rapides, pas d’équilibres instables. Ne voulant pas faire de trous dans le mur, il ne pouvait détacher des groupes de figures les uns sur les autres, car le relief ne s’exprime pas sans ombres violentes, surtout le relief sur relief. Il ne pouvait les échelonner dans le sens de la profondeur. Donc pas de grappes humaines, pas de figures qui éloignées par les plans se touchent par leurs contours, mais des personnages échelonnés dans le sens horizontal, ou disséminés clairement sur des espaces aux trois quarts vides. Pas de plans se creusant et se rejoignant, mais des pans coupés très visibles allant d’un bout de la toile à l’autre. Une suite de stries horizontales dont chacune indique une profondeur égale partout. Hésitante dans ses premières œuvres : le Travail, la Paix, cette méthode se dégage dans les suivantes : le Bois sacré, s’affirme dans le Ludus pro Patria et dans la Sorbonne. C’est lui qui l’a créée. "

Robert de la Sizeranne, Puvis de Chavannes, 1898.

 

Puvis de Chavannes - l'Eté

Puvis de Chavannes - l'Eté

" En même temps, son paysage atteint la poésie par le sentiment du mystère. Il le donne en supprimant le plus possible du ciel, procédé préraphaélite, et en élevant très haut sa ligne d’horizon, procédé moderniste. Quand on tracera l’évolution du paysage depuis Van de Velde, par exemple, on verra qu’elle s’est faite toujours dans le sens de l’élévation de la ligne d’horizon, et par conséquent par la diminution ou la suppression du ciel. Puvis de Chavannes en fournit un exemple. De plus, il supprime le haut ou le bas des arbres, le commencement ou la fin des choses, ce qui fortifie le sens du mystère. Il donne l’idée de la symétrie et de l’ordre par des alignemens de troncs semblables, de même diamètre, sur le même rang. Les hautes futaies sont régulières et discrètement ornementales. Il donne l’idée de la vie facile et douce. Ses paysages tiennent ou du jardin ou de la plaine fertile. Il n’a pas de nature rebelle. A l’horizon, les bois ou les vallons s’étendent longuement, selon les lignes lentes, muettes et endormies de nos paysages du Nord. Il mêle avec une hardiesse naïve et une finesse rustique des impressions fort diverses. Ainsi, — chose très remarquable, — ses derniers plans sont modernistes et ses premiers plans sont primitifs. Tandis qu’il masse les masses, au loin, il détaille le détail, sous nos yeux : il découpe les unes après les autres des petites fleurs, des genêts, un brin de laurier. Jamais ses arbres n’ont de plans différens. Il esquive les difficultés du feuillage, soit en le massant tout d’un bloc comme dans l’Été, soit en dessinant chaque feuille l’une après l’autre, à la façon des primitifs, comme dans le Bois Sacré ou la Sorbonne. Ainsi il ne met en grappes ni les feuilles, ni les figures. Chaque groupement est disposé sur le même plan, nettement dégagé du groupe suivant ou du précédent. Les longues lignes du fond relient tout ensemble, et tout est fondu et réconcilié par la couleur. "

Robert de la Sizeranne, Puvis de Chavannes, 1898.

Puvis de Chavannes - Doux Pays

Puvis de Chavannes - Doux Pays

"Et l’harmonie est, en dernière analyse, le grand charme de cette œuvre. Cette couleur sourde, atténuée, qui, dans nos Salons. paraissait morte à côté des violentes fanfares de nos romantiques attardés, est la couleur qui convient le mieux à la peinture murale. Il suffît d’aller au Panthéon pour s’en apercevoir. A côté de cette harmonie en rouge pâle et en bleu qui est l’Enfance de sainte Geneviève les peintures si vives des autres décorateurs détonnent. Leur couleur chante brillamment, mais celle de Puvis de Chavannes psalmodie comme il faut dans ce temple. Leurs figures semblent sortir du mur ou s’y enfoncer, ou y avoir été collées par un méchant sorcier et faire des gestes désespérés pour s’enfuir. Les siennes paraissent y être nées et vivre d’une vie semblable à celle du marbre ou de la pierre de taille. Celles-là ont quelque chose de transitoire, d’agité, d’accidentel : celles-ci semblent éternelles. "

Robert de la Sizeranne, Puvis de Chavannes, 1898.

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 3 Mai 2020

Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)
Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)

Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)

" Avec Mycènes, qui chronologiquement, vient après Tirynthe, le décor change du tout au tout. L’immobilité qui règne aujourd’hui en ces lieux fait penser à l'épuisement d'un monstre cruel et intelligent qu'on aurait saigné à mort. Mycènes ... a dû connaître, me semble-t-il, un vaste cycle d'épanouissement et de dégénérescence. Mycènes m'a tout l'air de se situer historiquement, à tous égard, en dehors du temps. J'ignore par quel mystère cette même race égéenne, qui, de Crète, apporta les semences de la culture à Tirynthe, a pu atteindre ici, dans son développement, à une grandeur quasi divine, et pondre hâtivement une race de héros, de Titans, de demi-dieux, puis, comme épuisé et éblouie par cette floraison divine sans précédent, retomber dans une noire et sanglante lutte intestine qui a duré des siècles et s'est terminée à une époque si lointaine que, pour les successeurs, elle prit l'allure d'une mythologie. A Mycènes, les dieux ont jadis foulé la terre, la chose est sûr. A Mycènes, de la descendance de ces mêmes dieux est né un type d'homme, à la fois artiste jusqu'à la moelle et monstrueux dans ses passions. L'architecture était cyclopéenne; les ornements, d'une délicatesse, d'une grâce que l'art d'aucune autre époque n'a jamais égalées. L'or abondait, on l'utilisait à profusion. Tout, en ces lieux, est contradiction. On s'y trouve devant l'un des nombrils de l'esprit humain, point d'attache du passé, mais aussi point où l'on coupe le cordon. L'endroit a l'air impénétrable: sévère, adorable, séduisant, repoussant. Les historiens et les archéologues ont tissé, pour couvrir le mystère, un voile mince et nullement satisfaisant. Ils rassemblent des fragments épars qu'ils relient, selon l'habitude, comme il sied à leur indigente logique. Personne n'a encore pénétré le mystère de ce paysage chenu. Il défie les processus débiles de l'intellect, en attendant le retour des dieux; la résurrection de facultés aujourd'hui dormantes. "

Henry Miller, Le Colosse de Maroussi.

Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)
Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)
Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)

Mycènes - Henry Miller - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #GRECE ANTIQUITE

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Publié le 2 Mai 2020

Gustave Caillebotte - Les Raboteurs de parquet

" Ce tableau constitue une des premières représentations du prolétariat urbain. Si les paysans (Des glaneuses de Millet) ou les ouvriers des campagnes (Casseurs de pierres de Courbet) ont souvent été montrés, les ouvriers de la ville ont très rarement fait l'objet de tableaux. Contrairement à Courbet ou Millet, Caillebotte, bourgeois aisé, n'introduit aucun discours social, moralisateur ou politique dans son oeuvre. L'étude documentaire (gestes, outils, accessoires) le place parmi les réalistes les plus chevronnés.

Caillebotte a suivi une formation académique auprès de Bonnat, et la perspective accentuée par l'effet de plongée et l'alignement des lames de parquet est conforme à la tradition. L'artiste a dessiné une à une toutes les parties de son tableau, avant de les reporter au carreau sur la toile. Le torse nu des raboteurs est celui de héros antiques. Mais loin de s'enfermer dans ces exercices académiques, Caillebotte en exploite la rigueur afin d'explorer l'univers contemporain de manière inédite.

Présenté au Salon de 1875, le tableau est refusé par le Jury, sans doute choqué par ce réalisme cru (certains critiques ont parlé de "sujet vulgaire"). Le jeune peintre décide alors de se joindre aux impressionnistes et présente son tableau à la seconde exposition du groupe en 1876 où Degas expose ses premières Repasseuses. Les critiques sont impressionnés par cette grande page moderne, Zola notamment qui condamne cependant cette "peinture bourgeoise à force d'exactitude". "

Musée d'Orsay

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Rédigé par rafael

Publié dans #NATURALISME et IMPRESSIONISME

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Publié le 1 Mai 2020

Praxitèle copie Torse de l'Aphrodite de Cnide - Photos: Musée du Louvre (c)
Praxitèle copie Torse de l'Aphrodite de Cnide - Photos: Musée du Louvre (c)

Praxitèle copie Torse de l'Aphrodite de Cnide - Photos: Musée du Louvre (c)

L’Aphrodite de Cnide est un type statuaire attribué au sculpteur grec Praxitèle (vers 400-avant 326 avant l'ère commune) représentant la déesse Aphrodite debout, nue, portant la main droite devant son sexe et tenant de la main gauche un vêtement. La statue figurait dans le temple de la déesse à Cnide ; elle est la seconde représentation connue de la nudité féminine complète dans la grande statuaire grecque.

Wikipedia

Praxitèle copie Torse de l'Aphrodite de Cnide - Photos: Musée du Louvre (c)

Praxitèle copie Torse de l'Aphrodite de Cnide - Photos: Musée du Louvre (c)

« Nous avons cité parmi les statuaires l'âge de Praxitèle qui se surpassa lui-même dans la gloire du marbre. Ses œuvres se trouvent à Athènes au Céramique, mais au-dessus de toutes les œuvres, non seulement de Praxitèle, mais de toute la terre, il y a la Vénus ; beaucoup ont fait le voyage à Cnide pour la voir. »

Pline l'Ancien

Praxitèle - Aphrodite de Cnide

Praxitèle - Aphrodite de Cnide

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Rédigé par rafael

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Publié le 30 Avril 2020

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

Le parc Manuel Antonio sur la côte pacifique du Costa Rica est l'un des plus beaux parcs au monde. Il comprends une forêt primaire, une forêt secondaire, une mangrove, et des plages que longent et bordent des milieux marins, des îles et une grande baie.

 

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)
Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)
Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)
Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

Costa-Rica - Manuel Antonio - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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