Publié le 17 Avril 2020

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau est un peintre romantique français au parcours original. Né à Saint-Domingue en 1819, il poursuit ses études à Paris où il sera l'élève d'Ingres. Ses oeuvres sont empreintes d'une liberté romantique et d'une recherche de la sensualité. Même si l'influence d'Ingres et de son classicisme perdure, comme on peut le voir dans Esther; les couleurs vivent, le charme débridé et sensuel du hammam règnent en maître dans nombre des ses oeuvres. C'est son voyage en Algérie en 1846 qui fonde son orientalisme romantique, principalement axé sur la représentation de la "Femme Orientale". 

Mort à 37 ans il reste le symbole d'une certaine liberté de ton. 

 

Théodore Chasseriau
Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - Esther

Théodore Chasseriau - La baigneuse

Théodore Chasseriau - La baigneuse

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

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Publié le 17 Avril 2020

Léonard de Vinci - L'Annonciaion

Léonard de Vinci - L'Annonciaion

Respectez une distance de 1 mètre avec toute autre personne dans toutes les circonstances.

Andrea Meldolla - Ponce Pilate devant Jésus

Andrea Meldolla - Ponce Pilate devant Jésus

Lavez-vous régulièrement les mains. 

Gustave Dorée - Dante l'Enfer - Détail

Gustave Dorée - Dante l'Enfer - Détail

Toussez ou éternuez dans votre coude

 

Michel Ange - Chapelle Sixtine

Michel Ange - Chapelle Sixtine

Evitez tout contact

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Rédigé par rafael

Publié dans #CovidArt

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Publié le 16 Avril 2020

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

" Les fouilles d’une villa romaine située à Boscoreale, sur les pentes du Vésuve, ont livré en 1895 un trésor d’argenterie d’une ampleur exceptionnelle comptant cent-neuf pièces de vaisselle, enfouies par le propriétaire dans une citerne à vin à la veille de l’éruption qui ensevelit la région de Naples en 79 ap. J.-C. Créé entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle de notre ère, cet ensemble prestigieux appartient à l’une des périodes les plus brillantes de l’orfèvrerie romaine et témoigne du goût des riches campaniens pour les vases à boire ornés de reliefs. "

Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)
Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

Trésor de Boscoreale - Photos: Musée du Louvre (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #ROME ANTIQUITE

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Publié le 15 Avril 2020

Hendrick ter Brugghen - Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante

Hendrick ter Brugghen - Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante

"La composition très originale (Saint Sébastien soigné par Irène et sa servante) de ter Brugghen rompt avec la tradition qui privilégie la représentation du saint criblé de flèches ... Ter Brugghen décrit le moment où Irène de Rome et sa servante sauvent ce qui reste de vie dans un corps à l'agonie, où la mort a déjà saisi les extrémités : le pied et la main droite sont d'un marbre sépulcral, tandis que le profile aux yeux mi-clos est frappé d'un éclat froid, dans une lumière vespérale. Le corps pend misérable, il va s'affaler sur le sol. En hâte, les femmes soutiennent ce corps, extraient les flèches mortelles, délient le poing que le sang n'irrigue plus.  Les trois têtes superposées, à droite, le corps inerte retenu par la main, au centre, la jambe prolongée par la flèche et l'arbre, à gauche (rythme ternaire).

Les teintes vert-de-gris du corps sont ranimées par la douceur des tons roses déclinés avec raffinement : du rose pâle du manteau d'Irène au lie-de-vin de celui de la servante en passant par le lilas. Au centre les plis savant du turban poudré d'Irène accrochent la lumière, apportant une touche précieuse au teint de son visage. La silhouette aux teintes plus sourdes de la servante, le fichu rabattu sur un visage rougi, ferme la composition. Le regard est dirigé vers ses mains, point d'orgue de l'action, pour le libérer de ses sangles. 

A ces trois têtes et ces trois diagonales, font écho les trois flèches. Elles transpercent le corps livide d'où glissent un linge blanc et un brocard tissé d'or et d'écarlate. Ainsi, la tête du saint tournée vers le sol pourrait nous faire croire à sa fin. Mais le secoure des femmes, efficaces dans l'action, vient inverser le sens de lecture de l'œuvre. L'axe de leurs têtes dirigées vers le haut redresse celle du supplicié, leurs bras levés font contrepoint au corps qui s'affaisse, leurs visages illuminés déjouent les tons morbides.
On ignore le commanditaire de l'œuvre ; il pourrait s’agir d'une institution de charité dévouée aux malade de la peste qui sévit dans les Provinces-Unies vers 1600 ou d'un particulier qui la destinait à sa chapelle privée. On invoque saint Sébastien pour guérir de la peste, dont la maladie s'abat sur les hommes comme des flèches. Ter Brugghen serait mort prématurément de la peste, en 1629, cinq ans après avoir peint ce tableau, qui est considéré comme son chef-d'œuvre. Il maîtrisait avec brio les nuances douces et l'évocation de la mort, dans une dramaturgie caravagesque. "

Wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hendrick_ter_Brugghen

"Sous Dioclétien au IIIe siècle, la persécution contre les chrétiens s'intensifie et Sébastien est dénoncé par le préfet Fabien à l'empereur Dioclétien. Se sentant trahi, le souverain condamne Sébastien à être attaché à un poteau au milieu du Champ de Mars avant d'être percé de flèches par ses archers« Couvert de pointes comme un hérisson », Sébastien est ensuite laissé pour mort et abandonné. Guéri de ses blessures, Sébastien retourne au palais impérial quelques jours plus tard. Il reproche alors à Dioclétien et à Maximien Hercule leur attitude vis-à-vis des chrétiens. Mais, loin de se repentir, les deux souverains le font battre à coup de verges, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Son corps est ensuite jeté aux égouts pour empêcher les chrétiens de le vénérer. Dès la nuit suivante, cependant, saint Sébastien apparaît à sainte Lucine, pour révéler où se trouve son corps. Sa dépouille est alors enterrée à Rome, auprès des apôtres Pierre et Paul. "

Source: Wikipédia

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Rédigé par rafael

Publié dans #BAROQUE

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Publié le 14 Avril 2020

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Les représentations de Shakyamuni (Bouddha) avant son illumination en tant que bodhisattva étaient très populaire au Gandhara, car elles soulignent sa renaissance et sa destiné de roi chakravartin (monarque universel). Il est probable que ces sculptures avaient pour but également de glorifier le grand départ de Shakyamuni de son palais, le moment où il quitte le monde illusoire du désir et de l'attachement pour rechercher l'illumination. 

Lankaart (c), The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

Bodhisattva Shakyamuni - III-IVe siècle - Photo: The MET

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Rédigé par rafael

Publié dans #INDE BOUDDHISTE et JAIN

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Publié le 13 Avril 2020

Puvis de Chavanne - l'Eté - 1891

Puvis de Chavanne - l'Eté - 1891

Les figures allégoriques de Puvis de Chavannes nous semblent des merveilles de clarté depuis que nous avons vu celles de M. Khnopff, et de santé depuis que nous avons vu celles de M. Carloz Schwabe. Son « christianisme » nous paraît bien philosophique et rationnel depuis que nous avons essuyé l’assaut du mysticisme esthétique, des chevaliers du Graal et de leurs « éthopées. » Ses gris nous frappent par leur lumière depuis que nous avons vécu dans l’atmosphère de M. Carrière. Mais cette critique surannée reflète très exactement les impressions ressenties par les amateurs durant trente ans devant les œuvres de Puvis de Chavannes, les sourires qu’elles soulevaient, les indignations qu’elles inspiraient et enfin les ostracismes dont on les a frappées. "

Robert de la Sizeranne, Puvis de Cahvannes, 1898

 

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Rédigé par rafael

Publié dans #SYMBOLISME - NABIS

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Publié le 12 Avril 2020

Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Domaine de Chaumont-sur-Loire - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Le Domaine de Chaumont-sur-Loire est aujourd’hui tout à la fois un lieu d’exception qui accueille tous les ans le Festival International des jardins, un centre d'art et de culture et un ensemble monumental, témoignage des années fastes de la Renaissance française. Au bord des allées qui serpentent dans l'immense parc se cachent des jardins thématiques cultivés avec amour: jardin anglais, jardin japonais ...Havres de paix loin de la foule, espaces de contemplation et de recueillement , ils offrent un moment particulier pendant la visite du domaine.

Lankaart (c)

Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Domaine de Chaumont-sur-Loire - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)
Domaine de Chaumont-sur-Loire  - Jardins - Photos: Lankaart (c)

Domaine de Chaumont-sur-Loire - Jardins - Photos: Lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #PARCS et JARDINS

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Publié le 11 Avril 2020

Velasquez- La femme aux oeufs
Velasquez- La femme aux oeufs

C'est une nature morte, selon la lecture de Francisco Pacheco, une scène de cuisine avec des personnages à la fois ridicules ou au moins vulgaires, mais aimables « s'ils sont peints comme mon gendre les peints, sans laisser de place aux autres » et parce qu' « ils atteignent une véritable imitation de la nature »

Wikipedia

Les objets sont étudiés individuellement, merveilleux dans leur singularité mais mal intégrés ensemble. On note certains problèmes de perspective et des incohérences dans les ombres projetées, mais elles permettent tout de même d'apprécier la subtilité du traitement des textures par une savante manipulation de la lumière partiellement absorbée par les objets de céramique qui se reflètent dans ceux en métal, disposés de façon presque alternée.

L'intérêt de Vélasquez pour les effets optiques et leurs traitement pictural est manifeste sur les œufs flottant dans du liquide – huile ou eau – où il « arrive à montrer le processus de changement par lequel la transparence claire de l’œuf cru devient opaque durant la cuisson », détail qui indique son intérêt pour capter le fugace et l'éphémère.

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La femme est peut-être aveugle et Vélasquez semble méditer sur les deux formes de connaissance d'une même réalité, l'une par le sens de la vue, l'autre par le toucher.

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Rédigé par rafael

Publié dans #CLASSICISME

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Publié le 10 Avril 2020

Lorenzo Lotto - Villa Suardi
Lorenzo Lotto - Villa Suardi

La chapelle Suardi ou Oratoire Suardi est un oratoire situé à l'intérieur d'une propriété appartenant à une famille noble de Bergame, les Suardi, et située à Trescore Balneario, dans la province de Bergame, en Italie. Dédiée à sainte Barbe et à sainte Brigitte, la chapelle a été décorée en 1524 de fresques à sujet religieux par Lorenzo Lotto.

Wikipedia

Les fresques de Lorenzo Lotto sont peintes sur les trois murs nord, sud et ouest, ainsi qu'au plafond, entre les poutres. Elles proposent un programme iconographique complexe sur le thème de la rédemption et de la foi, incarné par les quatre saintes déjà peintes dans l'abside : Barbe, Brigitte, Marie Madeleine et Catherine d’Alexandrie.

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Lorenzo Lotto - Villa Suardi
Lorenzo Lotto - Villa Suardi

Au centre, se dresse une figure monumentale du Christ aux bras tendus ; à ses pieds, sont représentés les Suardi : Battista, son épouse Orsolina et sa sœur Paolina. Au-dessus du Christ, un passage de l'Évangile selon Jean est peint en lettres d'or : « Ego sum vitis vos palmites », avec le nom du peintre et l'année. Le Christ lui-même est représenté comme une vigne miraculeuse, dont les branches sortent de ses doigts et forment, dans le registre supérieur, une série de dix médaillons où sont peints, tels des fruits, des saints et saintes. Aux deux extrémités, se trouvent deux pères de l'église, saint Jérôme et saint Ambroise, qui repoussent et font tomber dans le vide des hérétiques, équipés d'échelles et de crochets, qui tentent de couper les branches de la vigne.

Wikipedia

Lorenzo Lotto - Villa Suardi
Lorenzo Lotto - Villa Suardi
Lorenzo Lotto - Villa Suardi

De part et d'autre du Christ, Lotto a peint l'histoire de sainte Barbe, depuis sa conversion au christianisme jusqu'à son martyre, dans des scènes urbaines animées qui confèrent au récit une saveur populaire et vivante. Le peintre a suivi le texte de La Légende dorée pour raconter l'histoire de la jeune sainte. Le mur de droite, au sud, est occupé par trois panneaux représentant l'histoire de la religieuse irlandaise sainte Brigitte, séparés par deux fenêtres ; chacune des scènes a trait à des miracles.

Wikipedia

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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Publié le 9 Avril 2020

Vittore Carpaccio - Lamentation du Christ

Vittore Carpaccio - Lamentation du Christ

Vittore Carpacio ( 1455-1525) est un peintre vénitien qui montre un talent rare pour donner dans ses compositions, comme ici pour la Lamentation du Christ, une grande unité et dimension métaphysique. On retrouve chez lui ce sens de la tonalité qui permet le passage d'une couleur à une autre sans heurt, naturellement. L'atmosphère qui se dégage de l'oeuvre est un juste équilibre entre le bonheur paisible ou la gentilezza florentine et l'humanisme de Venise.

lankaart (c)

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Rédigé par rafael

Publié dans #RENAISSANCE ITALIE

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